AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2226400257
Éditeur : Albin Michel (04/10/2017)

Note moyenne : 2.62/5 (sur 64 notes)
Résumé :
Mato Grosso. Une odeur sauvage de terre trop riche et d’humus brun. La beauté vénéneuse de la jungle dans laquelle on s’enfonce jusqu’à s’y noyer. La violence du ciel et la moiteur des nuits. L’amour qui rend fou et la mort… incontournable.
Est-ce pour faire la paix avec lui-même que Haret, écrivain bourlingueur, est revenu après un exil de trente ans ? Est-ce parce qu'il a le sentiment que c'est la dernière fois ?
Dans un Brésil luxuriant jusqu’à l’ét... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
canel
  07 septembre 2017
Retour au Brésil après trente ans d'absence pour Jacques Haret, écrivain parisien. Il est convié à Petropolis pour présenter son dernier ouvrage, 'Roman brésilien' - croit-il. La véritable raison de l'invitation est un chouïa plus complexe, et surtout beaucoup moins agréable qu'une rencontre littéraire.
Ayant eu de bons échos de la trilogie mongole de Ian Manook, ayant entendu/vu l'auteur la présenter, j'attendais de découvrir le Brésil sous sa plume, tout en redoutant le côté aventure et l'excès d'action.
Le début m'a agréablement surprise, rappelant la pièce 'La jeune fille et la mort' (du dramaturge chilien Ariel Dorfman). Les références aux derniers jours de Stefan Zweig m'ont paru artificielles (cf. roman de Laurent Seksik), en revanche, mais bon, wait and see...
J'ai finalement suffoqué entre la moiteur tropicale, les descriptions d'une nature aussi superbe qu'hostile, les évocations d'animaux redoutables (avec noms en VO, s'il vous plaît), et surtout les règlements de comptes entre mecs sévèrement b*rnés et armés.
Abandon page 137 sur 315. Je pensais avoir le courage de reprendre ma lecture avant l'échéance fixée pour la rédaction du billet, j'ai cinq jours de retard et n'en ai toujours pas envie, désolée... 😓
• Merci à Babelio et à Albin Michel pour ce partenariat.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          576
koalas
  07 septembre 2017
Après trente ans de vie parisienne, l'écrivain Jaques Haret retourne au Brésil où il est invité à parler de son nouveau roman dont l'action se déroule dans l'état du Mato Grosso qu'il connaît bien. Mais une fois sur place, l'intervieweur prend les choses bien en main et les échanges verbaux vont prendre une tournure inattendue...
Après sa trilogie mongole, Ian Manook nous plonge dans la moiteur de la jungle brésilienne et à la place de l'écrivain qui va devoir raconter son histoire, se replonger dans ses souvenirs, de quoi mouiller sa chemise...
La construction du roman noir est habile, l'histoire est subtile mais son style littéraire foisonnant et ses personnages trop bavards m'ont largué en cours de route. Autant dire que ce long voyage de dupe m'a bien ennuyé...
Je remercie Babelio, Masse critique et les éditions Albin Michel pour la découverte en avant première.
Commenter  J’apprécie          470
Tostaky61
  07 août 2017
C'est avec plaisir et curiosité que j'ai reçu ce livre en avant-première.
Avant de m'attaquer à sa lecture, je suis tombé par hasard sur la chronique d'une lectrice qui, sans être sévère était plutôt négative, moi qui ne lis qu'exceptionnellement le ressenti des autres sur mes futurs choix littéraires, je reconnais que, cette fois, j'ai bien fait.
Grâce à cette critique, j'ai abordé ce livre avec le recul nécessaire, avec un oeil neuf.
Changement de style, changement de continent, Manook prend un nouveau virage avec son dernier roman Mato grosso.
Après la Mongolie, son policier Yeruldelgger et le ragoût de marmotte, nous voici donc propulsé dans cette région du Brésil, peuplée de jacarés  (caïman ), sucuri (anaconda), onça (panthère) et autres araignées géantes, ou l'on peut observer le Tuyuyu, cette sorte de grand échassier et se régaler du Pacu grillé  (gros poisson de la famille des piranhas).
Bref des petites bêtes bien sympathiques n'en doutez pas...
Ici l'homme et son côté le plus sombre n'ont rien à  envier à la faune locale, Ian Manook nous en apporte la preuve tout au long de ce....double récit.
Je m'explique, sans vous révéler,  comme à mon habitude, le contenu de ce noir roman, noir comme l'âme humaine donc, noir comme l'eau du fleuve dans lequel jacarés et sucuri guettent leurs proies.
Jacques Haret (il fallait osé,  Ian l'a fait) écrivain français qui vient de publier son Roman brésilien, revient dans cette région du Brésil qu'il avait fui trente ans plus tôt. Il revient à l'invitation d'un mystérieux éditeur,  en fait, une vieille connaissance qui lui réserve une surprise. Mato grosso, c'est donc le récit de ces retrouvailles et des échanges entre ces deux hommes, mais c'est aussi, par la lecture de ce fameux roman, le récit d'un passé obscure.
Au jeu du poker menteur, le lecteur est captivé jusqu'à la dernière ligne.
Monsieur Manook, moi je trouve que vous avez réussi votre pari, audacieux, il faut l'avouer, tant vos aficionados se sont attachés aux pas de votre flic mongol. Mais, bravo, votre essai est transformé.
A tous vos lecteurs, donc, a tous les amateurs de roman noir, à tous les lecteurs tout simplement, je dis, foncez, sans a priori,  sans idées reçues, en oubliant le polar déjà lu et adoré, entrez dans le nouveau monde de Ian Manook.
Bem-vindo ao Brasil...
Merci aux éditions Albin Michel et Babelio pour cette belle découverte littéraire.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          303
Josephine2
  05 août 2017
Un écrivain revient à Rio, invité par un éditeur afin qu'il puisse présenter son dernier roman.
Or, il s'avère que Jacques Haret connaît l'éditeur puisque ce n'est autre que Figueiras avec qui Jacques a des comptes à régler. C'est d'ailleurs à cause de lui, entre-autre, que Jacques a réussi à fuir de Rio, mais pas seulement.
Que s'est-il passé entre Figueiras et Jacques ? On va remonter en arrière, et revivre les aventures de Jacques, de Blanche, de Figueiras, de Paul, d'Isabelle à Rio.
Je n'ai pas du tout accroché à ce nouveau roman de Ian MANOOK. D'emblée, l'histoire ne m'a pas plu, ni l'écriture. Je n'ai pas retrouvé le plaisir de me plonger dans cette nouvelle histoire de Ian MANOOK, comme j'en eu lors de ses précédents romans. Dommage.
Mais ce n'est que mon ressenti personnel. A vous de voir.
Merci à Babelio et aux Editions Albin Michel, de m'avoir permis de découvrir, lors d'une masse critique privilégiée, ce nouveau roman en avant-première.
Commenter  J’apprécie          304
Kirzy
  28 décembre 2017
Je suis triste de ne pouvoir dire du bien de ce roman. J'ai adoré la trilogie Yeruldelgger et trouvé passionnant de me plonger dans un roman qui s'éloigne de ce qui a fait le succès de son auteur.
Je suis perplexe. J'ai failli moultes fois lâcher ce livre et pourtant l'intrigue est excellente, portée par une structure narrative de mise en abyme peu explorée dans le roman noir : 2006 voit le retour d'un écrivain au Brésil, rattrapé par un meurtre qu'il a commis 30 ans auparavant ; 1976 le temps de son roman dans lequel il raconte son crime.
Tout tombe à plat alors que tout aurait du être poisseux et archi tendu. Les dialogues de ce pokeur menteur sonnent complètement faux. Restent quelques belles pages sur la jungle amazonienne et sa faune.
Commenter  J’apprécie          303

critiques presse (2)
LeDevoir   07 août 2018
Chassé-croisé entre le roman dans le roman, catalyseur de toute l’intrigue, et le duel auquel se livrent Haret et Santana, Mato grosso est une somptueuse plongée dans les paysages torrides, majestueux et hostiles du Brésil. Mato grosso, en dépit de ses dialogues trop bavards et de ses descriptions redondantes, est un polar honnête.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LeJournaldeQuebec   13 novembre 2017
Après avoir conquis les lecteurs avec une trilogie se déroulant en Mongolie, le romancier français Ian Manook les entraîne cette fois dans toute l’exubérance et l’exotisme du Brésil dans un nouveau roman noir, Mato Grosso.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
HarioutzHarioutz   05 mai 2018
- Je peux vous demander quelque chose ? coupa soudain Figueiras.
- Je vous rappelle que vous avez une arme pointée sur moi.
- Si vous ne voulez pas répondre, vous pouvez continuer votre lecture.
- Je vous en prie, soupira Haret, posez donc votre question.
- Comment faites-vous pour construire vos personnages ?
- Quoi, vous pensez que le moment est bien choisi pour commencer un atelier d’écriture ? ironisa le Français.
- Non, mais une fois votre lecture terminée, vous serez trop mort pour répondre à ma curiosité ...
Haret, les coudes plantés sur la table, plongea son visage fatigué entre ses mains grandes ouvertes et prit son temps.
- Que voulez-vous savoir exactement ?
- Mon personnage par exemple, comment l'avez-vous construit ?
- En disant de vous ce dont je me souvenais, tout simplement.
- Pourtant vous savez très bien que nous ne nous sommes pas rencontrés pour la première fois au poste de pesage, alors pourquoi ce passage ?
- Pourquoi pas ? C'est ma liberté d'auteur de vous faire apparaître quand je pense que c'est bon pour l'histoire.
- Et en quoi ce mensonge était-il bon pour l'histoire ?
- Il fallait que le lecteur sente que vous étiez omniprésent dans cette ville comme vous le deveniez dans ma vie.
- N'était-ce pas plutôt pour instiller en lui le dégoût de moi ? Quand vous lui faites croire que j'avais tous pouvoirs sur les pauvres chauffeurs qui entraient ou sortaient de cette ville, jusqu'à sous-entendre que je pouvais même briser la vie de ces hommes, n'êtes-vous pas un peu loin de la vérité ? Je n'ai jamais exercé un tel contrôle, aucun registre des entrées et des sorties de camion n'était tenu au nom de la police fédérale, et nous ne nous sommes pas rencontrés à ce poste de pesage.
- C'est un roman, une version romancée d'une partie de ma vie, j'utilise les artifices que je veux pour construire la psychologie des personnages.
- Et vous n'avez pas besoin, par respect pour vos lecteurs, de respecter une certaine vérité ?
- Mes lecteurs ne vous connaissent pas. Ils ne connaissent que ce que je fais de vous. Ils n'ont pas besoin de votre vérité, la mienne leur suffit.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
canelcanel   03 septembre 2017
Lui se dit plutôt décontenancé par la condition humaine. Son métier [d'usurier] le porte à se frotter à une humanité que je ne peux, selon lui, même pas imaginer. Des pauvres si pauvres et si lâches qu'ils sont prêts à vendre leur unique enfant pour survivre. Et des riches avares et veules au point de donner leur progéniture pour garder un peu de leur matelas de cruzeiros. Il me liste ce qu'il s'est vu offrir en échange d'un report d'échéance : des petits garçons, des gamines à peine pubères, des femmes résignées, des bébés innocents. Ou bien encore des chiens et des vieillards. Des chevaux, des pirogues, des armes. Un peu d'alcool, de l'héroïne, de l'amour. Beaucoup d'amour, sale, puant et furtif, subit.
(p.48-49)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
canelcanel   13 septembre 2017
Elle transpire déjà sous sa blouse imprimée et passe de temps en temps un mouchoir blanc dans le sillon rougi de ses seins. Quand elle me connaîtra à peine plus, elle m'avouera que ces chaleurs sont dues à son âge : « Vous savez la ménopause l'âge difficile pour les femmes et ici mon petit avec cette chaleur c'est plus difficile encore ! » Elle m'appelle son « petit » sans que je puisse m'en offusquer. Je n'ai que vingt-cinq ans et elle serre mes mains dans les siennes pour me prendre en confidence et je sens le mouchoir blanc tout humide de la sueur de ses seins sur mes doigts.
(p. 113)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          171
HarioutzHarioutz   03 mai 2018
- J'ai visé la jambe. Il savait que je pouvais l'abattre, et pourtant il m'en veut. Je crois qu'il cherchait à ce que je le tue pour échapper à tout ça, mais si c'était peut-être son intérêt de perdre la vie, ce n'était pas le mien de perdre sa créance. Ces dettes je les rachète voyez-vous, alors je fais en sorte de les garder vivantes.
Commenter  J’apprécie          200
Lilou08Lilou08   16 août 2017
Quand soudain résonne un coup de feu.
Dans les phares de sa voiture, de l'autre côté du Balneario, au-delà de la piste, au bord de la forêt sombre, l'inspecteur Santana contemple le pugilat figé par la détonation. Il a encore l'arme à la main, au bout de son bras tendu vers le ciel. Il est toujours habillé de blanc, mais porte sa veste jetée sur l'autre bras, comme un élégant en promenade. Il reste immobile le temps de s'assurer que personne n'est assez ivre pour oser retourner une arme contre lui, puis range son revolver dans l'étui qu'il porte à la ceinture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Videos de Ian Manook (40) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ian Manook
Le plein de voyages en mai, des rencontres avec des auteurs, les interviews Babelio, un pique-nique dans 15 villes en France et ailleurs début juillet, la Masse Critique Non Fiction, la sélection "Autour du livre" de Pierre et Nicolas : découvrez les actus de Babelio pour les mois de mai, juin et (un peu) juillet dans cette nouvelle vidéo.
0:03 Mai : le plein de voyages 3:01 Rencontres auteurs 5:20 Interviews Babelio : papier et vidéo 8:15 Masse Critique Non Fiction 9:17 Pique-nique le 8 juillet ! 11:10 Sélection "Autour du livre"
Liens utiles : Revivre le festival Etonnants Voyageurs : http://www.etonnants-voyageurs.com/
Interview du lecteur du mois, le_bison : https://babelio.wordpress.com/2018/05/14/a-la-rencontre-des-membres-de-babelio-25/
Série Instagram "Les voyages immobiles de l'équipe Babelio" : https://www.instagram.com/babelio_/?hl=fr
Rencontre avec Mélanie Taquet, compte-rendu : https://babelio.wordpress.com/2018/05/11/melanie-taquet-sous-le-soleil-de-florence/ Et vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=8BngaAxxRHU
Rencontre avec Emmanuelle Jappert, compte-rendu : https://babelio.wordpress.com/2018/05/28/partir-a-laventure-dans-le-maroc-denfance-demmanuelle-jappert/ Et vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=hY8h4c2ydkQ
Rencontre avec Sandrine Catalan-Massé, compte-rendu : https://babelio.wordpress.com/2018/05/15/sandrine-catalan-masse-explique-que-lagoraphobie-nest-pas-une-maladie-irremediable-dans-son-premier-roman/ Et vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=xWPsTii9J4I
Rencontre avec Kim Leine, compte-rendu : https://babelio.wordpress.com/2018/05/28/entrez-dans-lunivers-de-lecrivain-kim-leine-qui-manipule-ses-victimes-ou-plutot-ses-lecteurs/
Rencontre avec Roy Braverman, compte-rendu : https://babelio.wordpress.com/2018/05/25/un-voyage-dans-les-appalaches-avec-roy-braverman/
Les interviews d'auteurs, de la plus récente à la plus ancienne : https://www.babelio.com/auteursinterviews.php L'entretien avec Gilda Piersanti : https://www.babelio.com/auteur/Gilda-Piersanti/21015
Rencontre vidéo avec Bernard Werber : https://www.youtube.com/watch?v=efU7-6aIDow
Rencontre vidéo avec Eric Lahirigoyen : https://www.youtube.com/watch?v=z4-3_CcFCco La page concours des 20 ans de Libretto : https://libretto20ans.fr/ La page Libretto sur Babelio : https://www.babelio.com/20-ans-libretto
7e édition de notre pique-nique annuel : https://www.babelio.com/rencontre-pique-nique-2018
Masse Critique Non Fiction le 6 juin à partir de 7h : https://www.babelio.com/massecritique.php
Les livres sur Antoine Griezmann aux éditions Michel Lafon : http://www.michel-lafon.fr/livre/1935-GOAL.html
Le site des éditions de L'Oeil, collection La Bibliothèque fantôme : https://www.editionsdeloeil.com/la-bibliotheque-fantome
Retrouvez-nous sur : F A C E B O O K : Babelio T W I T T E R : @Babelio I N S T A G R A M : @babelio_ P I N T E R E S T : Babelio S N A P C H A T : babelio_off
+ Lire la suite
autres livres classés : brésilVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacRakutenLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1435 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
. .