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Agatha Raisin enquête tome 2 sur 34
EAN : 9782226318312
265 pages
Albin Michel (01/06/2016)
3.79/5   1575 notes
Résumé :
Après la pluie, le beau temps ! Agatha Raisin est désormais bien installée dans son cottage de Carsely en compagnie de ses deux chats.
Cerise sur le pudding, le nouveau vétérinaire du village ne semble pas insensible à ses charmes. Quand le beau véto succombe à une injection de tranquillisant destinée à un cheval rétif, la police locale conclut à un malencontreux accident.

Mais pour Agatha, dont le flair a permis de résoudre l'affaire de La Qui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (328) Voir plus Ajouter une critique
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Cela se lit rapidement puisque le rythme de l'action est constant. On ne s'ennuie jamais

Alors dans ce tome 2, après la quiche fatale et la mort d'un notable... Agatha Raisin se rend chez le véto avec son chat et ce professionnel est assassiné
Bilan : NE PAS INVITER CETTE FEMME CHEZ VOUS !

Globalement, excellent roman policier décalé et drôle avec une Agatha Raisin faisant tout pour séduire son beau voisin (pauvre homme )

Attention : c'est typiquement le genre de série qu'il faut lire dans l'ordre pour comprendre toutes les petites allusions

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Deuxième tome de cette série et plus ça va , plus je m'attache à Agatha ...
Le vétérinaire "is dead ".
"Of course", Agatha va enquêter !
"Yes , but for the first time , not "en "solitaire" . Elle sera aidée par son voisin , le séduisant James Lacey , militaire à la retraite . Elle craque pour lui mais, " it's not" réciproque , et il s'en suit des répliques et des quiproquos savoureux ..
Le véto était un homme à femmes, à moins qu'il ait été un arnaqueur .
Si vous voulez vous relaxer dans un petit village anglais , Agatha pourrait bien être votre guide pour une lecture légère et sympa . Ici, pas de suspens de dingue mais une ambiance toute cosy entre Pubs , jardins anglais , vieilles pierres, chats et quelques petits meurtres entre voisins ...
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Je crois que je vais finir par m'attacher à cette bonne femme d'Agatha Raisin, parce que si des fois elle m'horripile, à d'autres moment elle me fait beaucoup rire.


Cette fois-ci, un nouveau vétérinaire s'installe dans le village. Toutes les femmes ou presque vont le consulter… Plutôt bel homme et comme son voisin, James Lacey fuit les avances de notre retraitée, elle fini par jeter son dévolu sur le nouvel arrivant. Mais ce dernier se fait assassiné… enfin c'est ce que croit Agatha parce que la police est d'un tout autre avis.

Encore une fois je me suis régalée par l'humour qui se dégage de ce roman. Et puis Agatha qui semble être quelqu'un de plutôt intelligent et avec les pieds sur terre, semble dans ce tome montrer quelques faiblesses. Elle est parfois naive a souhait, trop même a certain moment , ce qui m'agace parfois .

Au final ces petits romans se lisent vite, sont assez drôle, se lisent bien. Un bon moment de lecture sans aucune prise de tête. J'apprécie également que l'intrigue se tient jusqu'au bout.
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« Quand le chat n'est pas là, le véto trinque... »

À peine nouvellement installé à Carsely, le vétérinaire est retrouvé mort dans une écurie, d'une seringue destinée au cheval qu'il soignait. À première vue, c'est un accident. Mais Agatha, ainsi que son voisin, aimeraient y voir autre chose...

Pour ce second opus des "Agatha Raisin enquête", nous n'aurons pas droit à seulement un détective amateur, mais bien à deux. L'un y voit l'occasion de mettre de côté le roman qu'il n'arrive pas à écrire pendant que l'autre essaie de s'accaparer son voisin à qui elle fait du gringue depuis son arrivée.

Si l'intrigue n'a rien de mirobolant, on passe tout de même un agréable moment. La lecture se veut pleine de punch et d'humour so british. Agatha a le don pour se retrouver dans des situations rocambolesques qui font souvent sourire.

J'ai largement préféré le premier tome, que j'avais trouvé un peu mieux construit. Pour celui-ci, il y manque sans doute un peu de crédibilité, il y a peut-être également un peu trop de coïncidences qui arrivent à point nommé. Mais le mystère reste tout de même de mise jusqu'au bout, bien qu'on en devine pas mal au fil de la lecture. L'ambiance typiquement anglaise et campagnarde est également bien présente. L'ensemble des personnages (quinquagénaires en mal d'amour, langues de vipère, fouineurs) viennent pimenter l'intrigue.

C'est le deuxième cosy mystery que je lis, et de la même série qui plus est, je n'ai donc pas vraiment de point de comparaison, d'autant que ce n'est pas non plus mon genre de prédilection, mais j'ai tout de même passé un bon moment et j'ai souvent souri. le style d'écriture léger et dynamique permet une lecture rapide, sans prise de tête, parfaite pour les vacances.

Et en plus, il y a des chats ! Rien que pour eux, je continuerai de découvrir d'autres enquêtes d'Agatha !
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C'est l'effervescence à Carsely : un fringant vétérinaire vient de s'y installer. Et, bizarrement, toutes les dames ont un animal malade. Agatha fait comme les autres et y emmène Hodge, son chat qui n'a évidemment rien… Son coeur d'artichaut va fondre en voyant le beau Paul Bladen et d'autant plus lorsque ce dernier va l'inviter à dîner. Mais la météo est capricieuse et la neige va empêcher Agatha de se rendre au lieu de rendez-vous. Elle essaiera tant bien que mal, aura un accident de voiture et, dépitée, téléphonera au quadragénaire. Mais c'est une voix féminine qui répondra à l'appel, une voix disant être l'épouse du véto. Tiens, tiens… le Paulo avait pourtant dit être célibataire… Mais Agatha n'aura pas le temps de ruminer car ce dernier sera retrouvé mort peu de temps après, dans les écuries d'un propriétaire, tué par le produit qu'il devait injecter à l'animal… et ce ne sera pas le seul assassinat… Agatha va reprendre du service, accompagné de son voisin, James Lacey.

Cette fois, j'ai pris les tomes dans l'ordre ! Car même si l'on comprend l'histoire, il a souvent des clins d'oeil au tome précédent, donc autant capter toutes les finesses de l'intrigue ! Une fois de plus, je me suis régalée avec ce roman, j'ai même ri aux larmes lors d'une scène dans les toilettes d'un pub… Un conseil, ne l'invitez pas si vous ne voulez pas voir votre logis complètement dévasté et les gens autour tomber comme des mouches ! Qui a dit que la campagne était tranquille ? 😂
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Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
Tel un Américain prononçant le serment d'allégeance, lord Pendlebury posa une main sur son cœur, sans nul doute dans le but de protéger son porte- feuille, et déclara :

— J'ai déjà donné pour la recherche contre le cancer.
— Mais là, il s'agit de Save The Children.
— Je n'aime pas les enfants ! Il y en a trop. Allez-vous-en !

Elle s'apprêtait à l'enguirlander vertement, mais James Lacey s'empressa d'intervenir :

— Vous avez de bien belles écuries, monsieur. Ça ne vous dérange pas que nous allions y jeter un coup d'œil ?
— Ça changerait quoi que ça me dérange, hein ? Les propriétaires terriens n'ont plus aucune intimité de nos jours ! Quand c'est pas des fouineurs de votre espèce, c'est ces damnés d'écologistes qui parcourent mes terres avec leur sac sur le dos en mangeant des barres de céréales diététiques et en pétant. Vous savez ce qui détruit la couche d'ozone ? C'est les toqués de la diététique, qui bouffent leurs immondes barres complètes aux noix et qui lâchent leurs pets partout dans la nature. Ils émettent des tas de gaz nocifs. Faudrait les abattre.
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Agatha Raisin débarqua à l’aéroport d’Heathrow, bronzée à l’extérieur et rouge de honte à l’intérieur. Comme elle se sentait stupide en poussant son chariot de valises en direction de la sortie !
Elle était partie deux semaines aux Bahamas à la poursuite de son séduisant voisin, James Lacey, car il avait laissé entendre qu’il allait passer des vacances au Beach Hotel de Nassau, la capitale de l’archipel. Lorsqu’il s’agissait de conquérir un homme, Agatha se montrait aussi impitoyable qu’elle l’était autrefois en affaires. Elle avait dépensé beaucoup d’argent dans une garde-robe éblouissante, elle avait maigri avec acharnement de façon à pouvoir exhiber sa silhouette rajeunie de quinquagénaire dans un bikini, mais une fois aux Bahamas, aucune trace de James Lacey. Au volant d’une voiture de location, elle avait fait le tour de tous les hôtels de l’île, en pure perte. Elle s’était même rendu au haut commissariat britannique dans l’espoir qu’on y aurait entendu parler de lui. Quelques jours avant la date prévue de son retour en Angleterre, elle avait passé un appel longue distance pour parler à Mrs. Bloxby, l’épouse du pasteur de Carsely, le village des Costwolds où elle habitait, et s’était finalement résolue à lui demander où pouvait bien se trouver James Lacey.
La communication était mauvaise, et elle entendait encore la voix de Mrs. Bloxby, s’amplifiant et s’affaiblissant tour à tour, comme portée par la marée. « Mr. Lacey a changé d’avis à la toute dernière minute. Il a décidé de passer ses vacances chez un ami à lui, au Caire. Il avait annoncé qu’il partait pour les Bahamas, c’est vrai, je m’en souviens. Et Mrs. Mason avait dit : « Quelle surprise ! Exactement comme notre chère Mrs. Raisin. » Et puis du jour au lendemain, nous avons appris que cet ami dont je vous ai parlé l’avait invité en Égypte. »
Agatha n’avait plus su où se mettre, et encore aujourd’hui elle aurait voulu rentrer sous terre ! James Lacey avait changé d’avis dans le seul but de l’éviter, cela ne faisait aucun doute. Rétrospectivement, elle s’apercevait que ses manœuvres de séduction avaient été plutôt flagrantes.
Ce n’était pas la seule raison pour laquelle elle n’avait pas passé de bonnes vacances. Elle avait laissé son chat, Hodge, cadeau du sergent Bill Wong, dans une pension spécialisée mais, sans trop savoir pourquoi, elle était inquiète à l’idée qu’il ait pu mourir.
Au parc de stationnement longue durée de l’aéroport, elle chargea ses bagages dans sa voiture puis se mit en route pour Carsely, se demandant pour la énième fois pourquoi elle avait pris sa retraite aussi jeune – mais oui, la petite cinquantaine, de nos jours, c’était jeune ! – et vendu son entreprise pour venir s’enterrer à la campagne.
La pension se situait à la périphérie de Cirencester. Elle se présenta à la porte de la maison et fut accueillie avec mauvaise grâce par la grande perche qui était propriétaire des lieux. « Vraiment, Mrs. Raisin ! Je m’apprêtais à sortir. Vous auriez pu avoir la prévenance de téléphoner.
– Allez chercher mon chat… tout de suite ! répondit-elle avec un regard mauvais. Et sans traîner ! »
La femme s’éloigna avec raideur, le moindre de ses mouvements clamant son indignation, et ne tarda pas à revenir avec Hodge miaulant dans son panier. Faisant la sourde oreille à ses récriminations, Agatha régla la note.
Elle décida que ses retrouvailles avec son chat lui apportaient un grand réconfort, puis se demanda si elle en était réduite au statut de dame de la campagne, condamnée à s’extasier sur son animal domestique.
Son cottage, tapi sous l’énorme poids de son toit de chaume, l’attendait tel un vieux chien fidèle. Une fois le feu allumé et le chat nourri, un whisky bien tassé dans le gosier, Agatha sentit qu’elle survivrait. Que James Lacey aille se faire foutre, lui, et tous ses congénères !
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Il était six heures du soir . La plupart des boutiques avaient fermé , la rue était silencieuse . Agatha se rappelait le temps où une telle rue aurait résonné de cris d'enfants : des enfants jouant à la marelle , au ballon , aux cow-boys et aux Indiens . A présent , ils devaient tous être enfermés chez eux à regarder la télévision , des vidéos ou à jouer à l'ordinateur . C'était triste .
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Les propriétaires terriens n'ont plus aucune intimité de nos jours ! Quand c'est pas des fouineurs de votre espèce , c'est ces damnés d'écologistes qui parcourent mes terres avec leurs sacs sur le dos en mangeant des barres de céréales diététiques et en pétant . Vous savez ce qui détruit la couche d'ozone ? C'est les toqués de la diététique , qui bouffent leurs immondes barres complètes aux noix et qui lâchent leurs pets partout dans la nature . Ils émettent des tas de gaz nocifs . On devrait les abattre .
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Colonel à la retraite, James Lacey méprisait ce qu'il appelait les " commérages de bonnes femmes", et il aurait été stupéfait si on lui avait fait remarquer qu'il était lui aussi, comme tous les êtres humains, une commère.
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