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ISBN : 9791028111618
Éditeur : Bragelonne (16/05/2018)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 60 notes)
Résumé :
Alerte enlèvement : la petite Daisy Mason, 8 ans, a disparu lors d’une fête, donnée dans le jardin de ses parents. Elle était déguisée en pâquerette : elle portait une robe, des collants et des chaussures vertes, ainsi qu’une coiffe avec des pétales blancs. Et personne n’a rien vu.
L’inspecteur Adam Fowley, qui prend en charge l’enquête, sait bien que, dans 90% des cas, c’est un proche qui a fait le coup. Il a lui-même perdu un fils, Jake, quelques mois plu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  09 août 2018
Alors qu'un barbecue est organisé dans le jardin familial, en compagnie de quelques couples d'amis, la petite Daisy Mason, âgée de 8 ans, disparait au cours de la soirée. La police, alertée quelques heures plus tard, se rend sur les lieux du drame. À sa tête, l'inspecteur principal Adam Fawley. Barry, le papa, recroquevillé, en larmes, semble absent, hésitant à répondre aux questions. Sharon, la maman, préoccupée par son image, semble détachée. Aucun des deux n'est sûr de l'heure à laquelle ils auraient aperçu pour la dernière fois leur fille. Quant à Leo, le fils aîné, il reste en retrait, n'osant piper mot. Quels secrets peuvent bien se cacher derrière ses apparences ? Adam va, de prime abord, enquêter auprès de la famille, tenter de cerner les personnalités des uns et des autres et surtout tenter de retrouver au plus vite la petite Daisy...
La petite Daisy a disparu au cours d'une fête organisée. L'inspecteur principal Adam Fawley, sachant que les premières heures de la disparition sont les plus importantes, va devoir la retrouver au plus vite. Mais comment mener cette enquête devant des parents au comportement pour le moins étrange parfois. Quels secrets veulent-ils cacher ? Sont-ils complices ? L'ont-ils tuée ? Faut-il croire à un possible enlèvement ? Une enquête difficile d'autant qu'elle sera menée sous les flashs des photographes et sous les tweets et commentaires, la plupart accusateurs et méprisants, pullulant sur la Toile, et que Fawley tentera de surmonter un drame personnel. Cara Hunter nous offre un roman policier efficace aux moult rebondissements, mettant en doute la responsabilité et la culpabilité de chacun. Autour de ce noyau familial, les amies de Daisy mais aussi la directrice de l'école et l'institutrice qui dévoilent peu à peu leur personnalité. Tout ceci rendu possible grâce à de nombreux flashbacks (de quelques heures à quelques mois avant la disparition). Des indices qui s'emboitent parfaitement jusqu'au dénouement pour le moins inattendu. Une enquête policière parfaitement menée et addictive.
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Ydamelc
  14 mai 2018
Ouah ! Ouah ! Ouah !
Cette histoire m'a scotché...
Quelle enquête palpitante !
Quelle affaire passionnante !
J'en sors complètement abasourdie...
Les Mason ont invité tout leur voisinage à un barbecue, dans le jardin de leur charmante petite maison d'un quartier d'Oxford, en Angleterre.
Daisy, leur fille de 8 ans, aux rêves de princesse, intelligente et belle comme une fleur, est introuvable en fin de soirée...
Mais personne n'a rien vu. Personne.
C'est l'inspecteur Adam Fowley qui est chargé de faire la lumière sur cette dramatique disparition.
Ce roman nous plonge au plein coeur de l'enquête.
Petit à petit, la jolie petite famille-modèle que forme les Mason, va bien se trouver ébranlée...
Entre tweets virulents, omissions de détails importants, révélations stupéfiantes, commentaires Facebook assassins, terribles secrets, mensonges, vérités enfin dévoilées... Vous ne serez jamais au bout de vos surprises... Croyez-moi !
J'ai véritablement été happée par cette sordide histoire.
Par l'avancée minutieuse et stupéfiante de l'affaire.
Ses nouveaux éléments qui m'ont, à chaque fois, estomaquée...
Je suis restée bouche bée à maintes reprises.
Pas un seul instant, je me suis ennuyée. C'est si rare...
Tout est parfaitement orchestré.
Des personnages tous aussi énigmatiques les uns que les autres et qui paraissent suspects à un moment ou à un autre...
Tout tient parfaitement debout et reste totalement crédible.
J'ai eu très peur, qu'à un moment, tout se casse la gueule, à vouloir en faire trop, j'ai espéré si fort que ce ne soit pas le cas, parce que c'était si bon...mais jusqu'au bout, la maîtrise a été totale...
Vraiment, je n'ai rien à redire.
Je vais même vous avouer que ces derniers temps, je "tique" très facilement sur le dénouement des thrillers que je lis. Avec des auteurs, qui ont pourtant déjà fait leurs preuves. Un petit détail, souvent. Mais qui suffit à gâcher mon appréciation générale. Avec Sous nos yeux, j'ai tout savouré.
De la première à la dernière ligne.
Je suis sous le choc !
Parce que ne l'oubliez pas... Jamais vous ne serez au bout de vos surprises...
Je remercie le challenge Netgalley et Bragelonne pour cette lecture qui remplit toutes mes espérances.... Ouah c'est fou !
Grande chance que ce livre fasse parti de mes coups de coeur en fin d'année...
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Paola93130
  27 juin 2018
Puisque nous sommes sur un site d'échanges littéraires, je m'en vais vous concocter un petit billet de derrière les fagots…
Vous aimez la choucroute ? Moi, j'adore ça ! de mon « temps de France », je garde le souvenir heureux des mercredis de l'école primaire…où il n'y avait pas classe, justement. Et donc, j'accompagnais allègrement ma Môman au marché de Noisy-le-Sec, pour faire les courses. Son horaire de femme de ménage lui permettait de préparer le repas de midi…et, je vous le donne en mille, le mercredi était jour de choucroute ! Garnie, s'il vous plait ! Elle n'en faisait pas moins ! Arrivées devant l'étal du charcutier, j'offrais à mes yeux gourmands et à mes narines déjà excitées un avant-goût de ce que mes papilles allaient savourer quelques heures plus tard. Aaaah, le jaune pâle et crémeux de la choucroute crue….Aaaah, le doux parfum des saucisses de Strasbourg et autres cochonnailles que Môman demandait avec son accent lusophone á la charcutière si gentille. Une sainte femme : elle m'offrait toujours une rondelle de saucisson à l'ail. Et on rentrait gaiment, toutes les deux : maman avec son filet à provisions bien plein, moi avec une haleine à faire s'évanouir un putois ! Une fois à la maison, il n'y avait plus qu'à lancer la cocotte-minute, bardée de couennes et remplie, jusqu'au bord, de chou macéré, de baies de genièvre, de petites pommes de terre toutes rondes et des délicieuses viandes roses qui allaient s'imprégner de la « douce acidité » du Riesling…..À midi trente, on s'attablait tous les cinq (Pôpa, Môman, Mâmie, Tit'soeur et moi…) et on dégustait, en attendant l'heure de la dernière histoire radiophonique de M'sieur Bellemare, pour le dessert….C'était le bon temps…
Quelques années plus tard, nous avons réalisé le rêve de Pôpa-Môman : revenir au pays, notre petit Portugal. Fantastique…On était tous « trrrrèshhh côntânts »….Sauf que…finie la choucroute du mercredi….On en pleurait presque…Môman a bien essayé de nous consoler avec des « pastéis de nata » qu'elle achetait tout frais chez le pâtissier ambulant qui passait dans notre bourgade, le mercredi midi….Mais, c'était des faux ! Ils étaient congelés ! Quand on s'en est aperçu, on en a fait tout un plat (évidemment !).
Pour notre plus grand bonheur, en 1994, un « E.Leclerc » a ouvert dans notre petite ville. Chic, qu'on s'est dit…On va remanger de la choucroute ! Arrivés au magasin, deux jours après l'inauguration, on s'est rué à la charcuterie…et l'employé du secteur de nous renseigner aimablement que « só em lata, minha senhora »…Ce qui veut dire, en traduction libre : « seulement en conserve, ma p'tite dame ! ». Bon…O.K. je ne vais pas vous bassiner plus longtemps…Si je ne me retenais pas, je vous en écrirais encore des tartines (qui, tout bien pensé, avec un bon beurre demi-sel des Açores, sont très bonnes…..) C'est pas mal, la choucroute en boîte…mais ça n'est pas la même chose….
Je remercie Netgalley et les Editions Bragelonne, qui ont eu la gentillesse d'accepter ma demande de lecture, mais « Sous nos yeux » de Cara Hunter…c'est un peu comme ça. Pour moi, il y là tous les ingrédients d'un bon thriller, une exposition des faits au compte-goutte, plusieurs présentations pour raconter une histoire qui me semble un peu du réchauffé, des pistes innombrables qui n'aboutissent á rien et une fin qui m'a laissée barbouillée et sur ma faim, justement. Je crois, au vu des autres critiques que j'ai lues sur mon Babelio, que je n'étais pas assez concentrée lors de ma lecture. Je venais de finir les « Principes mortels » de Jacques Saussey…et, celui-là, c'était du tout bon, pour moi : une vraie choucroute garnie à l'Alsacienne, mitonnée maison, sauf que dans la Creuse. Décor fabuleusement planté, suspens bien mené, protagonistes très bien décrits à la psychologie bien cernée…Alors, quand Mme Hunter m'est arrivée dans les mains, avec sa conserve…J'ai passé un agréable petit moment, mais je celle-là ne m'a pas rassasiée outre-mesure. Pardon à tous ceux qui ont aimé, pardon à Mme Hunter, pardon à Netgalley et pardon aux Éditions Bragelonne, mais la choucroute garnie, désolée, y'en a qu'une, pour moi ! La française du marché de Noisy-le-Sec….
P.S. : Pffffff, c'que j'ai faim, moi, tout d'un coup.
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Antyryia
  24 mai 2018

Sous nos yeux est un thriller psychologique vraiment original dont on entend pas mal parler en ce moment.
Et je dois bien avouer que son succès n'est pas usurpé.
En effet, dans ce premier volume des enquêtes de l'inspecteur Adam Fawley ( qui sera suivi de In the Dark, pas encore traduit en français pour l'instant ), on est immédiatement aspiré par une intrigue pleine de rebondissements totalement imprévisibles.
La petite Daisy, huit ans, disparaît mystérieusement lors d'une fête organisée par ses parents.
"Daisy est une adorable petite fille, intelligente, polie."
S'agit-il d'un enlèvement, d'un accident, d'un meurtre ?
La fillette est-elle tombée entre les mains d'un pédophile ?
Qui est responsable de cette tragédie ?
"Dans un cas comme celui-ci - un enfant -, neuf fois sur dix, il s'agit d'un proche."
Ce point de vue, qui est annoncé dès le début de l'enquête, limiterait l'identité du responsable à trois possibilités.
Outre Daisy, la famille Mason se compose en effet du couple Barry / Sharon et d'un fils aîné quelque peu perturbé : Léo.
Faut-il ou non chercher le coupable dans cette direction ?
Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont tous les trois des choses à cacher.
"Il a plein de sales petits secrets."
Que leurs versions des évènements sont pleines de contradictions.
Que leur attitude n'a absolument rien de naturelle en de telles circonstances.
Et que la reconstitution des évènements, faussée dès le départ de l'enquête, va donner bien du mal aux enquêteurs.
L'inspecteur Finley, qui a perdu son propre fils six mois auparavant, se met donc en quête de la vérité accompagné par toute son équipe.
Et ni la police judiciaire de Thames Valley ni le lecteur ne sont au bout de leurs surprises tant les nouveaux éléments s'additionneront les uns aux autres en ne cessant de renouveler notre perspective ... au point d'oublier parfois que le véritable enjeu est de retrouver une petite fille avant qu'il ne soit trop tard.
De tous ces petits mensonges qui ne cessent de remonter à la surface, comment distinguer ceux qui sont liés à l'enlèvement ou au meurtre ?
Si le roman utilise avec une maîtrise parfaite toutes les ficelles habituelles du thriller psychologique, il se distingue cependant de ses confrères par sa construction.
La majorité du roman se compose certes d'une trame assez classique narrée à la première personne par l'inspecteur Fawley, cependant le puzzle à reconstituer pour le lecteur prend toute sa signification de par la nature même des pièces qui lui sont proposées.
En effet, l'auteur sème des indices sous différentes formes peu conventionnelles : Retours de plus en plus lointains dans le passé, retranscription d'interrogatoires ou d'audience au tribunal, extraits médiatiques ( journaux, radio ) ...
Sans oublier surtout les réseaux sociaux, si présents qu'on se demande parfois si ce ne sont pas les internautes qui mènent l'enquête.
"Le visage de Daisy circule partout sur internet, et l'on me dit que le hashtag #FindDaisy se déploie sur Twitter."
"Notre sondage est encore ouvert : pour le moment 67 % pensent que Sharon Mason est coupable, 33 % penchent pour Barry."
"Ces connards de #Mason méritent de pourrir en prison : je sais qu'ils sont tous les deux dans le coup."
Si certains se veulent attentionnés en demandant aux éventuels témoins de ne pas hésiter à se manifester, ce sont ici toutes les dérives de ces interactions sociales qui nous sont restituées, quand des personnes bien à l'abri derrière leur ordinateur deviennent à la fois juges et bourreaux, attisant la haine et méprisant le travail de la police.
Un roman incontournable pour tous les amateurs de suspense !
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Commenter J'apprécie 15 commentaires * Like : 3
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Antysocial : Vous ne lisez décidément que des romans avec des enfants qui se font kidnapper, torturer, violer et assassiner. Faut pas être bien dans sa tête pour ne lire que ce genre d'histoires sordides. Ca vous fait fantasmer ? Ca vous empêche peut-être de passer à l'acte ? Vous me faîtes vomir.
Antylope : Je suis d'accord avec Antysocial. Il faut être un peu pervers pour lire tout le temps vos livres de taré. On devrait vous enfermer. Alors qu'il existe tellement de choses à découvrir en littérature ! Gustave Flaubert, Emile Zola, Jean Valjean, Dino Bugatti, Marc Levy !
Antyhistaminique : Bravo pour cette jolie critique ! Faîtes pas attention aux trolls, moi je cours de ce pas l'acheter en librairie !
Antyryia : @ Antyhistaminique : Merci pour le compliment ! J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi.
@ Antysocial & Antylope : Je prends bonne note de vos avertissements et de vos conseils. Si vous pouviez maintenant aller cracher ailleurs votre venin...
Professeur Mamadou Antym'ba : Bonjour. Je suis un grand marabout qui connaît beaucoup de potions magiques. Vous avez perdu votre amour, votre virilité, votre travail, votre petite Daisy ? Contactez-moi d'urgence au 0866 0866 0867. Cent pour cent des personnes que j'ai aidées m'ont fait confiance.
Anty'Dote : C'est vrai qu'on a rarement vu un sujet aussi original qu'une disparition d'enfant dans un thriller psychologique ! ( mode ironie off )
Antyryia : @ Anty'Dote : Construite de cette façon, clairement, vous n'avez effectivement jamais lu ce genre d'histoire.
Anty'Dote : @ Antyryia : Figurez-vous que je l'ai lu ce livre. Ce qui m'a agacé, c'est l'absence totale de chapitres. On a l'impression de passer du coq à l'âne sans transition tout le temps.
Anty-Biotic : Je suis du même avis qu'Anty'Dote. Quand vous faîtes référence à l'originalité de la construction, je ne suis pas d'accord. le passé dévoilé à rebours, on l'a déjà croisé dans des livres comme "Les filles des autres" d'Amy Gentry. La présence des réseaux sociaux jouait aussi un rôle important dans "Diparue" de Darcey Bell ou "Amélia" de Kimberly McCreight. Quant aux articles de presse, c'est du déjà-vu aussi. Finalement, on a un gros fourre-tout qui empreinte à droite à gauche ce qui a fait le succès des derniers thrillers psychologiques, mais où est ce côté inédit que vous vantez tant dans votre billet ?
Anty Kitté : Bonjour. Est ce que vous avé des livres du même genre à me conseillé ? J'ai vraiment adorer celui-ci et j'ai été surpris par la fin que je ne m'y attendais pas.
Antyryia : @ Anty-Biotic : Ce gros fourre-tout, pour reprendre vos termes, donne à mon sens une impression de rythme. Avec ce livre Cara Hunter a réussi un vrai numéro d'équilibriste. Avec autant de surprises, autant de façons différentes d'amener les rebondissements, c'est une véritable prouesse de ne jamais perdre son lecteur tout en le manipulant. Et il n'y a aucune contradiction : tout se tient malgré la multitude d'intervenants et les différentes façons de raconter.
@ Anty Kitté : Parmi les thrillers psychologiques britanniques je peux vous citer "Ne me quitte pas" de Mary Torjussen, ou "Parfois je mens" d'Alice Feeney qui m'ont beaucoup plu également.
ConstAntyNople : Salut, je viens faire un peu de promotion pour mon livre auto-édité, "Hors-sujet", disponible sur Amazon Kindle.
Antysocial : Je suis sûr que la petite est dans sa cave. Il l'a emmurée, enterrée, et jetée dans la Scarpe. Amis Babelionautes, nous ne pouvons pas compter sur la police pour faire son travail ! Justice et vengeance pour la petite Daisy ! Prenez tous vos fourches et vos glaives, rendez-vous à Arras, allons écarteler ce sociopathe d'Antyryia !
Antyhistaminique : J'ai enfin lu le livre, mais je n'ai pas compris la fin. C'est qui qui a tué Daisy ?
Antyryia : @ Antyhistaminique : Je te réponds en mp …
( il y a deux minutes )
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* A prendre bien sûr au second degré.
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tynn
  20 mai 2018
Famille, je te hais!
Une enquête de police en puzzle dans la sphère familiale et dans l'entourage scolaire d'une petite fille de 8 ans, disparue un jour de fête. Pas de cadavre, des parents bizarres, un frère improbable, des copines de classe moins copines qu'on ne pense...
Un imbroglio pour des enquêteurs sur les dents, dans une petite ville anglaise aux quartiers disparates de haute bourgeoise et de classe moyenne. Cara Hunter brouille les pistes en permanence, chargeant chaque personnage de possibles raisons de tuer, ou de faire disparaître l'enfant.
Ajouter à cela le méli-mélo temporel de flash-backs apportant tous une pierre à l'édifice de compréhension. Encore faut-il savoir les prendre en compte!
Le fait-divers s'ancre dans notre société par l'impact des réseaux sociaux aux propos fielleux, faisant écho au tissu de mensonges familiaux auquel se confronte l'enquête. Les transcriptions de Twitter et Facebook font froid dans le dos et l'auteur n'a pas hésité non plus à utiliser les déviances les plus glauques de nos sociétés.
Un bon polar sans artifice mais efficace, aux nombreux rebondissements, qui n'évite pas cependant quelques clichés récurrents du genre. Pourquoi doit-on toujours avoir un policier écrasé par un drame personnel? Les chapitres le concernant sont à la première personne, ce qui donne une narration un peu bancale. Mais l'ensemble se tient entre scènes de dialogues et chapitres descriptifs. Quant à la chute, improbable, chacun appréciera...
Un bon moment de lecture qui interroge sur le monde où grandissent nos enfants...
+ Lire la suite
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critiques presse (1)
Actualitte   24 mai 2018
Impossible de fermer ce roman sans avoir le fin mot de cette histoire, et quelle fin…

Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
tynntynn   18 mai 2018
 Les hommes, c’est comme une boîte de chocolats. Plus t’attends, plus t’as de chances d’en trouver un dégueulasse et plein d’alcool au fond de la boîte. 
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ValerielleValerielle   12 juin 2018
Des flashes, des gens qui se penchent en avant sur leur chaise. Ils ne s'intéressent pas à ce que déclare la famille - tout le monde dit la même chose en cas de disparition d’enfant -, mais ils tiennent absolument à savoir comment ils le disent. Ils veulent se faire une idée du genre de personnes que sont les Mason. Résistent-ils à cet examen scrupuleux ? Ont-ils l'air plus convaincants ? Sont-ils aimables ? Ce qui est en jeu, c'est la personnalité et la crédibilité. Et, cela va sans dire, cette grande obsession anglaise : la distinction.
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rkhettaouirkhettaoui   22 mai 2018
Le SAF peut souvent passer pour de l’autisme ou un trouble du déficit de l’attention, même aux yeux d’un praticien expérimenté, parce que certains comportements peuvent être attribués à n’importe laquelle de ces trois maladies. Ces enfants peuvent être hyperactifs tout en ayant une faible capacité de coordination physique. Ils rencontrent les mêmes problèmes au niveau de l’empathie, et ont donc du mal à tisser des relations et à communiquer avec les autres. Cela se remarque surtout au sein des groupes.
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rkhettaouirkhettaoui   22 mai 2018
C’était magique, exactement comme dans un conte de fées. Mais maintenant tout est gâché, rien ne va plus. Elle regarde à travers les branches qui paraissent se refermer au-dessus de sa tête. Mais pas comme dans Blanche-Neige, pas comme dans La Belle au bois dormant. Il n’y a pas de prince, ici, pas de sauveur chevauchant un magnifique destrier blanc. Seulement un ciel noir et des monstres dans les ténèbres. Elle entend des craquements dans les sous-bois, les bruissements des petits animaux, et des pas sourds qui se rapprochent inéluctablement. Elle essuie sa joue, sur laquelle s’attardent des larmes, et elle souhaite de tout son cœur être comme la princesse de Rebelle. Merida ne serait pas effrayée d’être toute seule dans la forêt. Mais Daisy, elle, l’est.
Daisy est terrorisée.
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rkhettaouirkhettaoui   22 mai 2018
Je me souviens que mon témoin de mariage a déclaré qu’elle était mon rocher : tous les invités à la réception ont souri et approuvé, reconnaissant bien là leur Alex. C’était également l’Alex que je connaissais, même si j’ai horreur de ce cliché. C’est seulement au cours des derniers mois que j’ai compris à quel point cela pouvait se révéler dramatiquement juste. Parce que les rochers n’ont aucune souplesse. Le genre de force que possède Alex s’écroule face à l’insupportable. C’est pour ça que je vérifie ses somnifères. Tout en faisant en sorte qu’elle ne le remarque pas. Je ne peux pas la laisser penser que j’y vois un rapport. Je ne peux pas la laisser se sentir coupable. Elle se sent suffisamment responsable comme ça.
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