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EAN : 9782072940118
272 pages
Gallimard (08/04/2021)
3.21/5   24 notes
Résumé :
« Dans cette ville de cyniques, où personne ne croit en rien de peur de se faire avoir, je voudrais parler de Felice et Noé qui sont les seules personnes de plus de vingt-cinq ans à croire à ce qu'ils vivent. Je voudrais parler de ça, de l'amour d'un homme et d'une femme, parler de l'impossible qui a lieu, parler de ceci qui n'a aucun témoin, de ceci tellement intime qu'il est invisible à ceux qui ne le vivent pas, je voudrais parler de ceci dont on ne peut qu'inter... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
cedratier
  31 août 2021
« La beauté dure toujours » : Alexis Jenni (Gallimard 250 pages)
Félice est avocate, elle s'occupe de petits délits, et présentement elle défend des manifestants « gilets jaunes » tombés dans les griffes de la police et d'une justice expéditive qui veut leur faire payer cher leur révolte. Mariée à un radiologue imbu de lui-même, prisonnière de cette relation « épidermique » qui la met quasiment en situation de dépendance érotique, elle a, vers la quarantaine, rencontré Noé, dessinateur aussi talentueux qu'introverti, qui vit depuis trop longtemps coupé de toute passion amoureuse dans la bulle de son art. Quand ils se sont croisés une dizaine d'années avant que le récit ne commence, ce fut le coup de foudre absolu et pour lui, elle a quitté mari et enfant.
L'intrigant pour le narrateur, c'est que 10 ou 12 ans plus tard, alors que Félice et Noé ont la cinquantaine, leur passion amoureuse comme leur désir charnel ne sont en rien émoussés. Car ils se sont trouvés, au sens du mythe platonicien de la part manquante, de l'emboitement parfait.
Voilà la toile de fond de ce roman ; l'amour passionnel (la beauté) qui dure toujours. D'une banalité effarante ? Non. Première trouvaille de Jenni : entre ces deux personnages et leur passion, il glisse un témoin, un ami de Noé, qu'il nomme simplement « le narrateur », et qui en son nom propre, témoigne de cette histoire d'amour qui se déploie des années durant dans sa proximité, observant avec envie cette perfection. le narrateur est lui-même écrivain désabusé, en mal d'inspiration, ayant renoncé par prudence et par lâcheté à toute forme d'engagement amoureux. Sidéré de cette histoire, il veut faire de cette capacité à aimer au-delà des habitudes le thème de son prochain roman, au grand dam de son éditeur plus que dubitatif. Jenni a construit son récit en croisant la parole de l'écrivain désabusé et celles de Noé et de Félice. Belle astuce de construction : celui qui ne croit plus à l'amour, qui ne croit plus qu'à l'écriture, (Jenni lui-même ?) se fait ainsi le porte-voix des deux amoureux qui le démentent de fait et par leurs mots. Et il y a d'autres intérêts à cette histoire. D'abord un tableau du milieu littéraire (dans lequel patauge le narrateur-auteur) assez caustique et très lucide. Et puis, sans qu'il soit nommé, on devine un portrait décapant et plus vrai que nature de Houellebecq. C'est drôle. Mais n'est-ce pas dans ce monde-là que « le narrateur » cherche absolument à entrer ?
Et puis, il y a ce monde des révoltés, des « gilets jaunes » en colère avec lesquels nos deux personnages masculins se sentent en empathie, mais comme spectateurs derrière leur poste de télévision, quand Félice elle mouille sa robe d'avocate, ne compte plus ses heures pour tenter vaillamment de les défendre.
L'écriture de Jenni est assez sophistiquée, assez poétique, souvent brodée de mots rares. Et s'il y a un bel argumentaire pour témoigner d'une passion désirante qui transcende les routines, les redites dans le texte sont parfois lourdes. Il y quelques longueurs et incongruités. Dix fois on relit « je suis à elle, elle est à moi », « Il est elle, elle est lui » … Et quand Jenni écrit « l'un est la coque, l'autre est la voile » « tant que le mat résiste » …, on est au-delà du poncif ridicule. Heureusement, c'est assez rare.
Quant à la vérité fondamentale de ce texte, mise en mots par un narrateur éteint, atone, n'est-ce pas : « l'amour absolu existe, je l'ai rencontré … chez d'autres… »?
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leslecturesdeFlo
  09 mai 2021
•Dans ce livre, nous alternons entre le point de vue du narrateur, qui décrit sa vie d'écrivain et l'écriture d'un roman dédié à l'amour, celui de Félice et celui de Noé.
•Ce livre aborde le sujet de l'amour avec beaucoup de profondeur. Il met en avant deux personnes de deux univers différents mais qui pourtant ont une attraction tellement forte que cela surpasse leurs différences. Mais pour le maintient de leur couple, ces différences sont importantes.
Il nous évoque aussi le fait d'aimer une personne, de l'aimer malgré le fait qu'il puisse nous irriter de temps à autre.
•Ce roman, comme l'indique le titre, est une ode à la beauté. Mais pas uniquement la beauté physique, mais aussi le « sentiment de la beauté » comme il le dit si bien.
•J'aime le fait que Noé donne sa propre définition de l'amour à la fin de ce roman avec plus d'assurance qu'au début lorsqu'on le questionne sur le sujet affirmant tout simplement que ça se vit mais il reste tout de même vague et inquiet sur le sujet.
J'aime aussi le fait que pour lui, la beauté n'est pas une chose qui se fane au fil du temps mais plutôt une chose qui se bonifie avec l'âge.
•Ce roman me sort aussi de ma zone de confort. J'ai eu tendance à me perdre de temps en temps. Je trouve que ce livre n'est pas facile à lire par moment mais lorsqu'il captive notre attention il nous plonge dans son univers. Je trouve que ce qu'il évoque est profond.
•Comme souvent, dans les romans que j'ai pu lire, j'ai pu me retrouver dans ce qui se disait. Et je penses que pour apprécier d'autant plus cette lecture, il faut comprendre ce que ressentent les personnages, avoir vécu ces ressentis.
Alexis Jenni nous parle de la beauté d'un couple qui dure, je ne dirai même plus, il nous parle de la beauté d'un amour qui dure mais aussi de la beauté de croire en l'amour de nos jours.
•J'ai pris quelques notes dans ce roman, mais je ne pourrai en dire plus tellement ce serait long. Je tenais tout de même à partager l'une des choses que j'ai relevé et que j'ai beaucoup aimé: «un amour sans ses débuts n'existe pas.. tout amour commence banalement rien d'autre n'est possible puisque le monde est fait de banalités, il n'y a que les amoureux qui soient persuadés du contraire. Tous les détails de leur commencement personnel sont gravés dans leurs mémoires, et ils sont tellement baignés d'hormones qu'ils brillent comme des monuments dans la nuit, mais à leurs yeux seulement »
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louiz_bc26
  10 mai 2021
Ce roman est tout simplement magnifique. On pourrait presque le qualifier de long poème car les ligne, presque des vers sont ciselées d'une manière si authentique qu'ils nous font frissonner. Ce roman est un livre qui se dévore mais qui se relit, pour s'imprégner de chaque ligne qui décrit avec vérité de nombreux thèmes. L'amour est au centre mais autour de cela gravitent le monde de l'édition, les manifestations, la justice française, l'art. le fil rouge c'est l'art d'ailleurs, tant par le dessin que par l'écriture. L'auteur décrit la beauté de l'amour qui ne finit pas, qui se re-découvre chaque jour et qui fait d'un couple une sorte de résistance à l'obsolescence de la société. Avec seulement trois personnages, le narrateur, Noé et Félice, on comprend la complexité, la solidité et la tendresse d'un amour interminable.
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cleophas35
  21 décembre 2021
Alexis Jenni s'attaque à un sujet assez rare, celui de l'amour heureux. Il le fait avec une langue travaillée, presque biblique, parfois poétique. le récit qui s'articule auprès de trois personnages (elle, lui et celui qui regarde) s'accompagne d'une réflexion sur l'art et la création, qui m'est apparu comme le principal intérêt du livre.
La lecture n'est pas aisée et l'auteur s'en explique. Cela tient tant au style, qu'à l'absence d'événements dans le récit et qu'à de longs développements de réflexion personnelle.
Là où le bât blesse, c'est dans la conception de l'amour présentée par Alexis Jenni, amour qui se limite à une parfaite entente charnelle. Cela ne me rejoint pas et donne une tonalité assez narcissique de l'amour, centré sur soi ou sur l'autre à l'exclusion du reste du monde, qui passe dans le livre comme les ombres de la caverne de Socrate... S'en suivent des dizaines de pages assez crues, peu originales, parfois poétiques sur l'érection et le coït. On sent bien qu'Alexis Jenni fait son possible pour éviter la vulgarité, mais il donne dans une répétition assez lassante. Finalement, il s'agit plus d'un sentiment amoureux qui dure que d'amour. A mon sens, le véritable amour, dont certains vieux couples rayonnent, est un amour fécond, qui rend heureux ceux qui l'approchent. Je ne peux m'empêcher de penser à cette citation de Saint-Exupéry : "Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction." Peut-être faudrait il mêler Saint-Exupéry à Alexis Jenni pour aboutir à un amour auquel je pourrais m'identifier. Regarder ensemble dans la même direction, en prenant le temps aussi de se regarder l'un l'autre, en prenant le temps de prendre soin de l'autre et des autres...
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Joyli
  18 juillet 2021
Dans ce roman, nous suivons "le narrateur" qui sera toujours désigné comme tel, sans avoir de véritable identité, ainsi que notre couple de quinquagénaire Felice et Noé. Alexis Jenni a une plume magnifique qui apporte un côté très poétique au roman, les scènes sexuelles notamment sont joliment décrites. On partage au fil des pages des moments avec notre couple de protagonistes. Un livre un peu atypique puisqu'il ne s'agit pas réellement d'une histoire, mais plutôt de divers passages de leurs vies relativement "classique" (dans le sens où il n'y a aucun rebondissement) à laquelle il est probablement facile de se retrouver. le thème principal est évidement l'amour qui se trouve finalement dans de nombreux détails. Felice et Noé ne sont pas toujours fourrés ensemble, principalement par l'activité artistique de Noé, pourtant même dans leur distance quotidienne on ressent l'affection qu'il se témoigne l'un à l'autre. C'est beau, c'est très intime. Pourtant j'ai eu beaucoup de mal à accrocher. le livre est très court mais j'ai dû le lire en plusieurs fois. Je suis un peu passée à côté, tout en notant la plume très poétique de l'auteur. Je pense le relire d'ici quelques années, pour voir si mon avis à évolué.
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critiques presse (2)
LaCroix   01 juin 2021
Dans son nouveau roman La beauté dure toujours (1), le romancier Alexis Jenni célèbre l’amour, loin de tout cynisme. Pour La Croix, il évoque sa fragilité et sa puissance. Et le soin qu’il requiert.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeFigaro   22 avril 2021
Le Prix Goncourt 2011 met en scène un écrivain et un dessinateur discutant du sentiment amoureux.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
michel.carlier15michel.carlier15   17 mai 2021
La plus grande part de ma vie se déroule parmi les images . J'en vois , j'en crée , j'en rêve , c'est impalpable mais on peut les partager , c'est par là qu'elles sont vraies . Avec Felice nous aimons follement les expositions , je dis follement . Pas pour la culture , ce ne serait que raisonnablement , mais pour nous , pour regarder ensemble . La contemplation est un état psychique qui ouvre tous les sens , et quand nous contemplons ensemble tout alentour est aspiré par nos sensations exacerbées , elle qui m'accompagne bue avec autant de désir , de soif et d'attention qu'est bue l'image exposée sur les murs , l'image qui est ma vie même , avec celle qui est ma vie même . (...)
Je la tiens contre moi , elle se tient à moi , et nous allons ensemble voir des images .
Nous y venons toujours ensemble , j'aime y venir avec elle , la tenir par la hanche , la sentir chalouper à chaque pas , la sentir respirer au même rythme que moi ;et être éblouis tous les deux en même temps de la giclée de pigments qui nous éclabousse . Si tu es là , toutes les images peintes sont érotiques .
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rkhettaouirkhettaoui   13 avril 2021
Il échoue ; il continue. Cet homme c’est moi, qui échoue mais qui tient la plume, qui ne comprend rien mais qui écrit, qui ne vit pas ce dont il parle mais qui raconte. Moi je suis l’ami, je suis celui qui voit, je n’ai aucun droit à prendre la parole, mais j’outrepasse. Je fais leur récit puisqu’il faut toujours que quelqu’un se mêle de ce qui ne le regarde pas, il faut toujours un narrateur pour accompagner les grandes aventures, car sans lui qui n’a rien fait elles disparaîtraient sans traces, on pourrait croire qu’elles n’ont pas eu lieu, que rien n’a jamais lieu. Le récit, c’est ce qui reste du réel, et il faut bien que quelqu’un s’y colle ; et ça tombe bien, j’ai du temps libre puisque rien ne m’arrive jamais. Je suis très disponible, alors je raconte. Je suis l’ombre portée, mais j’ai la parole.

Felice
Car avant de vivre avec Noé j’avais un mari, et il me dévorait en souriant. C’était il y a des années, j’essaie de ne jamais le voir, de ne pas penser à lui, de ne plus penser au regard qu’il avait sur moi, un regard qui me traversait sans s’arrêter à quoi que ce soit de moi, qui me laissait nue, plus que nue, transparente et muette. Il était radiologue, il regardait l’intérieur des gens pour trouver ce qui n’allait pas.
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rkhettaouirkhettaoui   13 avril 2021
J’avais bien senti que la brièveté de sa réponse était une prise d’élan. J’avais répondu, j’avais fait ma part, c’était maintenant à elle de parler, et comme un barrage qui cède elle m’engloutit sous le torrent de ses malheurs. Elle ne trouvait pas l’homme de sa vie. Elle ne trouvait pas le grand amour, celui qui emporte et qui dure, celui qui nous est réservé car quelque part dans le monde il y a l’âme sœur. Elle ne trouvait pas. Elle voulait pourtant, et elle ne manquait pas de prétendants, jolie femme, jeune, belle situation, beaucoup de rencontres et beaucoup d’amis, grande liberté intime – elle l’exprima de cette façon –, mais rien, personne, elle vivait toujours seule. Elle répéta plusieurs fois ne pas comprendre pourquoi l’amour ne venait pas à sa rencontre, là encore elle parlait comme une romance, je sentais toute sa perplexité désespérée. « Je ne comprends pas… je rencontre des hommes formidables, je leur plais, ils me courtisent, je tombe passionnément amoureuse et je donne tout… en trois mois tout est grillé, ils partent. Trois mois, pas plus, et après ils me fuient, je suis seule comme avant et vidée de mes larmes. Je ne comprends pas. J’aime avec passion, je donne tout, et puis rien.
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rkhettaouirkhettaoui   14 avril 2021
Pour regarder c’est autre chose, on peut boire et voir autrement. J’aime pour ça la saveur atonale du chablis, ce goût qui manque toujours d’avoir lieu, qui promet, effleure, et disparaît, soleil pâle d’une belle journée d’octobre, ciel très bleu de porcelaine, feuilles métalliques prêtes à tomber, dernières grappes flétries laissées par les vendangeurs, vin tranchant et poliment en retrait qui laisse toute la place à la contemplation. Karim attendait, verre en l’air, il fallait que je réponde. « Des dessins ? J’ai. Un ami ? J’ai. Pas des masses mais quand même plusieurs. — Une femme alors ? — Sans doute. — Allez, elle va venir. »
Nous n’attendions personne et elle entra, elle avait sans doute mon âge, me dis-je, l’âge des perfections atteintes et des renoncements heureux, jolie femme mûre, joliment habillée, joli manteau blanc, joli bracelet aux reflets dorés à son bras, jolie robe élégante et joli cul un peu large, marchant à petits pas sur de fines chaussures qui la grandissaient.
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rkhettaouirkhettaoui   13 avril 2021
L’amour est un volcan. Savez-vous ce qu’est un volcan ? Une faille. Par là, tout en bloc, remonte l’âme fondue sous pression, tous sentiments mêlés, l’âme brûlante, sans ordre, violente. Alors je reste au large, je crains de me brûler, écrire me suffit comme source d’eau chaude. Noé vit au-dessous du volcan sans en paraître effrayé ; et Felice je ne sais pas. Sait-on avec les femmes ?
Je suis désuet en parlant des femmes, je tiens des propos d’homme, je suis un cismâle blanc de plus de cinquante ans et on n’échappe pas à ce qui était là quand on a grandi, cela façonne les réflexes de pensée, et parfois d’action. Mais je ne veux de mal à personne ; je vis seul.
Au matin dès 5 heures je ne dors pas, l’insomnie me laisse sur le dos les yeux ouverts, inutile de rester au lit. Quand j’ai entendu à la radio que l’on annonçait quarante-deux degrés pour cette journée de la fin de juin, j’ai texté à Noé pour savoir s’il dormait ; lui non plus.
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