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ISBN : 2848762187
Éditeur : Philippe Rey (04/10/2012)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 67 notes)
Résumé :
Quand Zoe Kruller, jolie serveuse se rêvant star de country, est découverte brutalement assassinée dans son lit, la police de Sparta vise aussitôt deux suspects : Delray, le mari dont Zoe est séparée, et Eddy Diehl, l’amant de longue date. Mais, sans preuve, l’enquête piétine. Les rumeurs s’amplifient, ravageant au passage l’existence des deux hommes et imprimant un cours étrange à celle de leurs enfants.

Aaron Kruller et Krista Diehl, adolescents sac... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
ssstella
  13 février 2015
Joyce Carol Oates aime décortiquer, disséquer, observer, analyser les sentiments et l'évolution de personnages directement concernés par un fait plus ou moins grave.
Ici encore, après un crime, elle observe deux familles qui se décomposent après que les pères aient été soupçonnés. La fille de l'un et le fils de l'autre sont suivis de plus près, chacun étant persuadé de l'innocence de son père et de la culpabilité de celui de l'autre.
Je ferais un petit reproche à ce livre... ou à JCO en général, pour ce que j'ai pu constater avec les romans déjà lus... elle martèle à l'envi certains détails, certains faits. C'est son style ! C'est souvent ainsi que ses histoires évoluent, en reprenant ce qui a déjà été précisé avec quelques éléments supplémentaires. Je vous le disais plus haut, elle décortique, elle fouille en profondeur, elle distille les événements goutte à goutte, le passé vient éclaircir les faits que parcimonieusement, jusqu'à ce que plus rien ne nous échappe... stratagèmes dont elle abuse peut-être un peu.
Enfin, malgré cela, j'aime JCO, ses personnages consistants, ses histoires parfois alambiquées mais toujours avec une forte intensité dramatique et qui souvent me font conclure... "du jour au lendemain, n'importe quelle vie peut partir en vrille".
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FRANGA
  06 janvier 2013
Petit oiseau du ciel tels sont les termes pour désigner Zoé, chanteuse à ses heures perdues, qui est retrouvée sauvagement assassinée par son fils, Aaaron.
L'histoire se présente en plusieurs parties :
- La première basée sur le ressenti de Krista, la fille de l'amant de Zoé, l'un des présumés coupables de son assassinat.
- La deuxième basée sur la vie de Aaron.
- La troisième partie est basée sur la rencontre entre Krista et Aaron.
Je ne sais pas pour quelle raison, mais j'ai totalement décroché aux deux tiers de l'histoire et je me suis un peu perdue dans tous les personnages évoqués.
Mais ce n'est pas à cause de cette déception que j'abandonnerai la lecture des romans de Joyce Carol Oates, qui a un talent merveilleux pour entrer dans la psychologie de ses personnages.
Commenter  J’apprécie          210
Zazette97
  18 novembre 2012
Publié aux USA en 2009 et disponible en français depuis le 4 octobre dernier, "Petit oiseau du ciel" est le dernier roman de l'écrivaine américaine Joyce Carol Oates, notamment auteure des romans "Délicieuses pourritures", "Viol, une histoire d'amour", "Premier amour" , "Reflets en eau trouble" ou plus récemment du recueil de nouvelles "Le Musée du Dr Moses".
Le 12 février 1983 dans la petite ville de Sparta, Zoe Kruller est retrouvée morte étranglée dans son lit, le corps recouvert de talc.
Les rumeurs enflent. C'est qu'aux dires de certains, avec ses fréquentations et son train de vie douteux, Zoë allait finir par s'attirer des ennuis.
Très vite, les soupçons se portent à la fois sur son mari Delray Kruller, connu pour son caractère emporté et sa violence envers sa femme, et sur son amant Eddy Diehl, mari et père de famille respectable.
L'affaire restera irrésolue de même que les noms des suspects ne seront jamais blanchis.
La victime laisse derrière elle deux foyers animés par la haine vis-à-vis du camp adverse, brisés et divisés par le drame. Chacun se replie dans sa douleur.
Bien qu'il n'ait jamais été reconnu coupable, Eddy Diehl est chassé de sa maison par sa femme Lucillle qui, rongée par la honte, ne pardonne pas l'adultère, divorce et, sur ordonnance du tribunal, empêche son ex-mari de s'approcher de ses enfants.
Si son frère Ben se rallie à sa mère, la jeune Krista Diehl veut croire à l'innocence de son père qu'elle continue de voir en cachette jusqu'à ce que le malheur frappe à nouveau.
Perdue, Krista s'amourache davantage du bad boy du lycée qui n'est autre qu'Aaron Kruller, le fils de Zoe Kruller qui retrouva sa mère étranglée dans sa chambre.
S'ensuit une confrontation intense que tous les deux n'oublieront jamais, même 17 ans plus tard lorsque Krista, partie loin de Sparta des années plus tôt, trouve un jour Aaron sur le pas de sa porte...
Aaaaaaaaah je ne me lasse décidément pas de Oates, de ces ambiances floues et malsaines dont elle a le secret, de ces situations qui ne devraient pas être mais flirtent pourtant avec l'interdit. le contexte est pour ainsi dire toujours le même : une petite ville de l'Etat de New-York assombrie par la drogue, la corruption, l'alcool, les rumeurs, le racisme des Blancs vis-à-vis des Indiens, la violence d'adolescents qui ont grandi trop vite; une ville semblant être taillée pour la tragédie.
Et au milieu de tout ce foutoir, deux familles rivales, deux adolescents qui ne devraient même pas s'adresser un regard.
"Two households, both alike in dignity, In fair Verona Sparta, where we lay our scene, From ancient grudge break to new mutiny,"
La comparaison shakespearienne s'arrête là. La relation entre Aaron et Krista, si elle a tout d'impossible n'a rien de franchement romantique et renvoie plutôt à une fascination virant à l'obsession, un désir déroutant de possession, source de tension, de frustration, de danger.
Mais contrairement à ce que le laisse croire la quatrième de couverture, cet aspect-là ne constitue pas le sel du roman, pas plus d'ailleurs que l'aboutissement de l'enquête sur le meurtre de Zoé Kruller (le coupable n'étant dévoilé que dans les toutes dernières pages).
Non, fidèle à elle-même, Oates s'attache surtout à la façon dont un drame intime brise et façonne plusieurs existences.
Au travers des voix d'Aaron et de Krista, elle tisse entre eux ce lien ténu qui tient dans leur histoire commune, dans leur relation particulière avec leurs pères, tous deux lunatiques et autoritaires, clamant leur innocence, dans l'effet de la rumeur et du doute sur leurs vies, dans ce même goût pour le danger.
Si vous cherchez une belle histoire d'amour ou un thriller haletant, passez votre chemin.
"Petit oiseau du ciel" apparaît avant tout comme un roman caractérisé par une psychologie du fond du fond complexe - comme toujours chez Oates - et servi par une écriture dense qui n'échappe pas à certaines répétitions (car si les récits de Krista et d'Aaron se succèdent, ils finissent par s'entrecroiser et donner lieu à certaines redites) mais n'enlève rien au vif intérêt que suscite ce roman.
MERCI à Babelio de m'avoir envoyé ce roman !
Lien : http://contesdefaits.blogspo..
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camati
  15 octobre 2019
Bien qu'un meurtre ait été commis, on ne peut pas dire qu'il s'agisse ici d'un roman policier ; il s'agit plutôt d'un roman psychologique à deux voix : une jeune fille d'abord, puis un jeune homme. Ce qui nous est livré par la bouche de la jeune Krista, la fille d'un des deux hommes suspectés du meurtre d'une jeune femme, Zoe, ce sont les conséquences de cette suspicion sur sa vie et celle de sa famille. En période d'adolescence, donc de pleine construction, cela ne peut être que ravageur et l'on voit sa famille imploser.
Comme souvent, j'ai trouvé le début du roman très lent et répétitif, mais peu à peu je me suis prise au jeu. En fait, Krista rumine, retourne ses pensées et sentiments sans cesse dans sa tête et son coeur, d'où les répétitions, je suppose. Ses interrogations restent sans réponse car la police ne saura jamais qui a commis le meurtre.
Dans la seconde partie, l'histoire nous est racontée du point de vue d'Aaron, mais à la troisième personne alors que celle de Krista l'était à la première. Ce jeune homme est le fils de la victime et de l'un des deux suspects. Contrairement à certains Babelionautes qui ont trouvé cette partie répétitive, je l'ai trouvée plus poignante d'emblée. Déjà du fait que Aaron soit en partie d'origine amérindienne car il souffre de discrimination, de difficultés sociales et relationnelles. Il semble également souffrir d'une sorte de dédoublement de la personnalité, ce qui explique peut-être le récit à la troisième personne. En effet, il est à la fois Aaron (avec sa mère et sa famille) et Krull (avec ses copains), diminutif de Kruller, son nom de famille. Pourtant, contrairement à ce qu'il montre à l'école, il a des qualités et des points forts, notamment en sport (il pratique le lacrosse, sport amérindien) et en mécanique dans le garage de son père.
Pour terminer, une troisième partie plus courte dans laquelle on les retrouve tous les deux : Krista a quitté la région et est devenue, une quinzaine d'années plus tard, assistante juridique pour une organisation à but non lucratif qui enquête sur les erreurs judiciaires. Aaron vient à sa rencontre, je vous laisse découvrir pourquoi et sur quoi ces retrouvailles vont déboucher.
En conclusion, une lecture un peu laborieuse au départ, puis qui m'a captivée car l'étude des personnages est plutôt fine et c'est ce que j'aime dans un roman.
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Dominique84
  05 novembre 2012
En février 1983, on retrouve Zoé Kruller, chanteuse de country et employée dans une laiterie, morte, assassinée chez elle. Deux hommes sont suspectés, le mari connu pour être violent et Eddie Diehl, son amant. Aucune preuve n'a pu être retenue contre eux et tous deux ont été libérés. C'est la propre fille d'Eddie qui est la principale narratrice de cette histoire. A l'époque, Krista n'avait que onze ans, et c'est toute sa vie qui a été bouleversée par cette affaire. Dès le début du procès, sa mère Lucille engage une procédure de divorce exigeant qu'Eddie ne s'approche plus, ni de la maison, ni de ses enfants, Krista et son frère. Krista n'est pas tendre concernant sa mère, elle la décrit comme une femme autoritaire, parfois méchante et souvent creuse. Alors qu'on reproche à Eddie d'être un fêtard, un soulard et menteur invétéré. Mais Eddie n'en peut plus de vivre loin de ceux qu'il aime, loin de cette maison qu'il a faite de ses mains et qu'il a dû abandonner par ordonnance du juge. Aussi il se permet de venir chercher sa fille en voiture pour l'amener dans un bar qu'il fréquentait quand il habitait dans le quartier. Krista a du mal de faire la part des choses, tout accuse son père, son frère le déteste, sa mère le hait, mais elle ne se résout pas à l'ignorer. Elle l'aime toujours et bien qu'elle s'en méfie et craint qu'il l'enlève, elle le suit et nous raconte.
Elle connaissait bien Zoé, l'aimait même. Elle les avait pourtant un jour surpris tous les deux mais n'avait pas réalisé alors que son père entretenait une liaison avec elle. Après la mort de Zoé, elle avait voulu savoir, voir le lieu où elle vivait. Elle avait rencontré sa colocataire qui s'était longuement épanchée mais elle n'avait rien appris si ce n'est que Zoé avait une vie dissolue.
Puis c'est la mort de son père, tué dans une embuscade, Krissie avait 15 ans. Elle rencontrera ensuite Aaron, le fils de Zoé, et en tombera amoureuse. C'est au tour de celui-ci de reprendre le récit qui débute au moment où il découvrira le corps de sa mère. C'est lui qui va fournir un alibi à son père pour l'innocenter.
La mort de Zoé et les accusations portées sur leur père va être le lien qui va réunir ces deux jeunes gens. La violence des rapports humains, la violence du destin sont au coeur du roman. Une tragédie qui peut pourtant lasser par tant de noirceur humaine. Un roman âpre, pas facile à lire, bien loin des contes de fées mais du grand Joyce Carol Oates.
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critiques presse (2)
Culturebox   20 novembre 2012
Avec un art parfaitement maîtrisé du récit, des personnages creusés, Oates tient le lecteur en haleine de bout en bout, parfois jusqu'à l'essoufflement.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaLibreBelgique   13 novembre 2012
On n’avance que pas à pas dans ce récit mais toujours avec des descriptions et des dialogues très vrais. Et puis régulièrement, brusquement, le récit accélère et trouve une dynamique neuve.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
FRANGAFRANGA   23 décembre 2012
Dans la cuisine encombrée, où flottaient une odeur douceâtre de vin ou de whisky, des relents de cuisine et de plats brûlés, Jacky dit de sa voix traînante à la Zoe Kruller que j'étais une "jolie fille" mais qu'il faudrait que je "sourie davantage" pour que les gens se sentent bien en ma compagnie et pas "cafardeux". "Les gens veulent être heureux dans la vie, pas malheureux. Surtout les hommes. A tous les âges. On vit dans un monde d'hommes et si tu rends un homme malheureux, tu peux être sûr qu'il t'évidera. Même si tu es aussi belle que... Machin-Chose-maintenant elle est grosse et vieille-"Liz Taylor"... même si tu lui ressembles, si un homme se sent cafardeux avec toi, s'il se sent coupage et pesant comme s'il avait un poids autour du cou, tu te retrouveras toute seule."
Jacky referma les mains sur ses bras grassouillets et frissonna à la perspective, ou au souvenir de la solitude.
Evider était un mot que je ne connaissais pas. Je supposais que Jacky avait voulu dire éviter.
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FRANGAFRANGA   30 décembre 2012
Delray était un ivrogne, un drogué, qui mâle-traitait sa femme pour la faire marcher droit.
Pourquoi j'ai démissionné parce que j'ai besoin de changement voilà pourquoi.
Allez vous faire voir vous et vos regards en coin, je mérite un peu de bonheur ou du moins une chance de bonheur. Voilà pourquoi.
"Poursuite du bonheur" : c'est dans la constitution américaine !
"Tous les hommes naissent égaux" : ça inclut les femmes !
Je ne rajeunis pas, c'est un fait. Ca vaut pour nous tous.
Si je dois rester debout à sourire à des clients autant être serveuse de bar. Il y a les pourboires !
J'aurai ma chance un jour. Je le sais.
Je ne suis pas superstitieuse. Ni dévote. Mais je crois.
Il faut avoir foi dans son destin. Il ne faut pas douter.

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FRANGAFRANGA   22 décembre 2012
Dans le couloir exigu menant aux toilettes, un gros homme aux cheveux rudes jurait dans le combiné du téléphone - "Tu imagines que je vais gober ça, va te faire foutre!" C'était une conversation rageuse et néanmoins intime, je cherchai à imaginer la personne-une femme, sûrement-à l'autre bout du fil : épouse ?
Ex-épouse? Petite amie ? Déjà à quinze ans je savais apparemment qu'il n'y aurait rien dans ma vie qui ressemble à cette sorte d'intimité prosaïque et brutale ; rien qui ressemble à cette vulnérabilité.
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FRANGAFRANGA   21 décembre 2012
A la mort de grand-père Diehl, j'avais quatre ans et n'allais pas encore à l'école.
Quand papa n'était pas à son travail, il s'enfermait dans son atelier du sous-sol et nous entendions ses outils électriques gémir à travers le plancher ; pendant les jours, les semaines qui suivirent l'enterrement de grand-père, papa ne nous parla pas de lui, sinon pour dire évasivement que grand-père était "parti". A son expression, mon frère et moi avions compris qu'il ne fallait pas lui demander où.
Notre mère nous avait avertis : Ne posez pas de question à papa, il est triste.
Au téléphone maman disait Eddy est très affecté. Tu sais comment il est, il garde tout à l'intérieur.
Ces mots me frappèrent : garder tout à l'intérieur.
Très affecté. Tout à l'intérieur.
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FRANGAFRANGA   25 décembre 2012
Ces filles que j'avais crues mes amies. Peau brûlante, yeux brillants comme des éclats de verre. L'une d'elles déchira mon pull. L'une d'elles me saisit la tête pour la tourner, me faire vomir-si je risquais encore de vomir-dans un coin de la pièce où s'entassaient des ordures puant l'urine. Ce que cela avait de si drôle, je n'en savais rien. Le rire flambait dans la pièce, comme des étincelles bleutées bondissant de l'un de mes tourmenteurs à l'autre. A genoux en train de vomir, et de rire, voulant penser Mais ils m'aiment bien quand même... non ? Ils me trouvent jolie et me veulent avec eux.
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Videos de Joyce Carol Oates (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joyce Carol Oates
Baptiste Liger, directeur de la rédaction du magazine Lire, a épluché toutes les sorties de cette année pour n'en retenir que le meilleur pour ce nouvel épisode de L'Instant Lire à la Fnac. D'une part, Un livre de martyrs américains, dernier roman de la prolifique Joyce Carol Oates, tiré d'un fait divers sur un sujet qui fait fortement débat aux États-Unis : l'avortement. D'autre part, un roman graphique absolument magnifique tournant autour surf et du deuil, In Waves du jeune Aj Dungo.
La chronique complète : https://www.fnac.com/L-Instant-Lire-a-la-Fnac-les-livres-de-l-annee-2019/cp46586/w-4
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