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ISBN : 2234063353
Éditeur : Stock (29/02/2012)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 128 notes)
Résumé :
4° de couverture


" Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié. Pourtant, je lui devais mes lectures.
Pourtant, je lui devais mes lectures. Pourtant, je lui devais mes lectures.

Pourtant, c'est sur son dos que chaque matin, depuis près de soixante années, je tente de faire avancer, pas à pas et gomme aidant, mes histoires.
Et que serait ma vie sans raconter ?

Je n'avais que trop tardé. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
InstinctPolaire
  14 avril 2014
Bonjour Erik,
Permettez que je vous appelle Erik. Entre gens de même prénom n'est-il pas plus simple d'aller immédiatement à l'essentiel ?...
Mais dans quelle ubuesque situation fourrez-vous donc les gens comme moi, qui partagent le même prénom, à la lecture de ce livre ?
En effet, un Eric (moi) qui lit un livre de Erik (vous) et découvre un chapitre dont le titre est " Qui est Eric ? ". Tout ceci semble mener à une conduite introspective...
Qui êtes-vous donc pour me poser cette question ? Et qui suis-je pour essayer d'y répondre ?
Que vouliez-vous que j'y répondît ( je fais attention à la concordance des temps, en présence d'un Académicien) ?
Ainsi donc, je me saisi de ma plume et de ma feuille pour vous répondre. Et ainsi crois discerner où votre propos est censé me mener. Droit sur cette feuille. Cette feuille de papier. Ce papier dont vous nous conter l'histoire dans ce livre. Ce recueil de feuille de papier. Nous servir de guide sur cette route qui méprise les distances, les reliefs, et même les contingences teporelles. de la Chine des premiers Empereurs à l'Italie de Saint-François d'Assise. Des moulins néerlandais aux méticuleux maitres-papetiers japonais, honorés comme trésors vivants. Vous ne nous cachez rien de la grandeur des nobles papiers d'écriture à l'anecdotique papier aux usages plus... Hygiéniques. N'épargnez pas la question de la pollution aquatique engendrée par l'industrie papetière et de l'agriculture sylvicole raisonnée. Vous nous faites prendre l'ascenseur pour les étoiles et serpentez les bidonvilles de Jaïpur. Samarcande et Trois-Rivière...
Quel extraordinaire voyage.
Cependant oserai-je quelques remarques. Vous avez, illustre académicien, un art consommé pour la digression qui parfois peut éloigner, voire perdre votre lecteur. Quant bien-même portât-il le même patronyme que vous et fît l'effort de suivre vos circonvolutions. de même qu'un soucis, tout à votre honneur de gardien des lettres de notre langue, à l'encyclopédisme qui rend certains passages un tant-soit-peu fastidieux...
Enfin, je me dois, humble pratiquant de cette langue que l'on dit de l'illustre Poquelin, de faire une remarque à l'homme de l'Académie, un mésusage de cette-dernière : En effet, parce 253 de l'édition de poche de votre opuscule, vous écrivez : " Plus loin , je suis entrainé dans une pièce. On m'approche d'un fenêtre, on ferme la lumière (....) ". Enfin, Monsieur, que Diable !! J'entends qu'on éteigne ou qu'on obscurcisse la lumière, mais qu'on la ferme, c'est trop !!!
Quant à répondre à la question, qui est Eric ? Elle est bien trop vaste pour que j'y répondît ici... Simplement apprendrai-je qu'entre autre, Eric désigne le " Effective Residual Ink Concentration " qui mesure la quantité d'encre restant dans le papier recyclé...
Et qu'un Eric à zéro désigne une page blanche...
Ubuesquement donc,
- IP/ E -
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cmpf
  24 juin 2017

“Donnez lui une page, il en fera une épopée. “ Déclaration de Clémentine Goldszal de Elle en 4e de couverture. Je souscris tout à fait à cela, en tout cas pour ce livre. le premier que je lis d'Orsenna, un peu par hasard je l'avoue. J'attendais qu'Anne Nivat arrive pour me dédicacer un de ses livres et Orsenna était juste à côté, signant lui aussi, alors j'ai regardé et je n'ai pas résisté.
Cet ouvrage est le troisième d'une série sur la mondialisation, après le coton et l'eau il explore l'extension du papier depuis la Chine, via les Arabes et l'Italie, et aujourd'hui l'exploitation de cette matière si utile.
Sur la route, est un titre justifié, que de kilomètres parcourus, avec toutes sortes de véhicules, avion, voitures, 4x4, mobylettes… C'est que Orsenna mène son enquête sur place, partant de la Chine pays de l'invention du papier, à l'Indonésie et au Brésil, pays de production du bois en passant par le Japon et ses papiers particuliers faits à la main : kozo, gampi, les pays du nord Canada, Suède, Finlande, Russie. L'Europe n'est pas oubliée Italie, Portugal et bien sur France pour rencontrer d'anciens chiffonniers, au Louvres pour voir la façon dont on prend soin des vieux documents…
Écrit à la première personne, ce récit des tribulations de l'auteur, est plein d'apartés, de réflexions, de chiffres aussi. Et du meilleur comme du pire en matière de préservation de l'environnement, si certaines entreprises dévastent sans aucun état d'âme, d'autres ont soin de ne pas abattre de forêts naturelles mais de planter pour “récolter”. L'arbre particulièrement apprécié pour produire du papier est l'eucalyptus grâce à sa rapide croissance.
C'est donc un foisonnements d'informations que vous trouverez sous la plume souvent amusée et amusante d'Orsenna.
Je pense que je lirais les deux précédents titres et les suivants aussi.
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Moglug
  19 juillet 2016
Sur la route du papier s'écarte des récits de voyage traditionnels pour s'attarder d'avantage sur l'aspect documentaire de la question du papier, sur son origine, sa fabrication, son impact économique et écologique, la variété de forme qu'il peut prendre, etc. le sous-titre du livre en dit long sur son contenu : Petit précis de mondialisation III. Je garde de cette lecture le souvenir d'une très grande densité d'informations et de chiffres. Si la construction de l'essai est assez pédagogique et ludique – on suit l'auteur dans les périples internationaux qui lui permettront de rebondire et de trouver les réponses à chaque nouvelle question – l'abondance de chiffres pourtant a fini par me lasser et me noyer : que de troncs d'arbres coupés, que de francs, euros et autres dollars investis, que de kilos d'emballages recyclés, que de kilomètres parcourus !
Pour autant, si l'occasion se présente, je ne négligerai pas les deux premiers volumes de cette série Voyage au pays du coton et L'avenir de l'eau. Les propos d'Erik Orsenna apportent effectivement au lecteur une vision claire et globale d'exemples concrets de la mondialisation et de ses conséquences sans jugement de valeur a priori, en soulevant les bonnes questions afin d'y répondre avec courage et précision : quel risque en effet pour un écrivain qui n'est pas adepte de la publication numérique de constater les conséquences de la production du papier utilisé dans la fabrication de chaque exemplaire de ses livres…

Lien : https://synchroniciteetseren..
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miriam
  26 janvier 2013
"Pourtant c'est sur son dos que chaque matin,depuis près de soixante années, je tente de faire avancer, pas à pas mes histoires....."
"Je n'avais que trop tardé
L'heure était venue de lui rendre hommage.
D'autant qu'on le disait fragile et menacé.
Alors j'ai pris la route. Sa route
Cher papier!
Chère pâte à papier magique de fibres végétales!"
Ainsi commence le voyage de l'écrivain, conteur, mais aussi économiste, dans le tome III du Petit précis de mondialisation.Je l'avais suivi auparavant avec bonheur dans le Voyage au pays du Coton et dans l'Avenir de l'eau.
Écrivain, économiste, grand voyageur, il se présente ainsi p.37:
"Je souffre d'un mal qu'on pourrait qualifier de géographique. Certains lieux exercent sur moi une telle fascination qu'il me faut urgemment et sous peine de dérèglements graves, aller saluer."
La route du papier commence en Chine et se confond avec la la route de la Soie. D'ailleurs le papier ne s'écrit-il pas en empruntant l'idéogramme de l'écheveau de soie? Caravanes de chameaux rappelant les caravanes du Vizir qui emportait sa bibliothèque de dix-sept mille volumes sur quatre cent chameaux, par ordre alphabétique.
Orsenna part à la recherche d'une bibliothèque murée il y a mille ans dans les grottes . Voyage dans le temps? Il décrit aussi la Chine moderne qu'il traverse, industrialisation à outrance, urbanisation, pollution.
Les Arabes prennent ensuite le relai de la conquête de l'Ouest par le papier, Samarcande, Bagdad, l'Égypte - où il prend son nom par analogie au papyrus local - Kairouan, jusqu'à à Cordoue où cent soixante dix femmes, jour et nuit recopiaient le Coran.
Étape en Ombrie à Fabriano où fut inventé le filigrane et ou subsiste aujourd'hui une usine de papier monnaie plus que séculaire. Dans l'histoire du papier on rencontre les frères Mongolfier, Didot, et aussi Balzac:
"En appelant son malheureux inventeur Séchart. Balzac prouvait qu'il avait tout compris de la technique. Qu'est-ce qu'une usine de papier si ce n'est une grande sécherie? .....Et vive la littérature quand elle s'intéresse à tous les univers du Réel, y compris l'industrie!"
Un voyage au Japon traditionnel nous fait découvrir les papiers faits main par les Trésors Vivants.
Même le papier-cigarette n'est pas oublié!
Après l'histoire, l'économie.La seconde partie raconte le Papier présent qui n'est pas seulement celui des écrivains, des journaux ou des estampes mais aussi le carton, les emballages et même le papier-toilette.
A Jaipur, on confectionne des boites cartonnées pour les boutiques new-yorkaises à Noël, et voici que se pointe la mondialisation! Non loin de là à Sanganer, les jaïns recyclent les ordures et confectionnent à la main des cartons hautement technologiques destinés aux hauts-parleurs.
Les grandes centres du papiers se trouvent aujourd'hui là où se trouvent les grandes forêts. Orsenna nous emmène au Québec, à Montréal, La Tuque et Trois Rivière. Hommage de Félix Leclerc aux draveurs, usines géantes, centres de recherche et science-fiction : l'échelle interstellaire en nano-cellulose! Finlande, Suède et Russie exploitent aussi des forêts immenses.
Les forêts du Sud poussent plus vite. C'est en Indonésie et au Brésil que les géants de la pâte à papier exploitent les forêts humides. Déforestation de la forêt primaire, disparition des animaux, massacre des paysages. La biodiversité réduite par les monocultures des palmiers à huiles indonésiens ou des eucalyptus brésiliens. Une exploitation raisonnée de la forêt est-elle possible? Les perspectives sont très sombres en Indonésie qui massacre la forêt. En revanche, Fibria au Brésil joue la modernité, clone les eucalyptus et même les espèces de la forêt "native". Enquête autour de l'eucalyptus, est-il gentil ou mauvais?
C'est du recyclage que viendra la solution. Déjà en 2010, la moitié du papier produit provient du recyclage.
"dernier cadeau de la route : un cercle.Peut être la première leçon du papier : une conception du monde selon laquelle rien ne se crée"


Lien : http://miriampanigel.blog.le..
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PLUMAGILE
  11 mars 2012
Ce n'est pas un roman, pas vraiment un essai ; c'est un régal d'intelligence, d'humanisme et de vision positive.
Sa lecture rend plus intelligent ( ?), en tout cas plus clairvoyant et invite à se poser les bonnes questions, quant aux informations que l'on reçoit dans les médias sur la fin de l'ère du papier.
Dans ce troisième Petit Précis de Mondialisation, notre globe-trotter, conteur amoureux de sa planète et des gens qui la peuplent, nous entraîne sur la Route du Papier (qui suit celle de la Soie, au début). La première partie est consacrée aux papiers passés, la deuxième au papier présent et futur. Eh oui, l'auteur nous démontre avec force conviction que le papier a un avenir, et c'est tant mieux se dit-on !
Erik Orsenna nous entraîne sur tous les continents, au fil de sa réflexion et des questions qu'il se pose. Géographie, histoire, tout y passe ; il voyage pour nous, traque, observe, analyse, questionne et son propos n'est jamais ni « donneur de leçons », ni admirateur béat. Il pose les choses sur la table avec honnêteté et grand respect pour ses interlocuteurs, et aussi pour son lecteur, émaillant le texte de nombre de petites anecdotes, ainsi Victor Hugo n'utilisant que du papier azuré pour écrire Les Misérables ou le Grand Vizir de Perse qui faisait porter, lors de ses voyages, ses cent dix-sept mille livres par quatre cents chameaux….
Je vous recommande donc très vivement la lecture de ce petit opus, qui est mon deuxième coup de coeur de l'année (après L'hypothèse des sentiments de Jean-Paul Enthoven).

Lien : http://lespassionsdelaura.ov..
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Les critiques presse (5)
Liberation   09 mai 2012
Une histoire sans fin, cyclique, riche en allégories et métaphores, que l’on feuillette avec bonheur.
Lire la critique sur le site : Liberation
LaLibreBelgique   22 mars 2012
Notre écrivain-reporter a fait le tour du monde pour parler du papier. Un sujet vieux comme le monde, nouveau comme l’avenir le plus pointu.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Lexpress   19 mars 2012
Orsenna affronte les grands froids, les mauvaises odeurs et les irascibles, se passionne pour les emballages, les déchets et le recyclage, s'enflamme, enfin, pour les hautes technologies [...].
Lire la critique sur le site : Lexpress
Bibliobs   09 mars 2012
Vous n'ignorerez rien du papier, corps et âme: dans ce troisième tome de son «Précis de mondialisation», le nouvel encyclopédiste Orsenna rend hommage au papier matière comme au papier support, à la feuille comme à la page.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   01 mars 2012
Erik Orsenna n'oublie jamais le lecteur en route : son livre fourmille d'anecdotes et sa plume enjouée, sans chichis, en fait une balade passionnante, aux antipodes du pensum […].
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
lecassinlecassin   24 octobre 2013
Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié.
Pourtant, je lui devais mes lectures.
Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ?
Pourtant c'est sur son dos que chaque matin depuis près de soixante années, je tente de faire avancer, pas à pas et gomme aidant, mes histoires.
Et que serait ma vie sans raconter ?

Je n'avais que trop tardé.
L'heure était venue de lui rendre hommage.
D'autant qu'on le disait fragile et menacé.
Alors j'ai pris la route. Sa route.
Cher papier !
Chère pâte magique de fibres végétales !
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MyrabelleMyrabelle   21 août 2012
Je savais le papier nécessaire. J'ignorais l'étendue des services qu'il rend à la connaissance, à la création, à la mémoire, à la confiance, à la santé et au commerce.
Qu'est-ce que le papier, finalement ? Une soupe. Une soupe de fibres qu'on étale puis qu'on assèche.
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EcureuilEcureuil   02 août 2012
Dans le Japon traditionnel, tous les bâtiments étaient de bois. S'ensuivaient de nombreux incendies. Lorsque l'un d'entre eux éclatait, la première urgence était de sauver les papiers précieux, ceux qui conservaient la mémoire des lieux et des familles. On les jetaient des puits.
Une fois le feu éteint, on remontait, avec d'infinies précautions, les feuilles trempées mais sauves.
Il suffisait de les étendre pour qu'elles sèchent.
Des bâtiments, il ne restait plus rien. Seuls les caractères n'avaient pas bougé, puisque écrits à l'encre indélébile.

(Éternité du papier (Japon), p. 107)
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christelleFchristelleF   12 août 2013
La guerre des chiffons

Sans chiffons, pas de papier, puisque le chiffon était, jusqu'à l'utilisation du bois, la principale matière première.
Chiffonniers.
On a oublié ce petit peuple[...]
Seule la langue française rend encore hommage à ces pauvres hères : biffins, crocheteurs, pattiers, drilliers, pelharots, marchands d'oches, pillarots, mégotiers, dégotiers, crieurs de vieux fers...Sans eux, les moulins à papier n'auraient jamais tourné. Et comme depuis l'invention de l'imprimerie, la demande ne cessait d'augmenter, la guerre faisait rage avec, pour se procurer de la ressource, des "caresses de serpettes".
L 'expression " se battre comme des chiffonniers" n'est pas née par hasard.
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mazou31mazou31   07 avril 2012
Vous comprenez maintenant ma fureur quand on parle de mon cher papier du bout des lèvres, avec ce dédain des « modernes » pour l'ancienneté : « Ah oui, ce vieux produit… » Que ces imbéciles viennent à Trois-Rivières, Grenoble ou Crèvecœur. Ils ravaleront leur mépris. Aucun produit dans l'Histoire ne s'est, depuis deux mille deux cents ans qu'il existe, autant modifié, diversifié, enrichi.
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Vidéo de Erik Orsenna
COUPS DE GUEULE
La Fontaine une école buissonnière d?Erik Orsenna aux éditions Stock
« Depuis l?enfance, il est notre ami. Et les animaux de ses Fables, notre famille. Agneau, corbeau, loup, mouche, grenouille, écrevisse ne nous ont plus jamais quittés. Malicieuse et sage compagnie ! Mais que savons-nous de la Fontaine, sans doute le plus grand poète de notre langue française ? Voici une promenade au pays vrai d?un certain tout petit Jean, né le 8 juillet 1621, dans la bonne ville de Château-Thierry, juste à l?entrée de la Champagne. Bientôt voici Paris, joyeux Quartier latin et bons camarades : Boileau, Molière, Racine. Voici un protecteur, un trop brillant surintendant des Finances, bientôt emprisonné. On ne fait pas sans risque de l?ombre au Roi Soleil. Voici un très cohérent mari : vite cocu et tranquille de l?être, pourvu qu?on le laisse courir à sa guise. Voici la pauvreté, malgré l?immense succès des Fables. Et, peut-être pour le meilleur, voici des Contes. L?Éducation nationale, qui n?aime pas rougir, interdisait de nous les apprendre. On y rencontre trop de dames « gentilles de corsage ». Vous allez voir comme La Fontaine ressemble à la vie : mi-fable, mi-conte. Gravement coquine. »
E. O.
https://www.lagriffenoire.com/88105-divers-litterature-la-fontaine-une-ecole-buissonniere.html
Les rameaux noirs de Simon Liberati aux éditions Stock
Lorsque son père, le poète surréaliste André Liberati est touché par une crise de délire, l?écrivain Simon Liberati s?interroge : qu?est-ce que la création ? Qu?est-ce que ce mouvement mystérieux de l?inspiration, en prose et en poésie ? Il y a deux ans, il avait publié Eva, aujourd?hui il revient à l?autobiographie, en racontant les jours merveilleux de son enfance, la présence singulière de son père, la figure muette et obsédante d?un frère mort à un an, l?expérience du feu qu?est l?écriture. Quand on est le filleul d?Aragon, et qu?on a vu de près l?amitié complexe de Breton pour son père, on sait que l?écriture est engagement et impulsion. Un autoportrait saisissant.
https://www.lagriffenoire.com/89144-romans-les-rameaux-noirs.html
Le dossier M de Grégoire Bouillé aux éditions Flammarion
M comme une histoire d'amour. Mais quand on a dit ça, on n'a rien dit. Ou alors, il faut tout dire.
https://www.lagriffenoire.com/89760-divers-litterature-le-dossier-m-livre-1.html
Vous pouvez commander La Fontaine une école buissonnière, Les rameaux noirs et le dossier M sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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