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EAN : 9782742769360
488 pages
Actes Sud (01/10/2007)
4.12/5   1746 notes
Résumé :
Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n'est le sang. Pourtant, de l'arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente. Monstrueuses ou drôles, attachantes ou désespérées, les voix de Sol, Randall, Sadie et Kristina - des enfants de six ans dont chacun est le parent du précédent - racontent, au cours d'une marche à re... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (170) Voir plus Ajouter une critique
4,12

sur 1746 notes

TCHITAT92
  19 novembre 2014
Je ne tombe décidément que sur de très bons crus littéraires en ce moment !
"Lignes de faille" est en effet pour moi un coup de coeur, du fond comme de la forme !
A la base, je ne suis pas une grande adepte de Nancy Huston, je me souviens avoir lu un de ses romans il y a une quinzaine d'années, qui ne m'avais guère enthousiasmée. Mais, ayant croisé ce livre au détour d'une séance de "Babeliotage", et me rappelant combien ma mère aimait cette auteure, je me suis dit, allons-y !
Bien m'en a pris, car quel bon moment j'ai passé !
Pas un moment de rêverie calme et apaisée, non, le sujet m'a trop interpellée pour cela, j'étais choquée parfois, tant par le contexte historique, que par la conduite de ses protagonistes, mais tout est si bien écrit, si bien construit, les personnages sont si crédibles dans leur comportement...
Quel don de psychologue a Nancy Huston !!!!
La construction, à reculons, du récit, est parfaite, elle explique au fur et à mesure, le comment du pourquoi de la construction de la personnalité de l'enfant suivant. Chaque vécu de l'enfant aboutit à ce qu'il devient adulte, et donc à sa propre influence sur l'enfant dont il est le parent. tout s'intrique, s'explique, et le lecteur assiste, impuissant, à tous ses non-dits, qui, par ricochet, aboutissent à des enfants, traumatisés sans en avoir conscience.
On ne juge pas, comment pourrait-on, mais on devient soi-même plus conscient de l'importance de la parole dans la relation à l'enfant, de l'oralité essentielle qui permet à l'enfant de "digérer" tout événement, petit à petit, même les plus lourds, de ne pas commencer sa jeune vie en portant le poids des blessures de ses parents.
Une jolie leçon d'éducation, de pédagogie émotionnelle, à laquelle se trouve ajoutée une leçon d'histoire, de l'Histoire juive du XXème siècle, de la seconde guerre mondiale à la construction de l'Etat hébraïque.
Enfin, on y trouve aussi un point de vue à multi-voix sur l'identité juive, qu'est-ce qu'être juif, un fait du sang, ou une volonté propre, décidée?
Enfin, j'ai aimé le titre, tellement adapté au contenu du roman, ainsi que sa couverture, elle aussi très bien choisie, qui met en lumière le lien entre parents et enfants, la fragilité de ses personnages, la fragilité de ses liens, (les personnages sont en papier), et cette lumière diffuse...
Bref, une pure réussite!! Un livre que je relierai probablement d'ici quelques temps pour un approfondissement!

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michemuche
  03 septembre 2016
" lignes de faille" de Nancy Huston est l'histoire d'une famille, quatre générations d'enfants nous racontent leurs vies de tous les jours avec leurs mots, souvent touchants, parfois cruels ou glaçants.
Des tranches de vie disséquées. Nancy Huston décortique avec finesse ses personnages.
Sol par exemple l'arrière petit fils est un enfant gâté, un " enfant -roi " il suit sur internet la guerre en Irak, en 2004 il a 6ans les scènes de torture ne lui font pas peur, il en jouie même.
Ses réflexions sont terribles.
Randall, lui fait parti de la troisième génération, il a 6ans en 1982, la guerre du Liban il ne connaît pas grand-chose, Randall aime Nouzha une petite palestinienne. Il vit à Haïfa, il est américain donc du côté d'Israel, le massacre de Sabra et Chatila va être la fin de leurs relations.
"Lignes de faille " est aussi un roman sur ces secrets de famille bien enfouis et qui ressurgissent du passé.
Un excellent roman sur le temps qui passe, une réflexion sur l'éducation familiale, sur le devenir de chacun face à une histoire commune.
Mon premier roman de Nancy Huston que je vous conseille.
Bonne lecture et bonne rentrée.
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carre
  06 mai 2012
Lignes de faille raconte à la première personne l'histoire de quatre générations, à travers le récit de quatre enfants : sol (2005), randall (1983), sadie (1962), Kristina / Erra (1945), témoins de la folie des hommes et que chaque destin aura des conséquences directes sur la génération suivante.
Chaque histoire s'imbriquant les unes dans les autres telle des poupées russes. Un roman vu à hauteur d'enfants sur la filiation pour comprendre le monde si compliqué des adultes, Huston déroule ces histoires de façon remarquable tant dans sa construction originale que dans l'écriture fluide et agréable.
L'auteur franco canadienne signe une nouvelle fois un roman d'une grande force, brillant, poignant, tout en nuance. Nancy Huston confirme toute son originalité et son intelligence avec ce roman dont on ne sort pas indemne.
Récompensé par les prix "Fémina" et "France Télévisions".
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NCJ
  27 septembre 2015
Ligne de faille est un livre qui pourrait très bien se lire à reculons, en débutant par le dernier chapitre pour terminer par le premier, il serait tout aussi compréhensible, mais perdrait beaucoup de sa force. Dans ce roman, Nancy Huston évoque des instants de vie de quatre enfants de la même famille (deux garçons et deux filles) à des époques différentes en débutant par l'année 2004 pour terminer par l'année 1945.
L'auteur a choisi pour point fixe l'âge de six ans pour chacun de ses protagonistes, c'est l'âge qu'elle même avait quand sa propre mère a quitté le domicile familial...
La violence sournoise, insidieuse, glauque et quasi permanente de la première partie a bien failli avoir raison de mon envie de lire ce bouquin. Le comportement licencieux et morbide du petit garçon, Sol, m'a beaucoup troublé et dérangé, ainsi que son incroyable maturité. Nonobstant ce côté perturbant des premières pages, ce livre est remarquable.
Les chapitres suivants s'abordent plus sereinement car, même si le fond reste toujours sombre, les comportements des enfants sont plus faciles à comprendre et les ascendants du petit Sol nous délivrent vite du poids du premier chapitre.
Ce roman traite principalement de la filiation et des relations mère-enfant. Le thème du lien maternel est très fortement développé ainsi que celui de la guerre et des dégâts collatéraux sur les familles. J'ai beaucoup appris sur le "Lebensborn", association gérée par la SS dans le cadre de sa politique d’eugénisme.
Je vous conseille cette lecture qui est particulièrement marquante, mais aussi parce que l'écriture de Nancy Huston est vraiment, vraiment belle...
Lien : http://uneautrelecture.blogs..
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sylvie
  24 février 2008
La force de ce texte m'a emportée de pages en pages sans que je puisse décrocher .
Nous voilà partis des années 2000 aux années 40, à travers les narrations de moments de vie d'enfants de 6 ans, tous de la même famille . Nous remontons le temps en suivant une filiation . Dans la première partie, un enfant de 6 ans nous parle de sa vie , de son père, de sa grand mère, et de son arrière grand mère , puis, nous découvrons le père à six ans qui nous parle de sa mère et de sa grand mère, et nous remontons ainsi jusqu'à l'enfance de kristina ou Erra en 1944/1945.
Tous ont un lien physique, une marque corporelle qui se perpétue, une tache de naissance... Chacun noue avec elle une histoire particulière et intime... Mais il semble que d'autres choses se perpétuent par eux à leur insu, choses indéfinissables et qui ne se parlent pas, secrets et émotions qui deviennent angoisses, peurs et silences.
Quand je suis arrivée à l'enfance d'Erra et à son traumatisme, enfant volée pour rejoindre un lebensborn avant d'être adoptée dans une famille allemande, puis placée dans une famille au Canada , j'ai eu envie de reprendre la lecture de ce livre mais à l'envers...
Recommencer ma lecture par la quatrième partie pour revenir doucement jusqu'à l'enfance du jeune petit américain... J'ai saisi la richesse extrême de la construction de ce livre. Des traces de filiations comme la tache de naissance ponctuent le fil du récit, d'autres permanences plus diffuses s'y promènent, sans doute à foison... Je ne les a pas toutes relevées, il faut le relire...
Je ne l'ai pas encore fait, mais voilà qu'en écrivant ce petit texte sur un de mes meilleurs moments de lecture de l'année je décide de m'y remettre...
http://sylvie-lectures.blogspot.com/2007/04/lignes-de-faille-nancy-huston.html
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critiques presse (5)
LePoint   25 février 2021
À travers une famille américaine, l’autrice de « Lignes de faille » (lauréate du prix Femina en 2006) explore les grandes fractures idéologiques.
Lire la critique sur le site : LePoint
LeFigaro   27 septembre 2011
On sent que la romancière est habitée par ce thème, et elle nous fait partager cette passion pour le savoir et la mémoire.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Lecturejeune   01 décembre 2006
Lecture jeune, n°120 - Récit à quatre voix, le dernier roman de Nancy Huston donne à chaque fois la parole à un enfant de six ans, relayé ensuite par son parent direct : père, grand-mère, arrière-grand-mère. Quatre destins d’enfants se succèdent ainsi à rebours, de génération en génération, entre 2004 et 1945. Détail curieux : un lien génétique les relie car ils possèdent tous un grain de beauté, qui aura pour chacun une signification bien différente. Le titre évoque les fractures, dérives des continents entre l’Amérique et la vieille Europe, mais aussi les blessures de l’histoire. Solomon, le premier narrateur, surdoué et franchement détestable, est fasciné par les corps disloqués des soldats et des civils, pris dans la tourmente de la guerre en Irak. Nancy Huston trace à travers lui le portrait de l’Amérique de Bush, caricaturale et hautaine. A l’autre bout de l’arbre généalogique, se situe son arrière-grand-mère Kristina, une petite Ukrainienne enlevée à sa famille par la Wehrmacht, comme 250 000 autres enfants, dans le programme de germanisation de Himmler. Entre les deux, le père de Sol, Randall, rejette l’histoire pour mieux vivre le présent, tandis que sa mère fouille le passé de manière obsessionnelle. Si les thèmes abordés peuvent être difficiles pour les adolescents, la structure du roman donne des repères pour décoder l’histoire. Qui connaissait l’existence des fontaines de vie, ces pensionnats où l’on élevait des bébés dans le but d’aryaniser la population allemande ? Les cassures dans les vies de chaque personnage font écho aux failles de l’Histoire. Ce procédé narratif original, en puzzle, tient le lecteur en haleine d’un bout à l’autre du roman. Une fois le livre terminé, on a envie de reprendre le récit en boucle. L’émotion, surtout dans les deux dernières parties, va crescendo. Les narrateurs sont des enfants, et leurs interrogations devant des situations trop lourdes, interpellent le lecteur dans un style direct. A conseiller vivement aux bons lecteurs, suffisamment matures. Cécile Robin-Lapeyre
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Lecturejeune   01 décembre 2006
Lecture jeune, n°120 - Histoire, mémoire et secret sont au coeur du roman de Nancy Huston. Histoire personnelle, familiale, mondiale, sans oublier celle que le lecteur est invité à reconstituer, s’entrechoquent et se répondent ici. Pour quelle signification ? L’auteure parle-t-elle de l’intime et de la construction de soi, ou davantage du politique ? De tout cela à la fois. Ces lignes de faille évoquent ces influences multiples, sociales, politiques et culturelles, que nous recevons comme autant de chocs, à partir desquelles nous devons nous construire. Le récit nous semble éminemment politique aussi. Nancy Huston prend ici position. Le regard très dur, sans tendresse aucune, qu’elle porte sur Sol, enfant américain vivant en 2004, apparaît comme une critique directe des Etats-Unis. Mais ce sont bien les personnages qui portent et articulent ce récit : des mères et leurs quatre enfants. Le point de vue est celui de ces « petits », et de ce fait singulier. Les voix de Nancy Huston sonnent parfaitement justes. Ce ne sont pas celles d’enfants de six ans, mais bien celles de l’Enfance, dans toute sa beauté, sa violence et son sérieux. En raison de ces entrées multiples, on conseillera cet ouvrage à des lecteurs curieux, disposant déjà d’une bonne culture littéraire. L’inventivité de la narration, la maîtrise de l’écriture et la vivacité du ton achèveront de les convaincre. Hélène Sagnet
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Lecturejeune   01 décembre 2006
Lecture jeune, n°120 - Jamais un roman n’avait montré à quel point nous héritons des névroses que nos parents et nos grands-parents nous ont léguées. Avec une grande finesse et une tendresse infinie, Nancy Huston dépeint les fragilités de quatre personnages, à des périodes clés de leur existence. Sur fond de guerre, et de mésentente familiale, chacun y apparaît comme victime de sa propre histoire et de l’histoire avec un grand H. Il y a Kristina ballottée de famille en famille, qui survit en se consacrant au chant, Sadie sa fille, qui souffre de l’indifférence d’une mère si peu maternelle, et se sent minable par rapport à elle, Randall, fils de Sadie, effrayé par la violence du monde, et que sa mère, obnubilée par ses recherches, ne parvient pas à rassurer, enfin Sol, fils de Randall, fasciné au contraire par la violence, au point de se masturber devant des images de la guerre en Irak. La grande originalité de Lignes de faille consiste à les présenter dans un ordre contraire à la chronologie, dans quatre récits qui tels des poupées russes, s’emboîtent parfaitement, le suivant apportant la clé du précédent. Un grand roman, à nos yeux le meilleur de Nancy Huston. Lignes de faille a obtenu le prix Femina en octobre 2006. ndlr Anne Lanchon
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (134) Voir plus Ajouter une citation
LaetiFLaetiF   04 mai 2022
En un éclair je suis débarbouillé et habillé, mon lit est fait. Mes chaussettes et mon slip d'’hier sont dans le panier à linge sale, plus tard dans la semaine ils seront lavés, séchés, repassés et pliés par ma mère, puis rangés prêts à resservir dans le premier tiroir de ma commode. Ça s’'appelle un cycle. Tous les cycles doivent être contrôlés et supervisés, comme par exemple celui de la nourriture. La nourriture circule à travers notre corps et devient nous alors il faut faire très attention à ce qu’'on laisse entrer en nous et ce qui doit rester au-dehors. Je suis exceptionnel. Je ne peux pas permettre à n'’importe quoi de pénétrer dans mon corps : mon caca en sortant doit avoir la bonne couleur et la bonne consistance, ça fait partie de la circulation.
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LaetiFLaetiF   04 mai 2022
Dieu m’a donné ce corps et cet esprit et je dois en prendre le meilleur soin possible pour en tirer le meilleur bénéfice. Je sais qu’'Il a de grands desseins pour moi, sinon Il ne m’'aurait pas fait naître dans l’'Etat le plus riche du pays le plus riche du monde, doté du système d’'armement le plus performant, capable d'’anéantir l’'espèce humaine en un clin d'œil. Heureusement que Dieu et le président Bush sont de bons amis. Je pense au paradis comme à un grand Etat du Texas dans le ciel, avec Dieu qui se balade sur son ranch en Stetson et en bottes de cow-boy, vérifiant que tout est sous contrôle, canardant une planète de temps à autre pour s’amuser.
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NeigelineNeigeline   08 mars 2010
Une fois je me suis caché dans leur cave au fond d'une énorme boîte en carton et quand les cousins sont descendus je les ai entendus m'appeler "Randall ! Randall !" mais ma cachette était tellement bonne qu'ils ne mont pas trouvé et pour finir ils ont renoncé et sont sortis jouer au frisbee dans le jardin en m'oubliant complètement. Pendant ce temps j'étais encore dans la boîte, j'attendais, j'attendais et quand je suis sorti enfin j'étais frigorifié et ankylosé et, en me voyant, mes cousins n'ont même pas dit "Où étais-tu ? On t'a cherché partout !" J'étais blessé de ne pas leur avoir manqué et je me suis dit que la mort devait être comme ça : la vie continue tranquillement sans toi.
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Nini82Nini82   14 octobre 2010
P'pa a une histoire drôle, c'est un homme pauvre qui s'installe tous les matins sur un banc devant un boui-boui parce que, même s'il ne peut pas s'acheter de petit déjeuner, il adore l'odeur du bacon en train de frire alors il reste là assis et le hume tout son saoul. Mais le patron du restaurant le remarque et au bout de quelques jours ça commence à lui taper sur les nerfs alors il sort avec une assiette en fer blanc et dit : "Il faudra payer tout le plaisir que vous a donné mon bacon". L'homme pauvre glisse une main dans sa poche, sort une pièce d'argent et la fait tomber dans l'assiette, ensuite il la ramasse et la remet dans sa poche. "Ce n'est pas ce que j'appelle payer !" dit le patron furieux, et l'homme pauvre lui dit en souriant : " Ca me paraît juste : moi j'ai l'odeur de votre bacon, vous avez le bruit de mon argent !"
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NeigelineNeigeline   08 mars 2010
Pendant le bénédicité il demande à Dieu de protéger père et mère et Lothar de l'ennemi et ça me gène parce qu'il y a sûrement des familles en Russie qui lui demandent de protéger leurs hommes de l'ennemi sauf que quand ils disent l'ennemi ils parlent de nous, et à l'église quand le prêtre dit qu'il faut prier pour Hitler je pense aux gens dans les églises russes qui prient pour leur Guide à eux et je peux imaginer le pauvre Dieu qui, là-haut dans les nuages, se prend la tête dans les mains et essaie de faire plaisir à tout le monde et se rend compte que ne c'est tout simplement pas possible.
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Vidéo de Nancy Huston
Textes et voix : Marc Delouze Musique : Maxime Perrin Invitée : Nancy Huston
Cette lecture musicale, comme l'album dont il est issu, est le fruit d'une rencontre datant de 20 ans. le poète confirmé accueille le jeune musicien, ouvrant la porte générationnelle. S'ensuivent une amitié et une complicité dont témoigne cet opus, où le dialogue entre poésie et musique devient duo et même trio. Ils s'entourent de la voix et de la présence – et d'un poème inédit – de Nancy Huston.
Les confinements de ces longs mois nous ont intimé de réagir, afin de lutter contre la morosité, voire la désespérance. La traversée d'une époque où la fonction essentielle de l'art s'est vue remise en cause. Créer des perspectives, inventer des images, des couleurs, des sons, ont fait office de contrepoison.
Textes de Marc Delouze extraits de Deuil du singe, Petits Poèmes Post-It et de Chronique d'une Divine Pandémie (inédits, 2019- 2021).
Un poème inédit de Nancy Huston.
Musique originale composée par Maxime Perrin (accordéon)
À lire – Marc Delouze, Deuil du singe, Lieux-dits, 2018. Petits poèmes post-it, Maelstrom, 2018 – Nancy Huston, Reine du réel, Nil éditions, 2022.
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