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ISBN : 284337961X
Éditeur : Anne Carrière (23/08/2019)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Avec Féroces et La Chute des princes, Robert Goolrick a entamé un cycle auto fictionnel qui a saisi lecteurs et critiques par sa beauté, son incandescence et sa lecture nostalgique et acerbe de l'histoire contemporaine des États-Unis.

Ainsi passe la gloire du monde vient clore cette aventure littéraire. On y retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
JRB
  07 septembre 2019
C'est l'histoire d'un vieil homme qui se remémore ses souvenirs, avec en ligne de mire sa fin de vie. le ton est donné, c'est un long récit qui oscille entre témoignage apitoyé et catharsis. On suit tout au long des 190 pages les péripéties parfois dérisoires, souvent pathétiques de la vie d'un homme perdu dans les méandres de l'oisiveté. Je comprends dès le début du livre que la vie de cette homme s'apparente à un chemin de croix, celui de l'auteur bien sûr, mais aussi malheureusement celui du modeste lecteur que je suis.
Dès les premières pages du livre, la douleur est là, qui dévore chaque anecdote, même anodine : l'étrange sensation de paisible tristesse qui se dégage du propos malgré la violence exorcisée avec colère, avec douleur, mais sans fiel. Il y a cependant quelque chose de dangereux dans ce livre dont les âmes sensibles se doivent de se tenir éloignées. La recherche du bonheur à tout prix, ce désoeuvrement dans les vapeurs d'alcool qui pousse très loin les limites de la bêtise humaine... Un texte intense et douloureux sur la souffrance morale, à déconseiller aux plus fragiles, car le rôle d'éponge qui échoit au lecteur est parfois difficile.
Voilà ce qui m'a fortement dérangé pendant toute ma lecture, soit on lit ce roman avec un détachement nécessaire, mais qui empêche cependant d'apprécier la quintessence des propos de l'auteur,  soit on s'immerge dans l'atmosphère du livre, mais alors on est atteint par la sourde mélancolie générée par l'empathie ressentie par la narration de cette vie déchiquetée par les passions humaines.
Dans tous les cas, le sentiment de frustration est présent et laisse une amertume palpable dont on a du mal à se débarrasser après avoir tourné la dernière page d' Ainsi passe la gloire du monde...
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MARCUS36
  11 septembre 2019
Rooney, le narrateur qui en fait l'auteur, à l'occasion de funérailles, se remémore des moments de sa vie en les comparant. Je suis arrivé péniblement à la centième page, je n'ai rien ressenti, certes l'écriture est belle, mais c'est mélange de témoignages et de pamphlet à l'attention de son président actuel. C'est pour moi un déballage de scènes vécues, écrit sans émotion, sans vie, comme si tout se déroulait lentement, ponctué de jeux de mots avec le nom du dirigeant le plus influent. Franchement, je n'ai pas du tout été emmené par les descriptions de toutes ces anecdotes, de ces morceaux de vie. Dois-je vraiment le finIr? J'ai mis trois étoiles parce que malgré tout le sujet est bon mais traité avec fadeur, les mots sont bien choisis, peut-être est-ce le climat que l'auteur voulait donner à son livre.
Youpi, j'ai réussi à finir cette autofiction. Je ne retire rien de ce que j'ai écrit auparavant à la page 100. Cependant j'admets bien volontiers qu'il fallait continuer ce livre. A partir de la page 122, un autre roman débute, tout se bouscule dans la vie du narrateur. L'écrivain donne un nouvel élan, un nouveau rythme et là, j'ai été pris dans ce tourbillon. Les descriptions sont honteuses, obscènes sur certains points mais cela paraît tellement vrai et ça l'est vraiment. J'ai envie de crier "Au secours". Robert Goolrick pose un regard sans concession sur l'Amérique actuelle et pose la question, "voulions-nous un tel pays quand il a été créé ? "
OUI!, j'ai aimé cette seconde partie, forte en émotion, forte de colère. Un regret, faut-il attendre 122 pages sur 192 au total pour ressentir une telle envolée? Peut-être me faudra t'il relire ce livre dans quelques mois.
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Lucillius
  07 août 2019
J'avais adoré "Arrive un vagabond", "Une femme simple et honnête" et apprécié "La chute des princes". Ce roman est le troisième ouvrage d'auto-fiction de Robert Goolrick, il critique les Etats-Unis avec un leitmotiv contre Trump, "trompettant Trump" etc. Un livre sur la déchéance d'un homme à la fois physique et financière. J'aime le style de Robert Goolrick, mais je suis un peu passée à côté de ce texte.
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Vidéo de Robert Goolrick
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