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ISBN : 2021412865
Éditeur : Seuil (02/01/2020)

Note moyenne : 4.27/5 (sur 53 notes)
Résumé :
Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.
A l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à li... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  11 janvier 2020
Un titre énigmatique pour un roman franchement splendide , un roman qui m'a été offert par les éditions du Seuil et Babelio par l'intermédiaire d'une Masse Critique privilégiée , Éditions du Seuil et Babelio à qui j'adresse un grand , très grand merci .Que ce livre soit de bonne facture , je m'en doutais car il avait déjà été mis en exergue dans ma librairie préférée, mis en avant par des libraires à qui j'accorde aveuglément toute ma confiance....
Celle qui va " illuminer " toute l'histoire , du début à la fin , c'est " la fille des marais " , la superbe Kya . Née sous une étoile flétrie , Kya se retrouve à vivre seule dans les marais de Barkley Cove , petite ville de Caroline du Nord....A dix ans , sa mère , ses frères et soeurs puis son père l'ont abandonnée dans un milieu hostile avec lequel elle va rapidement "faire corps" , par force , bien sûr. Survivre . Manger. Exister . Ce milieu , elle va l'apprivoiser au point d'en faire un allié , un milieu nourricier , d'abord "physiquement " puis intellectuellement, car de cette "fusion" naîtront de fort " belles choses" . Pour l'aider à se construire pour s'en sortir , quelques très belles personnes , Tate, Jumping et Mabel , Jordie , mais aussi , hélas, bon nombre d'opposants pleins de préjugés, racistes , prompts à juger , à accuser , à diaboliser , des humains , quoi .... C'est dans cette nature dans laquelle elle se fond que Kya puisera des ressources incroyables pour s'opposer de la plus belle des manières à la vindicte populaire qui n'aura de cesse de l'accabler . Un personnage de toute beauté, envoûtant , un personnage auquel on s'attache , à qui on va tout " passer " , pour qui on va vibrer....trembler ...qu'on va tout simplement aimer .
Ce livre , c'est un somptueux cadre d'une nature luxuriante hostile ou salvatrice , refuge impénétrable de toutes les misères humaines , milieu privilégié des opprimés et des exclus , ceux dont la Solitude est la principale compagne .Kya , et c'est bien là l'un des principaux thèmes du récit saura s'adapter à tout ...sauf à la Solitude qui va la conduire vers ...Et puis , ne l'oublions pas , il y aura aussi une enquête policière qui , si elle ne me semble pas de nature à détourner notre attention de l'essentiel , n'en demeure pas moins un élément très intéressant dans cette histoire , au point de rendre plus que remarquable le dénouement du roman .
La traduction est très agréable , alerte , efficace , le style fait qu'on lit sans peine un récit qui aurait pu "s'enliser " tant on va rester dans un milieu relativement clos et menaçant , tant par ses décors que par l'attitude des êtres désespérés qui y vivent et ...l'hostilité de ceux qui n'y vivent pas .
De multiples thèmes sociétaux sont abordés avec pudeur , certes , mais avec une force incroyable . C'est un livre qui donne à réfléchir, avec un petit côté " Tom Sawyer " pour le meilleur et " My absolute darling " pour le pire ....Un roman où la violence sans doute un peu " diluée " dans l'opulence de la nature , est perpétuellement présente .
J'ai adoré ce roman , je l'ai dévoré, il m'a touché, ému, beaucoup plu , interpellé.....Je peux me tromper , bien entendu , mais je ne serais pas du tout surpris qu'il recueille de très bons échos. Cet hymne à la nature nous ramène à des valeurs essentielles ....Et s'il suffisait de se rendre " là où chantent les écrevisses " ? Moi , j'y suis allé , c'est un monde qui ne se trouve pas sur les catalogues des voyagistes , oh non , il se trouve dans un très beau bouquin et coûte " vachement " moins cher .
Et même mon libraire à été séduit, alors ...Après , vous me connaissez , hein , moi , j'dis ça , j'dis rien ....C'est bien vous qui voyez....
.





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Fandol
  15 janvier 2020
Delia Owens, après trois ouvrages consacrés à la nature et aux animaux, réussit un magnifique premier roman que j'ai eu la chance de découvrir grâce à Babelio et aux éditions du Seuil.
En lisant Là où chantent les écrevisses, je me suis attaché aux pas de Kya, la Fille des marais. J'ai souffert avec elle. J'ai tremblé. J'ai espéré. J'ai été pétri d'inquiétude. J'ai été révolté mais j'ai vibré et j'ai surtout été émerveillé en découvrant toute les vies pullulant dans ces marais de la côte de Caroline du Nord, aux États-Unis.
Enfant, Kya qui se nomme en réalité Catherine Danielle Clark, est traumatisée par la violence d'un père qui boit et frappe cruellement femme et enfants. Ils vivent dans une cabane, loin de la petite ville de Barkley Cove, au coeur du marais. Un jour, Ma, sa mère, part sans se retourner et c'est le premier grand abandon subi par Kya avant que Jodie, le frère si précieux qui la protégeait, s'en aille à son tour.
Au fil des pages, Kya m'a entraîné dans les chenaux, dans cette nature sauvage, préservée – pour combien de temps ? – où elle ne cesse d'observer et d'apprendre. Ce livre regorge de descriptions vivantes, imagées, au fil des découvertes et des habitudes de Kya et je me suis régalé à chaque fois malgré une certaine tension omniprésente, même dans les moments les plus calmes.
Les services sociaux tentent de l'envoyer à l'école mais elle ne supporte pas les moqueries plus d'une journée, préférant continuer à apprendre au coeur de la nature, donner à manger aux oiseaux sur la plage, recueillir, observer mais elle souffre de la faim et ne sait ni lire, ni écrire.
Sans révéler trop de détails, je dois parler de ces deux amours : Tate et Chase. L'un est toute discrétion, dévouement, lui apprend à lire, à écrire et à compter mais doit partir à l'université. L'autre est la coqueluche des jeunes filles de Barkley Cove et c'est justement sur la découverte de son cadavre que débute le roman, en 1969.
Les dates sont très importantes, précisées au début de chaque chapitre puisque l'auteure remonte en 1952 et c'est la vie de Kya (six ans) qui défile en alternance avec ces mois décisifs de 1969. Solitude est le mot qui revient le plus souvent et j'ai été déchiré à chaque abandon, à chaque raté, à chaque occasion gâchée. le bonheur semblait à portée d'un sourire, d'un contact accepté mais l'héroïne, désabusée par tant d'échecs, préfère la fuite, préfère disparaître dans cette nature qu'elle connaît mieux que les plus grands scientifiques. Elle se réfugie aussi dans la poésie lorsqu'elle est au plus mal ou lorsqu'elle veut conserver quelque secret mais… pour savoir, il faut lire Delia Owens !
Je n'oublie pas de citer Jumping et Mabel, ce couple admirable, si important pour Kya. Enfin, il faut le dire, il y a un procès, une tension insoutenable où le défilé des témoins et leur questionnement révèlent une fois de plus toute la fragilité d'une justice rendue par des humains, sur des mots plus ou moins habilement exploités.
Magnifique découverte, Là où chantent les écrevisses, ce lieu isolé où la nature et Kya retrouvent calme et tranquillité, a été un régal de lecture !
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Cannetille
  18 janvier 2020
Les marais proches de la ville de Barkley Cove, en Caroline du Nord, ont de tout temps abrité une population marginale et misérable venue y chercher refuge. La famille de la jeune Kya y vit des maigres revenus tirés de la pêche par le père, alcoolique et violent. En 1952, lorsque la mère finit par s'enfuir, les frères et soeurs ne tardent pas à déguerpir eux aussi, laissant Kya, âgée de six ans, aux seules mains paternelles. Puis le père disparaît à son tour, et l'enfant se retrouve livrée à elle-même. Elle grandira dans le plus grand dénuement et la plus profonde solitude, tirant sa subsistance du marais et restant en marge de la petite ville voisine, où se développent à son encontre les pires rumeurs et préjugés. Mais le monde de Kya et celui de ses voisins finiront bien par se rencontrer, et de nouveaux drames surgiront...

Construit en de multiples allers retours entre les jeunes années de Kya et 1969 où la police cherche à élucider un meurtre, le récit comporte ce qu'il faut de péripéties pour maintenir constamment éveillé l'intérêt du lecteur, même si le fond de l'intrigue se laisse assez rapidement entrevoir. A vrai dire, le point fort du roman ne m'a pas tant semblé l'histoire qu'il raconte, agréable mais quand même moyennement crédible et très centrée sur une romance plutôt convenue, mais bien davantage sa tonalité à dominante nettement naturaliste : biologiste spécialisée dans le comportement animal et la recherche sur les espèces en danger, l'auteur nous convie à une véritable immersion au sein de la faune et de la flore de ce grand marais américain, au fil de dépaysantes évocations d'un environnement à la beauté singulière, et d'observations éthologiques curieusement assorties de comparaisons aux agissements humains.

Ce qui aurait risqué de demeurer une romance insipide et peu crédible devient ainsi un agréable voyage dans une contrée sauvage, en compagnie d'un guide biologiste capable de vous faire découvrir les lieux les plus secrets et les plus magiques, là où chantent les écrevisses.

Merci à Babelio et aux Editions du Seuil de m'avoir offert cette lecture.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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cicou45
  15 janvier 2020
Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions du Seuil qui m'ont proposé, via une opération Masse critique privilégiée, de découvrir cet ouvrage !
Comment dire, je suis sans voix tant ce roman m'a coupé le souffle et je tiens également à remercier mon mari pour son extrême patience, voyant au cours de ces deux derniers jours, que je ne pouvais pas relever la tête de ce livre lorsqu'il m'adressait la parole (j'exagère mais à peine)...non au plis j'avançais dans l'histoire et au plus, il fallait que je continue mais maintenant que j'ai achevé de la lire, je me sens un peu vide !
Ici, nous découvrons une héroïne très peu commune, Kya, ou comme m'appellent les mauvaises langues "la fille du marais". Celle-ci y a toujours vécu, loin de l'agitation de la ville et de tout contact humain. Kya, de son vrai nom Catherine Danielle Clark a toujours vécu parmi les mouettes ou goélands, les seuls à ne jamais l'avoir abandonnée et surtout à l'aimer telle qu'elle était, sans jamais la juger. Venant d'une famille nombreuse sans le sou, Kya voit d'abord sa mère (Ma) s'éloigner un beau matin, puis ses frères et soeurs et enfin Pa, son père, un homme rustre et violent. Ayant toujours dû se débrouiller seule depuis ses six ou sept ans, Kya a vu petit à petit son coeur se refermer, voyant qu'elle était trop facilement jugée par les autres et rejeter jusqu'à sa rencontre avec Tate. Ce dernier, au prix d'immenses efforts et avec d'infinies précautions, va finir par l'amadouer et Kya se sent un peu plus renaître chaque jour où il viendra la voir afin de lui apprendre à lire. de quatre ans son aîné, Tate est différent des autres garçons de son âge- Kya le sent bien- et ensemble ils se plaisent à découvrir toutes les merveilles que leur offre la nature et notamment celle du marais avec ses innombrables espèces d'animaux marins différents. Kya avait vraiment cru que Tate ne l'abandonnerait jamais...elle l'avait vraiment cru et le lecteur, avec elle !
Un roman qui débute en 1969, un jour où l'on retrouva le corps sans vie d'un jeune homme, Chase, que Kya connu dans sa jeunesse puis revient en 1952, durant la prime enfance de Kya. Comment ces deux destins se sont-ils croisés et pourquoi le décès de Chase ne semble-il pas naturel au shérif de le ville ? D'ailleurs, comment Kya, cette fille si sauvageonne, qui a toujours refusé tout contact avec autrui -si ce n'est avec Jumping (le gérant de l'épicerie) et sa femme- un couple qui fut toujours d'une extrême gentillesse avec elle- aurait pu avoir quelques chose à voir avec le décès de ce jeune homme, marié qui plus est ?
Un roman absolument poignant, bouleversant qui m'a par moment fait me replonger dans le livre "My aboslute Darling" de Gabriel Tallent ou dans ceux de Harper Lee mais pourtant si différent ! Un ouvrage que je ne peu que vous recommander car je vous assure, une fois que vous aurez le nez collé dedans,, il vous sera très difficile de e décoller ! A découvrir sans faute et surtout, à faire découvrir ! Mon premier coup de coeur pour cette année 2020...en fait non, mon deuxième mais l'autre ne compte pas car il a été publié en 2019 ah ah !
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Jolap
  20 janvier 2020
Trois raisons me conduisent à mettre cinq étoiles à ce roman qui m'a été adressé dans le cadre d'une opération Masse critique privilégiée. Je remercie à cette occasion les éditions du Seuil et Babelio.
Ce roman est bien écrit. D'une facture agréable il suit une logique basée sur des retours sur le passé chaque fois que cela est nécessaire sans pour autant alourdir le texte.
L'histoire est singulière et permet à l'auteure de disposer ça et là et d'une façon on ne peut plus habile de nombreuses informations sur le comportement animalier. Les personnages sont pour certains attachants pour d'autres repoussants mais tous ont un parcours déroutant, fort et rugueux tout comme le décor si brillamment décrit, situé dans le marais de Barkley Cove une petite ville de Caroline du Nord.
L'intrigue, l'enquête et le point final font monter la pression tranquillement mais sûrement. le lecteur n'a pas envie de lâcher passant d'une furieuse envie de protéger, de prévenir, de frapper, de s'insurger ou de comprendre, mais il est là au coeur du marais à « l'ombre sur la souche du chêne ou au soleil sur la plage » entouré des oies sauvages, des grues, des insectes et des coquillages.
« Des kilomètres d'herbes fanées, ayant dispersé leurs graines, penchaient la tête d'un air vaincu. le vent se déchaînait, et agitait les tiges sèches dans un vacarme assourdissant. » et l'auteure, qui comprend la nature, l'investit et nous l'offre en écrin pour traiter de la liberté, de l'abandon, de la séparation et surtout de la rumeur. La rumeur qui enfle au fil des pages, qui éclabousse entrainant au passage des conséquences terribles, des blessures tenaces et des actes manqués.
Je ne présente pas les personnages. Je précise simplement qu'ils s'intègrent à la faune animale certains féroces en diable, d'autres farouches, d'autres plus sociables mais tous qu'ils aient un profil obscur ou lumineux sont nécessaires à la trame voulue par Delia Owens. Un monde sauvage de beauté et de lutte acharnée. Un monde où la vraie richesse consiste à observer une luciole ou à nourrir les oiseaux de mer, où le confort absolu ne peut exister sans une solitude consentie.
La fin m'a semblé un peu édulcorée. Est-ce à dire qu'immergée dans un contexte inhabituel, ressentant un risque imminent à chaque chapitre, je me suis habituée à l'ambiance du marais, à ses ombres, ses « on-dit » et qu'une fin un peu plus tourmentée me semblait sans doute plus logique.
Un excellent moment de lecture. Une rencontre insolite avec la nature dans ce qu'elle a de plus grandiose, avec la faune dans ce qu'elle a de plus extravagant et avec des personnages que pour ma part je n'avais jamais rencontré.
Un très bon roman.
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critiques presse (1)
LeMonde   07 janvier 2020
« Là où chantent les écrevisses », premier roman best-seller de la zoologue américaine (4,5 millions d’exemplaires vendus aux Etats-Unis), est un superbe hymne à la nature.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
dedansodedanso   27 janvier 2020
Si quelqu'un devait jamais comprendre sa solitude, c'était bien la lune.
Retournant vers le cycle immuable de la vie des têtards et le ballet des lucioles, Kya s'enfonça plus profondément encore dans un monde sauvage où les mots n'avaient pas cours. La nature semblait le seul galet qui ne se dérobait plus sous ses pas quand elle traversait un ruisseau.
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EmilielaFourmiEmilielaFourmi   28 janvier 2020
Les visages changent avec les épreuves de la vie, mais les yeux demeurent une fenêtre ouverte sur le passé.
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dedansodedanso   26 janvier 2020
Scupper continua : "Pense surtout pas que la poésie, c'est rien qu'un truc de filles. Il y a des poèmes d'amour à l'eau de rose, c'est sûr, mais il y en a aussi des drôles, beaucoup qui parlent de la nature, et même de la guerre. L'idée au fond c'est qu'ils te font toujours ressentir quelque chose. " Son père lui avait dit de nombreuses fois que la définition d'un homme, un vrai, c'était qu'il savait pleurer sans honte, qu'il pouvait lire de la poésie avec son coeur, que l'opéra touchait son âme, et qu'il savait faire ce qu'il fallait pour défendre une femme.
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JIEMDEJIEMDE   26 janvier 2020
Quelqu'un qui aimait les oiseaux ne pouvait tout simplement pas être mauvais.
Commenter  J’apprécie          81
JIEMDEJIEMDE   25 janvier 2020
Quand il est acculé, désespéré ou isolé, l'homme se replie sur son instinct de survie.
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Videos de Delia Owens (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Delia Owens
GRAND JEU CONCOURS : gagnez un voyage d'une semaine pour deux personnes en Caroline du Nord : http://bit.ly/37SEKUg en partenariat avec Évasions USA (https://www.evasionsusa.com/).
Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.
A l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l'abandonne à son tour.
La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.
Lorsque l'irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…
Delia Owens est née en 1949 en Géorgie, aux Etats-Unis. Diplômée en zoologie et biologie, elle a vécu plus de vingt ans en Afrique et a publié trois ouvrages consacrés à la nature et aux animaux, tous best-sellers aux USA.
Là où chantent les écrevisses est son premier roman. Phénomène d'édition, ce livre a déjà conquis des millions de lecteurs et poursuit son incroyable destinée dans le monde entier. Une adaptation au cinéma est également en cours.
« Un roman à la beauté tragique. » The New York Times Book Review
« Une histoire déchirante, un hymne sublime à la nature et à la solitude. » Entertainment Weekly
« Un premier roman magnifique. » People
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