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EAN : 9782298143140
331 pages
Éditeur : France loisirs - AVANT PREMIÈRE (01/07/2018)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 183 notes)
Résumé :
"L'inspectrice islandaise Hulda Hermannsdo´ttir est la meilleure héroïne tragique que nous avons lue depuis longtemps. " The Times

Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie.
La perspective de la retraite l'affole. Tout ce temps et cette solitude qui s'offrent à elle, c'est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (77) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  03 avril 2020
Après ma lecture , j'ai pris le temps de consulter les nombreux et toujours intéressants commentaires des amies et amis babeliotes et j'ai pu constater que si ce roman avait capté l'attention de nombreux lecteurs et lectrices , il avait suscité des avis bien différents , une donnée que j'aime beaucoup , le pire étant l'uniformité des avis , dans un sens ou dans l'autre .
C'est un personnage bien particulier qui va occuper l'espace dans cette histoire . Hulda, brillante inspectrice de la police de Reyjavik .Pourtant , c'est une personne en détresse dont nous faisons la connaissance .Hulda , elle a 64 ans , et la " relève " présentée " comme brillante " , "celle dont les dents rayent le parquet " lui ouvre en grand et sans ménagement la porte vers l'immense et effrayant gouffre que représente " la retraite " . Ayant eu moi - même quelques difficultés à passer du monde professionnel au monde souvent envié mais tout de même un peu redouté de l'inactivité forcée , j'ai vraiment été perturbé par la dureté de ce changement de statut tel que présenté . Tout au long du roman , on partagera avec Hulda le cheminement intellectuel qui affecte et accapare sans cesse ses pensées, faisant naître une foule d'interrogations . Sorte de " fil rouge " , cette période douloureuse fera ressurgir chez notre héroïne des " vieux démons " de sa propre et pas si simple Histoire . Une " sortie " plus que violente du monde professionnel , des interrogations sur soi , un avenir sans grande certitude et pas forcément compatible avec ses qualités et son caractère, on a là une idée du "moral " de notre inspectrice lorsque son supérieur hiérarchique lui offre généreusement 24 heures pour rouvrir un dossier oublié, un dossier bâclé par un collègue bien peu scrupuleux ....24 heures ....24 heures pour remonter le temps , affronter le présent, effleurer le futur . Et dans un cadre des plus hostiles , celui de cette fascinante mais bien peu hospitalière Islande en hiver . Personnellement , vous l'avez compris, j'ai été pris d'affection pour ce personnage de Hulda , dans la mesure où j'ai eu l'impression d'avoir , comme elle , suivi un chemin pas forcément agréable. Ensuite , il y a l'intrigue policière, bien menée, certes , sans grande "envolée" , sans grande surprise non plus ,mais agréable, si on peut s'exprimer ainsi , avec , il faut bien le dire , un dénouement des plus ....Bon , vous verrez , hein , et surtout , n'allez pas directement à la fin...Ce serait un peu ballot...
C'est un ouvrage qui se lit très facilement , dont les chapitres courts donnent du rythme et qui présente différents personnages à différents moments de leur vie .Je ne dirai pas que c'est un roman exceptionnel dans le genre , mais , pour moi , je vous l'ai déclaré , il a eu un impact particulier , j'y ai trouvé un thème qui m'a sans doute un peu détourné de l'intrigue et m'a fait plus m'intéresser à ce changement terrible qu'est le passage à la retraite dans la vie d'un être humain . Et oui , c'est bien la lecture , non ? Chacun doit y trouver sa part .J'ai trouvé la mienne mais je comprends que d'autres aient été un peu " frustrés "
Allez , le confinement n'est , HELAS , pas terminé et je suis certain que les PAL n'ont pas encore dit leur dernier mot .De belles surprises enfin decouvertes....Courage à tous et à toutes et rendez- vous dans les librairies à la fin du confinement .....Ça va être " sportif " mais " bonnnnn!!!"
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LePamplemousse
  04 avril 2019
Oh, quelle claque !
Je ne l'avais pas vu venir cette fin…
Hulda est une inspectrice islandaise de 64 ans que son supérieur pousse à la retraite, normalement, elle aurait encore quelques mois à faire, mais un jeune ambitieux a déjà été recruté pour la remplacer. On lui accorde quelques jours pour débarrasser son bureau, mais avant de partir, Hulda va s'intéresser à une vieille affaire non résolue, celle du décès d'une jeune réfugiée russe.
Le roman se déroule sur trois jours, trois jours pour découvrir si Elena, la jeune russe a été victime d'un meurtre ou pas. Trois jours pour faire le bilan d'une vie personnelle et professionnelle.
Le roman nous emmène dans des paysages sauvages et nous montre que chacun de nous peut receler un côté obscur qui nous pousse à faire des choses qu'on jugerait abominables et inadmissibles en d'autres circonstances. Un roman policier qui sort vraiment des sentiers battus.
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jeunejane
  14 mai 2019
Hulda, 64 ans est inspectrice principale à la police de Reykjavic. Elle a toujours pris son métier à coeur avec un petit défaut toutefois : elle ne favorise pas le travail en équipe.
Son chef, Magnus, l'appelle dans son bureau et de façon abrupte lui annonce qu'elle doit partir à la retraite incessamment.
Elle se rebelle et demande de s'occuper d'une affaire trop vite classée, la mort d'une jeune réfugiée russe, Elena, retrouvée morte sur la plage près du centre de réfugiés.
Hulda est veuve, sans famille. Cependant, un petit espoir naît dans sa vie personnelle. Elle a rencontré Petur qui a son âge, avec qui elle pourrait s'entendre et ainsi ne pas se retrouver seule.
Les chapitres sont courts, mystérieux, passent de Hulda actuellement, à Hulda petite fille, à Hulda mariée, à un meurtre commis dans la campagne enneigée et dangereuse de Reykjavic. le meurtre nous renseigne sur la victime mais pas sur le meurtrier.
Hulda découvre tout à la fin mais là c'est la surprise et elle est mauvaise.
Ragnar Jonasson abandonne son inspecteur Ari Thor pour passer à une autre aventure toujours aussi bien écrite et traduite car ses livres font chaque fois du chemin, d'abord traduits en anglais et ensuite en français.
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sandrine57
  06 avril 2019
Hulda Hermannsdottir n'a pas eu la vie facile...De sa naissance à ses 64 ans, les drames, les peines, les deuils se sont succédés sans lui laisser le moindre répit. Mais Hulda est dure au mal et elle est restée debout, envers et contre tout. Et c'est son travail qui l'a maintenue à flot. Inspectrice chef dans la police de Reykjavik, elle a toujours mené ses enquêtes à bien, malgré les obstacles, le machisme ambiant, l'inimitié de ses collègues. Aussi le coup est rude quand son chef lui demande de prendre une retraite anticipée. C'est qu'il lui restait encore six mois avant de devoir raccrocher et elle y tenait à ces six mois qui la séparaient d'une inactivité forcée ! Mais elle doit céder la place à plus jeune qu'elle et c'est de haute lutte qu'elle obtient quinze jours de plus pour résoudre un cold case. Alors Hulda se penche sur un dossier bâclé : la mort d'une réfugiée russe en attente d'un visa. Son collègue avait conclu au suicide mais Hulda note des failles dans l'enquête et décide de creuser. Une dernière affaire avant de tirer sa révérence, un baroud d'honneur avant d'entamer une nouvelle vie, peut-être auprès de Petur, un veuf rencontré il y a peu avec lequel elle pourrait enfin briser sa solitude...
Si dans la série Dark Iceland, Ragnar Jonasson restait dans la lignée du polar scandinave, avec La dame de Reykjavik, premier tome de sa nouvelle série Hidden Iceland, il a su se renouveler et se démarquer de la production nordique habituelle. Avec Hulda, son héroïne. Une femme flic proche de la retraite, maltraitée par la vie mais qui ne boit pas, ne se drogue pas, ne se plaint pas. Hulda subit et se tait. Secrète, solitaire, déterminée, elle est une héroïne plus qu'attachante au fur et à mesure que l'auteur nous dévoile les épreuves qu'elle a traversées. Un beau personnage de femme et de flic, assez insolite dans un polar. L'Islande est bien sûr très présente, cette petite île aux paysages époustouflants, ce paradis que son isolement préserve de tout. Pas tout à fait et Jonasson ne se prive pas pour critiquer ouvertement une société repliée sur elle-même et le sort qu'elle réserve aux femmes, aux vieux, aux étrangers. On découvre la misogynie, le jeunisme, le racisme d'une société qui se différencie de moins en moins des autres pays d'Europe. de quoi ressentir de l'empathie pour une Hulda qui n'a jamais été jugée à sa juste valeur parce que femme et qui est de plus en plus dénigrée parce que ''vieille''. Une pression constante qui lui fait commettre des erreurs, la fait douter, lui retire la fierté d'être douée dans ce qu'elle fait. On la suit avec angoisse dans sa dernière enquête, lui souhaitant de la mener à bien et de profiter de sa retraite auprès de Petur avec qui elle vit une touchante et hésitante histoire d'amitié qui pourrait devenir de l'amour. Mais pour connaître en savoir plus, il va falloir lire jusqu'au bout ce polar très réussi d'un Ragnar Jonasson au mieux de sa forme qui sait distiller le suspense tout au long d'une intrigue forte qui se finit en apothéose ! A découvrir absolument.
Un grand merci à Babelio et aux éditions La Martinière.
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Musardise
  03 mars 2020
Bon, ben c'est une déception, hein. Je pensais que ce serait mieux ficelé que ça, pour tout dire.

On suit une inspectrice de la brigade criminelle islandaise, Hulda, qui doit partir à la retraite quelques mois plus tard. Sauf qu'on lui demande de prendre sa retraite plus tôt que prévu et de partir dans la quinzaine, tout en l' autorisant à jeter un oeil sur de vieux dossiers et à enquêter sur une vieille affaire de son choix. La voilà donc partie pour s'intéresser à la mort d'une jeune réfugiée russe qu'on a retrouvée noyée un an auparavant.

C'est pas que l'enquête en elle-même soit totalement dépourvue d'intérêt ou qu'elle soit ennuyeuse, mais pour faire vite, c'est davantage le personnage de Hulda qui accroche que l'énigme en elle-même. On la voit à la fois montrer de l'empathie pour une morte que tout le monde s'est empressé d'oublier, se préparer à ce qui pourrait être une nouvelle relation de couple (elle est veuve), et freiner des quatre fers pour partir en retraite. Et puis on va s'apercevoir, dans le dernier tiers du roman, que de l'empathie, elle n'en a pas tant que ça. Qu'elle commet bourde sur bourde, alors qu'on la prenait pour une bonne flic. Et qu'elle a un passé chargé, mais ce qui s'appelle chargé, mais alors très très chargé. Beaucoup trop chargé. Qui regarde des séries policières scandinaves sait que les Danois et les Suédois ont la main lourde sur leur scénarios. Ce sont de tels adeptes du retournement de situation (une révélation à la fin de chaque épisode !) que c'est toujours trop. J'ai tendance à me faire avoir souvent (très souvent), parce que je suis tenue en haleine, mais à la fin je me demande toujours "Oui mais comment Machin a pu être à deux endroits à la fois, ou faire ceci, ou faire cela ?" Bon, là, ça fonctionne autrement, mais avec cette même idée d'en rajouter des tonnes.

J'ai pas bien vu l'intérêt d'alterner les chapitres sur l'enquête avec, d'abord, des chapitres sur une femme dont on ne sait pas qui elle est, ni à quelle époque elle vit. Ce qu'on comprendra petit à petit, avant LA révélation (ben oui, quand même, bien que cette révélation soit inutile puisqu'on a très bien compris qui était la femme). Quand ces chapitres sont clos, l'auteur les remplace alors par les dernières heures de la vie d'une victime (de meurtre, suppose-t-on). Ragnar s'est ingénié à utiliser des astuces pour qu'on ne comprenne pas non plus qui est cette victime. Bon, d'accord, admettons. Mais à part essayer de perdre le lecteur (qui n'est tout de même pas si bête), c'est assez inutile, car tout ce qu'on apprend dans ces chapitres sera résumé plus tard. Et ça, je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est sûrement dû au fait que l'auteur a revu la première version de son roman. Or, il aurait fallu se débarrasser de tout ce qui était superficiel - car ce procédé n'installe pas à proprement parler une ambiance, mais montre surtout qu'on cherche à nous faire découvrir la fin le plus tard possible. C'est juste une astuce, et au final c'est donc du remplissage.

J'en viens par conséquent au véritable mystère de ce livre, qui touche, à ce que j'ai compris, tous les romans ou presque de Ragnar Jónasson. La traduction française est en fait la traduction d'une traduction. le roman a été écrit en islandais, mais pour une raison que j'ignore (problème avec l'éditeur islandais ?), Ragnar Jónasson a souhaité reprendre la version anglaise uniquement, qui est devenue la base de travail pour les traducteurs du monde entier. Certes, je suis à peu près certaine que c'est lui qui a effectué la traduction en anglais. Il n'en reste pas moins que ce n'est qu'une traduction, et qu'en français comme dans de nombreuses autres langues, on se retrouve avec une traduction d'une traduction. Que ça soit là la volonté de l'auteur ne change rien à cette absurdité totale. Et comme en plus notre traducteur français n'a pas été hyper consciencieux, on se retrouve avec des personnages qui se vouvoient alors que les Islandais se tutoient (décidément, ce truc du tutoiement ne passe pas chez les traducteurs), ou, pire, avec une tournure de phrase typiquement anglaise traduite littéralement en français (donc qui ne ressemble à rien).

Je suis un peu fatiguée de ces idioties éditoriales. Pour ce qui est de l'intrigue à proprement parler, disons que le roman se lit vite, qu'il n'est pas ennuyeux, mais loin d'être passionnant à mes yeux. Je passerai donc mon chemin pour ce qui est des deux autres enquêtes de Hulda.
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critiques presse (1)
Actualitte   13 juin 2019
Il y a un souffle particulier chez l’Islandais Ragnar Jónasson. Avec lui, nul besoin de bain de sang ou de noirceur sociale appuyée ; juste s’arrêter, partager la vie d’individus ordinaires, et les émotions vous nouent la gorge.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   22 février 2019
‘How did you find me?’ the woman asked. There was a tremor in her voice; her face was frightened.
Detective Inspector Hulda Hermannsdóttir felt her interest quicken, thought as an old hand at this game she had learned to expect a nervous reaction from those she interviewed, even when they had nothing to hide. Being questioned by the police was an intimidating business at any time, whether it was a formal interview down at the station or an informal chat like this one. /they sat facing one another in a poky coffee room next to the staff canteen at the Reykjavík nursing home where the woman worked. She was around forty, with short-cropped hair, tired-looking, apparently flustered by Hulda’s unexpected visit. Of course, there could be a perfectly innocent explanation for this, but Hulda was almost sure the woman had something to hide. Over the years she had spoken to so many suspects she had developed a knack of spotting when people were trying to pull the wool over her eyes. Some might have called it intuition, but Hulda despised the word, regarding it as a sign of lazy policing.
‘How did I find you…?’ she repeated calmly. ‘Didn’t you want to be found?’
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missmolko1missmolko1   11 mars 2019
Now that May was here, you really began to notice how late it got dark, the light evenings holding out a promise of the midnight sun It was a wonderful, life-affirming time of year, the darkness of the northern winter gradually receding, the evenings growing almost imperceptibly brighter every day until the middle of June, when the night was banished altogether. A vivid memory came back to her of those spectacular summer nights at their old place on Alftanes. Out in their back garden, where there was room to really breathe, you could watch the sun dipping below the sea while the sky flamed orange and red and the shore birds piped all night in the soft afterglow. In a cramped flat in a city apartment block, all the seasons seemed the same, the days merging in a monotonous blur and time slipping away with bewildering speed.
As if summer wasn’t brief enough anyway. As its very height, in July, the darkness would begin its insidious return, creeping back into the lives of the islanders, first as no more than a hint of dusk, then by August, one of Hulda’s least favourite months, the nights would have closed in again, a reminder that winter was at hand.
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missmolko1missmolko1   10 mars 2019
Summer was coming and the days were growing longer, but there was no sign of the sun, just rain and more rain.
In her memories, the summers had been warmer and brighter, bathed in sunshine. So many memories: too many, really. It was incredible to think she was about to turn sixty-five. She didn’t feel as if her sixties were half over, as if seventy was looming on the horizon.
Accepting your age was one thing; accepting retirement quite another. But there was no getting away from it: all too soon, she would be drawing her pension. Not that she knew how someone her age was supposed to feel. Her mother had been an old woman at sixty, if not before, but now that was Hulda’s turn, she couldn’t feel any real difference between being forty-four and sixty-four. Maybe she had a little less stamina these days, but not that you’d notice. Her eyesight was still pretty good, though her hearing wasn’t quite what it used to be.
She kept herself fit, too: her love of the outdoors saw to that. Why, she even had a certificate to prove she wasn’t an old woman. ‘In excellent shape,’ the young doctor had said – far too young to be a doctor, of course – at her last medical. Actually, what he’d said was: ‘In excellent shape for your age.’
She’d kept her figure, and her short hair was still naturally dark, with only a few grey hairs here and there. It was only when she looked in the mirror that she noticed the ravages of time. Sometimes she couldn’t believe her eyes, feeling as if the person reflected there was a stranger, someone she’d rather not recognize, though her face was familiar. The wrinkles here and there, the bags under her eyes, the sagging skin. Who was this woman, and what was she doing in Hulda’s mirror?
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jeunejanejeunejane   14 mai 2019
- Quand elle mourir...Quelque chose bizarre arriver. Je dire au policier.
- Au policier ? Un homme ? Alexander ?
- Un homme, oui. Lui, se foutre.
Son anglais avait beau être primitif, elle savait parfaitement faire passer le message.
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BazartBazart   20 mars 2019
Naturellement vous conserverez votre salaire. Vous n’êtes pas virée, Hulda. Vous prenez juste un congé de quelques mois, et vous enchainez sur votre retraite. Ça ne changera rien au montant de votre pension. Vous avez l’air surprise… C’est un bon arrangement que je vous propose. Vous n’y perdez pas au change. Vous aurez plus de temps pour vos loisirs, plus de temps pour…

Á son expression, il était évident qu’il n’avait pas la moindre idée de ce que Hulda pouvait bien faire de son temps libre.
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Videos de Ragnar Jónasson (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ragnar Jónasson
A l'occasion du Quai du Polar 2019, rencontre avec Ragnar Jonasson autour de son ouvrage "La Dame de Reykjavik" aux éditions La Martinière.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2305745/ragnar-jonasson-la-dame-de-reykjavik
Propos traduits de l'anglais par Fleur Aldebert
Notes de Musique : Bibliothèque Audio Youtube
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