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ISBN : 2404009818
Éditeur : Gallmeister (07/03/2019)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 93 notes)
Résumé :
À la fin de la guerre de Corée, Tucker, jeune vétéran de dix-huit ans, est de retour dans son Kentucky natal. En stop et à pied, il rentre chez lui à travers les collines, et la nuit noire des Appalaches apaise la violence de ses souvenirs. Sur son chemin, il croise Rhonda, quinze ans à peine, et la sauve des griffes de son oncle. Immédiatement amoureux, tous deux décident de se marier pour ne plus jamais se quitter. Tucker trouve un boulot auprès d'un trafiquant d'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
torpedo
  24 août 2019
Qu'évoque pour vous le mot Kentucky ? Un trou de bouseux qui vivent au milieu de nulle part en distillant illégalement du bourbon probablement.
1954. Tucker revient dans sa région natale après avoir passé deux ans en Corée. Il a 18 ans, évite les grands axes routiers, marche dans les forêts, fait de l'auto-stop. Pas le type particulièrement intelligent, pas une brute non plus portée sur la bouteille. Il sait manier un couteau et une arme à feu. Durant son périple, Tucker rencontre Rhonda, guère plus jeune que lui. Ils fondent une famille. Pour nourrir femme et enfants, Tucker accepte de travailler pour le bootlegger local. Mais comment réagir lorsque tout part en vrille et que l'on respecte un code d'honneur ?
Malgré les apparences, Chris Offutt nous parle essentiellement d'amour dans ce court roman noir. Amour du travail bien fait, amour de Tucker pour Rhonda et pour ses enfants à qui il ne peut offrir qu'une vie de misère. Jamais l'auteur ne sombre dans la pleurnicherie ou le misérabilisme. Il n'y a pas de gentils. Pas de méchants. Uniquement des gens simples qui essaient de survivre.
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Bazart
  10 avril 2019
C'était un vrai événement que d'avoir pû voir il y a désormais la dizaine de jours Chris Offutt à quais du polar, car il est considéré à juste titre comme un auteur culte et cela faisait près de vingt ans qu'on n'avait eu de nouvelles de lui en France.
Après deux décennies de silence littéraire, Offut, dont le visage buriné est bien fidèle à ce qu'on imagine de ce genre de romanciers américain, est revenu en cette année 2019 avec Nuits Appalaches.
L'intrigue est simple: on est en 1954, et on suit Tucker, dix-huit ans à peine, qui revient de la guerre de Corée. Il s'est engagé à seize ans, afin de s'éloigner de la pauvreté et la misère de sa famille perdue dans un vallon des monts Appalaches qu'il va prendre de plein fouet à son retour.
Comme pour Ron Rash également présent à Lyon, Chris Offut possède, bien ancré en lui, ce talent incroyable de raconter les histoires de gens dont on ne parle jamais, des sortes d'invisibles, et de les rendre passionnantes et émouvantes
Et comme pour Ron Rash il trouve les mots pour décrire cette Amérique provinciale et archaïque qui semble être à des années lumières des grandes mégalopoles, on se dit que cette amérique rurale telle que nous le décrit Offut se déroule certes dans les années 60, à l'époque des Kennedy et de Martin Luther King , mais risque bien d'être totalement immuable si on la peignait aujourd'hui, soit 50 ans plus tard.
Pour (ra)conter son histoire de souffrance et de résilience, Offutt va à l'à l'épure, condense ce qu'il faut condenser, afin de ne jamais extrapoler sur ses personnages ( la fin est édifiante à ce propos), et son récit ne souffre ainsi d'aucune longueur et langueur, tout va à l'essentiel pour cette histoire de survie dans des rivages hospitaliers.

Nuits appalaches est une histoire âpre, mais dont le souffle poétique est prégnant, qui exhume son lot de violences tant Offut sait parler de ces des écorchés qui n'ont que les poings pour s'exprimer, ces hommes accrochés à leur terre autant qu' à leurs proches, qui restent en marge de la société.
Un roman aussi court qu'intense à dévorer toutes affaires cessantes.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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JIEMDE
  14 mars 2019
Tout juste sorti du dernier Ron Rash, je reste dans les Nuits Appalaches avec Chris Offutt, toujours traduit par Anatole Pons. Un court roman noir, simple, aux personnages attachants.
À commencer par Tucker, jeune gars du Kentucky de retour de la guerre de Corée où les forces spéciales ont fait de lui une machine à exécuter, les ordres et l'ennemi. Au contact de sa terre retrouvée, il s'apaise peu à peu, se range et tente de faire subsister les siens en jouant les passeurs de gnôle pour un baron local afin de glaner quelques billets. Il s'apaise encore plus grâce à Rhonda, sa femme, battante, aimante, au corps protecteur et rédempteur, qui lui a offert cinq enfants.
Mais les faibles conditions sociales et sanitaires locales ont fragilisé la vie et l'avenir de ces enfants et pour les protéger, Tucker va à nouveau accepter de se mettre en danger, replongeant dans ce monde binaire du bien et du mal d'autrefois. Avec des conséquences qui s'avèreront plus dramatiques que prévu…
Dans Nuits Appalaches, j'ai retrouvé tout ce qui m'avait emballé dans le bon frère : des gens simples mais droits, portés par leurs valeurs liées à la terre, à la famille et à l'honneur, bousculés par la vie et l'injustice, confrontés à la vengeance mais toujours animés par un souci d'humanité permanent.
J'ai surtout été emporté par l'amour qui émane de cette famille et qui se dégage à chaque page de l'écriture d'Offutt, avec notamment de formidables et émouvantes pages de dialogues entre Tucker et ses enfants, Big Billy, Jo ou Shiny. Sans oublier l'amour de la nature, omniprésente et magnifiée… Une nature qui soigne également, quand assis nu la nuit sur une pierre dressée dans la montagne, elle devient pour Tucker apaisante et rédemptrice.
Précipitez-vous dans ces nuits du Kentucky : attachement garanti !
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lucia-lilas
  19 mai 2019
Avec Chris Offutt, tout est possible, à tout moment. L'imprévisible, le hasard, l'inattendu régissent le monde, pour le meilleur parfois, et souvent pour le pire.
Vous pensiez que ces deux personnages avaient tout pour être heureux ? Ils vivent un cauchemar. Vous espérez passer un peu de temps avec ce type haut en couleur et si minutieusement décrit ? Dommage pour vous, vous ne le reverrez jamais. Vous aimez la belle amitié qui se dégage de ces deux gars fort sympathiques ? Vlan, l'un descend l'autre. Un soleil radieux illumine toute la vallée ? Au tournant de la route, un arbre s'abat violemment sur le capot de la voiture.
Chris Offutt n'écrit pas de feel-good.
Pas de bons sentiments ici.
Pas de vision manichéenne du monde.
Pas de gentils. Pas de méchants.
Mais des gens qui font ce qu'ils peuvent pour vivre pas trop mal. Des gens qui, face au pire, s'arrangent. Tant pis pour la morale. Tant pis pour ceux qui l'ont ouverte un peu trop ou qui ont voulu imposer leur loi bidon.
Non, rien n'est joué d'avance, rien n'est tracé et la vie n'a vraiment rien d'un long fleuve tranquille.
On se tient aux aguets quand on lit un texte de Chris Offutt et la tension est permanente. Parce que le pire rôde toujours dans cet univers violent, âpre et sauvage : la mort peut frapper à tout moment, n'importe qui, même les gens les plus sympathiques, même les coeurs purs, même les enfants.
Chris Offutt met en scène des gens qu'on ne voit pas habituellement : des petites gens, ceux qui n'ont pas eu de chance, dès le départ. Des écorchés, des blessés, des meurtris.
Ils sont là, bien présents, dans toute leur humanité, leur faiblesse, leur peur, leur générosité, leur honte, leurs mensonges, leur vie cabossée, leur corps cassé.
Pas d'apitoiement, pas de pitié.
Ils sont comme ils sont et ils assument leur malchance. Ils se débrouilleront avec ça, comme ils l'ont toujours fait.
L'auteur sait par un détail les faire exister. Pas de longues descriptions inutiles, pas d'effets de manche : non, juste l'essentiel, une suggestion, un mot ou deux : un tremblement dans la voix, un silence, un regard et tout est dit.
Tout en pudeur, en retenue.
Et ils existent. Ils sont.
Il suffit de quelques lignes à Chris Offutt pour faire surgir un personnage que l'on n'a dorénavant plus envie de quitter. Parce qu'il nous intrigue, parce qu'on nous laisse supposer un passé bien lourd. Mais l'on ne saura pas forcément lequel. Pas tout de suite en tout cas. le lecteur est plongé in medias res, dans l'action, la rencontre, le mouvement. La pause permettra de comprendre.
Et quand l'amour surgit, dans cet univers bien sombre, tout s'apaise.
Tout devient tendresse.
Enfin.
La poésie se déploie sur le monde et un court moment, au moins, on souffle.
Encore une chose : vous saurez toujours avec Chris Offutt quelle plante émet cette fragrance un peu envoûtante, à quelle essence d'arbre appartient l'ombre que vous devinez à peine dans le lointain d'une nuit étoilée, quels sont les oiseaux qui chantent en fin d'après-midi lorsque l'orage menace et que l'air se charge d'eau. La nature, omniprésente, essentielle, sert de refuge. Elle protège, cache, soigne. Parce que le monde est dur, brutal, violent, cruel même et qu'il faut se battre.
Chaque jour, encore et encore.
Une lutte que l'on sait infinie.
Je vais vous laisser faire connaissance avec Tucker, découvrir d'où il vient et ce qu'il a fait avant de marcher, par cette matinée lumineuse de printemps, le long d'une route de l'Ohio.
Il rentre chez lui, sur ses terres.
Au loin, on aperçoit déjà les plaines vertes et ondoyantes du Kentucky.
Ce qu'il fera après, il vous faudrait beaucoup d'imagination pour le deviner parce que Chris Offutt est un vrai conteur et qu'il ne vous laissera jamais rien prévoir à l'avance. (Ne lisez pas la quatrième de couv', ce serait tellement dommage!)
En deux mots ou presque : je me suis régalée de ce chef-d'oeuvre.
Sur une route écrasée de soleil, s'arrête une vieille voiture. L'homme qui sort sa tête s'appelle Freeman… Tout un programme.
Tucker monte dans le pick-up, un Chevrolet 1949.
Allez-y, montez avec lui...
L'aventure, la vraie, peut commencer…
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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belette2911
  24 avril 2019
Et bien, ça m'arrive tellement rarement de ne pas avoir ma phrase d'intro pour une chronique que ça mérite d'être souligné !
Là, je suis toujours un peu groggy, suite à ma lecture passionnante et émouvante de ce que j'appellerais « Les aventures de la famille Tucker ».
Aventures « merdiques », il va sans dire, puisque cette famille habite les collines du Kentucky et que, sans vouloir entrer dans les stéréotypes, je suis pourtant forcée de le faire, car habiter cette région vous colle une étiquette sur le front et que malheureusement, une partie de cette étiquette est véridique.
Peuplée de familles vivant dans la précarité, de pères violents, alcoolos, de jeunes désoeuvrés, les collines du Kentucky recèlent toujours une faune assez haute en couleur, même si je ne les ai visitées que par la littérature, mais Chris Offutt en parle tellement bien, qu'on les aime directement, ces white trash.
La famille Tucker est composée d'un vétéran de la guerre de Corée – Tucker – qui a rencontré sa future épouse – Rhonda, 15 ans – en la délivrant de son oncle qui voulait se la faire le jour des funérailles du père de cette même Rondha… Ça vous situe ?
Pour faire bouillir la marmite, notre Tucker devient coursier pour un bootlegger du coin, puisque nous sommes en 1953 et que fabriquer de l'alcool est toujours une activité lucrative. Tucker ne sait rien faire d'autre que la guerre, alors, coursier, ça lui va très bien.
Dix ans plus tard et 5 enfants aussi, Tucker est le meilleur coursier et même si sa famille vit dans la précarité, il est prêt à tout pour elle.
La force de ce roman tient dans ses personnages qui n'ont rien pour eux, au départ, qui ressemblent à tous les gens précarisés de la colline, si ce n'est que chez les Tucker, on aime ses enfants, on les protège, on les couvre de tendresse et que l'on se demande pourquoi on n'arrive pas à faire des enfants sans handicap (une seule fille est née « normale).
Énormément d'émotions dans ce père qui parle à son fils, Big Billy, atteint d'hydrocéphalie, énormément de tendresse dans cette soeur, Jo, qui s'occupe de ses soeurs atteintes, elles, d'autres handicap, tellement de questions et de peine dans cette mère, Rhonda, qui se voit mettre au monde des enfants anormaux et qui fait tout ce qu'elle peut pour tenir sa maison en ordre.
Il y avait aussi tellement de compréhension dans cette dame des services sociaux qui sait comment adresser la parole aux Tucker, alors que son collègue ne veut qu'une chose : les retirer tous à leur mère.
Ce qui entrainera des conséquences lourdes pour la famille et pour ce crétin des services sociaux qui a vu des animaux de foire, des parasites, en lieu et place d'êtres humains doués de sensibilités et d'amour.
Un sacré putain de roman noir comme la nuit, mais une nuit pourvue d'étoiles qui brillent au firmament et qui vont me hanter longtemps tant le récit était magnifique, la plume portant son récit d'une manière acérée.
Un roman noir comme je les aime et comme je voudrais en lire plus souvent. Mon seul bémol sera pour le fait qu'il était trop court et que j'aurais aimé passer plus de temps avec les membres de la famille Tucker.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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critiques presse (5)
Culturebox   20 août 2019
Nuits Appalaches est une histoire de vengeance et de rédemption. Un combat pour assurer le bonheur des siens. Un combat violent mais avec une humanité étonnante dans ce contexte âpre et difficile.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeJournaldeQuebec   17 juin 2019
C’est notre petit cadeau de la fête des Pères : un roman qu’on a tout simplement adoré.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeSoir   03 juin 2019
Sixième livre de Chris Offutt traduit en français, Nuits appalaches est un roman noir et troublant.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LaLibreBelgique   10 mai 2019
Conteur hors pair, l’auteur [...] n’a pas son pareil pour distiller, sous la pudeur d’une écriture épurée et magnétique, des moments de grâce et d’émotion pures, si rares en littérature. Vrillé par la tension permanente entre violence et ressenti bouleversant, le lecteur est emporté par un récit impossible à lâcher.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro   07 mars 2019
L'histoire d'une famille de « petits Blancs », en marge de l'Amérique sur papier glacé des sixties.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   30 mai 2019
La pure immensité du ciel nocturne lui avait manqué, avec le minuscule amas des Pléiades, l’épée d’Orion et la Grande Casserole qui indiquait le nord. La lune était gibbeuse, à peine visible, comme si quelqu’un avait croqué dedans. L’opacité du ciel s’étendait dans toutes les directions. Les nuages bloquaient les étoiles, conférant à l’air une profondeur insondable. La limite des arbres avait disparu et les crêtes des collines se fondaient dans cette noire tapisserie. C’était la nuit Appalaches. Il ferma les yeux, apaisé.
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BazartBazart   07 mars 2019
Le monde lui parut beau pour la première fois, l'air nettoyé par la pluie, la surface de chaque feuille lustrée d'eau. Elle sentait l'odeur de la terre mouillée et des fleurs sauvages, entendait l'assemblée des oiseaux tisser son chant partout aux alentours. Dans la pureté de la lumière matinale, elle n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi beau et d'aussi fort que Tucker.
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Corboland78Corboland78   09 mai 2019
- Il y a plus d’une façon d’obtenir des réponses, dit Hattie. Je vais vous expliquer quelque chose. Vous posez une question directe, oui ou non, vous n’aurez rien. Les gens d’ici ne pensent pas de cette façon. Avec une question directe, ils se diront qu’il y a une bonne réponse et une mauvaise. Et ils ne diront rien par peur de se tromper. – Comment peut-on se tromper en étant honnête ? – Quand celui qui pose la question a une idée derrière la tête. La police fonctionne comme ça. Les professeurs et les médecins aussi. Et là, vous faites pareil. Moi non, et c’est pour ça qu’ils ont confiance en moi. Je sais que vous êtes mon chef, docteur Miller, mais dans les collines les choses ne sont pas si simples (…). Ici, rien n’est blanc ou noir. Tout est gris.
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BazartBazart   10 avril 2019
Zeph regarda autour de lui, incertain de ce qu'il fallait faire.Il voulait partir, mais Rhonda allait peut-être l'envoyer chercher un médecin . Il se demanda encore combien de temps il allait attendre.
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rkhettaouirkhettaoui   14 mars 2019
Tous les animaux que j’ai connus dans ma vie, ils étaient mille fois plus intelligents que les gens croient. Nous, on marche sur nos pattes arrière et on peut faire des choses comme conduire une voiture, mais ça nous rend pas meilleurs que les autres. Déjà, on peut pas voler. Enfin si, en avion, mais j’en ai vu qui s’écrasaient. Jamais de la vie un oiseau se fera mal en atterrissant.
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Videos de Chris Offutt (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Chris Offutt
À l'occasion du Quai du Polar 2019, rencontre avec Chris Offutt autour de son ouvrage "Nuits appalaches" aux éditions Gallmeister.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2303417/chris-offutt-nuits-appalaches
Propos traduits de l'anglais par Fleur Aldebert
Notes de Musique : Bibliothèque Audio Youtube
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