AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2811216952
Éditeur : Milady (18/03/2016)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 101 notes)
Résumé :
1963 - Une nuit dans l'Ohio... impulsive.
Suivront des corps, dans des barils en plastique.
1981 - Deux enquêteurs, hantés par leur passé.
Le cannibale de Cleveland... et vous.
Votre compassion... celle pour le diable.

"Avec La Compassion Du Diable, Fabio M. Mitchelli nous offre son texte le plus abouti..." (Du Bruit Dans Les Oreilles)
"Une plongée terrifiante dans l'esprit d'un serial killer, une lecture dont vous n... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
Stelphique
  20 août 2017
Ce que j'ai ressenti:…Mitonner un bon petit plat…
Au menu aujourd'hui: le petit thriller de Fabio M.Mitchelli cuisiné aux petits oignons, et c'est une invitation en grande pompe, puisque le diable s'invite à la table…Une fée qui rencontre un diable, une Cannibal qui en rencontre un autre quelque peu célèbre, ça commence à devenir une attablée plus que surprenante: mais, plus on est de fous, plus on rit, non?!!
Pour faire un bon repas, il faut de bons ingrédients…
Nous avons donc:
• un tueur en série. Et pas des plus inconnus, puisque c'est le fameux « Boucher de Cleveland ». Nous avons même son traçage et pedigree depuis le ventre de sa mère jusqu'à son ultime battement de coeur, toutes ses pensées les plus intimes, jusqu'à ses plus atroces actes de barbarie, et plus si affinités…Une belle pièce « Blake » du boucher qui sera mis en valeur par ses petits accompagnements…
•Deux flics investis. Une enquête c'est avant tout une équipe avec ses petits piments de séduction/ répulsion. Une interaction de sucré/salé qui relève tous les goûts entre charme et sens aux aguets, nuits blanches ou remplies de cauchemars, et bien sûr, passé douloureux intimes qui laissent un petit arrière goût en bouche…
•Un écrivain avide d'une bonne histoire maléfique. C'est la touche secrète de cette recette imaginée par Fabio Mitchelli pour faire de ce moment, une vengeance qui se mange bien froide…
Si la marmite est bonne, pleine de chapitres haletants, rythme soutenu et scènes cauchemardesques, je vais juste un peu chipoter:
Fabio Mitchelli nous offre un bon thriller, mais en voulant à tout prix maintenir son suspense, il prend des « raccourcis » dans ces mises en place de personnages et leurs passé, et du coup, nous y perdons un peu en émotions…Même pour l'ombre du diable, j'aurai aimé plus de folklore, plus de légende, qu'il prenne une plus grande place dans ses pages…C'était difficile de ressentir de la compassion pour le diable, ou la compassion du diable, car on reste beaucoup spectateur d'une folie sanglante…En fait, j'en aurai aimé plus de ses pages pour me lier davantage, mais je note quand même cet auteur dans mes agendas de lectrice compulsive car on sent un très grand potentiel même si ce livre n'a pas été à la hauteur de mes attentes…
« On ne fait pas tomber le diable,Mac Callaugh. On l'évite ou on le subit , Mais on ne le fait pas tomber. Il est Bien Trop perfide et intelligent pour être démasqué , livré à la justice, jugé et condamné … »
Malgré ce chipotage d'elfe accro aux émotions, l'auteur a su me prendre aux tripes avec des scènes vraiment préparées avec soin, toutes plus noires et sanglantes les unes que les autres et disséquées en tranchant chapitres efficaces! Page-turner et violence implacable se marie bien sur cette assiette de bleu…Bon appétit surtout!
Ma note Plaisir de Lecture 7/10
Ce fut une Lecture Commune avec ma binôme Belette2911, vous pouvez aussi voir ce qu'elle en pense, ici, ou sur le blog...)
Lien : https://fairystelphique.word..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          312
stokely
  29 avril 2016
Quelle lecture haletante, cela se lit très vite mais cependant âmes sensibles s'abstenir. Car il faut avoir les tripes bien accrochées surtout que ce livre s'inspire d'un véritable tueur en série américain qui a tué et démembré ses victimes en en conservant '"des trophées" coeurs, crâne, haut de la cuisse et qui les a mangé en partie également.
Des chapitres courts, très rythmés, des inspecteurs de polices avec des failles, des fausses pistes, des rebondissements bref tout ce que j'aime lire dans un polar.
Une histoire complexe ou plusieurs liens s'imbriquent et ou il faut démêler le vrai du faux et plusieurs histoire parallèles comme au début la découverte des charniers et cet écrivain qui veut à tout prix rencontré Jo qui est aux soins palliatifs et dont la fin de vie approche.
Commenter  J’apprécie          210
LePamplemousse
  16 avril 2016
Oh, quelle déception !
Ce roman, inspiré de l'histoire réelle d'un tueur en série célèbre, Jeffrey Dahmer, me faisait envie mais j'ai été déçue du début à la fin, j'ai d'ailleurs bien failli stopper la lecture au milieu du livre à cause de l'ennui.
Des corps sont retrouvés, certains enterrés dans des bidons en plastiques, et d'autres enfouis dans le vide sanitaire d'une maison abandonnée, et à partir de là, une traque commence pour retrouver l'auteur de ces boucheries.
Le style est assez quelconque mais l'auteur s'amuse parfois à glisser des phrases prétentieuses et d'autres sont tellement bourrées de clichés que ça en devient ridicule.
Ce qui m'a le plus gêné dans cette histoire c'est l'avalanche de coïncidences et de faits invraisemblables qui se produisent, l'histoire n'en est plus crédible une seule seconde.
Les personnages sont stéréotypés et ont systématiquement tous des problèmes très spécifiques ou des tares.
Quand on découvre qui est l'assassin recherché on n'y croit pas un seul instant.
Et les innombrables scènes très violentes et dégoulinantes de descriptions macabres et sanglantes n'apportent rien de plus au récit si ce n'est à remplir des pages et des pages, c'est juste extrêmement répétitif.
Bref, une immense déception.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          182
Loley
  02 novembre 2014
La couverture du livre réalisée par Bertrand Binois est très belle, j'aime beaucoup l'impression inversée des lettres sur la 4ème de couverture, sans oublier la couleur et les détails étudiés.

Avant même de commencer la lecture de "La compassion du diable", diverses indications sont données et vous préviennent que vous vous engagez dans un périple dangereux et effrayant.
Vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous avez pas prévenu ...
C'est avec un plaisir renouvelé que je retrouve l'écriture de l'auteur, je me répète mais je persiste avec l'idée que Fabio Mitchelli est un poète du noir.
Il a une façon qui lui est propre de manier des mots noirs, très durs mais de façon belle, presque poétique.

On se lance alors à travers le parcours meurtrier et démentiel du diable, surnommé "le boucher de Cleveland", fortement inspiré de la vie de Jeffrey Dahmer, un des pires tueurs en série de tous les temps.
J'ai aimé me demander où commençait la fiction et où s'arrêtait la réalité, une envie irrépressible d'aller sur google m'a tenue dès le commencement du récit.
Et croyez-moi partir à la découverte d'un tueur en série est vraiment effrayant mais également excitant, je suis incapable d'expliquer pourquoi ces hommes, qui n'ont d'humain que la race et encore, fascinent.
Le fait de savoir que cet homme a existé donne une réelle intensité à la lecture, une vraie crainte.
Fabio est un conteur de génie, il est juste passionnant d'avancer au fil du livre.
" Il s'était souvenu de ne pas avoir très bien saisi la situation à ce moment-là.
Il avait souri en haussant les épaules, comme si les images du passé n'étaient à ses yeux que la représentation clownesque de son enfance, une version caricaturée loin de la vérité."

Les autres personnages ont toutes leur importance, des flics qui enquêtent sur ces meurtres abominables et vont se lancer dans une traque infernale et plus que dangereuse.
Cette enquête carrément bien menée permet de s'imprégner de toute l'horreur qui accompagne la découverte des corps, ou de ce qu'il en reste, et des sévices infligés aux victimes, des sévices innommables.

Les morceaux du puzzle viennent s'imbriquer petit à petit, c'est ce qui fait que le livre est impossible à poser.
Le suspense est maintenu habilement et des événements marquants accompagnés de données importantes et inattendues viennent percuter le lecteur de plein fouet.
Bien avant d'arriver à la moitié du récit, j'ai senti que je tenais une bombe à retardement entre mes mains et qu'elle allait m'exploser en plein visage.
Certains passages m'ont scotchée, on pense pouvoir avancer avec les personnages, apprendre à les connaitre, à les apprécier mais on arrive à douter.
A ne plus savoir à qui faire confiance, sur qui s'appuyer et au final il vaut mieux se méfier de tout le monde car le mal est là, il rode juste à côté de vous.
Alors surtout avancez mais ne vous retournez pas ...

Nécrophilie, nécrophagie, barbarie, nous voilà devant une sacrée recette et le contenu de la marmite est savoureux.
Amateurs de thriller et de tueurs en série, cette oeuvre est pour vous, Fabio Mitchelli sort un livre puissant et d'une qualité remarquable.
J'ai tremblé, j'ai adoré et il me tarde vraiment de voir apparaître les premiers retours car je sais qu'ils ne pourront être qu'excellents et positifs.
C'est très différent de tout ce que j'ai pu lire de l'auteur jusqu'à maintenant, il a su complètement changer de style et de sujet et je ne lui donne pas longtemps pour recevoir un prix.
Attention chef d'oeuvre !!!
Lien : http://leshootdeloley.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
belette2911
  07 octobre 2017
Pour lire et apprécier ce genre de roman, il vaut mieux avoir les tripes bien accrochées. Il est donc conseillé aux âmes trop sensibles de s'abstenir.
Pour le cas où des petits curieux à l'âme sensible voudraient tout de même lire ce roman, je préciserai qu'il s'inspire de la vie de Jeffrey Dahmer, serial-killer surnommé « le cannibale de Milwaukee » et d'Anthony Sowell, qui n'a rien d'un enfant de coeur non plus.
Ici, on suivra les horreurs perpétrées par « le boucher de Cleveland » (fiction) et je vous déconseille de faire vos courses chez lui, vous pourriez vous retrouver à déguster de la cuisse humaine, du pénis ou des testicules, bref, le genre de chose qui ferait ruer votre estomac et votre esprit aussi.
C'est un roman que j'ai lu en très peu de temps, faisant même le forcing pour le terminer avant d'aller dormir, me foutant pas mal des conséquences pour le lendemain car il a un côté addictif, surtout après la première moitié, lorsque le final monte en puissance et en suspense.
Les chapitres sont courts, rythmés, alternant entre ceux de 1981 qui concernent nos deux flics, Freddy Lawrence et Victoria Fletcher, et ceux des années 60, avec Blake Memoria pour titre et les premiers crimes de ce tueur fou et sans pitié qui se nomme Blake.
L'enquête commence fort avec la découverte d'un charnier par hasard et puis bingo, encore un autre en démolissant une maison ! Jour de chance pour les flics, les voici ayant décroché la timbale et avec du pain sur la planche.
Pour ma part, j'aurais aimé un peu plus de pages dans ce roman afin de pouvoir développer un peu plus les deux personnages que sont les flics Freddy Lawrence et Victoria Fletcher, et même celui d'Henrique, le flic hidalgo qui s'immisce dans l'enquête avec des révélations percutantes comme un poids lourd reçu en pleine tronche.
Et c'est là que le bât a blessé, car si j'adore être surprise dans un thriller ou un policier, il faut tout de même que cela reste cohérent et là, à un moment donné, j'ai quand même eu vachement du mal à y croire car cela ne correspondait pas à la réalité, dans mon esprit. Trop, c'est trop.
Malgré cela, j'ai été happée par la suite, me demandant comment ça allait se terminer pour notre flic qui remontait le fil de l'enquête et pour le journaliste, auteur d'un livre, avec le mystère que venait de lui transmettre un petit vieux dans un home, avant de passer l'arme à gauche.
Et ce fut durant une scène extrêmement violente, véritable confrontation au sommet, que j'ai perdu le fil de l'histoire, l'auteur me donnant l'impression qu'à force de vouloir brouiller les cartes pour nous mystifier et nous surprendre, en faisait trop pour nous faire perdre le fil de qui était qui, au point qu'à la fin, j'avais l'esprit tout chamboulé de découvrir que ce n'était pas ce que je venais de lire qu'il s'était passé.
Vous suivez toujours ?
Si l'épilogue n'était pas nécessaire, je dirais même plus, il n'avait pas de raison d'être, pour le reste, j'ai passé un sacré moment de lecture addictive, voulant absolument savoir qui était le cannibale et comment les flics allaient l'arrêter, ou découvrir son identité.
Mon seul bémol sera pour le côté un peu trop irréel dans la résolution de l'affaire et sur l'identité du tueur.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
ValettesangpagesValettesangpages   25 juin 2016
Il ne sait pas encore comment il va s'appeler ni même ce qui sera son avenir.
Son nom, qui deviendra tristement célèbre, il ne le porte pas encore. Il ne sait pas qui il est, il ne sait pas qu'il mutera plus tard en un redoutable tueur, un tueur sanguinaire, froid, un tueur qui aimera récidiver cet acte abominable qui consiste à briser des existences. Non, il ne sait même pas qui il est car il n'est pas encore né. Il mesure à peine dix millimètres et ressemble à un ver de farine recroquevillé sur lui-même.
Rien à quoi il est malheureusement prédestiné ne lui effleure l'esprit, à cet instant-là, aucune image ne vient le frapper, ni le sens des mots "mort* ou "vie", absolument rien de ce qui sera son héritage génétique de futur meurtrier ne provoque de réaction en lui.
Il est inerte. C'est un embryon de quatre semaines qui danse encore dans le ventre de sa mère, un zygote évolué qui cherche encore à se développer, comme s'il fallait déjà qu'il sauve sa peau au détriment de la vie des autres.
Il entend la musique. Il danse au rythme des pas de sa mère, au rythme de sa vie, au rythme de ses cauchemars. Il nage dans la tiédeur du liquide amniotique, au rythme de ses songes dans lesquels baignent déjà tant d'horreurs.
Il absorbe les sons, les vibrations, les clameurs, la douleur, le sang.
Son cerveau, comme une éponge sèche, se gonfle des informations qu'il perçoit depuis ce monde qui se trouve avant le monde, depuis le seuil de cette porte qui le conduira dans quelques mois au point zéro de son existence terrestre. Les informations ne sont que violences, hurlements, terreur. Il perçoit les chocs, les vibrations des coups qui pleuvent sur sa mère. Les prémices de son destin s'articulent lentement dans sa gangue de chair et de sang, les balbutiements de sa vie prochaine, cette vie de dangereux criminel, celui qu'il deviendra, celui qu'il sera...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
StelphiqueStelphique   12 août 2017
On ne fait pas tomber le diable,Mac Callaugh. On l'évite ou on le subit , Mais on ne le fait pas tomber. Il est Bien Trop perfide et intelligent pour être démasqué , livré à la justice, jugé et condamné ...
Commenter  J’apprécie          210
belette2911belette2911   13 août 2017
— Vous me reprochez quoi au juste ? Vous allez encore me servir vos bla-bla habituels sur…
— Hey ! Je vous arrête, là, ok ? Parce que c’est avec des gens comme vous que notre pays s’enfonce dans une espèce de puits sans fond, des gens qui ne fonctionnent qu’avec des statistiques, des budgets, des chiffres, des lignes de crédits et des échelles de probabilités. Lorsque vous aurez compris que la vie d’un homme vaut bien plus que vos putains d’autoroutes que vous fabriquez à tours de bras et à perte de vue, là je pense que vous pourrez parler d’honneur, que vous pourrez rendre hommage à un homme. Nous manquons d’effectif, nos hommes vont au casse-pipe tous les jours. Sur certaines opérations, les gars se retrouvent à trois pour une filature plus que périlleuse, une interpellation délicate qui demanderait sept gars de plus… je ne vous parle pas des véhicules pourris dans lesquels on se traîne et des gilets pare-balles qui datent de la guerre de Sécession… bref, à quoi on joue, là ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   14 décembre 2014
Ces actes cruels qu’il infligeait à ses victimes lui permettaient de replonger dans ce qui avait été son enfance, son enfance solitaire et troublée.
Enfant, il aimait disséquer de petits animaux. Une fois plongé dans le monde adulte, Blake avait transposé cette passion, transféré ce désir d’examiner l’intérieur d’un corps chez l’être humain. De pulsion sexuelle, cette pulsion était devenue meurtrière.
Le plaisir de pénétrer un corps, non seulement avec le sexe mais aussi avec la vue, et ainsi jouir de cette possession ne lui avait pas suffi bien longtemps.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
rkhettaouirkhettaoui   14 décembre 2014
Ce désir, celui de posséder un corps sur lequel il avait tant fantasmé, n’était jamais aussi fort, aussi puissant que celui qui apparaissait dans ses songes. Il voyait chaque fois ce jeune homme, à peine âgé de vingt ans, allongé près de lui dans son lit. Ce qui le faisait frémir, ce n’était pas tant le fait que le jeune homme soit entièrement nu et offert, mais plutôt le fait qu’il soit mort, immobile, à son entière merci. Ce qu’il désirait plus que tout c’était de posséder ce corps, de s’en délecter sexuellement et d’en disposer à sa guise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Videos de Fabio M. Mitchelli (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Fabio M. Mitchelli
Entretien réalisé chez Babelio à l'occasion de la sortie d'Une forêt obscure, chez La Bête Noire.
autres livres classés : cannibalesVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1202 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
. .