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Commissaire Niemans tome 2 sur 3
EAN : 9782226439413
416 pages
Albin Michel (27/03/2019)
  Existe en édition audio
3.72/5   944 notes
Résumé :
Le corps de Jürgen von Geyersberg, riche héritier de Souabe, est retrouvé décapité et castré.
Saisis de l’affaire, le commandant Pierre Niémans et son associée Ivana Bogdanovic, électron libre de la PJ, sont envoyés en Forêt Noire.
Là, ils multiplient les rencontres étranges – prêtresse des eaux thermales, éleveurs de chiens, guérisseur – pour remonter jusqu'aux Chasseurs Noirs, bataillon de criminels enrôlés par Himmler pour traquer les Juifs, qui ... >Voir plus
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3,72

sur 944 notes
il n'y a rien a faire a chaque fois que je plonge (ou presque) le nez dans un Grange je sais quasi d'avance que ma nuit va être courte... parce que c'est quasi impossible de poser le roman avant la fin.... et évidemment celui-ci n'a pas fait exception..

Malgré quelques petits défauts et éléments que j'ai trouvé peu crédibles, j'ai dévoré le roman. L'intrigue est plus que prenante et menée de main de maître. D'autant que les éléments liés à l'époque nazis sont très intéressants.
Et puis c'est également les personnages qui sont bien campés et plein de défauts . C'est sans doute ce qui fait qu'on les apprécie autant. Il faut absolument que J C Grangé en fasse des personnages récurrents.


Une nuit courte mais alors quel régal... hâte que sont prochain roman sorte !


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♫Elle disait "faut pas toucher
Aux oiseaux dans les champs de blé
Je tuerai le chasseur qui les tuera
Je te tuerais même si c'était toi "♫
-Chanson d'innocence- G. Lenorman-1981-
(reprise de Simon and Garfunkel-The Sound of silence-1964)
----♫---📯----ChiEn très MécHant----📯---♫----

Pas très ragoûtant : un corps verdâtre dans la boue, une gorge noire, béante, un buste traversé par une longue plaie verticale....Le tueur a volé les entrailles de la victime. La tête posée sur un tapis de feuilles, un brin de chêne sans gland deux dents la bouche...
Pénombre mort dorée, encore des volets à demi-fermés...un tableau de Brueghel
La victime , sacrifiée comme un cerf
Chasse à l'approche -"la pirsch", un rituel !?
SadoMaso quand tes seins serrent
Des grafts le soutif, puisque t'en as trop fait
Synonyme de ton massacre = le trophée...
Investigation en terre étrangère,
au pays des teutons, nos inspecteurs vont leur faire la leçon
Chasseurs noirs dans la forêt du même nom
Tzigane, sur la poitrine, Triangle noir cousu
Clamer la preuve d'une supériorité absolue
Röetken, chien de sang soudain réapparu
n'aboie jamais mais dressé à mort due
Extrémités de l'extrême ignonimie nazie
Comme dans ce roman, je lis en Grangé
plutôt rompre que plier
du sanglant, du dément,
Comme Jean-Christophe vous êtes Avertis ...
♪Quand les larmes et le sang
N'auront plus aucun sens
J'irais prier si j'y pense♪
the Sound of silence....
Sachez chasser le naturel
Devient contre-nature
Bataillon Dirlewanger d'Himmel
(unité cynégétique les Chiens de guerre)
Sont LITTERallemand les ordures....


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J'ai lu tous les romans de Jean-Christophe Grangé. Avec lui, j'ai connu le meilleur comme le pire mais comme dans un vieux couple, je suis restée fidèle. Après la lecture de "La dernière chasse", je loue ma persévérance. En effet, l'auteur m'a fait l'excellente surprise de remettre en scène le flic Pierre Niémans, rescapé inattendu de l'enfer du glacier des "Rivières Pourpres".

Affaibli physiquement et psychologiquement par cette affaire et après avoir enseigné quelques temps dans une école de Police, il est engagé pour former une brigade spéciale rayonnant sur tout le territoire et chargée d'apporter de l'aide aux policiers et gendarmes confrontés à des crimes d'exception. A ses côtés, Ivana Bogdanovic, une de ses anciennes élèves, recrutée par ses soins non seulement parce que c'est la meilleure mais aussi parce qu'il se sent très proche de son côté "survivante de l'impossible". Leur première affaire les conduit en Alsace où le riche héritier d'une entreprise allemande a été retrouvé mort, tué selon le rituel de la chasse à l'affût "la pirsch". Mais ne pénètre pas qui veut les secrets que cette famille d'aristocrates dissimule dans les profondeurs de la Forêt-Noire.

Après la grosse déception ressentie avec "La Terre des Morts" quel bonheur de retrouver l'auteur que j'avais tant admiré à ses débuts. En basant son histoire sur un fait de chasse, il s'attaque à un sujet à polémique certes, mais tout de même très classique, il est si facile d'y dissimuler un meurtre en accident. Mais c'était sans compter sur le talent de Jean-Christophe Grangé qui va en profiter pour ressusciter sous nos yeux ébahis les "Sonderkommendos" ou "Chasseurs noirs" les pires factions que le nazisme ait pu créer, accompagnés de leurs acolytes canins, les Roetken. Des chapitres courts, un texte qui ne se perd pas en conjecture, font de ce livre un page-turner incroyablement efficace, que j'ai dévoré en deux jours. L'auteur nous y restitue une ambiance d'outre-tombe, en pleine Forêt-Noire, où se mêlent les esprits des ancêtres décédés de la famille von Geyersberg, les puissances noires invoquées par la sorcière Yéniche et les fantômes du passé qui hantent encore nos deux flics.
En situant son intrigue à Fribourg en Brisgau, ville verte par excellence, Jean-Christophe Grangé en profite pour s'interroger à propos de l'écologie, dictature des temps modernes dont la sagesse de principe ne protège pas des dérives.

Évidemment, ce thriller a pris forme sous mes yeux avec les traits de Jean Reno en Pierre Niémans, comme dans le film tiré des "Rivières Pourpres". C'est lui que j'ai imaginé en proie à cette cynophobie paralysante. Je découvre en lisant certaines critiques que le titre a été adapté à la télévision avec Olivier Marchal... Cela ne m'empêchera pas d'accorder la note maximale 20/20 à cette "dernière chasse" où le gibier, tout comme le chasseur, n'est pas celui qu'on croit.
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Oups, le titre m'avait semblé évoquer le compte-rendu de la dernière gastro de l'auteur.
Fort heureusement, il n'en est rien.
On taperait plutôt dans le chiadé, pour être honnête.

Jürgen von Geyersberg (JVG pour les intimes ou les grosses feignasses) vient de passer l'arme à gauche.
Con, pour un chasseur.
Encore plus con lorsque l'on évoque les circonstances du décès, à savoir l'histoire d'un chasseur qui n'aurait pas dû chacher chans chon sien, ce qui lui aurait certainement valu de ne pas finir massacré en pleine forêt. Une exécution sans queue ni tête qui pourrait ironiquement lui tenir lieu d'épitaphe.
Pierre Niemans est dans la place, assisté d'Ivana Bogdanovic, personnage franc du collier au phrasé aussi sec et précis que ce qui lui sert de calibre.

J'aime bien Grangé.
On sent que le gars potasse ses dossiers avant de se lancer dans l'écriture.
La dernière chasse participe grandement à ce sentiment de taf en amont puisqu'une fois encore, l'auteur, tout en déroulant un thriller aux p'tits oignons, régale le chaland de par ses anecdotes historiques idéalement calibrées et son habileté à les intégrer dans un récit qui tient royalement la route.

Aussi en apprendrons-nous énormément sur les chasseurs noirs, brigade de joyeux loustics sanguinaires dirigée par un Oskar Dirlewanger de haut vol.
Un boss avec une gueule comme la sienne (cf wikiped) et c'est avec une réelle compréhension, non empreinte d'un évident soulagement, que l'on validera son échec cuisant dans le domaine si concurrentiel du comique troupier.
Ami chasseur, la pirsch tu découvriras, te donnant ainsi le sentiment d'une certaine noblesse dans ton art mortifère.
Si les chasseurs noirs fascinent, que dire de leurs clébards spécialement dressés dans l'unique but de trouver et détruire, les röetken.
Le meilleur ami de l'homme dans toute sa splendeur. Hyper attachant puisque mordant exclusivement à la gorge jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Fort de tous ces éléments auxquels l'auteur greffera une sombre histoire d'héritage, la dernière chasse est de ces récits qui se lisent pratiquement d'une traite en parvenant à maintenir un niveau d'intérêt kouasi constant et rien que pour la perf', une fois encore, merci m'sieur Grangé !
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Longtemps après avoir délaissé le personnage de Pierre Niémans ("Les Rivières pourpres"), Jean-Christophe Grangé ressuscite si j'ose dire ce vieux flic, passé à deux doigts d'une mort certaine. Cette fois-ci il n'est plus accompagné d'un jeune garçon mais d'une recrue qu'il a lui même formée et formatée, Ivana Bogdanovic.
Le duo, créé de toute pièces pour enquêter sur les crimes les plus sordides et spectaculaires, va rapidement s'embarquer pour l'Allemagne et ses forêts sombres où vient d'être découvert assassiné d'une bien effrayante manière un aristocrate.
Moins de fantastique dans cette nouvelle enquête du flic atypique Niémans mais cependant autant de frissons et d'ambiance angoissante tant le cadre de la forêt, de la chasse à l'approche et ses codes sont mis en évidence. A cette occasion, les flics habitués à traquer les criminels vont littéralement être pris en chasse et devenir la proie d'un tueur organisé ... Avec du rythme, les frissons sont pleinement garantis !
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critiques presse (3)
LeFigaro
29 avril 2019
Et voici que réapparaît Pierre Niémans, le flic cabossé des Rivières pourpres. Jean-Christophe Grangé l’avait laissé pour mort et l’a, en quelque sorte, ressuscité pour mener l’enquête de son quatorzième roman, La Dernière Chasse.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Lexpress
25 avril 2019
Les fans de l'auteur des Rivières pourpres ont de quoi se réjouir : revoilà son célèbre commandant Pierre Nièmas, flanqué de son électron libre d'acolyte, Yvana Bogdanovic, cette fois chargés d'élucider le crime d'un riche héritier allemand dont le corps a été retrouvé décapité et castré.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse
12 avril 2019
Jean-Christophe Grangé parvient à nous tenir en haleine du début à la fin avec une histoire qui ne révolutionne pas le genre, mais qui se lit bien et qui permet d'en apprendre sur deux des plus vieilles activités humaines, la chasse et le meurtre...
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (93) Voir plus Ajouter une citation
Ce ne sont pas des Tziganes. Ce sont des Yéniches. [...]
Il savait à peine qui c'était. Un peuple de vanniers aux origines inconnues, qui s'était disséminé en Suisse, en Alsace, en Allemagne. Sa grand-mère en parlait comme de fantômes blancs. Selon elle, ils hantaient les joncs des marécages et tressaient des paniers capables d'emprisonner les âmes ...
p236
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Le chercheur lui avait donné son adresse : quartier Vauban à Fribourg-en-Brisgau, à un kilomètre de la Kriminalpolizeidirektion. Niémans avait pris sa voiture mais avait dû s'arrêter rapidement : les rues ici étaient piétonnières.
C'était un quartier célèbre de la ville : une série de baraques peintes en bleu, jaune ou rouge, fonctionnant exclusivement à l'énergie solaire. Ivana, des paillettes dans les yeux, lui en avait touché un mot la veille. Des bénévoles avaient construit cette cité du futur. Des poubelles à compost un peu partout, des jardins sur les toits, des arbres qui semblaient prêts à avaler maisons et trottoirs, et bien sûr, pas une seule bagnole à l'horizon.
Niémans savait que tout ça représentait l'avenir mais cet avenir-là ne le faisait pas rigoler. Il ressentait une sourde pression, une sorte de Big Brother invisible derrière chacune de ces initiatives vertes, la pire dictature qui soit puisqu’elle avait raison. Et il était secrètement heureux à l'idée de quitter cette terre avant que chacun ne devienne herbivore et recycle l'énergie de ses propres pets.
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Niémans se dit qu'il était temps de demander leur alibi aux deux débiles.
Tout ce qu'il obtint comme réponse, ce furent de nouveaux ricanements et des regards en coin entre les frangins.
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? interrogea-t-il.
Max se redressa sur sa chaise et secoua sa tête de quille peinte.
- Disons qu'on a enfreint quelque peu les règles du week-end.
- C'est-à-dire ?
- On a fait venir de jeunes personnes dans nos chambres au lieu de nous coucher tôt, comme le veut la tradition.
Il avait vu passer cet alibi, il s'en souvenait maintenant.
- Vous avez leurs coordonnées ? demanda-t-il.
- Bien sûr. Je peux aussi vous donner leur tarif.
Niémans leva les yeux et aperçut le blason des Geyersberg suspendu au mur : deux ramures de cerf croisées sur fond d'or. Tout ça pour ça, se dit-il. Des siècles de guerres, de combats politiques, de luttes sociales, de privilèges jalousement défendus, pour obtenir deux clowns appelant des putes avant de traquer un cerf dans la forêt. L'évolution darwinienne n'était pas avare de déception.
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Ce qu'il aimait d'abord chez elle, c'était son look.
Ce blouson en daim qu'elle portait en toutes circonstances, qui prenait un ton taupe dans l'ombre et une teinte écureuil à la lumière. Son jean élimé, ses boots râpées, ses cheveux rouges. Tout ça distillait quelque chose de cohérent et de chaleureux. Quelque chose qui avait à voir à la fois avec la mélancolie des feuilles mortes et la vitalité d'un réseau de veines gorgées de sang.
Elle n'était pas grande, mais très mince. On aurait pu dire "menue", mais son ossature et surtout ses muscles à fleur de peau interdisaient ce genre de terme faiblard. Sa silhouette de chat écorché évoquait plutôt une force survivante. Il y avait eu une catastrophe, d'accord, mais ce qui restait était d'une intensité rare.
De l'os, du muscle, de la rage.
Avec sa peau trop blanche de rousse, elle lui faisait penser aux couteaux eskimos taillés dans une seule et même pièce d'ivoire, dont une extrémité est affûtée alors que l'autre tient parfaitement dans la main.
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Il vomissait la société d'aujourd'hui prétendant tout interdire au nom du bien. jamais il ne contribuerait à cette dictature larvée, écoeurante, la pire de toutes : celle de la bonne conscience.
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Vidéo de Jean-Christophe Grangé
Extrait du livre audio « Rouge karma » de Jean-Christophe Grangé lu par Mathieu Buscatto. Parution CD et numérique le 7 juin 2023.
https://www.audiolib.fr/livre/rouge-karma-9791035413699/
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