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ISBN : 2234059674
Éditeur : Stock (25/10/2006)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 112 notes)
Résumé :
Julien et Camille sont faits pour s'entendre. Fascinés par la littérature du XVIIIe siècle, élèves brillants, orgueilleux, cyniques et prétentieux, ils ont tous deux la conviction de s'être trompés d'époque. Et surtout une dévorante envie de s'amuser et d'affirmer leur toute-puissance. Alors quoi de plus idéal pour combler leurs aspirations que de se prendre pour le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil ? Quelques règles, de nombreuses "proies" à séduire, un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  12 juin 2015
Ce roman traîne dans ma PAL depuis au moins un an, peut-être même plus et je me suis enfin décidée a me lancer dans sa lecture cette semaine. C'est ma première rencontre avec l'auteur, Camille de Peretti et je suis vraiment conquise.
Nous sommes cruels est en fait une version moderne des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos. Les deux héros Julien et Camille se lance dans un jeu diabolique qui va tourner au drame. Ils séduisent a tour de bras, joue avec les sentiments.....
L'écriture de l'auteur est vraiment très agréable, le style recherché, c'est donc un vrai plaisir de découvrir les lettres, SMS et mails échangés entre les protagonistes. le roman commence en douceur et la tension montent petit a petit, on sent le drame arrive et pourtant on est quand même choqué par cette fin.
Une version moderne très réussite qui me donne envie de découvrir d'autres écrits de l'auteur.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Soleney
  21 janvier 2014
Cette adaptation des Liaisons dangereuses De Laclos m'a à la fois plu et déçue.
Plu car j'ai aimé les palpitantes intrigues, les rebondissements qui ne laissent pas de temps mort, l'écriture de Camille de Peretti, si accrocheuse, et surtout, les répliques mordantes, absolument irrésistibles.
Mais plusieurs incohérences troublent le plaisir de la lecture : la plupart des narrateurs écrivent de façon très peu naturelle – façon 18e siècle –, or seuls Camille et Julien sont censés imiter Laclos. En écrivant, les narrateurs passent régulièrement du coq à l'âne – sans même un retour à la ligne –, emploient beaucoup de phrases courtes et de tournures peu habituelles aux lycéens. J'irai même jusqu'à dire que certaines lettres ne sont pas assez développées pour être crédibles : Marie, la meilleure amie de Camille, est aux États-Unis pour une année scolaire, mais elle décrit peu son quotidien et ses lettres sont même plutôt courtes. Bon, c'est vrai que cela nous aurait peu intéressé de savoir de quoi sont composées ses journées, mais ça aurait fait plus « vrai » de mettre des crochets et de prétendre que toute la lettre n'a pas été retranscrite par souci de l'intérêt du lecteur, – de même qu'on a précisé ne pas retranscrire les lettres de Tess à Marie, qui nuiraient au bon déroulement de l'histoire.
Nous sommes cruels a beau être une adaptation, je trouve qu'elle reste trop proche des Liaisons dangereuses. Les protagonistes reprennent souvent des phrases laclosiennes : « elle est à moi, entièrement à moi, et depuis hier elle n'a plus rien à m'accorder », et je trouve que ça donne un air de copier/coller.
Au début, on est un peu perdus entre tous les personnages (j'en ai dénombré treize : Camille, Julien, William, Marie, Tess, Bruce, Nini, Stanislas, Émilie, Alexandra, Esther, Diane, Hadrien, plus une ou deux lettres de personnes extérieures). Mais le plus difficile, c'est de retenir les liens qu'ils entretiennent. En fait, tous se connaissent plus ou moins. Mais il y a ceux qui se détestent, ceux qui s'aiment, ceux qui s'apprécient, et les relations à sens unique, et les fausses amitiés, et les fausses amours, et la cruauté gratuite… J'ai été époustouflée par la richesse de ces relations. Je ne sais pas comment l'auteure a fait pour ne pas s'y perdre (sûrement qu'elle a fait un tableau. J'ai essayé d'en faire un moi aussi, mais ça devenait trop compliqué. Et puis finalement, au bout de quelques dizaines de pages on n'en a plus besoin^^).
Plus l'intrigue avance, plus elle devient complexe. Les personnages qui ne se connaissent pas trop entre en contact, et le pire, c'est que la forme épistolaire ne permet pas de connaître leurs véritables intentions. Ils ne sont pas sincères, peuvent nous mentir, et le pire, c'est qu'on les croit (comme Camille qui, par exemple, jure un amour éternel à William, et en même temps complote pour coucher avec Julien). Où est la vérité ? Que pensent-ils vraiment ? Cette forme romanesque les rend très mystérieux.
Un p'tit truc m'a posé problème à la lecture : les virgules. Je trouve qu'elles sont sous-exploitées et c'est par moment agaçant. Pour citer une phrase du début et ne rien gâcher du plaisir de ceux qui n'auraient pas lu : « Tu es une jolie fille Camille et j'ai eu le temps d'apprendre ton nom. ». Peut-être que ça ne vous choque pas, mais j'ai une nette envie de rajouter des virgules pour encadrer « Camille ».
D'ailleurs, parlant de ce prénom, j'ai remarqué à ce moment-là que c'est le même que celui de l'auteure. Et donc, je me suis demandée : ce livre contient-il des éléments autobiographiques ou n'est-ce qu'un fantasme de jeunesse ? On apprend au milieu de l'histoire que la protagoniste est bien Camille de Peretti (c'est dit dans la lettre 164, la plus étonnante de toute cette correspondance), mais est-ce vraiment arrivé ? Camille était-elle cette jeune fille pleine de haine et de mépris qui n'hésite pas à piétiner les sentiments de son prochain ? On ne sait pas, et peut-être qu'on ne saura jamais. C'est sûrement le but : laisser le bénéfice du doute. Intriguer : qui est Camille de Peretti ? C'est très finement joué, en tout cas. Parce que moi, cette question m'a obsédé pendant toute ma lecture – et continue encore de le faire.
J'ai remarqué que toutes les amies proches de Camille se ressemblaient : toutes sont parties en hypokhâgne après le lycée, toutes aiment la littérature (la vraie, pas Marc Levy), elles sont cultivées et sont à la recherche d'un amour vrai et sincère. Et aucune n'imagine la cruauté de leur amie. J'ai trouvé ça étonnant. Ça fait un groupe un peu trop homogène pour être honnête – même si après tout ça peut arriver.
Mais malgré tous ces défauts, je n'ai pas pu m'empêcher d'adorer ce bouquin, de le dévorer dès que j'avais une occasion et d'être emportée par le suspense alors même que je me doutais de comment finirait le livre – étant donné que j'ai lu deux fois Les Liaisons dangereuses. Bravo à l'auteure, qui a su donner un parfum de fraicheur à ce roman ! Elle m'a donné envie de relire la version d'origine.
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Lilith_nz
  20 avril 2016
Un nouveau Vicomte de Valmont, une nouvelle Marquise de Merteuil, et voilà que démarre une transposition des célèbres Liaisons Dangereuses de Laclos dans le monde moderne.
Ce roman épistolaire met en scène la jeune Camille et son Julien qui sont tous deux de grands passionnés de littérature française, et vouent un certain culte au chef-d'oeuvre De Laclos. Ils vont alors décider d'entretenir eux aussi, comme les deux protagonistes du roman, une liaison dangereuse. Entre mensonge, amour, séduction et coups bas, cette liaison pourrait bien les conduire à leur perte.
Cette lecture a été pour moi assez mitigée. En effet, le synopsis de départ ne pouvait que m'enchanter, mais ce que j'ai finalement lu ne m'a pas réellement convaincue.
Le début du roman m'a tout d'abord semblé assez déroutant, comme si il était "bancal". Julien envoie une lettre à Camille, qu'il ne connait alors pas encore, et lui dit de but en blanc "Jouons ensemble au Vicomte et à la Marquise". Autant dire que cela m'a paru assez invraisemblable.
Pour continuer sur la même remarque, j'ai également trouvé que certains événements se produisaient bien trop rapidement, ce qui participe à cette impression "invraisemblance" assez omniprésente.
Moi qui m'attendais à retrouver dans ce roman un petit Vicomte et une petite Marquise en devenir, je me suis retrouvée nez à nez avec deux personnages assez loin de cet a priori. Je trouve que Camille avait un air peut-être un peu trop prononcée de "pétasse", qui est assez loin de la "finesse" de Madame Merteuil, qui bien que "pétasse" elle aussi (avouons le), le cache beaucoup plus sous ses longues phrases poétiques, et conduit alors à une grande présence ironique dans ses correspondances. Peut-être Camille me paraissait-elle trop direct ? Je ne sais pas réellement. Les échanges entre les deux protagonistes pouvaient également être parfois agaçants, ce qui est dans doute dû au fait qu'ils se croient toujours supérieurs au reste du monde, mais là est sans doute une particularité propre aux personnages.
Outre les points négatifs relevés plus haut, je dois dire que j'ai beaucoup aimé les nombreuses références littéraires que l'auteur a réussi à glisser dans ses différentes lettres et le talent qu'elle utilise pour manier les différents registres et créer des langages décalés qui nous plongent entre deux siècles différents.
En conclusion, je conseillerai ce roman aux fans invétérés des Liaisons Dangereuses (levez la main !) qui souhaitent prolonger leur plaisir en se délectant du malheur des autres, mais les sinon, passez votre chemin.
2.5/5
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Rebus
  26 mars 2017
Camille et Julien sont deux personnes brillantes. Passionnés par la littérature du 18e siècle, ils décident de jouer à la marquise de Merteuil et au Valmont. S'ensuit donc le jeu cynique de la convoitise et du désir, du mensonge et de l'apparence, jusqu'à la chute dramatique. Autour d'eux gravitent leurs « trophées », leurs amis, tous plus ou moins liés, tous innocents du jeu cynique auquel se livrent les deux héros.
C'est acide, cruel, et immoral. Dans la grande lignée du célèbre roman pris pour modèle.
Cependant, même si la plume entre Camille et Julien se veut légère et amusée, on sent poindre petit à petit une certaine lassitude, une jalousie qu'ils ne veulent pas forcément reconnaître.
J'ai eu du mal à adhérer à leur style épistolaire, qui m'a semblé ampoulé et prétentieux. Ce qui paraissait totalement naturel dans Les liaisons Dangereuses l'est beaucoup moins à notre époque et donne un côté artificiel qui nuit à l'ensemble.
Les personnages secondaires de Choderlos de Laclos apportaient également une noirceur aux personnages principaux, ce qui ne me semble pas le cas ici : je n'ai pas personnellement pas compris leur finalité dans le récit.
Un petit livre néanmoins intéressant et plutôt original.
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Anneso
  20 janvier 2012
A la fin de sa scolarité, alors qu'il est en classe de terminale, Julien se décide enfin à envoyer un courrier à Camille pour lui dire combien il pense à elle et le plaisir qu'il a pris en la croiser dans les couloirs durant toutes ces années. S'ensuit un échange épistolaire, où ils découvrent qu'ils ont de nombreux goûts en commun, et en particulier un livre : Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos. Ils décident d'un commun accord de redonner vie à leurs héros d'un autre siècle : Camille sera la Marquise de Merteuil et Julien jouera le rôle du Vicomte de Valmont. Ils devront collectionner les conquêtes selon les désirs de l'autre et jouer des sentiments de leurs victimes, rapportant des preuves de tout cela à leur complice. Mais jusqu'où est-on capable d'aller quand on a 18 ans et que l'on décide de jouer à un jeu aussi dangereux ?
Julien et Camille s'accordent parfaitement, aussi manipulateurs l'un que l'autre. Ils vont prendre un malin plaisir à se choisir des partenaires, à les faire rêver, puis à le briser. J'ai été prise dans cette lecture, en me demandant jusqu'où ces personnages seront capables d'aller. Issus de familles peu présentes, ces deux jeunes adultes manquent de cadre. Qu'ils soient proches ou séparés (par les vacances par exemple), ils entretiennent une correspondance assidue, dans laquelle ils se promettent de se donner l'un à l'autre. Ils semblent s'aimer, mais on peut se demander si ce vice qui s'insinue entre eux ne risque pas de les perdre.
Il y a bien sûr d'autres personnages, comme leurs amis. Julien n'hésitera d'ailleurs pas à séduire Marie, la meilleure amie de Camille, pour déstabiliser cette dernière. Oui, leur jeu ne semble avoir aucune limite. Les échanges entre les autres personnages n'ont rien d'extraordinaires : tantôt ils se donnent des nouvelles, parlent de leurs projets futurs, et bien sûr de leurs amours. Camille entretient une relation avec Ninotchka, une femme d'un certain âge qu'elle semble considérer comme sa grand-mère. C'est d'ailleurs à travers ces lettres que j'ai le plus apprécié Camille, car c'est là qu'elle laisse place à ses sentiments et à son humanité. Par ailleurs, il y a William et Stanislas, deux jeunes hommes qui deviennent rapidement les jouets de Camille. Julien jette quant à lui son dévolu sur Emilie, une jeune pensionnaire qui loge près de Saint Cyr et dont il va profiter de la naïveté. Mais, comme si cela ne suffisait pas, il leur faut trouver une personne digne de jouer le rôle de la Présidente de Tourvel, qui sera la plus grande victime de leur expérience.
L'écriture de l'auteure est agréable, les lettres se lisent rapidement et l'on éprouve l'envie, voire le besoin, de lire la suivante pour découvrir ce qu'il va advenir de nos personnages. Jusqu'où iront-ils ? Comment tout cela s'achèvera-t-il ? Parviendront-ils à se recadrer dans la réalité ou ce petit jeu malsain les perdra-t-il ? de plus Camille de Peretti mélange lettres, emails et textos, ce qui nous permet d'avoir l'impression que ses personnages appartiennent à notre époque, qu'ils pourraient réellement exister. La narration s'étale sur un peu plus de deux ans, ce qui nous offre la possibilité d'assister à l'évolution personnelle et professionnelle de nos personnages. Nous entrapercevons ainsi ce qu'est le quotidien d'une élève d'hypokhâgne. de plus, nos personnages principaux (c'est volontairement que je n'emploie pas le terme de « héros ») sont friands de littérature et divers livres sont cités.
J'ai donc beaucoup aimé cet ouvrage, même si au milieu de celui-ci, j'ai craint de me lasser de tout cela. Mais non, la narration reprend un nouveau souffle et c'est reparti pour de nouvelles lettres, de nouveaux éléments inattendus. L'auteure m'a embarquée tout au long de son récit que j'ai eu du mal à reposer. Je dois d'ailleurs dire que j'ai été scotchée par la fin, que je n'ai absolument pas vu venir. Après avoir refermé ce livre, je me suis dit « Oh non ! C'est impossible ! ». La fin a vraiment réussi à m'émouvoir, mais surtout à me surprendre. C'est donc un ouvrage que je conseillerai à tous les amateurs du genre. Une version moderne des Liaisons dangereuses totalement réussie à laquelle j'ai adhérée.
Lien : http://decouverteslivresques..
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
PourquoipasPourquoipas   29 janvier 2011
Casier n°428 Dire Je t'Aime n'est pas une chose facile quand on n'a jamais eu l'occasion de s'y exercer auparavant, à l'Amour s'entend.J'ai été très amoureux, une fois.J'avais six ans, je ne lui ai jamais adressé la parole. Aujourd' hui, je suis avec toi, et je me demande si nous nous sommes jamais parlé.J'ai voulu te séduire,j'ai voulu t'embrasser, tu as répondu à mes baisers,j'étais le plus heureux des hommes. Tu m'as fait comprendre que je ne devais pas l'être. Et tu nous as perdus dans cette contradiction. Un jour oui, l'autre non. Tu parles de 'piment', de 'légèreté', tu parles avec les mains, tu fais des grands gestes, tu danses pour moi, tu te maquilles, tu te blottis dans mes bras et tu t'envoles. Tu me mens. Tu souris parce que je suis trop sérieux. Tu as raison, je suis sérieusement épris. William est beau, tu tords tes lèvres pour lui aussi. Je t'ai vue glisser un mot dans son casier. Je ne t'espionne pas, je me rends à l'évidence. Fais très attention, Camille, c'est lui ou c'est moi.
Du cours d'anglais, ce 12 novembre 19**
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ScratScrat   01 juin 2010
Mais elle vous a préféré a moi. Cela me parait si évident, si logique. Si absurde pourtant. Par ce que moi j'aurais su l'aimer mieux que personne. Vous l'avez embrassé et moi je n'aurais pas su comment faire. Je n'aurais pas osé. Prendre celle qu'on aime dans ses bras c'est toujours la violer un peu. Anéantir ce respect du véritable amour qui tient toute les distances.
Embrasser quelqu'un c'est avoir déjà renoncé a l'aimer
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AudreyyAudreyy   16 juillet 2012
Je voudrais que le temps passe très vite et ne jamais grandir. Avoir éternellement dix-sept ans, danser sur "Dancing queen", hurler "only seventeen" toute ma vie en pensant qu'Abba a écrit cette chanson pour moi. Si vous saviez comme j'ai peur de perdre ma jeunesse. Tous mes moments de bonheur sont gâchés à l'idée qu'ils seront source de nostalgie le lendemain.
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x-Kah-mix-Kah-mi   16 mars 2011
C’est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
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petitedede7petitedede7   24 janvier 2015
Il y a deux sortes de personnes dans le monde. Il Ya les chefs de trains qui avancent sur des rails . Arrivés au croisement ils doivent choisir une voie plutôt que l'autre . Cette route les amènera à un second croisement et ainsi de suite, jusqu'à la destination finale. Chaque fois que nous prenons le chemin de droite plutôt que celui de gauche nous rayons un nombre infini d'opportunités, chaque fois que nous avançons nous réduisons le champ de nos possibles. BIENSUR ON PEUT toujours se rendre compte qu'à un moment donné du parcours on s'est trompé alors il faut faire demi tour, attendre le prochain carrefour, et les dix autres qui suivront pour revenir au choix initial qu'on avait loupé, ça prend du temps. C4EST FAISABLE il faut s'armer de patience, voilà tout. ET PUISIL Y A LES AUTRES, CEUX LA N'acceptent pas le voie toute tracée qui s'offre à eux. Alors ils plantent leurs rails eux même . C'est fastidieux, ils enfoncent un clou après l'autre et avancent comme des petits escargots . Mais en cas de problème , mauvaise direction, il suffi juste de descendre sur la voie pour tout déclouer et remettre les rails comme ils veulent . IL FAUT TOUJOURS avancer et faire des choix. Le seul problème avec cette métaphore de la vie c' est la place donné aux passagers
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Vidéo de Camille de Peretti
La Grande Librairie
Le 28 avril 2011, François Busnel reçoit :
Jean-Claude Carrière, le Réveil de Buñuel Gilles Jacob, Sans titre Camille de Peretti, La Casati Nicole Krauss, La Grande Maison (en)

France 5 #LGLf5
-- François Busnel propose en direct chaque jeudi à 20h35 sur France 5, un magazine qui suit de près l'actualité littéraire avec pour seul mot d'ordre, le plaisir.
Retrouvez toutes les informations sur les invités et leur actualité sur notre site : http://www.france5.fr/la-grande-librairie Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux pour suivre notre actualité : https://www.facebook.com/pages/La-Grande-Librairie/512305502130115 https://twitter.com/GrandeLibrairie Et réagissez en direct pendant l?émission avec le hashtag #LGLf5.
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