AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2207114953
Éditeur : Denoël (12/04/2013)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 44 notes)
Résumé :
Hap Collins et Leonard Pine, les tontons flingueurs texans, sont de retour dans un polar tout feu tout flamme.

Lorsque leur ami Marvin demande à Hap et Leonard d'enquêter sur une affaire classée de double homicide, ils sont ravis de jouer à nouveau aux détectives privés : certes, ils aiment le danger et la baston, mais plus encore être payés pour s'y frotter. Les compères ne tardent pas à découvrir que les deux jeunes victimes, qui fricotaient avec u... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  03 janvier 2016
Envie d'un p'tit thriller mâtiné d'humour ?
J'ai !
Lansdale, en règle générale, la Série Hap Collins et Leonard Pine répondant parfaitement aux critères précités.
Diable Rouge n'est pas le meilleur opus de la franchise mais ce qu'il y a de bien et de rassurant en ouvrant un Lansdale, c'est la certitude de passer un bon – très – excellent - mémorable moment. Rayer les mentions inutiles suivant le ressenti.
Un double meurtre.
Un indice, pour vous qui êtes chez vous : une tête de Diable retrouvée sur un arbre et artistiquement exécutée avec le sang de ces deux pauvres victimes.
De quoi occuper Hap, futur dépressif en puissance, ainsi que son inséparable acolyte Leonard, désormais affublé d'un gracieux tapabord dont il ne se sépare plus, ce qui a le don d'escagasser un brin son pote possédant une tolérance au ridicule bien moins élastique.
S'il est vrai que l'on tourne parfois en rond, il est aussi vrai que la verve inimitable de cet auteur sauve largement le tout.
La relation fusionnelle de ces deux êtres aussi dissemblables et le cynisme féroce dont ils font régulièrement étalage ne peuvent que ravir tout lecteur avide de thriller piquant baignant dans son jus d'ironie mordante.
Garçon, le prochain un peu plus saignant et ce sera parfait !
3,5/5
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          414
BooksnPics
  15 juillet 2013
Avec Diable Rouge, Joe R. Lansdale nous livre ici la neuvième aventure de Hap Collins et Leonard Pine, deux texans complètement déjantés, travaillant main dans la main tels deux tontons flingueurs. N'étant pas formés au métier de détective, attirés par le gain, nos deux compères se fient à leur instinct, leur peu d'expérience et leur maniement des armes (autant dire pas grand-chose) pour résoudre l'enquête qui leur est présentée par leur ami Marvin. Se retrouvant face à un double meurtre, non résolu, mettant en scène des buveurs de sang, nos deux acolytes ne se font cependant pas prier. Se définissant eux-mêmes comme " des agents opérationnels " travaillant pour un privé, ils vont mettre le pied à l'étrier et réussir à dévoiler, contre toute attente, un indice jusqu'alors passé inaperçu.
Comme dans tout bon polar ou thriller qui se respecte, il est difficile d'en dire beaucoup sans dévoiler le contenu de l'histoire. Une chose est certaine c'est que Hap et Leonard ne rentrent pas dans le schéma classique des autres polars publiés ces dernières années. Adorant se chamailler comme deux frères pourraient le faire, ayant un talent très prononcé pour énerver leurs ennemis (mais aussi leurs amis), ne refusant jamais une invitation à la bagarre et n'ayant pas pour habitude de se défiler, les deux acolytes n'en sont pas moins très attachés l'un à l'autre. Empli d'humour noir, de second degré, d'une bonne dose de violence, mais aussi, de sentiments forts, Diable Rouge est addictif. Difficile en effet de quitter Hap et Leonard ne serait-ce qu'un instant sans se demander ce qu'il va encore bien pouvoir leur arriver. Grâce à des chapitres très courts, Joe R. Lansdale crée la dynamique parfaite pour cette histoire plaçant intelligemment l'humour, complètement déjanté je vous l'accorde, au coeur du récit. Si vous êtes amateur de second degré, ce duo détonant va vous faire passer un excellent moment de lecture.
Un point à noter cependant... L'on retrouve à travers ce récit quelques personnages ayant précédemment fait des apparitions dans les aventures de nos comparses. Mais rassurez-vous, cela ne gâche en rien votre plaisir.... Au contraire cela vous donne envie d'en découvrir d'avantage !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
Bazart
  08 mai 2013
Après avoir lu les deux premiers romans de la collection de polars de Denöel, Sueurs Froides, qui fut ramené à la vie en début d'année, avec notamment un éblouissant roman de Sandrine Collette, on m'a envoyé, il ay a un peu plus d'un mois, le troisième roman de la collection, dont je viens tout juste d'achever la lecture.
Ce roman, c'est Diable Rouge d'un certain Joe R. Lansdale, visiblement une valeur sure du genre, mais comme j'ai quelques carences dans le domaine du roman noir, je dois vous avouer que je n'en avais jamais entendu parler avant d'ouvrir son dernier opus en date publié en France.
Joe R. Lansdale s'est visiblement fait connaitre en France par les amateurs de polar au début des années 2000 avec les aventures de son duo d'anti héros
Leonard Pine et Hap Collins. Débarqués en France en 2000 dans la Série Noire de Gallimard avec L'arbre à bouteilles, ces deux anti-héros made in Texas enchaînent depuis les enquêtes, avec leurs techniques très personnelles d'investigation.
Hap Collins, le petit blanc libéral en ménage avec la rousse infirmière Brett, et Leonard Pine, le baraqué black homosexuel et républicain, vétéran de la guerre du Vietnam, qui aime bien cogner sur tout ce qui bouge et en particulier les gens qui ne sont pas d'accord avec lui.
Bref, ces deux là n'ont a priori rien en commun, et plus que des amis, ce sont de vrais frères d'armes.
Je vous avouerai que n'ayant lu aucun des épisodes précédents, et n'ayant pas tenté de connaitre un peu leurs états de service avant de me plonger dans ce Diable Rouge, j'ai éprouvé quelques petites difficultés à comprendre leurs motivations et leur facçon de raisonner... Autrement dit il est bien plus facile pour les initiés de se plonger dans ce Diable rouge que pour les néophytes comme moi, d'autant plus qu'il y a pas mal de références à d'autres épisodes précédents.
C'est le cas notamment avec le fantôme d'une tueuse à gage sans merci, Vanilla Ride, apparue dans la précédente aventure et qui hanteconstamment l'esprit de Hap.
Ensuite, au bout d'une cinquantaine de pages, je me suis bien acclimaté à ces personnages et je me suis plus facilement mis dans l'ambiance et j'ai apprécié la singularité de ces personnages, quand même assez "bigger than life"...
L'histoire commence lorsque'ils vivent sur l'argent gagné lors de leurs dernières aventures. En tant qu'agents opérationnels, le duo rend quelques services à Marvin Hanson, ex-policier devenu détective. Histoire de garder la forme, il peut leur arriver de dérouiller deux voyous s'étant attaqués à une vieille dame, pour récupérer ce qu'ils lui ont volé. Mais les deux compères vont vite passer à quelque chose de plus glorieux, car sont convoqués pour une nouvelle "mission", un poil plus bandante, sur le cold case d'une femme fortunée... Et là, les ennuis vont véritablement commencer.
En effet, nos deux zygotos se voient confrontés à une affaire classée de double homicide, mystérieusement signée d'une tête de diable rouge... Que signifie cette étrange signature qui se révèle rapidement liée à d'autres meurtres ? Peu à peu,Hap et Léonard vont se retrouver la cible de tueurs nés.
Bon, l'enquête est assez classique pour qui a l'habitude de lire régulièrement ce genre de polar, et l'intrigue en fait ne présente qu'un intéret assez faible, mais la vraie plus value de ce livre réside dans le ton, entre Coen et Tarantino, et qui n'oublie jamais l'humour. Il faut dire que les dialogues sont particulièrement réussis et font mouche à tous les coups ou presque :
On va passer quelqu'un à tabac pour quatre-vingt-huit dollars ? – Oui. Sans oublier la monnaie (…) Comment il s'appelle ce gars-là, déjà ? –Qu'est-ce que ça peut te foutre ? – J'aime bien connaître le nom des gens auxquels je m'attaque."
Joe R. Lansdale s'amuse et nous amuse avec des dialogues en forme de "ping-pong" qui confère un vrai rythme à l'histoire.
Bref, ce Diable Rouge est un policier tout plein de second degrès et Un livre qui ne se prend pas au sérieux et qui constitue un très agréable divertissement, pas aussi fort évidemment que le chef d'oeuvre de Sandrine Colette, mais qui reste tout de même hautement recommandable.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Sharon
  12 octobre 2014
Si l'on me demandait une définition de l'amitié, je parlerai du lien indéfectible qui unit Hap et Léonard, au delà de tout ce qui peut leur arriver. Etre ami, c'est accepter l'autre tel qu'il est, respecter ses décisions, l'aider en cas de coup dur, et rester toujours franc avec lui : « Laisse-moi te dire, mon pote, va falloir te calmer avec les pancakes si tu veux que je continue à charrier ton gros cul dans l'escalier » dit Léonard à Hap, après un sérieux burn-out de celui-ci. Brett, l'amoureuse fidèle, n'est pas en reste : « J'étais à deux doigts d'appeler le véto pour lui demander d'abréger tes soufrances ». Même les héros texans ne sont pas à l'abri d'un coup de barre – ou d'une panne de cracker en pleine dégustation d'un chili, avec des conséquences parfois dévastatrices. Suis-je nébuleuse ? Alors n'hésitez pas à lire cette aventure de Hap et Léonard, qui les plongent bien malgré eux dans un bain de violence.
En effet, c'est fou le nombre de personnes qui leur en veulent. Je commencerai par deux voyous, qu'ils ont sévèrement dérouillé au début de l'intrigue. Pas pour le plaisir, vous vous doutez bien, non, pour donner une belle leçon après que ces deux charmants individus s'en soient pris à une charmante vieille dame, abondamment tabassée et dépouillée par leurs soins. Il est encore des gentlemen dans l'Ouest – je parlai de Hap et Léonard, bien sûr.
Je poursuivrai par un criminel de plus grande envergure, qui avait déjà mis un contrat sur leurs têtes dans un opus précédent. Cette fois-ci, aussi. Certains ont de la suite dans les idées. Hap et Léonard aussi.
Reste leur principal ennemi : Diable rouge en personne. Certains auteurs parviennent à nous faire ressentir de l'empathie pour un tueur, après que l'on découvre ses motivations profondes. là, Joe R. Lansdale n'essaie même pas. Il énonce ses motifs, libre au lecteur de juger, ou plutôt d'être horrifié. Rien ne justifie la violence, mais rien ne justifie non plus que l'on reste les bras croisés alors que l'on veut vous tuer et que l'on a presque réussi.
Diable rouge est une réussite, je ne me lasse pas de lire les romans de Joe R. Lansdale.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Corboland78
  27 septembre 2015
Joe R. Lansdale, né en 1951 au Texas, est un romancier et scénariste de comics américain. En 1972, à 21 ans, il fait paraître sa première nouvelle et, avec sa mère, il publie un essai sur la botanique, qui reçoit le prix de meilleur article journalistique. Par la suite, dans les années 1970, il donne régulièrement des nouvelles policières ou de science-fiction. Il fréquente l'Université du Texas et, en attendant de pouvoir vivre de son écriture, il travaille successivement comme fermier, chercheur d'or, charpentier, plombier. C'est en 1980 qu'il voit son premier roman édité.
Diable rouge, roman datant de 2011, vient d'être réédité en poche. Il s'agit du neuvième bouquin sur onze à ce jour, du cycle Hap Collins et Leonard Pine, deux héros de l'univers de Joe R. Lonsdale. Hap Collins est blanc et hétéro, Leonard Pine est Black et homo, les deux formant une paire de détectives atypiques oeuvrant au Texas, vers Houston.
« Lorsque leur ami Marvin demande à Hap et Leonard d'enquêter sur une affaire classée de double homicide, ils sont ravis de jouer à nouveau aux détectives privés : certes, ils aiment le danger et la baston, mais plus encore être payés pour s'y frotter. Les compères ne tardent pas à découvrir que les deux jeunes victimes, qui fricotaient avec une bande de pseudo-vampires gothiques, étaient sur le point d'hériter d'un gros pactole. Plus Hap et Leonard examinent la scène de crime, plus ils y voient clair – en particulier une tête de diable rouge graffitée sur un arbre. Cette signature bizarre, qui se révèle liée à d'autres meurtres, serait-elle celle d'un serial killer sataniste ? »
Encore un écrivain que je découvre et pour être franc, j'attendais plus et mieux de ce roman qui s'avère un polar très sympathique mais sans plus. le compagnon idéal pour un voyage en transport en commun. Les deux gars, Hap et Leonard sont attachants, mais une fois que l'on a dit cela on a tout dit. Rien ne distingue ce polar de tant d'autres identiques : un tandem atypique et sympa certes, une intrigue pas vraiment folichonne qui ne prend son envol (Hum ! Hum !) que dans le dernier tiers du livre, de l'humour mais assez convenu. Seule originalité ( ?), des propos graveleux, vulgaires ou scatologiques viennent parfois ponctuer incongrument le récit.
Un gentil polar donc, pas très stimulant intellectuellement parlant, ni angoisse, ni suspense. Un polar pour les âmes sensibles et les coeurs fragiles. Après tout, il en faut pour tout le monde…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   06 mai 2013
-Bon sang, c’est quoi, ça ? demandais-je.
-C’est un tapabord.
-Un tapabord ?
-Tu sais bien, la casquette de chasse de Sherlock Holmes, dans les films.
-Oui, je sais, mais qu’est-ce que tu fous avec ça ?
-Je le porte.
-Et moi, je dois me coiffer d’un chapeau melon, me balader avec un parapluie et me faire appeler Watson ?
-Tu serais d’accord ?
-Mais où t’as trouvé ça ?
-Je l’ai acheté à Halloween pour aller à une fête.
-Tu t’es déguisé en Sherlock Holmes pour Halloween ?
-Je ne fais pas ça souvent, répondit Leonard. John s’était travesti en Watson.
-Mais alors, pourquoi tu ressors ça maintenant ? Halloween est passé depuis longtemps.
-On est sur une affaire. La traque est lancée.
-Leonard, tu ne vas pas te promener avec ce chapeau débile.
-Et pourquoi pas ?
-Parce qu’on te remarquera comme une bite en érection dans un couvent de bonnes sœurs. Leonard se détourna et fixa le pare brise.
-Tu vas me tirer la gueule, maintenant ?
Il ne répondit pas.
-Je sais bien que tu craques pour les chapeaux, Leonard, mais t’as pas la tête pour ça… Bon, d’accord, tu peux le garder dans la voiture. T’as pigé ?
Leonard mis sa ceinture de sécurité, posa ses mains sur ses genoux et regarda droit devant.
-En dehors de la voiture, si tu sors avec cette horreur, je risque d’être obligé de te flinguer."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
BazartBazart   06 mai 2013
On va passer quelqu’un à tabac pour quatre-vingt-huit dollars ? – Oui. Sans oublier la monnaie (…) Comment il s’appelle ce gars-là, déjà ? –Qu’est-ce que ça peut te foutre ? – J’aime bien connaître le nom des gens auxquels je m’attaque.
Commenter  J’apprécie          120
SharonSharon   13 octobre 2014
Elle a légué tout son fric à sa fille et ensuite à un putain de troupeau de chats. Vous en dîtes quoi ? Des chats ! Merde, qu'est-ce qu'ils pourraient s'acheter ?
- Des joujoux pour matous, répondit Léonard.
Bert lui lança un regard noir.
- Sans oublier de l'herbe à chat, ajouta mon pote.
Commenter  J’apprécie          60
GrifferougeGrifferouge   07 octobre 2015
"De retour dans la voiture, il remit son tapabord.
- C'est juste pour me faire chier, hein? Tu sais très bien que tu as l'air d'un parfait crétin avec ce truc sur la tête, mais tu le portes quand même pour me rendre dingue, c'est ça?
Leonard se pencha et ajusta le rétroviseur pour s'y regarder.
-Je trouve que ça colle à ma personnalité.
-Laquelle?
-Ce n'est pas très gentil de dire des trucs comme ça, Hap."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
GrifferougeGrifferouge   07 octobre 2015
"... - Enfin bref, un jour, elle rentre à la maison, les enfants sont avec elle, et qui elle trouve dans son salon? Notre Ted, ivre mort, drogué et évanoui sur le tapis, à poil, la locomotive du train électrique enfoncée dans le f*** et le reste du convoi qui se balance entre ses jambes, jusqu'au wagon de queue, comme s'il n'avait pas réussi à grimper la colline.
- Oh put***, murmurai-je. ça a dû faire mal ça."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Joe R. Lansdale (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joe R. Lansdale
Cold in July (2014) - Bande-annonce VF
autres livres classés : texasVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Titres de la série 'Hap Collins & Leonard Pine' de Joe R. Lansdale

le 1e, Savage Season (1990), est paru en France en 2014 sous le titre :

Les Mécanos de la Lune
Les Mécanos de Vénus
Les Mécanos d'Uranus
Les Mécanos de la Terre

8 questions
18 lecteurs ont répondu
Thème : Joe R. LansdaleCréer un quiz sur ce livre