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Une enquête de Beatrice Hyde-Clare tome 2 sur 8

Emmanuelle Aronson (Traducteur)
EAN : 9782264081780
288 pages
10-18 (05/10/2023)
4.15/5   136 notes
Résumé :
Beatrice Hyde-Clare, détective malgré elle au temps de la Régence anglaise, se retrouve à enquêter sur un nouveau meurtre... au côté du duc de Kesgrave !

Miss Beatrice Hyde-Clare est bien décidée à ne plus jamais se mêler de ce qui ne la regarde pas. Donc, quand un dandy s'écroule raide mort à ses pieds, elle ne ressent aucune envie d'enquêter. Vraiment aucune.
Sauf que l'arme du crime lui est étrangement familière... Voilà Bea en route pour le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
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Aussitôt acheté, aussitôt lu. Et surtout aussitôt conquise.

Enthousiasmée par le contenu du premier tome, j'ai été plus que ravie de retrouver Béatrice Hyde-Clare, sa personnalité et son goût pour les enquêtes sur meurtre, secondée en cela du hautain mais néanmoins tellement appréciable duc de Kesgrave.

On retrouve dans cette série toute l'ambiance d'un cozy mystery, le tout dans une ambiance victorienne. Deux de mes péchés mignons en polar. S'ajoute à cela une héroïne intelligente, inconvenante. Il ne manque plus qu'une romance slow burn faite de réparties cinglantes... Ah mais que dis-je! Elle y est!

Le meurtre ici même n'est pas forcément ce qu'on va suivre assidument. On laisse l'histoire se dérouler, savourant tout l'humour que l'on peut trouver dans les pages de ce livre. Sourires et éclats de rire sont au rendez-vous lorsque Beatrice fait preuve de répartie mais aussi lorsqu'elle imagine de folles histoires pour expliquer des situations compromettantes à sa famille tellement crédule et égocentrique.
La vision qu'elle a d'elle-même offre aussi pas mal de passages d'autodérision, offrant aussi une héroïne touchante qui ne parvient pas à concevoir qu'un duc puisse l'aimer et donc raisonnant sur pléthore de raisons autre que celle-ci lorsqu'il a un comportement étrange.

L'ambiance est là. L'héroïne me plaît. La plume me séduit. Aux amateurs de cozy mystery aimant l'ambiance victorienne, je dis "Foncez!".

La fin laisse présager de nouvelles histoires fantasques . Je plonge immédiatement dans le tome 3, intriguée par les pépites qui peuvent encore sortir du cerveau fertile de Bea!
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Deuxième enquête de Béa. Et encore une excellente lecture. J'aime beaucoup ce personnage. Pour acheter la paix avec sa famille, Béa décide de s'inventer un soupirant. Mais voilà, prise à son propre jeu, elle est obligé de le faire mourir. Ainsi, lorsqu'elle va porter en douce une notice nécrologique dans un grand journal, elle assiste à un meurtre… Et c'est reparti !! Forte de sa première enquête, elle décide de se relancer dans la chasse à l'assassin. Bien sûr, elle sera aidée par son (cher) Duc !!! C'est délicieux. Leur dynamique est toujours aussi drôle, avec leurs répliques pas tirées des vers… Bref, même si le côté enquête n'est pas mise de l'avant dans ce tome, il n'en reste pas moins qu'elle est rondement mené. Bref, une excellente lecture, et j'ai déjà hâte de me plonger dans le troisième tome.
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Quel plaisir de lecture ! Je ne sais pas si c'est parce que je connaissais déjà les personnages et que j'étais contente de les retrouver mais je crois avoir encore plus apprécié ce tome 2 que le premier. Pour le tout petit détail, j'ai retrouvé aussi ces répétitions, un peu désagréables. On tourne parfois un peu en rond... Mais, vraiment, ce n'est pas ce qui ressort le plus.

J'ai adoré l'enquête à travers Londres, la relation entre Bea et le duc, les magouilles de Bea par rapport à sa famille. Tout ! Même les personnages secondaires comme l'intendant du duc par exemple. Tout, je vous dis !

Après, encore davantage cette fois également peut-être, on est plus sur de la romance que sur du polar, ce qui n'est pas, personnellement, pour me déplaire, mais prenez-y garde. Même si la partie enquête fut finalement bien ficelée. Aux deux tiers du récit, j'avais pris des notes de critiques mentionnant que j'avais trouvé l'assassin, le mobile, le comment,preuve que c'était un polar léger. Et bien vous savez quoi ? J'avais tort ! Bien joué Mme Messina ;)

Rhoo la la ! Trop hâte de retrouver Beatrice, le duc (!!!) et même tante Vera et tous les autres personnages pour un prochain épisode !!!

~ Challenge féminin 23 : dos de couleur
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Pour acheter sa tranquillité, Beatrice s'invente un soupirant… Mais prise à son propre piège, puisque sa famille veut absolument la marier, elle doit trouver un stratagème pour se débarrasser de son amoureux fantôme : voilà, faire paraître un avis de décès dans le journal, et ne plus pouvoir songer à un quelconque mariage !!!! Mais voilà, devant le local du journal, un homme s'écroule à ses pieds, assassiné à l'aide d'un poignard au manche de jade. Persuadée d'avoir déjà vu ce genre d'armes, Béatrice se rend au British Museum… et tombe sur le duc de Kesgrave !!! Voilà le duo de choc reconstitué, et prêt à mener à nouveau l'enquête !!!
Ce deuxième tome de la série Beatrice Hyde-Clare confirme les qualités décelées dans le précédent opus : en effet, le personnage de Beatrice évolue davantage vers l'humour, la créativité, le décalage avec son époque. de même pour le duo qu'elle forme avec le duc de Kesgrave (ne sentirait-on pas poindre une petit attachement entre ces deux-là, d'ailleurs ???!!!). L'enquête se tient, là aussi. C'est léger, toujours très agréable à lire ; j'ai toujours un peu de mal avec le rythme, que je trouve cette fois encore un peu lent, cependant, je pense qu'il faut juste s'y faire, pour y trouver pleinement son compte…

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La vie de Beatrice a un peu changé depuis le début du tome 1. Il faut dire que résoudre un crime est tout sauf anodin. Il faut dire aussi que Beatrice s'est inventé une belle histoire d'amour contrariée et impossible pour… eh bien pour avoir un peu la paix, et c'est tout le contraire qui se produit. Son oncle et sa tante se rendent compte qu'ils ne la connaissent pas aussi bien qu'ils le pensaient. Beatrice se rend compte aussi qu'ils peuvent être incroyablement maladroits et ne pas savoir comment se comporter face au deuil et à la douleur de quelqu'un – Beatrice est adulte, quasiment vieille fille, et sa lucidité envers ses parents n'empêche pas l'indulgence et, il faut bien le dire, un peu de tendresse.
Seulement… elle n'a pas l'intention de maintenir la mascarade plus longtemps, elle va donc se débarrasser de cet amoureux imaginaire et encombrant. Ce n'est pas facile, surtout quand on ne peut pas sortir de chez soi seule : il est bon de rappeler que cela ne se faisait pas à cette époque. Même sortir accompagnée d'une seule et unique bonne pouvait être mal vu ! le danger est partout ! Phrase intemporelle s'il en est, surtout que Beatrice, au cours de cette très brève sortie, va voir un homme s'effondrer à ses pieds, mort, poignardé, le tout dans les locaux du journal où elle venait de passer l'annonce du décès de son cher et tendre.
Beatrice a presque envie d'enquêter, ou, du moins, de lever les doutes sur un fait : elle pense avoir déjà vu le poignard de la victime au British museum (et pourtant, sa tante pourra en témoigner, les musées ne sont pas la tasse de thé de Beatrice). Comme si sa vie n'était pas déjà assez compliquée, voilà qu'elle tombe sur le duc de Kesgrave au musée ! Pire : il va l'entraîner, à l'insu de son plein gré sur la piste du meurtrier d'un homme qui avait tellement d'ennemi que les suspects ne manquent pas ! Dire que cela va aussi changer la vie de Beatrice est une évidence – jusqu'au dénouement. Beatrice prend confiance en elle, parvient à parler avec d'autres personnes, à faire preuve d'esprit aussi. Faire son entrée dans le monde ? Déjà fait depuis sept ans, mais il n'est jamais trop tard pour bien faire. Surtout en compagnie du duc de Kesgrave.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Le journal, elle en était convaincue, identifierait rapidement la victime, mais elle n’avait pas besoin d’un article pour apprendre que l’homme tombé à ses pieds était bien né. Ainsi, pour savoir qui lui avait voulu du mal, il faudrait s’adresser aux gens de la bonne société, perspective terrifiante pour une jeune femme qui durant six saisons de mondanités n’avait su que bafouiller et rougir à la moindre question sur sa santé. C’était donc pure folie de croire qu’elle aurait assez d’aplomb pour interroger les membres du beau monde sur leurs faits et gestes et leurs relations. Comment justifierait-elle cet intérêt soudain et inattendu ? « Soyez indulgents avec moi, je cherche à démasquer un assassin. »
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- Vous pensez peut-être que nous régnons sur les domestiques, mais c'est précisément le contraire. Si les gens sont mécontents à l'office, rien ne fonctionne dans la maison. Stephens et mon majordome me terrifient, et inutile de mentionner mes ravages qu'un cuisinier mécontent peut faire sous un toit. Vous y verrez peut-être de la lâcheté, et étant donné le peu de respect que ma dignité vous inspire, je suppose que ce sera le cas, mais si cela me permet d'éviter des journées désagréables, je préfère leur mentir.
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« Nous avons eu une conversation fort intéressante sur les différents usages de la betterave», proclama-t- elle.
En entendant cette information incroyablement intrigante, l'esprit acéré de Bea se réveilla, et la jeune femme commença aussitôt à s'interroger sur la teneur de ladite conversation au sujet de l'humble légume. Kesgrave, qui avait toujours å sa disposition une multitude de faits sur toutes sortes de sujets sans intérêt, pouvait sans aucun doute tenir une heure sur les différentes façons de préparer les tartes à la betterave et les confitures de betterave et les jus de betterave et les cataplasmes à la betterave. Le duc détenait sans nul doute une quantité époustouflante d'informations sur la betterave:l'année de sa découverte, les meilleures façons de la cultiver, les moines au Moyen Age qui s'en servaient pour se colorer les cheveux. Pauvre tante Vera, contrainte d'admirer un légume qu'elle arrivait à peine à avaler.
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Béa considérait cette réponse comme définitive, mais Kesgrave, n'y voyant que l'entame des négociations entreprit aussitôt d'amadouer la veuve : il évoqua leur passé commun, leur affection partagée et la cruauté dont elle faisait preuve en l'empêchant de tenir la promesse faite à son père d'aider la fille de son cher ami défunt. Même s'il venait d'improviser cette histoire de promesse, l'ardeur avec laquelle il la défendit aurait pu faire croire qu'elle précédait l'accord entre Jean-Sans-Terre et la faction rebelle qui donna lieu à la Grande Charte.
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- Si entendre un cheval se gargariser à l'eau salé vous enchante, alors oui, on peut parler d'enchantement, répliqua-t-il peu amène pour la pauvre soprano qui interprétait le rôle en question. (p. 207)
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