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Corinne Tresca (Traducteur)
ISBN : 2258062071
Éditeur : Les Presses De La Cite (01/08/2004)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Franca Palmer ne se sent plus le courage de supporter les exigences de son métier d'enseignante, de son mari, du quotidien.
Sur un coup de tête, elle décide de rompre avec tout ce qui, jusque-là, était sa vie. Elle choisit de se réfugier à Guernesey, où elle sait qu'elle trouvera cette chaleur qui lui manque tant auprès de la propriétaire de la roseraie du Variouf, un délicieux village du sud de l'île.
Très vite, une amitié empreinte de pudeur et de ré... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
majolo
  18 avril 2017
Béatrice vit sur l'île de Guernesey. Elle n'attend plus grand chose de la vie. Elle y vit avec Hélène, vieille dame de 10 ans de plus qu'elle, d'origine allemande et qu'elle supporte désormais difficilement. Leurs destins sont liés depuis les années d'occupation par les allemands. Le hasard fait qu'elle se lie d'amitié à une jeune enseignante, dépressive, allemande elle aussi, dont la vie est en train de basculer. Chacune se confie à l'autre.
La couverture annonçait un roman à l'eau de rose. Ça l'est, il faut le reconnaître. L'écriture n'a pas grand intérêt et tout cela pourrait être raconté en moitié moins de pages...Mais les personnages sont attachants et le contexte intéressant: l'occupation allemande de l'île durant la deuxième guerre mondiale. Ce n'est pas sans rappeler "Le cercle des amateurs de tourte aux épluchures de patates" qui m'avait ravie. J'ai donc passé un moment agréable, mais un peu longuet.
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QUILTADDICT
  04 juin 2019
La vie a quelquefois de bien heureux hasards qui font arriver pour quelques jours Franca, jeune femme allemande complètement dépressive, dans la maison de Béatrice sur l'ïle de Guernesey. Les deux femmes se lient d'amitié et vont s'échanger quelques lettres.
Lorsque Franca décidera quelques mois plus tard de quitter son domicile et son mari, c'est dans cette maison qu'elle trouvera refuge. Elle va alors découvrir à la fois un chapitre assez mal connu de la deuxième guerre mondiale et l'histoire de Béatrice et d'Hélène.
Au fil des jours, Béatrice va se confier à Franca. Elle lui racontera comment elle a passé toutes les années de la guerre dans cette maison occupée par Erich, un officier allemand, et Hélène son épouse et pourquoi Hélène vit toujours avec elle malgré leurs relations mêlées de haine et d'amour.
Ce roman a été pour moi une bonne surprise. de façon très habile, l'auteure mélange les époques et les histoires avancent en parallèle. J'ai été particulièrement touchée par l'évocation très réaliste de la période de l'occupation : les relations avec l'armée allemande, le sort des prisonniers de guerre, les privations. Béatrice est un personnage captivant. Nous la voyons faire face à une situation des plus douloureuses avec beaucoup de bravoure. La tension monte dans la maison occupée et la folie s'empare de Erich mais aussi de Hélène.
En revanche, l'histoire criminelle qui arrive en fin de roman est beaucoup moins crédible.
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pasiondelalectura
  08 mai 2013
Les roses de Guernesey est un roman palpitant qui raconte la vie de Béatrice Shaye, originaire des îles Anglo-Normandes, qui avait 14 ans lorsque les troupes d'occupation allemandes arrivèrent sur l'île. La population avait fui en majorité vers Londres, mais lors de la fuite elle a été séparée de ses parents qui sont partis sans elle. Alors, le commandant allemand ayant choisi la maison des parents de Béatrice pour s'y installer avec sa femme Hélène, Béatrice sera prise en charge par le couple allemand. Elle pourra rester 5 années dans sa maison, mais devra subir constamment l'agression de la part du commandant qui était un grand dépressif; sa dépression et son agressivité connaîtront un climax avec la défaite de l'armée allemande. En revanche elle aura des relations tout à fait particulières avec Hélène, l'épouse du commandant.
Ce roman m'a fait penser très fort à un autre excellent roman, "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" des américaines Shaffer et Burrows qui se passe aussi à Guernesey.
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brinvilliers
  18 avril 2013
comme toujours Charlotte Link nous emmène vers une histoire complexe ou chaque personnage a son rôle à jouer. Durant la guerre, Béatrice se retrouve séparée de ses parents et vit avec Hélène et son mari Erich. Celui-ci officier supérieur allemand a un comportement des plus étranges. Des années plus tard les deux femmes vivent dans la même maison, mais chacune a ses secrets, et Franca, dépressive va sans le vouloir se trouver prise dans le piège.
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Lalivrophile
  17 novembre 2011
Ce roman, par certains côtés, m'a fait penser à "L'invité de la dernière heure". Certaines constructions, l'évolution des personnages évoquent ce roman. Comme "Les roses de Guernesey" a été écrit avant, je devrais dire que c'est plutôt dans "L'invité de la dernière heure" que Charlotte Link a repris ces aspects.
L'attitude du mari de Franca et celle du mari de Karen ne sont pas très éloignées. Tous deux rabaissent sans arrêt leurs femmes, et critiquent ce qu'elles disent et font.
De même, l'évolution de Franca et celle de Karen sont semblables. Les deux femmes sont confrontées à une situation à laquelle elles doivent faire face. Elles n'ont aucune autre solution. Elles sont terrorisées, mais sont absolument obligées d'agir. Cela les pousse à prendre des responsabilités, des décisions. Et à la fin du roman, elles sont en bonne voie de guérison.
Le personnage de Maya est assez caricatural. Pourtant, il existe des personnes comme ça. Donc, elle est plutôt réaliste. Par contre, son revirement, à la fin, ne l'est pas vraiment.
La situation qu'Alan et elle vivent est également assez commune. Là encore, si Alan finit par être sur la voie de la guérison, c'est à cause d'une situation dans laquelle il ne peut pas se permettre de pleurer sur son sort.
On voit certaines choses venir. J'ai su très vite qu'il se passait quelque chose avec Kevin.
J'avais trouvé certaines autres choses avant les personnages.
[...]
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Lien : http://www.lalivrophile.net/..
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
sld09sld09   25 novembre 2017
Il y avait des moments où la simple vue des roses l'exaspérait. Elle ne supportait plus leur beauté, le velouté de leurs pétales, la délicatesse de leurs couleurs, l'arrogance avec laquelle elles s'offraient au soleil comme si la chaleur qu'il dispensait n'était destinée qu'à elles seules. Les roses sont des fleurs bien plus fragiles qu'on ne l'imagine. Un jour, elles ont trop d'eau, le lendemain trop froid, le surlendemain trop chaud ou bien alors il y a trop de vent. Parfois sans que l'on sache pourquoi, elles piquent du nez, présentent tous les signent d'une mort imminente et leur sauvetage coûte des trésors d'énergie et de patience. En même temps, et de façon tout aussi inexpliquée, elles peuvent s'avérer d'une surprenante opiniâtreté. Elles résistent aux pires intempéries, bravent les traitements sacrilèges et prospèrent, fleurissent et embaument comme si de rien n'était. Elles ne rendent jamais la vie de ceux qui les occupent facile.
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rkhettaouirkhettaoui   04 février 2019
Vous êtes une jeune femme, j’imagine d’une trentaine d’années, guère plus. Quand je fais mine de raconter ce que nous avons vécu à cette époque à des gens de votre génération, ils bâillent et ne peuvent s’empêcher de jeter à droite et à gauche des regards inquiets, l’air de dire : Pourvu qu’elle ait bientôt fini de radoter ! Dans le meilleur des cas, ils manifestent une attention polie qui n’existe absolument pas. Je suis assez vieille pour me rendre compte que l’on fait semblant.
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rkhettaouirkhettaoui   04 février 2019
Rester là était du masochisme. À quoi bon se rendre malade à attendre en pensant à ce que Maya faisait dans ce maudit appartement ? Mais quelque chose l’empêchait de partir, quelque chose l’obligeait à subir cette torture, à ne pas bouger de cette voiture garée sous les fenêtres derrière lesquelles elle s’ébattait avec un homme. Ça va bien finir par s’arrêter. Il ne pensait pas au rendez-vous amoureux de Maya, il pensait à son obsession. Oui, un matin, il se réveillerait et découvrirait qu’il n’aimait plus Maya Ashworth. Qu’elle appartenait au passé et qu’il avait retrouvé sa liberté. Qu’il pouvait tomber amoureux d’autres femmes et profiter à nouveau de la vie.
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rkhettaouirkhettaoui   04 février 2019
Leur différence d’âge était trop importante. Il y songeait encore alors qu’il s’obstinait à guetter un signe d’elle derrière ses fenêtres. Il avait quarante-deux ans, Maya pas encore vingt-deux. Vingt ans les séparaient. Il ne se sentait nullement vieux mais, comparé à elle, il l’était bel et bien. Il se trouvait à une étape différente de sa vie, rien d’étonnant à ce qu’il ait une autre façon de voir les choses. Encore que, pour autant qu’il se souvienne, même à vingt ans sa vie amoureuse n’avait pas été aussi erratique que celle de Maya. Au reste, il ne connaissait personne qui vive ou ait jamais vécu sa sexualité sur un mode aussi excessif.
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rkhettaouirkhettaoui   04 février 2019
Fidèle à elle-même, elle refusa ce matin-là aussi de faire l’inventaire de sa vie et rappela ses chiens. Il était temps de rentrer. Hélène était déjà certainement assise dans son lit à attendre son thé. Béatrice savait avec quelle impatience elle guettait son retour. Non qu’elle eût faim ou soif. Mais après une longue nuit solitaire, elle aspirait à s’épancher et à se plaindre auprès de quelqu’un. Hélène pleurait volontiers et abondamment et, à l’instar de Mae, souffrait constamment d’une chose ou d’une autre.
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