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Thomas Delooz (Traducteur)
ISBN : 2841724352
Éditeur : L'Atalante (29/05/2009)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Alexandre le Grand est mort à Babylone le 28 daisios au soir, c'est-à-dire le 10 juin de l'an 323 avant J.-C., à l'âge de trente-trois ans. Alexandre le Grand ne meurt pas ce jour-là. Un mystérieux médecin qui se dit envoyé par l'oracle de Delphes le sauve d'une tentative d'empoisonnement. Six ans plus tard, Alexandre a tourné son regard vers l'Occident. Sur le chemin de ses nouvelles conquêtes se dresse alors la république de Rome, tout autant que lui convaincue de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  09 mai 2018
Un bon bouquin, finalement.
Le gros défaut, selon moi, c'est qu'il met trop de temps à démarrer, avec beaucoup trop de digressions et de détails (inutiles, pour la plupart, qui alourdissent beaucoup le texte), qui font que jusqu'à la page 150, on s'ennuie ferme. Là, une première bataille qui réveille un peu l'intérêt entre Romains et Macédoniens, où l'on voit apparaître le tribun Caius Julius César (sans doute l'arrière grand papi de celui qu'on connait, lol), car je me dois de rappeler qu'Alexandre le Grand, mort en 323 avant JC, n'était pas contemporain du Jules César que tout le monde connait, qui vécut, lui, de l'année -100 à -44 (et qui était, a priori, le 4ème du nom... Cette manie qu'ils ont de s'appeler tous pareils de pères en fils...).
A partir de ce moment-là, l'histoire commence à être intéressante. Les personnages, que les différentes digressions ont au moins permis de connaître mieux, prennent de l'épaisseur.
Bien sûr on a Alexandre et ses généraux principaux, Lysanias, Perdiccas, Cratère, Méléagre etc. Un Alexandre qui échappe de peu à la mort en 323, grâce à un obscur médecin, Nestor, qui ne se souvient de rien avant son "réveil" à l'oracle de Delphes.
Ce même médecin qui va devenir la proie (involontaire) des Romains, car le vaisseau qu'il avait pris, échoue suite à une tempête, sur la côte non loin de Rome. Il accompagnait la nouvelle femme d'Alexandre, Cléa, vers Poseidonia (une colonie grecque sur la côte italienne), où son mari a établi ses quartiers suite à sa décision de se faire Rome et l'Occident, après avoir conquis l'Orient, ce qui, connaissant le personnage, n'aurait étonné personne s'il avait vécu, mdr ! Caius Julius, apprenant la déveine de l'échouage du bateau, vient attaquer avec une petite troupe les deux escadrons qui accompagnaient les passagers, et, forcément, les écrabouille, escarmouche, certes, mais qui réveille un peu. Ensuite, à Rome, les (més)aventures de Nestor et Cléa tiennent l'intérêt en éveil, et, pour ma part, l'intérêt restera jusqu'à la fin.
On a, ensuite, deux personnages de la "piétaille" de l'armée d'Alexandre, grâce auxquels on va suivre la vie et les combats vus d'en bas. Demetrios et son frère autiste, Euctémon. Autant vous dire que la vie dans l'armée n'est pas facile pour eux...
Ces deux-là sont attachants, leur relation difficile mais d'une loyauté exemplaire bien décrite, et en fait je veux pas spoiler donc je dirai rien, voilà.
Bref, hormis quelques descriptions et passages vraiment ennuyeux et lourds, dans l'ensemble c'est bien écrit, bien traduit, et, bien évidemment, plus on approche de la fin, plus on est accro. La bataille finale manque un peu d'epicness, elle est courte et assez survolée, et la fin laisse un goût d'inachevé, même si, en toute honnêteté, on peut très bien s'en satisfaire et s'arrêter là.
Y avait-il une suite de prévue ? Je ne sais ni...
En tous les cas, après la page 200, c'était très sympa à lire, bien tissé pour l'intrigue, ça fait partie de ces "Et si" uchroniques que j'adore...
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boudicca
  04 mai 2012
Et si... Et si Alexandre le Grand n'était finalement pas mort à Babylone en 323 mais avait survécu assez longtemps pour mettre en oeuvre son projet de s'attaquer à la nouvelle puissance occidentale ascendante : Rome... C'est ce qu'imagine J. Negrete dans cette uchronie dont le casting de rêve ne peut que tenter les amateurs d'histoire : Alexandre, le conquérant vainqueur de Darius et fondateur d'une douzaine d'Alexandrie, contre Jules César, l'habile et ambitieux politicien victorieux face aux Gaulois, autrement dit la phalange macédonienne contre la légion romaine. le récit se suit avec beaucoup de plaisir tant on est curieux de savoir quel parti pris prendra l'auteur qui nous dépeint un monde antique très cohérent et dans lequel on s'immerge dès les premières pages.
Les personnages sont pour leur part plutôt réussi même si J. Negrete semble avoir accordé plus de soin aux Grecs qu'aux Romains. Certains demeurent ainsi un peu trop en retrait comme le fameux médecin qui parvint à guérir Alexandre dont on ne sait au final pas grand chose ou encore Jules César lui-même que j'aurais aimé plus charismatique et plus imposant. le duo Euctémon et Démétrios se révèle en revanche très attachant et permet même d'apporter une petite dose d'humour à l'ensemble. La fin m'a toutefois légèrement déçue car beaucoup trop abrupte. Une bonne découverte donc qui m'a malgré tout laissé un peu sur ma faim.
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Tchippy
  12 novembre 2010
Tout le monde a entendu parler d'Alexandre le Grand, fils de Philippe de Macédoine et conquérant des terres d'Orient. Tout le monde a aussi entendu parler de Jules César, le tribun romain qui a conquis l'Europe et défait l'empire Carthaginois.
Tous deux sont morts assassinés.
Et s'ils s'étaient rencontrés ?
Ce à quoi je m'attends en ouvrant ce livre, c'est la confrontation entre le jeune Juluis Caïus Caesar et Alexandre le Grand, empereur de Macédoine. C'est un peu le mythe de Tyson contre Ali, le choc des titans qui aurait pu avoir lieu.
Je suis donc emballée par la perspective alléchante d'un duel à mort entre ambition et stratégie, entre deux mondes et deux époques si différents et si semblables à la fois. C'est dans cet état d'esprit que j'ouvre le livre pour atterrir directement dans le lit de l'épouse d'Alexandre. Lit qu'elle partage avec son amant. Cette femme, c'est Roxane, qui par dépit a décidé de jouer le rôle de la Parque au ciseau et d'abréger la vie de son mégalomane d'époux. En comptant sur l'aide de son amant, qui n'est autre que le bras droit d'Alexandre…
Ça commence fort. Et ça ne s'arrête pas : sans temps mort, l'auteur plante le décor de ce qui a été pour les historiens la fin décadente de la vie d' Alexandre le Grand. Sauf qu'un imprévu qui renverse la situation arrive quand on ne s'y attend pas, en la personne d'un médecin qui sauve le roi de l'empoisonnement. Les conséquences de cet acte déroulent un chapitre de l'histoire inconnu de nous, qui n'a pas eu lieu dans notre monde…

Le style est fluide, les personnages réalistes. Leurs motivations et ambitions diverses, leurs regrets et espérances, donnent plus de corps au roman.
Au début tout semble un peu décousu : on suit Roxane, puis Alexandre, puis Nestor le médecin, puis César, puis un soldat dont le nom est resté enfoui dans les sables de l'oubli… Un peu brouillon, donc. Puis au final ce « brouillon » se justifie, tout se recoupe, comme si on partait des différentes extrémités d'une toile d'araignée pour arriver au centre par différents chemins… Et on suit l'intrigue de différents points de vue, ce qui enrichit la perception du roman, donnant un éclairage nouveau à une histoire qui autrement aurait pu être banale.
Et même la couverture impressionne par son réalisme. J'ai du mal à imaginer qu'on aurait pu trouver une meilleure couverture pour ce roman, en rapport avec l'histoire qui y est relatée.

Un seul regret : la fin. Quitte à transformer la réalité historique, l'auteur aurait pu tricher un peu sur l'âge de Jules César pour faire en sorte qu'au moment de sa confrontation avec Alexandre le Grand, il soit un tacticien reconnu avec plusieurs victoires à son actif, et non un patricien désargenté qui essaye comme il peut de grimper les échelons de l'ascenseur social. le « choc des titans » tel que je l'imaginais n'a finalement pas eu lieu.
Dommage aussi que la personnalité De César n'ait pas été plus développée en profondeur à l'instar de celle d'Alexandre : le romain apparaît comme un bon stratège, mais pas comme le génie qu'il a été, et son ambition d'être à la tête de Rome est présentée comme pour sa gloire personnelle, alors que selon d'autres documents, tous ses actes étaient dirigés dans l'optique de faire de Rome la première et unique puissance mondiale : il agissait donc plus par patriotisme conquérant que par des mesquins objectifs personnels.

La fin m'a donc laissée un peu sur ma faim (xD) d'autant que le lecteur est mis sous pression pendant tout le roman par l'annonce de la fin du monde prochaine (scientifiquement prouvée), c'est-à-dire une bombe à retardement qui assure le suspense et ne s'avère être finalement qu'un pétard mouillé…
Cependant, le livre reste captivant, réaliste, et encore une fois très bien écrit. Les éléments d'époques sont expliqués et décrits pour que le lecteur comprenne quelles que soient ses connaissances en matière d'Antiquité.
Je le conseille donc à tous ceux qui aiment les romans historiques, d'intrigues politiques et de stratégie. Ou, tout simplement, à tous celles et ceux qui sont curieux de savoir ce que révèle cette réalité alternative à celle des livres d'histoire.
Je tiens également à remercier Babelio et les éditions de L'Atalante pour m'avoir permis de découvrir Javier Negrete, et d'avoir appris qu'on peut aussi perturber le cours de l'histoire par la force de l'imagination.
Bonne lecture ;)
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gregorydarosa
  24 septembre 2018
La reconstitution de ce qui ne fut jamais. Brillant !
Avec ce roman, Javier Negrete nous propose quelque chose de grand, de dense, d'intime et de réaliste tout à la fois.
Pour celles et ceux qui seraient en quête d'un roman épique, passez votre chemin. Ici, nous avons certes les prémices de Rome d'un côté, la puissance colossale de l'empire macédonien de l'autre, mais outre la rencontre fantasmée des deux armées, c'est la rencontre des civilisations dont il est question. Javier Negrete croque des personnages haut en couleur. En allant d'Alexandre à Aristote, du général Perdiccas à la dangereuse Roxane, du mystérieux médecin Nestor au génie Euctémon, c'est toute une époque qui renaît pendant cette lecture fabuleuse, portée par la plume fluide et l'érudition époustouflante de l'auteur. Qui a vraiment existé ? Quel personnage est issu de l'imagination de J. Negrete ? Qu'importe ! Leurs destins se mêlent étroitement à celui de leur nation.
Pour ma part, j'offre une mention spéciale au médecin Nestor qui, à mon sens, est le véritable personnage principal de l'histoire et m'est apparu comme une personnification de l'auteur lui-même, un personnage d'une autre époque, extérieur à l'histoire et à L Histoire, mais sans qui rien ne serait possible.
A noter également la réédition de ce roman au nouveau format poche très réussi des éditions l'Atalante.
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Bequelune
  23 juillet 2013
Dans le cours roman le Mythe d'Er, Javier Negrete nous contait déjà une Histoire alternative où Alexandre le Grand ne serait pas mort en -323 à Babylone, mais aurait continué ses conquêtes, poussant ses armées vers l'Occident et le Nord. Avec Alexandre le Grand et les aigles de Rome, l'Espagnol explore plus systématiquement cette hypothèse en nous contant le choc qu'aurait pu être la rencontre entre ces deux puissances antiques qu'étaient les Grecs/Macédoniens et les Romains.
Le roman commence donc comme une uchronie. Pourtant, l'auteur nous emmène assez rapidement vers une autre dimension : le récit historique. Professeur de grec, Javier Negrete sait nous conter comme personne la ville, le quotidien et les mentalités de ces civilisations anciennes. Mais ce sont surtout les scènes de bataille qui impressionnent : on sent que l'auteur a étudié son sujet et il nous livre une description savante – sans jamais être pédante ni lassante – de troupes gigantesques qui s'affrontent. Il faut dire que l'auteur fait se rencontrer deux monuments de la stratégie militaire, Alexandre et le jeune Jules César.
Le roman est long, assez lent, mais le rythme reste impeccablement maitrisé grâce à l'alternance entre différents personnages : Nestor le médecin mystérieux, les deux frères Demetrios et Euctémon, le général Perdiccas, l'enfant Néo… En fait, si Alexandre est évidemment un personnage central dans l'intrigue, le faisceau du narrateur n'est pourtant jamais braqué directement sur lui. On le suit à travers le regard et les actions des autres. Outre tous ces personnages, auxquels on accroche bien car ils ont un comportement réaliste et que l'auteur a pris soin de leur construire un passé solide qui explique leurs actions présentes, on suit l'évolution d'une énorme comète planant telle une menace sur le destin de tous ces êtres nourris de mythologies.
Dans les toutes dernières pages Javier Negrete cite explicitement Tite-Live qui avait lui aussi envisagé la possibilité d'un choc frontal entre les deux géants antiques. Une façon de rendre hommage à celui qui lui a donné l'idée du roman ?
Après un déroulement des péripéties aussi long, on s'étonne un peu de la fin assez abrupte. Elle laisse le lecteur sur sa fin, pour sur. Alexandre le Grand et les aigles de Rome a de prime abord l'air d'un roman isolé mais en fin de lecture il apparaît plutôt comme le premier volet d'un récit plus long. En effet un deuxième tome semble indispensable puisque plusieurs quêtes entamées dans le roman (d'ailleurs très riche en intrigues secondaires) ne trouvent pas d'épilogue : Comment va évoluer la comète ? Qui est l'impressionnant guerrier Myrmidon et que veut-il ? D'où vient finalement Nestor et comment connait-il tous ces savoirs si… anachroniques ?
Pour les amateurs d'histoire antique et d'uchronie, voilà donc un très sympathique bouquin. Mais on donne rendez-vous à l'auteur pour la suite ! ;-)
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critiques presse (1)
LesVagabondsduReve   30 octobre 2017
Si Negrete nous laisse quelque peu dans l’imprécision sur le cas « Nestor », il n’en fait pas moins partie des auteurs « marquants » qui mêlent avec talent le sens historique, l’uchronie et la fantasy.
Lire la critique sur le site : LesVagabondsduReve
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   04 mai 2018
Nestor savait combien il en coûtait à un ivrogne d'abandonner la boisson. Mais, ayant étudié le comportement d'Alexandre et le connaissant désormais un peu mieux, il avait compris que le vin signifiait davantage pour lui. Son esprit était trop rapide, trop ambitieux, ses pensées sautaient de pays en pays et d'une mer à l'autre, survolaient fleuves et montagnes. Son regard intérieur contemplait le monde d'une telle hauteur qu'on l'eût dit en train de chevaucher la comète Icare. Mais là-haut, depuis cette cime si éloignée du reste des humains, Alexandre se sentait très seul. Le vin était pour lui le moyen de redescendre, de ralentir son intelligence dont le mouvement propre ne le laissait jamais en paix, même dans le sommeil. Grâce au vin, il pouvait tout oublier au coucher du soleil, se sentir ami parmi ses amis.
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TatooaTatooa   03 mai 2018
- Faites très attention avec les Romains. Ils sont avares, mesquins et pas très brillants, mais ils sont très têtus et finissent toujours par accomplir ce qu'ils se proposent. S'il faut percer une montagne pour vider un lac, ils le font, même s'ils doivent pour cela creuser vingts stades dans la roche la plus dure. Rien ne leur résiste, pas même les montagnes. (Lamponius)
- Pas plus qu'elles ne résistent à notre maître Alexandre, avait fièrement répondu Gavanes.
Le Samnite avait secoué la tête.
- Dites-lui néanmoins de se méfier. Les légions romaines sont un os dur à ronger et votre roi ne serait pas le premier à se casser les dents dessus.
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TchippyTchippy   12 novembre 2010
En parlant d'enseignes : jusqu'à maintenant, ses légions font mouvement sous des étendards ornés de divers animaux tels que le loup, l'ours, le sanglier et même un minotaure. Ayant été humiliés aux Fourches Caudines sous celui de l'ours, ils considèrent qu'il serait de mauvais augure de l'arborer sur la champ de bataille. En revanche, ils ont obtenu leur premier triomphe sur les macédoniens sous l'étendard de l'aigle, celle de la deuxième légion. De plus, les augures affirment qu'ils ont vu huit aigles tournoyer au-dessus du Capitole le jour de la bataille du Circé. Les légions recrutées pour cette campagne étant précisément du nombre de huit, le ciel aurait envoyé là un signe très clair. pour cette raison, le dictateur a ordonné de fire fondre comme enseigne un aigle d'or pour chacune des légions. je corrige don, cher Hanon, ce que j'ai écrit plus haut : nous devons confier notre sort aux aigles de Rome.
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TatooaTatooa   27 avril 2018
-J'ai discuté avec des voyageurs revenant de la Grande Grèce, de Néapolis et de Poséidonia. Pour ce que j'en sais, les Romains sont des durs à cuire. A ce qu'on m'a dit, ils sont disciplinés comme les Spartiates, ambitieux comme les Athéniens et aussi nombreux que ces maudits Babyloniens.(Peucestas)
- Tant mieux ! Il nous faut des ennemis de renom pour alimenter notre gloire. (Alexandre)
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TatooaTatooa   29 avril 2018
- A partir de cet instant, noble Agathoclée, considère-moi, s'il te plaît, comme ton hôte.
- Et comment dois-je appeler mon hôte ? répondit la jeune femme sur un ton léger, comme si elle se trouvait dans le palais de son père à Syracuse et non aux abords d'un champ de bataille. Le tribun écarta le bras pour qu'un subalterne vint lui remettre la cape d'un blanc éclatant qu'il avait enlevée pour le combat. L'ayant attachée, il la jeta élégamment sur son épaule gauche et répondit :
- Mon nom est Caius, j'appartiens à la famille Julia et à la branche des Césars.
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Vidéo de Javier Negrete
Bande-annonce espagnol du dernier tome du cycle (science-)fantasy "Les Chroniques de Tramorée"
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