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Danièle Darneau (Traducteur)
ISBN : 2290002305
Éditeur : J'ai Lu (25/08/2008)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 93 notes)
Résumé :
Un coup de fil depuis une station-service, et puis plus rien : Peter, le mari de Laura, parti dans le sud de la France, a disparu sans laisser de traces.
Restée seule à Francfort, Laura s'inquiète, panique et enquête. Elle découvre alors que son mari n'était pas celui qu'elle croyait : des dettes, une double vie, une maîtresse...
Tout laisse croire qu'il a pu choisir de disparaître, l'abandonnant avec sa petite fille. Bien décidée à le retrouver, Laura... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  08 décembre 2016
L'homme se prélasse et s'attarde dans la lassitude, il s'enlise dans les méandres d'une bonne vieille déprime, le regard bas, les yeux remplis de perles d'eaux salés, le froid s'abat au dehors, les pares brises se cristallisent d'une trainée blanchâtre, la nuit s'endort bercée par l'aube qui soleil le vent de sa douce fraicheur rayonnant à travers le ciel et ses nuages…
L'inspiration se meurt avec le temps, les conneries qui se répètent s'encrassent, et la mélancolie des sourires laissent place à une moue boudeuse, qui suis-je ? Cette question me taraude l'esprit triste, nappé d'un voile de déni, pourquoi ? Comment ? Mais ou et donc or ni car ? Les souvenirs d'un passé douloureux s'installent confortablement laissant peu de place à cette joie de vivre que nous cultivons pour le meilleur et pour le pire, mais quand le pire se poussiérise dans l'inconscient, le meilleur s'oublie, s'égraine et s'effiloche, le temps tricote son écharpe pour l'hiver, pourvu qu'il soit doux vu le temps qu'il prend rien que pour enfiler deux aiguilles...
Je m'ennui alors je dissèque l'homme, pour comprendre et me comprendre, il y a matière à gamberger, cogiter implique de se foutre à poil, mais tout nu tout nu, Faut faire le tour du proprio dans les grandes profondeurs, et mettre les choses à plat, le bide à l'air, j'ai glissé sur une peau de banane, la sensation est bonne, mais le sol est bas, froid et la chute au combien douloureuse…
Le nez dans la merde, je relève la tête, pour jeter un oeil, ça fait mal parfois d'ouvrir les yeux sur une réalité crue qui vous bouffe l'optimisme, égoïstement anesthésié par les sentiments qui vous submergent de toute leur haine, alors qu'il suffirait de dédramatiser cette même réalité, lui dessiner un putain de sourire sur sa vérité, et lui dire que t'aime bien les salopes, surtout celles qui te mordillent les oreilles, mais pas celles qui t'arrachent les futilités d'une vie…
chatouille moi l'entre jambe plutôt, mais ne brise pas mes rêves de princesse déchue au rang des pleureuses, laisse-moi reprendre mon souffle coupé par la brutalité d'une baffe en pleine gueule, fallait prévenir merde, que je prépare à l'impact ouvrant les brèches d'une tristesse odieuse qui a du mal à se cautériser, les miracles n'existent pas, on fait face tout seule à cette image dévalorisante qui se déverse confortablement dans le conscient, nous renvoyant au reflet tristounet d'une joie de vivre tombée aux oubliettes…
Et il y a cette petite voix intérieure qui vous cause dans votre solitude profonde, se demande s'il ne serait pas temps de passer au deuil, de conjuguer au passé un présent bancal, s'il ne serait pas temps d'arrêter de s'apitoyer sur son nombril, de prendre la sérénité par les é pour illuminer un peu l'obscurité d'un futur incertain, longtemps bercé d'illusions, mais les oeillères sont tombées, regarde comme la route est belle mais sinueuse, trébuche, titube, mais enivre toi du quotidien, relève la tête, souris moi, apprends à remarcher la tête droite…
Elle a raison cette petite voix, parfois elle raconte des conneries quand une femme aux formes généreuses se fantasme au coin de la rue, mais ouais, il est temps de se branler l'espoir d'un demain à la chaleur suffocante, bullant dans les profondeurs enivrantes.. ..
La vie c'est cool merde, pourquoi s'emmerder avec toutes les conneries qui la polluent, l'homme est ainsi fait, plein de faiblesses, il s'agenouille, et puis l'espoir renait d'un 95G, ou d'une moue délicieuse à embrasser ses lèvres savoureuses, enfin chacun fait bien comme il veut, faut juste trouver la bonne partition pour queue la musique soit harmonieuse et si une fausse note se glisse entre ses cuisses pleine d'envie, mets y la langue ou un doigt ou deux, pour accorder de nouveau sa façon de vivre…
Sinon pas trop emballé par le roman vu et revu donc sans plus mais je deviens aigri avec l'âge..
A plus les copains
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TheClo
  29 juillet 2013
Dans ce livre d'environ 500 pages, on suit plusieurs personnages pendant deux semaines. Il y a tout d'abord Laura, le personnage principal qui part dans le sud de la France à la recherche de son mari disparu. Son mari, Peter n'est pas un mari idéal comme le pensait Laura, puisqu'on découvre avec elle les secrets de son mari: dettes, maîtresse, double vie... Laura va de surprise en surprise. On suit également Nadine et Henri, un couple d'ami de Laura et Peter qui tient un petit restaurant sur le bord de l'autoroute, on va ainsi découvrir que le couple a quelque chose à voir avec la disparition de Peter.
J'ai bien aimé le style particulier de ce livre. En effet, l'auteur a séparé son roman par journée, eux-même séparés par des chapitres. Chaque chapitre parle d'un personnage différent. On peut donc suivre chaque personnage chaque jour. En ce qui concerne les personnages, on s'attache à Laura, bien évidemment, la pauvre femme qui se retrouve seule avec sa petite fille, son mari l'ayant trompé et l'ayant laissé avec de nombreuses dettes. Pour les autres, c'est une autre histoire, je ne les ai pas trouvé attachants. En lisant ce livre, j'ai eu le sentiment que l'auteur était malheureuse en amour ou je sais pas, je m'explique: dans ce livre il y a soit des couples malheureux qui ne s'entendent pas, avec des problème de double vie ou de mépris, soit des gens seuls et qui ont des gros problème physique ou non mais qui les empêches d'avoir une histoire d'amour. Dans tous les cas ils sont tous malheureux en amour, c'est assez surprenant d'ailleurs.
Au niveau de l'histoire, c'est une histoire assez banale, ficelé néanmoins mais sans grande surprise. C'est d'ailleurs ce que je regrette, il n'y avait aucune surprise, la fin était très prévisible, je m'y attendais depuis la moitié du livre. Autre point négatif mais c'est un choix personnel: ce livre est classé comme un "thriller" mais je n'ai pas du tout eu le sentiment d'avoir lu un thriller, en effet il y a quelque meurtres, mais l'enquête policière est très minime par rapport aux soucis amoureux des personnages. Néanmoins, j'ai trouvé la fin très prenante, il m'étais impossible de lacher le livre une fois arrivé aux dernier chapitre.
Illusions mortelles est un roman parfait si on n'a pas envie de se prendre la tête et qu'on aime les enquêtes (policières ou non), mais attention il est déconseillé à ceux qui ont des problèmes amoureux ;)
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emi13
  08 juin 2016
Ha l'amour peut-il être si fort que l'on croit tout ce que l'autre vous raconte. Peter le mari de Laura es partit dans le sud de la France pour son travail, d'une station-service il lui téléphone pour lui donner de ces nouvelles, puis…… plus rien aucune nouvelles pour Laura ce n'est pas normal. Elle va enquêter et ce qu'elle découvre que son mari n'était celui qu'elle penser entre dettes, double vie, et une maitresse Laura n'en revient pas. Serait-ce ça l'amour………….
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DODONONO
  04 mai 2019

C'est le deuxième roman de Charlotte Link que je viens de lire et ce matin même, je viens d'en acheter un troisième.
Un bon suspense, une écriture simple et efficace et comme dans l'invitée de la dernière heure, une intrigue qui déroule sa trame sur la côte d'azur, avec des protagonistes Allemands qui ont achetés une villa dans cet endroit paradisiaque, pour y passer des vacances tranquilles sous le soleil.
Bien évidemment, dans ce décor de rêve, rien ne se passe sereinement et notre héroïne Laura va voir son existence s'effondrée suite à la disparition de son mari et de tous les secrets qu'elle va progressivement découvrir. Trahie, trompée, humiliée, désespérée par les découvertes qu'elle va faire, Laura saura-t-elle trouver les bons amis pour la réconforter ?
L'écheveau se dénoue à la fin et même si on avait deviné un peu avant qui était le meurtrier, on dénoue le fil conducteur qui relie les cadavres qu'il a semé sur son parcours.
Un bon roman policier de Charlotte Link qui me donne l'envie d'en lire bien d'autres.
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magicbooks
  19 décembre 2014
Je n'avais jamais lu un ouvrage de Charlotte Link et je pense d'avoir mal choisi... car ce thriller est ennuyeux du début à la fin. Trop de personnages, qui rendent le livre plus du genre psychologique que autre. J'avais vite deviné le coupable, ce qui a enlevé bien d'attrait à la lecture. En plus, vu qu'on le dévoile à deux tiers des pages, plus de surprises. Sa folie est mal rendue, je trouve. Trop flagrante et trop gourde. On se demande pourquoi toutes les femmes de ce livre suivent le même topo, instinct face au danger mais trop faibles pour ne pas se faire tuer. Je n'ai pas accroché du tout. Je n'y ai trouvé rien qui captive mon intelligence ni qui séduise mon esprit.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   12 décembre 2015
Ainsi, c’était ce qu’on ressentait quand le monde s’écroulait. Cela se passait de manière étrangement silencieuse, sans coups de tonnerre. Et pourtant, Laura avait toujours pensé que la fin du monde serait accompagnée d’un vacarme d’enfer, d’un craquement assourdissant.
Or c’était un séisme silencieux. La terre bougeait, et, partout, des fentes s’ouvraient, s’élargissaient, mais sans bruit, comme si elle était en train de regarder un film catastrophe à la télé. Sans le son, pour rendre les images plus supportables. Parce que, sinon, le fracas serait trop fort. Trop fort pour le subir ne serait-ce qu’une seconde.
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emi13emi13   08 juin 2016
Elle pleurait un mariage qui l'avais rendue malheureuse et trop dépendante pour reconnaître son malheur. Elle pleurait les années perdues et son aveuglement volontaire. Elle pleurait parce que son mari avait fais plus que de la tromper physiquement : il lui avait volé une part importante de sa vie et personne ne la lui rendrait.
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rkhettaouirkhettaoui   12 décembre 2015
Une fois de plus, elle était victime de cette hypersensibilité qui lui donnait le sentiment de ne pas avoir été traitée avec tous les égards. Il n’y avait qu’elle pour dramatiser ainsi. Toute autre femme aurait su relativiser : d’un côté, un mari négligent et, de l’autre, une ex-femme qui distille son venin parce qu’elle n’arrive pas à accepter que son ex soit heureux avec sa nouvelle épouse alors qu’elle sait très bien qu’elle-même restera sur le carreau.
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rkhettaouirkhettaoui   12 décembre 2015
On divorce de tous les côtés. Un mariage sur trois se termine par un divorce ! Plus personne ne fait d’effort. Aujourd’hui, on se marie, on divorce, pas de problème. Avant, on était mis au ban de la société, avant, il y avait des conséquences. Avant, les couples traversaient des crises, mais ils ne se précipitaient pas chez leur avocat. Ils tenaient bon, ils repartaient de zéro. Et ils réussissaient souvent !
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emi13emi13   04 juin 2016
"Tu ne peux pas comprendre , avait répondu Marie , tu es encore trop petite. Un jour , un comprendras."
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>Littérature (Belles-lettres)>Littérature des langues germaniques. Allemand>Romans, contes, nouvelles (879)
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