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ISBN : 2070415333
Éditeur : Gallimard (21/09/2000)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 920 notes)
Résumé :
Sensation dans la tribu Malaussène : Thérèse est amoureuse ! Thérèse la cassante ! Et de qui ? D'un conseiller référendaire à la Cour des comptes, un dénommé Marie-Colbert de Roberval, alias MC2. Dans le genre mésalliance, on ne peut pas faire mieux. Mais que peut-on contre la passion, même dans une tribu où l'on a déjà connu beaucoup d'amours spectaculaires et malheureuses ? Chacun, pourtant, y va de son avis. Benjamin, le chef du clan Malaussène, a un sombre press... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
carre
  07 septembre 2013
On retrouve tous nos protagonistes, Benjamin en tête, même si cette fois c'est Thérèse qui attire tous les regards. Faut dire qu'elle manque de bol la Thérèse, alors qu'elle trouve chaussure à son pied (mon Dieu que c'est moche comme expression) voilà que l'heureux élu se fait zigouiller. Benjamin ouvre le parapluie, les emmerdes ne sont pas loin.
Bon je l'accorde, sur ce coup là, je suis peut-être un peu sévère mais le plaisir encore bien en tête des premiers romans de la saga, on devient un peu plus exigeant.
Alors c'est une fois encore drôle, Pennac nous offre un panel de personnages extravagants assez sympathiques même si les traits sont parfois grossiers.
Alors quand la barre était d'entrée au niveau du record du monde (6,14 m par Bubka pour les puristes) forcément à 5,80 on est un peu déçu même si cela reste convenable.
Le père Pennac a eu un petit coup de mou. On lui en veut pas, Benjamin et la tribu Malaussène reste dans un coin de notre coeur.
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Momiji
  23 juin 2014
Dans la famille Malaussène, je demande Thérèse, la soeur. Et oui, c'est elle le personnage principal de la tribu dans ce tout dernier épisode. Qu'a-t-elle fait pour mériter ça ? Notre voyante est amoureuse ! Elle, la vestale qui lit aussi bien dans les lignes de la main que dans le marc de café s'est éprise d'un homme. Et comme personne ne fait jamais rien comme tout le monde dans cette famille, c'est à Marie-Colbert de Roberval, un énarque doublé d'un aristo qu'elle décide de donner sa main. Et pour qui elle accepte de perdre son don, une fois le mariage consommé. Benjamin sent qu'une fois encore les ennuis vont frapper à la porte du clan. On aimerait lui donner tort. On aimerait contredire son réalisme frappant...
Je poursuis ma découverte décousue de la saga Malaussène, dont j'avais déjà écrit un article sur le premier tome, Au Bonheur des Ogres. J'en ai lu plusieurs autres, avant d'ouvrir mon blog, mais comme cela fait un moment, je me contente d'écrire sur les plus récentes lectures, pour lesquelles les impressions sont les plus fraîches.
La saga Malaussène comprend plusieurs constantes agréables que j'ai retrouvé ici : ça se lit vite (ça se dévore en une seule fois plutôt !), c'est drôle, jalonné de situations désopilantes, on retrouve notre Belleville et la troupe pimentée entourant les Malaussène. Et on peut tous les parcourir dans le désordre sans se sentir perdu dans la compréhension globale des rouages familiaux et des événements passés, ce qui est franchement appréciable.
Dans ce roman, c'est donc la figure de glace, discrète et effacée de Thérèse qui occupe le rôle majeur et dont tout un nouveau pan de la personnalité se dévoile. Ce qui est plutôt déroutant car on s'était habitués à la mystique l'auréolant. Mais ce n'est pas plus mal, ça apporte un coup de fouet à ce portrait de famille qu'on commence à bien connaître et qui à force pourrait nous jouer le coup de la vieille tante radoteuse.
L'intrigue est plutôt bien tournée sans trop sortir cependant des sentiers battus. le très étrange Marie-Colbert est au coeur d'affaires louches où la pauvre Thérèse va être mêlée et où le trouble va lui faire perdre jusqu'au bon sens que les astres lui ont conféré ! Mais je ne vous dévoile rien de plus, sinon je vais vous gâcher le plaisir.
Encore une fois, la plume de Daniel Pennac est pleine de tendresse, d'humour, le récit coule comme des belles vagues qui nous bercent et nous emportent loin de la réalité, avec parfois une plus forte qui nous réveille et ravive notre concentration.
Mais ce n'est pas le meilleur de la série. J'ai conscience qu'en raison de l'excellence des volumes précédents, mes attentes étaient en conséquence très élevées. J'y ai trouvé moins d'inspiration que dans les précédents. Si je veux faire dans la métaphore poétique (rien à voir avec le sujet, mais c'est pas grave), quand on est habitué à de délicieux alexandrins, on est légèrement surpris et on se délecte moins de décasyllabes, même s'ils sont très bons.
Ca reste une lecture digne de ces fameuses retrouvailles en famille qui apportent leur lot de nouvelles, de rires et de "ça n'a pas changé décidément". Que vous soyez déjà connaisseur des Malaussène ou pas, Aux fruits de la passion se parcoure avec plaisir et légèreté, comme une mangue bien juteuse en cette belle saison !
Lien : http://wp.me/p12Kl4-kc
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sandrine57
  01 janvier 2012
Consternation chez les Malaussène: Thérèse est amoureuse! Et elle compte bien se marier avec Colbert de Roberval, l'élu de son coeur. Elle est pourtant bien la seule de la famille à apprécier ce personnage issu de l'aristocratie donc à mille lieues des critères de sélection des Malaussène. Mais Benjamin, tout chef de famille qu'il soit, ne peut lutter ni contre l'amour ni contre la volonté de fer de sa soeur.
J'ai lu les tomes précédents à leur parution; il y a 15 ans déjà pour le dernier. Je me souviens que j'avais adoré et beaucoup ri aux aventures de la famille Malaussène. Alors je ne sais pas si c'est moi ou si c'est PENNAC mais je me suis ennuyée en lisant celui-ci. le côté loufoque des personnages m'a semblé surfait, les situations ridicules d'invraisemblance et même l'humour ne m'a pas convaincue.
Ceci dit, je conseille vivement les 3 premiers tomes: Au bonheur des ogres, La fée Carabine et La petite marchande de prose. J'en garde un très bon souvenir.
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aaahhh
  07 août 2012
Généralement, quand un auteur écrit une suite à un livre, c'est au mieux du réchauffé et au pire un fiasco... Mais Pennac n'est pas de ces auteurs là! La preuve : "Aux fruits de la passion" est le sixième tome de la saga Malaussène et l'auteur a réussi à y mettre toute la verve du premier, la tendresse du deuxième et l'humour de tous les autres, sans qu'à aucun moment on se lasse ni de ses personnages ni de leurs aventures rocambolesques!
A lire absolument pour rire, sourire, soupirer et pleurer aussi parce qu'après celui-là, y en a plus... snif !
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KiriHara
  03 novembre 2016
« Aux fruits de la passion » est le sixième et malheureusement dernier opus de la saga « Malaussène » écrite par l'excellentissime Daniel Pennac.
Je dis « malheureusement » là où d'autres critiques préfèrent l'adjectif « heureusement », car, ce qui finit par lasser certains dans la saga est exactement ce que j'aime dans cette série, le cycle, la répétition narrative d'épisode en épisode, le fil conducteur commun à chaque roman.
Dans la saga « Malaussène », chaque épisode voit se répéter les mêmes actes. Quelqu'un meurt, un enfant nait, des crimes ont lieu, Benjamin Malaussène est accusé des meurtres, Julius le chien fait sa crise d'épilepsie, le Petit rêve...
« Aux fruits de la passion » est le nom qu'a donné Gervaise (la fille de l'inspecteur van Thian, flic elle-même) à l'établissement qu'elle a créé pour garder les enfants des prostituées dont elle s'occupait.
Dans ce dernier épisode, Thérèse, la soeur voyante de Benjamin est amoureuse. L'évènement est déjà suffisamment incroyable, en soi, mais pire, elle s'est éprise d'un notable politicien issu d'une famille d'hommes politiques peu scrupuleux.
Incroyable situation qui déplait à Benjamin. La peur de perdre un peu sa soeur, peut-être, mais surtout, la peur que les choses lui retombent sur la tête, car, non seulement il n'aime pas le fiancé de sa soeur, mais pire encore, il a le pressentiment que quelque chose va mal se passer et qu'il sera à nouveau le bouc émissaire de l'histoire.
Si Thérèse doit perdre son don de voyance en même temps que son pucelage, Benjamin, lui, semble avoir hérité une partie de ce don, car, effectivement, un malheur arrive et comme souvent, chez les Malaussène, il n'arrive jamais seul.
La caravane de Thérèse explose avec elle à l'intérieur et son mari est retrouvé assassiné chez lui...
« Aux fruits de la passion » n'est ni le meilleur ni le pire épisode de la saga, mais est indéniablement un opus agréable à lire pour peu que l'on aime le sens de la répétition de l'auteur.
On se plait à retrouver tous les personnages de la série et le style de l'auteur est toujours aussi plaisant à lire. Comme souvent, l'histoire est rocambolesque, mais Pennac a déjà fait vivre pire que cela à ses personnages.
Au final, pour qui aime les Malaussène et la trame répétitive de leurs aventures, « Aux fruits de la passion » sera une agréable lecture. Pour les autres, l'épisode sera peut-être celui de trop. Dans tous les cas, la plume de Pennac n'a rien perdu de sa superbe.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   12 avril 2017
Et j'en ai eu marre, tout à coup. Marre de cette quincaillerie, de Belleville, de cette capitale, de l'air qu'on y respirait et du silence qui régnait autour de cette table. Marre de cette tribu, marre d'être moi et marre d'en avoir marre. [...]
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Annette55Annette55   13 juin 2016
" L'amour rend aveugle,
L'amour doit rendre aveugle !
Il a sa propre lumière.
Éblouissante ."........

D.P. 1999.
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lilimarylenelilimarylene   25 juin 2014
On essayait de "tirer les conséquences" de cette conversation, comme disent les politiques. Mais les conséquences n'ont besoin de personne pour se faire tirer, contrairement aux conclusions qui ne demandent que ça. La conséquence, c'est justement le crash d'une conclusion mal tirée.
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KittiwakeKittiwake   02 juin 2016
Les souvenirs sont les enfants du hasard, seuls les truqueurs ont leur mémoire en ordre.
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ChtiSuisseChtiSuisse   28 février 2014
Si l'humanité m'est suspecte dans son ensemble, j'ai toujours fait crédit aux particuliers.
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Videos de Daniel Pennac (94) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Daniel Pennac
Avec Claire Bretécher, Florence Cestac est une pionnière pour la bande dessinée franco-belge. Unique femme ayant été distinguée du fameux Grand Prix d'Angoulême, l'autrice est également l'inventeuse du style "Gros Nez". Avec ses séries le Démon de midi (d'après-midi et du soir), Les Déblok mais aussi ses albums comme Super Catho (avec René Pétillon), Je voudrais me suicider mais j'ai pas le temps (avec Jean Teulé) ou Un amour exemplaire (avec Daniel Pennac), on ne la présente plus : Cestac est définitivement la "papesse" du 9ème Art. Découvrez tous ses albums : http://www.dargaud.com/bd/Auteurs/Cestac-Florence
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