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ISBN : 2070125300
Éditeur : Gallimard (15/05/2009)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Il s'appelle Mastic des Feux mignons. Il descend, par son père, d'Ian du Bec-Étoile et, par sa mère, de Ceenzo Vitoune de la Mutinerie. C'est un setter anglais de sexe mâle, né le 17 avril 1994. Par l'effet d'une tradition familiale, Elle l'a immédiatement rebaptisé à son arrivée dans la maison. Il est devenu Joyce, en mémoire de qui vous savez, patronyme choisi pour son prédécesseur qui était irlandais.
Entre Elle et lui, c'est une histoire d'amour. Une hist... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
nathaliebullat
  17 mars 2018
résumé Nathalie Bullat 17 03 18

Mes amis qui aimez les chiens, les animaux en général, et même vous les plus récalcitrants, n'hésitez pas !! Ne passez pas à côté de ce livre si délicieux.
La plume de ce récit d'un vieux chien est tout en délicatesse, émouvante mais jamais mièvre. C' est un bonbon tendresse teinté de nostalgie, mâtiné d'humour quelquefois acidulé quand notre ami à quatre pattes jalouse ses congénères.
Bonheur et tristesse se partagent ces belles pages.
C'est une histoire d'amour que celle du chien Joyce ( nom en référence au grand écrivain Irlandais ) envers se maitresse. Il l'appelle Elle avec un grand E.
Il est vieillissant ce beau Setter de 14 ans ! Il sent la fin proche. Malgré ce corps douloureux, il nous raconte sa belle jeunesse en harmonie avec la nature, dans une grande demeure au milieu d'un parc, entouré d'animaux.
Ses journées sont faites de câlins, de délicieuses soupes, de bouts de brioches lancés à la volée, de siestes au soleil ou au coin du feu, de promenades dans la rosée du matin !
Il aime aussi toute la famille : « lui » c'est le maître, et les deux filles câlines et joyeuses dont il a partagé les jeux et les goûters, les anniversaires, les Noel.
Joyce aimait le temps béni où la maison vivait à plein : retours d'école, nombreuses fêtes entre amis, soupers en été sur la terrasse avec rires, musique et lumières .
Il méprise les chats sauf son vieux copain Opium. Pour lui les chats comme Chaville, Ebène ou lulu sont dédaigneux ( chats et gentils ne vont pas de pair)
Il jalouse les chevaux et les ânes, mais pardessus tout déteste les moutons, ennemis héréditaires avec lesquels il a eu des déboires.
Sa pièce préférée est sans aucun doute la cuisine, cuisine veut dire manger !
L'amour de sa maitresse est ce qui compte le plus dans sa vie. Quel bonheur d'être assis avec Elle sur les marches de l'entrée à regarder le jour se lever.
Mais les fêtes se font plus rares, les filles ont quitté le nid et Elle part souvent. L'attente est une souffrance, il a une véritable conscience de la durée, un départ au marché avec le cabas n'est pas la même chose qu'une valise qui trône dans le couloir !
Et puis il y a » blouse blanche » quand il vient à la maison, son arrivée crée une onde de panique chez tous les animaux.
Ce roman vous enchantera , vous aurez une pensée pour vos compagnons à quatre pattes qui ont quitté ce monde et serez émus par cette si belle et douce dernière caresse !!!
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Marpesse
  29 décembre 2014
Dès les premières pages, impossible de lire sans pleurer. le chien, âgé de 14 ans, est le narrateur. Il se sent vieillir, n'est pas dupe de ne plus être le même. Il nous raconte son amour pour Elle, sa maîtresse : ses absences, ses attentions, sa cohabitation avec le vieux chat Opium...
Le livre n'est jamais mièvre ; la parole donnée au chien est belle, poignante et pleine d'intelligence. On voit se dérouler la vie de la maison, le temps passe à travers le regard de ce chien. Par cette vision décalée, la nostalgie se fait encore plus forte : les filles ont quitté la maison, elles qui ont grandi avec Joyce.
Elle, jamais nommée la "maîtresse", aime tellement son chien... On le sent par ses gestes et par ce que perçoit l'animal. On reconnaît la vie avec son propre chien dans les réactions, réflexions du setter anglais : scènes de lavage, où le chien revient de ses promenades sale et puant et où il se soumet, pour faire plaisir à sa maîtresse, au rituel du bain ; scènes d'instants paisibles, où le chien et sa maîtresse regardent la campagne qui se réveille...
La tristesse est là, mais le livre n'est pas larmoyant. Il y a aussi beaucoup de passages amusants, surtout quand Joyce se fait des réflexions sur la gent féline.
On assiste aux folies de Joyce, à sa joie de vivre jusqu'à ce que la vieillesse l'immobilise peu à peu, et il en a conscience. Opium, son compagnon qui dort souvent contre lui, remarque avec pudeur son déclin qui le renvoie au sien.
Il n'y a pas de dialogue de bêtes, mais le monologue intérieur de ce setter anglais, membre à part entière de la famille et témoin de la vie qui passe.
Lien : http://edencash.forumactif.o..
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Sando
  13 mai 2012
Joyce, autrefois nommé Mastic des Feux mignons, est un vieux setter anglais qui sent venir la fin. Alors pour ne pas partir comme ça, il décide de nous livrer un dernier témoignage, celui d'une vie faite de grands espaces, de libertés, faite d'amour et de fidélité, de dévouement aussi. Une vie fourmillante, en harmonie avec la nature, en communion (ou pas !) avec les autres animaux. Car il ne faut pas croire, si les chevaux sont vraiment stupides, certains chats quant à eux valent la peine que l'on s'y intéresse ! Une vie dans laquelle l'amour de sa maîtresse prime sur tous les bonheurs, même les plus essentiels (la gamelle et la panière ne sont pas à négliger tout de même !).
Bref, voilà un narrateur qui a du chien et qui nous entraîne avec lui dans une dernière course aux souvenirs. Un roman tout à fait plaisant, plein de simplicité et de charme, qui séduira les amoureux des bêtes, mais aussi ceux qui sont curieux de découvrir de nouveaux points de vue. L'écriture est fluide, bien rythmée et le narrateur se montre particulièrement attachant. Une jolie petite surprise que ce récit canin !
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davilou
  25 août 2015
Les derniers jours d'un setter racontés par lui-même. Un petit roman qui m'a beaucoup touché et beaucoup fait sourire (ce chien a beaucoup d'humour).
Ayant deux chiens moi-même je retrouve leur comportement et leur façon d'être et c'est surement pour ça que j'ai versé quelques larmes... beaucoup d'amour et de délicatesse dans ce roman. L'auteur a certainement eu une relation très proche avec son animal pour le connaître aussi bien.
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valeriejosslam
  12 février 2012
Un gentil Setter au regard doux, est le narrateur de ce tout petit livre. Sentant sa fin arriver, il nous offre son doux regard, sur sa vie (vie de chien), les humains en particulier sa maitresse ELLE ainsi que les chats de la maison.
J'ai souri à de nombreuses reprises et verser ma petite larme.
J'ai retrouvé de nombreuses similitudes avec le comportement de mon propre chien ( dont la race est toute proche du setter). Un petit roman leger, drôle, émouvant, sans pretemption mais d'une justesse incroyable écrit par Catherine Guillebaud. Je ne regarde plus mon chien de la même façon. Un roman pour les amoureux ( pas necessairement gaga ) des chiens, vu par un chien et pas un toutou à sa mémère.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
valeriejosslamvaleriejosslam   12 février 2012
Je termine ma vie sans encombre majeur. Pas de pourrissement intérieur, pas de plaie ouverte, pas de désordre physiologique. Non, l'aspect général peut faire illusion. C'est de sécheresse et de rouille que je meurs. C'est plus discret, mais ça fait mal.
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valeriejosslamvaleriejosslam   12 février 2012
Autant le dire: je suis contre la chasse. Je déteste l'idée de courir derrière un animal. Courir, oui ! mais la truffe au vent, le corps telle une flèche, pour la beauté du geste, la liberté entrevue.
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MarpesseMarpesse   29 décembre 2014
J’ai une théorie sur les préférences qui régissent notre affectif. Je crois, je suis même sûr, que nous avons tous une personne, La personne à laquelle nous appartenons aveuglément. Nous acceptons tout d’elle. Par exemple, pour moi, Elle seule peut récupérer, dans ma gueule, un os que je suis en train de ronger. C’est comme ça. J’ai choisi une fois pour toutes de me donner à Elle.
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valeriejosslamvaleriejosslam   12 février 2012
C'est bientôt la fin. Je le sais, je le sens. C'est bizarre cette impression d'être tout à coup averti, comme prévenu secrètement, que le temps a fait son temps.
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Videos de Catherine Guillebaud (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Catherine Guillebaud
Catherine Guillebaud - éditions Arléa .Catherine Guillebaud des éditions Arléa vous présente : "L'Indifférent" de Laure Protat. Parution le 28 août 2014. "Portrait d'Après Blessure" d'Hélène Gestern. Parution le 4 septembre 2014. "Marquise au portrait" de Barbara Lecompte. Parution le 4 septembre 2014. Rentrée littéraire 2014. Notes de Musique : Podington Bear/Driving/Buzzer. Free Music Archive.
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