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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2226059474
Éditeur : Albin Michel (08/10/1992)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 278 notes)
Résumé :
Stephen King, maître de l'horreur, nous emmène une fois de plus dans la petite ville imaginaire de Castle Rock, qui fut le décor d'un grand nombre de ses oeuvres précédentes. Un nouveau magasin, le "Bazar des rêves", vient d'y ouvrir ses portes et son propriétaire, l'étrange et séduisant Leland Gaunt, vous y propose tous les objets de vos rêves... si vous acceptez d'en payez le prix !
Le rêve tourne rapidement au cauchemar et entraîne toute la communauté dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  26 décembre 2016
Bah , Bazaar ? Vous savez,,il faut que je vous en conte l'histoire.
Oyez,Oyez,gentes dames et beaux messieurs, tendez l'oreille,soyez attentifs;
Et que je ne vous surprennent pas sur le vif de détournez les yeux ! Restons sérieux.
Alors,n'ayez pas peur,venez, approchez;ne tenez donc pas compte du désordre ambiant .
Ce n'est -après tout- qu'un humble et modeste bazar,soyez-en conscient .
Le livre -
Trois bout de ficelle,deux astuces d'ingéniosité ,et voilà un monde de crée.
Qui vaudra il est vrai, son quota de sanglant,de frisson du moment d'extase,
Avec et surtout bien sûr sa phase horrifique. Et ses phrases des plus comiques.
Exemple authentique ? Myra Evans 's'extasiant'(pour rester correct) à l'aide d'une relique d'Elvis,
Côté érotique pour le coup, (hasard voulant que je retienne en priorité ce 'pas sage') mais d'autres tours de passe-passe n'en sont pas moins autant choquant:
Draps salis,tâchés, -non, que de boue ! - Vitres cassées,, tricherie du maire éhontés, vous pouvez être fier d'avoir mis votre peuple sans dessus-dessous monsieur l'auteur . Un livre qui porte vraiment bien son nom..
C'est qu'il ne fais semblant quand il s'y met vraiment notre écrivain de talent.
Mais diable,des années après je me répète toujours ce détail poignant:
pourquoi cette faute d'orthographe au titre dedans ?
Au programme du trafic de notre très cher et Saint King :
Relooking des plus démoniaques d'une petite ville si tranquille,
Le vice évident du vil Leland Gaunt pour tout rapport direct ,intrinsèque .
La mascarade géante ? Bien simple,mais si perverse:masque démoniaque à vendre son âme au diable.
Vengeance à tout-va,revanche personnelle et grand tralala d'un éclat d'abject y régnant.

Puissant!
Vous le comprendrez très bien;C'est LE roman à posséder,véritable pavé d'imagination d'un auteur à succès ,
Trame de l'effroyable et démentielle originalité d'un pacte avec le malin.
Où transformer une ville avec l'arrivée d'un étranger consiste dans le véritable jeu du donné-pour-repris ,
Pour preuve enfin que l'on puisse -et jusqu'à quel point! - obtenir et détenir dans son poing , ,la main mise sur n'importe quel principe de refrain ou idéologie sans fin.
L'idée est d'en faire le maximum ,, L'enfer est ouvert:
Un très beau succès sur toute la ligne,du commencement à sa dernière.
Le seul regret:le terminer,,
C'est dire à quel point il est passionnant et complètement euphorisant .
Un coup de coeur.
Ps: Pour ceux qui ne croirons guère à mes dires ,je vous invite à la critique de lolamaterne, coup de coeur également .
La seule qui puisse en ressentir intensité et émotion dans un éblouissant maelstrom de mots.
Géniale!
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Aline1102
  08 décembre 2012
Premier tome de Bazaar :
Les habitants de Castle Rock sont dévorés par la curiosité : un nouveau magasin prépare son ouverture dans la rue commerçante principale de la petite ville et, comme toujours dans ce cas là, les langues des commères vont bon train. Chacun se demande ce qui sera vendu à cet endroit, à quoi ressemblera le ou la propriétaire, si le commerce sera fructueux...
Lorsqu'il ouvre enfin, le nouveau commerce porte l'enseigne de " Bazar des Rêves ". Géré par un certain Leland Gaunt, il est un genre d'hybride entre une boutique de brocanteur et celle d'un antiquaire.
Très vite, la quasi-entièreté de la ville défile dans le magasin de Gaunt et tous sont séduits par cet homme charmant... même si tous détestent lui serrer la main ; le contact avec cet homme produit un effet plus que désagréable.
Bien vite, pourtant, on comprend que les intentions de Gaunt ne sont pas seulement vénales : l'homme semble vendre à vil prix des marchandises présentant pourtant une certaine valeur. En réalité, Gaunt réclame de la part de ses acheteurs bien plus que de l'argent : l'homme veut qu'on lui rende des services. Chaque acheteur est ainsi chargé de jouer une " petite blague " à un habitant de la ville...

Je le craignais depuis le début du livre (ou presque) et c'est arrivé : on massacre un chien ! Moi qui déteste les scènes de violence envers les animaux, j'ai donc sauté quelques lignes, lorsque les scènes me dérangeant se faisaient trop précises à mon goût.
En dehors de ce léger malaise, Bazaar est, une fois de plus, un très bon roman de Stephen King. Tous les ingrédients sont là pour faire passer un bon moment aux admirateurs de l'auteur : le Maine en général et Castle Rock en particulier, des allusions aux personnages de ses autres romans (je pense ici à Thad Beaumont et George Stark, les deux principaux protagonistes de la Part des Ténèbres), l'ambiance " petite ville de province " (commérages, espionnage derrière les rideaux, crêpages de chignons,...) et, surtout, le suspense.
King prend pourtant son temps pour installer son intrigue et présenter ses personnages. L'histoire commence tout en douceur et on a bien le temps de faire connaissance avec les principaux intervenants : Brian Rusk, Alan Pangborn, Polly Chalmers, Nettie, Hugh Priest, Wilma, et bien d'autres sont décrits de façon précise.
Cette précision permet justement de bien connaître les habitants, de " rentrer " en quelque sorte dans leur vie : on connaît les petits secrets des uns, on prend connaissance des rumeurs qui circulent au sujet des autres et on se retrouve en immersion à Castle Rock (c'est réellement l'impression que l'on a).
Aussi, quand le drame éclate enfin (après de longs moments de suspense et de tension) le choc est réel. On savait que des événements dramatiques allaient agiter la ville, on savait aussi que Gaunt y serait mêlé. Mais on ne s'attend certainement pas à quelque chose d'aussi violent.
A l'issue de ce premier tome, le suspense dont je parlais plus haut demeure entier et de nombreuses questions se posent. Qui est réellement ce Gaunt ? Démon, fantôme ou homme réel ? Se sert-il réellement de l'hypnose pour gagner la confiance de ses proies, ou utilise-t-il une autre techniques ? D'où vient-il ? Et, surtout, comment la ville Castle Rock va-t-elle survivre au passage de Gaunt ?

Second tome de Bazaar :
Nous sommes le 14 octobre 1991 à Castle Rock. Il fait anormalement chaud pour la saison, le thermomètre marquant déjà 25°C à dix heures du matin. Cela inquiète le Sherif Pangborn qui est assez expérimenté pour savoir que les esprits s'échauffent rapidement avec une météo pareille. Après l'affrontement fatal entre Wilma et Nettie, il ne faudrait pas que d'autres incidents se produisent...
Ce second tome commence sur les chapeaux de roues ! Dès le début on se rend compte, tout comme Alan Pangborn, que le climat particulier de cette journée va jouer un rôle non négligeable dans les événements qui agiteront Castle Rock.
Gaunt continue à conclure des affaires avec les habitants de la ville assez imprudents pour se risquer dans sa boutique. D'ailleurs son commerce marche tellement bien qu'il engage déjà un " employé " en la personne d'Ace Merrill, le pire voyou que Castle Rock ait produit. Petit à petit, on comprend la vraie nature de Gaunt et le but qu'il souhaitait atteindre en venant s'installer dans une paisible petite ville du Maine devient clair.
Avec " l'aide " (bien involontaire, dans certains cas) de ses acheteurs, Gaunt va mettre la ville à feu et à sang et, bien vite, on se retrouve plongé dans des événements apocalyptiques qui ne sont pas sans rappeler la destruction de Chamberlain par Carrie White.
Du grand King !
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Gwenaweb
  26 septembre 2014
J'suis allée me promener avec mes parents un dimanche matin dans une boutique où on peut trouver aussi bien des vêtements, des chaussures, des produits d'entretien, de la vaisselle, des jeux pour enfants, des dvds et des bouquins. C'est pourtant pas un supermarché classique, mais plutôt un fourre-tout extrêmement sympathique quand on aime bien fouiner.
J'adore fouiner. J'étais alors en train de me tâter d'acheter un manche à balai ou un cache-pot quand j'ai eu l'oeil attiré par un bouquin. Un énoooorme bouquin. Tout noir, avec une image en bleu-gris pâle. J'ai lâché le balai et le cache-pot pour m'en saisir. "Stephen King" m'indique discrètement la pochette, écrit en fin et en bleu. Intriguant. J'avais déjà lu du King mais j'avais été déçue par Désolation. Mais ce pavé n'était qu'à 5€… A ce prix-là, c'est vraiment du gâchis de pas l'acheter… Il a fait un plongeon dans mon panier de courses.
Je l'ai lu rapidement après ça. 800 premières pages fan-ta-s-tiques. Me suis vraiment éclatée à m'immiscer dans ce village, de découvrir tout le monde, et toutes leurs petites blagues. Là débute un amorçage de fin. Et le début de la fin de mon intérêt pour cette histoire aussi. J'aime conclure mais là, j'ai pu me mettre ma conclusion où je pense. On dirait un rabibochage en urgence, une fin trouvée à la va-vite, un trou à combler, un melting-pot d'idées farfelues. Quelle désillusion. Toute une histoire aussi bien menée pour se viander sur la fin. J'ai oublié comment ça finit d'ailleurs, tellement c'était impensable.
J'ai prêté ce livre à des amis pour leur expliquer ce point de vue, parce qu'on a du mal à s'imaginer la chute d'un piédestal pareil. Un très bon livre mais une très mauvaise fin.
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Crossroads
  18 décembre 2010
Je paraphraserai Jouvet s'adressant a Michel Simon : J'ai dit Bazaar ? comme c'est Bazaar..
Plus serieusement , ce King est l'un des meilleurs!
Tout est calme et paisible dans cette bonne ville de Castle Rock , etat du Maine , cher a l'auteur , jusqu'a l'arrivée de Leland Gaunt , commerçant nouvellement ouvert , aux pratiques commerciales peu orthodoxes..
En effet , il est a meme de vous fournir l'objet de vos reves sans que vous ayez a y debourser le moindre centime , enfin dollar , n'oublions pas que nous sommes toujours dans le Maine..
En echange de cet article tant convoité , il vous suffira juste de rendre un petit service à ce boutiquier si particulier..service prenant immanquablement la forme de brimades , de vexations , autant d'actes revelateurs d'antagonismes , de jalousies entre les habitants concernés..
C'est alors le debut d'une longue montée en puissance de la rancoeur et de la haine ne pouvant déboucher que sur un final dantesque!!!
Il est des reves qu'il vaut mieux garder pour soi!!
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darkmoon
  26 février 2013
La chanson est connue, il faut de temps en temps lire un petit roman de derrière les fagots qui ne prend pas trop la tête et qui nous permet ensuite de nous replonger avec délectation dans un McCarthy ou autre. Oui, mais seulement voilà, quand on se plonge dans un King, on ne sait jamais sur quoi on va tomber…
Bazaar ! Bazaar est l'histoire de l'anéantissement d'une ville, une éradication quasi complète de sa population ou, à tout le moins, de la perte totale de son âme !
Un matin d'octobre, un nouveau commerçant vient s'installer dans la rue principale. Il vend de tout ! Et plus spécialement ce dont VOUS avez besoin ! Ses prix ne sont pas élevés, il ne vous demande que quelques dollars, jamais plus que ce que vous pouvez payer et… un petit service, une petite blague à jouer à l'un de vos voisins. Et ainsi, de fil en aiguille, il monte les uns contre les autres. Il est clair que la victime de la blague cherche à se venger, tout en soupçonnant l'un mais en se trompant d'ennemi. Et les blagues sont de moins en moins innocentes…
Bien sûr l'âme humaine est mauvaise, mais comment une population entière peut-elle s'y laisser prendre ? Leland Gaunt, tel est son nom, est un peu manipulateur, un peu hypnotiseur et un peu… pas tout à fait humain…
King nous offre ici un tableau quasi parfait des travers de l'homme, de toutes ses petites rancunes qu'il garde par-devers lui et qui finissent par ressortir, par toutes ses petites haines et jalousies, les envies non comblées, les frustrations. Tout ce qui est noir et qui pourrit notre coeur et qui ne demande qu'à ressortir à la première titillation du bon catalyseur…
Un très bon King, noir à souhait, mais tellement fin.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
VadaemeVadaeme   29 janvier 2013
Un temps, Myrtle avait cru que les courses étaient un prétexte et qu'il voyait une autre femme - ce qui était vraiment trop drôle. Keeton n'aurait pas pu avoir la trique, oh non, même pas si Diane elle-même était descendue de la lune sur son chariot avec sa toge ouverte et un panneau autour du cou disant "baise-moi Danforth". Il lui suffisait de penser à la profondeur du trou qu'il avait creusé dans les caisses de la ville pour que sa malheureuse quéquette se recroquevillât jusqu'à la taille d'une gomme - de celles qu'il sont à l'autre bout des crayons.
+ Lire la suite
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domisylzendomisylzen   02 juillet 2015
"Ou il est, le petit chien-chien à sa maman, hein, ou il est ? Il a faim, le chien-chien ?" Le vestibule était sombre et elle ne vit pas tout de suite le petit tas qui gisait sur le sol. Elle récupéra sa clef et entra. "Est-ce qu'il a très très faim, le petit chien-chien à sa maman? Est-ce qu'il ..."
Son pied heurta quelque chose de raide, mais qui cédait toutefois à la poussée, et elle interrompit brusquement son caquet gnan-gnan. Elle baissa les yeux et vit.
Elle essaya tout d'abord de se dire qu'elle ne voyait pas ce que ses yeux lui disaient qu'elle voyait. Ce n'était pas possible, pas possible, pas possible. Ce n'était pas raider, là allongé sur le sol avec quelque chose qui sortait de sa poitrine, ce n'était pas possible.
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GwenawebGwenaweb   24 décembre 2012
Tout ce qu'on peut faire, c'est continuer de foncer devant soi, pour échapper à l'avalanche de son propre passé.
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BacillusTBacillusT   04 octobre 2017
Mesdames et messieurs, écoutez, s'il vous plait! Approchez-vous que tout le monde puisse voir!J'ai une histoire à raconter, et ce sera gratuit!( Et si vous avalez ça, nous nous entendrons à merveille.)
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natfrommarsnatfrommars   13 mars 2016
Chez des hommes comme Ace Merrill, la seule pulsion plus forte que le besoin de dominer est le besoin profond de se rouler sur le dos, gorge offerte, devant le chef de meute, lorsque celui-ci l'exige.
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Videos de Stephen King (138) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
A l'occasion de la sortie de "Ca chapitre 2" au cinéma ce mercredi 11 septembre, nous vous proposons de découvrir 5 adaptations récentes des livres de Stephen King.
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