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ISBN : 2226403043
Éditeur : Albin Michel (28/02/2018)

Note moyenne : 4.43/5 (sur 255 notes)
Résumé :
Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (123) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  16 mars 2018
Valérie Perrin sait raconter des histoires, c'est indéniable. L'on reconnaît bien là la scénariste. Surtout, ne vous fiez pas à la 1ère ni la 4ème de couverture, encore moins au titre à l'eau de rose, car ce n'est absolument pas un roman "feel good"... J'avoue avoir eu au premier abord des craintes et quelques préjugés, mais une Masse critique privilégiée, ça ne se refuse pas. Donc, je me suis fait bien avoir !! ;-)
Une ex-gardienne de barrière ferroviaire, puis gardienne de cimetière, une loge, des gens qui passent, s'arrêtent. J'ai eu peur de retrouver une autre Renée - de L'élégance du hérisson (désolée, pô aimé...) - et tous les ingrédients d'une histoire cousue de fil blanc. Eh bien non, je suis passée par toutes les émotions et ne me suis pas ennuyée une seconde tout au long de ces 555 pages (quand même) !
Violette Toussaint, la petite quarantaine, une femme extérieurement énigmatique, pudique, et pourtant déjà bien abîmée par la vie, le rejet, le deuil, le silence : une enfance fracassée par l'abandon, un mariage fracassé par les désillusions, un amour maternel fracassé en plein élan. Elle ne porte sur elle que de l'hiver, alors qu'en-dessous elle respire l'été...
Une plume sensible, réaliste, sensuelle et intimiste, qui m'a beaucoup fait penser à celle de Serge Joncour, nous embarquant dans une histoire faite de drames, de violence affective, de rencontres et de résilience, écrite avec une extrême justesse, sans pathos ni morbidité. En un mot : conquise !!
Merci à Babelio et aux éditions Albin Michel.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  23 juillet 2018
Cet après-midi, je suis allé rentre visite à Violette. Mais si Violette Toussaint, la gardienne du cimetière de Brancion-En-Chalon, en Bourgogne.
Je vous vois déjà vous dire que ce n'est pas bien gai mais ça, c'est parce que vous ne connaissez pas Violette.
Violette, c'est de la poésie, c'est la vie qui chante très fort au beau milieu des morts.
Violette, c'est la beauté des gens simples. La volonté farouche de rester debout lorsque la vie se plait à vous balancer des vacheries au visage.
Violette, c'est une belle personne. Tellement belle qu'elle m'a ému aux larmes. M'a fait sourire de bon coeur. M'a offert une vraie belle tranche d'humanité.
Assis dans sa petite cuisine, là, j'ai passé quelques heures hors du temps, à l'écouter se raconter.
J'ai passé un sacré bon moment avec elle. J'ai tellement eu de peine de devoir la quitter que je me suis dit que ce serait bien que quelqu'un écrive un livre sur son histoire.
Quelqu'un qui trouverait les mots pour rendre palpable cette force de vie. Cette beauté de l'âme.
Je vais en toucher deux mots à Valérie Perrin … Je ne vois qu'elle pour être à la hauteur de Violette.
Je suis sûr qu'elle écrira un livre plein de poésie, d'humanité et d'espoir en racontant la vie de ma chère Violette … Un livre capable de raconter l'impalpable, l'émotion vraie des gens de tous les jours. Un livre qui rendrait meilleur rien qu'en le lisant. Un livre qu'on ne quittera qu'à regret et que l'on gardera bien au chaud dans sa bibliothèque pour le relire à l'occasion et retrouver des personnages amis.
Un livre tellement bien écrit que le lecteur oubliera que ce n'est pas la réalité, il croira que Violette existe. Dans la vraie vie.
Un livre inoubliable, j'en suis certain, et qui rejoindra mes plus belles lectures de cette année 2018. Grâce auquel nous n'oublierons jamais de changer l'eau des fleurs
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jeunejane
  22 mars 2018
Violette Trenet, enfant née sous X et baptisée si joliment par l'infirmière qui lui donnait ses premiers soins.
Jamais, elle ne sera adoptée. A 18 ans, c'est la débrouille.
Elle rencontre Philippe Toussaint qui deviendra son compagnon et mari. Avec lui, elle aura une petite fille, Léonine, son trésor.
D'abord garde-barrière, Violette deviendra gardienne de cimetière et nous commencerons avec elle une merveilleuse suite de rencontres avec les vivants venus se recueillir, les morts , les légendes nées de morts anciennes ou moins anciennes.
Violette, après de grandes souffrances, sera enfin respectée dans sa vie de gardienne de cimetière entourée de ses amis les fossoyeurs ou entrepreneurs de pompes funèbres.
Après "Les oubliés du dimanche", Valérie Perrin nous livre un roman magnifique avec Violette, une femme très courageuse, tournée vers la vie envers et contre tout.
L'auteure va à la rencontre de nombreux personnages et nous fait comprendre leur fonctionnement comme Philippe Toussaint, le mari qu'on aurait d'abord envie de traiter de salaud ou Sasha, l'ancien gardien du cimetière qui ressent tellement d'empathie pour Violette et pour cause...
Un livre qui comprend de nombreux passages poétiques comme les titres de chapitres.
Je n'oublierai pas le personnage de Violette de sitôt.
Challenge pavés 2018
Challenge plumes féminines.
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fanfanouche24
  06 avril 2018
Comme l'exprime fort justement la narratrice principale de ce roman : "Je referme le journal d'Irène le coeur lourd. Comme on referme un roman dont on est tombé amoureux. Un roman ami dont on a du mal à se séparer, parce qu'on veut qu'il reste près de soi, à portée de main. "(p. 534)...
Je finis à regret ce livre, qui m'a émue à bien des égards !...

Un grand coup de coeur...qui va si bien avec l'arrivée du Printemps et des beaux jours, retrouvant toutes les belles couleurs et odeurs... qui les caractérisent !
Valérie Perrin a la plume fluide, poétique, rythmée... avec le don de la poésie, de la musique, mais aussi du suspens, avec moult histoires de vies, entre les vivants et les morts !...
Pourtant le sujet de prime abord... pourrait paraître morbide, sinistre !! Eh bien non, ce sont des pépites de vie, de tendresse et d'empathie... envers l'existence et nous autres, pauvres humains, si imparfaits !
J'avais lu avec étonnement et émotion "Les oubliés du Dimanche" qu'il me faudra relire d'ailleurs, pour me remettre dans l'atmosphère et l'univers de cette auteure...Nous retrouvons, traités d'une autre manière, des thèmes chers à cette écrivaine, tels la mort, le vieillissement des êtres aimés, la solitude, la mémoire, le temps qui passe, les reconstructions et renaissances multiples, après des drames, etc.
Et là, en plus les"lieux et rites du Souvenir"... la destinée malmenée mais si attachante de notre gardienne de cimetière, Violette...enfant née sous X, passée de famille en famille d'accueil, tristement mariée, transfigurée par la naissance de sa petite fille, Léonine...Sa petite fille adorée qui va lui faire oublier sa propre enfance saccagée, d'enfant invisible !...A qui elle va donner tout son amour, l'Amour qu'elle n'a pas eu la chance de recevoir dans "son jeune berceau" !!
Mais le drame, le chagrin fulgurant frappera à nouveau...
Juste quelque peu affligée par la couverture "trop mièvre" qui ne va pas avec le contenu de ce roman.....
mais le quatrième de couverture, et surtout ce personnage féminin central ont réussi à me "faire de l'oeil", entre son fort sympathique prénom
[ Violette] et le métier insolite, qu'elle exerce: "garde-cimetière"... Violette, cette "fée du quotidien" qui croit obstinément à l'amitié, à la tendresse, à un monde plein de poésie, de couleurs, de jardins odorants, de joyeux déjeuners avec les amis fossoyeurs, et autres...dans la simplicité et la saveur magique du présent...
"Je parle toute seule. Je parle aux morts, aux chats, aux lézards, aux fleurs, à Dieu ( pas toujours gentiment). Je me parle. Je m'interroge. Je m'interpelle. Je me donne du courage. (...)
A Brancion-en-Chalon, il y a des gens qui ne m'aiment pas, se méfient ou qui ont peur de moi. Peut-être parce que je semble porter le deuil en permanence. S'ils savaient qu'en dessous il y a l'été, ils me feraient peut-être brûler sur un bûcher. Tous les métiers qui touchent à la mort ont l'air suspects. (p. 84)"

"Cet homme m'a semblé tout droit sorti d'un roman ou d'un asile. Ce qui revient au même. Que faisait-il dans un cimetière ?
Je ne savais même pas que le métier de gardien de cimetière. Pour moi, le commerce de la mort se résumait à être croque-mort, à avoir le teint cireux et des habits noirs avec un corbeau posé sur l'épaule quand ce n'était pas un cercueil " (p. 253)
Des personnages souvent cabossés par l'existence...mais le soleil, un sourire, un instant de présence bienveillante, animale ou humaine, et le ciel s'éclaircit.....Une ode épatante à la Vie et aux belles rencontres.... des multiples détails touchants , parfois des plus insolites... sur nos rites, nos usages pour rendre hommage à "nos disparus"...!
"J'adore rire de la mort, me moquer d'elle. C'est ma façon de l'écraser. Comme ça, elle fait moins son importante.
En me jouant d'elle, je laisse la vie prendre le dessus, prendre le pouvoir." (p. 65)
Des personnages attachants, contrastés...même le mari de Violette, Philippe Toussaint, des plus antipathiques, au début de cette histoire... se révèle au fur et à mesure...du récit, des rebondissements des événements un être enfermé dans ses démons et ses incapacités "à dire" les choses et les sentiments...mais que l'on finit par mieux comprendre !
Les remerciements abondants formulés à la fin, par Valérie Perrin sont à l'image de ce livre très attachant, j'en transcris un passage : " Merci à Norbert Jolivet qui existe dans la vraie vie, dont je n'ai changé ni le prénom ni le nom parce qu'on ne change rien chez cet homme-là, fossoyeur de la ville de Geugnon pendant trente ans.
Grâce à l'écriture de ce roman, cet inventeur de la joie et de la bienveillance est devenu mon ami. J'espère boire des cafés et des blancs-cassis avec toi pour l'éternité"....
Un très chaleureux moment de lecture...que j'ai quelque mal à quitter !!
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book-en-stock
  11 mars 2018
Un vrai coup de coeur pour ce roman qui m'a fait à la fois rire et pleurer !
Il est pourtant rare que je rie lors d'une lecture ; je peux sourire, rire intérieurement, mais pour que j'éclate de rire, il en faut ! Et bien j'ai éclaté de rire plusieurs fois ici, c'est dire ! Et j'ai aussi pleuré. Ce roman contient une foule d'émotions ! C'est un roman avec plusieurs romans à l'intérieur, un condensé de vie(s)!!!
Je remercie Babelio de m'avoir proposé cette Masse Critique privilégiée, et les Editions Albin Michel pour leur envoi.
Mais venons-en au fond. Violette est garde-cimetière. On la suit dans son travail d'entretien et d'accueil, et peu à peu elle nous livre ses pensées, ses souvenirs, ses peines et ses joies. Dans son récit à la première personne, on va croiser une multitude d'autres personnages plus ou moins sympathiques. On sent que Violette s'est construit un quotidien tranquille, protégé. Jusqu'au jour où un homme vient pour déposer les cendres de sa mère sur la tombe d'un homme qu'il ne connait pas. C'est le début d'une autre histoire qui va réveiller (et révéler) bien des choses…
L'action étant située principalement dans un cimetière, on parle beaucoup de la mort, du deuil, des enterrements, cependant cela apporte davantage de réconfort que de tristesse. Chaque chapitre est précédé d'une citation, et l'auteur en parsème également dans le récit : citations de chansons, poèmes, citations d'auteurs, proverbes, extraits de films. Je trouve que ça rajoute de la poésie, ça allège. L'écriture est elle-même très poétique, enlevée, emplie de sagesse et toujours avec un regard amusé sur les choses : j'apprécie particulièrement la façon dont Violette évoque sa naissance pourtant dramatique.
J'ai été captivée par ce roman car, à plusieurs reprises, l'auteur dévoile un élément nouveau sur Violette, son histoire se précise, se complète et complexifie en même temps. On pense la connaître puis on voit une nouvelle facette et c'est presque un retournement de situation ou tout du moins une grosse surprise. Son passé est chargé : ne dit-elle pas justement qu'elle a eu plusieurs vies ? A la vie de Violette s'ajoutent les échos d'autres vies, notamment des personnes enterrées dans le cimetière. C'est ainsi que nous lisons une belle histoire d'amour en divers épisodes, une enquête pour dénouer le drame d'un incendie ayant coûté des vies, les leçons d'un jardinier-philosophe et sage. Tout cela se rejoint dans notre réflexion qui naît alors sur la vie et sur la mort. Mais lorsque Valérie Perrin raconte la vie, c'est à travers force détails minimes, les habitudes du quotidien, les couleurs, les sons, les odeurs, les voix aussi, les petites phrases que l'on prononce.
J'appréhendais la fin, par peur d'être déçue : il n'en est rien, de nouveaux rebondissements surprennent le lecteur dans les dernières pages !
Je sais déjà que je relirai ce roman plusieurs fois pour retrouver des phrases, des pensées, des personnages. Valérie Perrin a su écrire des histoires de vies qui touche à l'universalité de notre condition. Chacun peut s'y reconnaître…
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Citations et extraits (195) Voir plus Ajouter une citation
lyne17lyne17   11 octobre 2018
Et Dieu dans tout ça ? demande le père Cédric. Est-ce que tous ces gens croient en Dieu ? Nono hésite avant de répondre.
Y'en a qui croient en Dieu le jour où il les débarasse des cons. Moi, j'en ai vu des veuves joyeuses et des veufs heureux, je peux dire que dans ces cas-là, ça remercie ton Dieu à tour de bras, monsieur le curé... Ah, je rigole, va, fais pas cette tête. Ton Dieu, il soulage bien des peines. C'est simple, s'il existait pas, il faudrait l'inventer.
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lyne17lyne17   11 octobre 2018
J'avais toujours composé avec la vie, j,'avais toujours vu le bon coté des choses, rarement leur part d'ombre. Comme ces maisons situées au bord de l'eau, dont les façades sont éclairées par le soleil. Depuis le bateau, on voit la couleur éclatante des murs, des palissades blanches comme des miroirs et des jardins verdoyants. Il est rare que je voie l'arrière de ces bâtisses, celui que l'on découvre quand on passe par la route, l'ombre dans laquelle sont cachées les poubelles et la fosse septique.
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cardabellecardabelle   09 juillet 2018
Encore aujourd'hui , quand je regarde "Fanny ", Marius " ou "César " à la télévision , j'ai les larmes aux yeux dès que j'entends les premières répliques , bien que je les connaisse par cœur.
Ce sont des larmes d'enfance , de joie et d'admiration mêlées .
J'aime le noir et blanc des visages de Raimu , Pierre Fresnay et Orane Demazis.
J'aime chacun de leurs gestes , leurs regards .
Le père , le fils , la jeune femme et l'amour .
[...]
J'aime encore la simplicité universelle et complexe de leurs sentiments .
J'aime les mots qu'ils disent , si jolis , si justes .
Cette musique dans leurs voix .

Je crois que j'ai adoré Marseille et les Marseillais avant de les rencontrer
[...]

Cette beauté à l'état brut , je la ressens à chaque fois que je retourne à Sormiou , quand je descends la petite route escarpée qui mène à la grande bleue .
Je comprends Marcel Pagnol , je comprends que les personnages de sa trilogie viennent de là.
De ces roches abruptes , blanchies par le soleil , la chaleur brûlante ,
de ces eaux turquoise et transparentes [...]
de ces pins parasols [...]

Ce paysage ne fait pas de manières , il est simple et majestueux.
[...]
C'est le goût de la marine de Marius .

C'est Mr Panisse qui " fait des voiles pour que le vent emporte les enfants des autres " , comme le dit César .

p.490 et 491
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berni_29berni_29   25 août 2018
Tu grandiras autrement, dans l'amour que je te porterai toujours. Tu grandiras ailleurs, dans les murmures du monde, dans la Méditerranée, dans le jardin de Sasha, dans le vol d'un oiseau, au lever du jour, à la tombée de la nuit, à travers une jeune fille que je croiserai par hasard, dans le feuillage d'un arbre, dans la prière d'une femme, dans les larmes d'un homme, dans la lumière d'une bougie, tu renaîtras plus tard, un jour, sous la forme d'une fleur ou d'un petit garçon, chez une autre maman, tu seras partout là où mes yeux se poseront. Là où mon coeur demeurera, le tien continuera de battre.
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fanfanouche24fanfanouche24   30 mars 2018
Il y a plus de mille photographies dispersées dans le cimetière. (...)
Le jour où toutes ces photos ont été prises, aucun des hommes, des enfants, des femmes qui posaient innocemment devant l'objectif ne pouvait penser que cet instant les représenterait pour l'éternité. (...) Un jour où ils étaient un peu plus beaux, un jour où ils étaient tous réunis, un jour particulier où ils étaient plus élégants. (...)
C'est important de mettre des photos sur les tombes. Sinon on n'est plus qu'un nom. La mort emporte aussi les visages. (p. 44)
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Vidéo de Valérie Perrin
Elsa Zylberstein lit des extraits du livre de Valérie Perrin, "Les oubliés du dimanche.
Justine, vingt et un ans, aime les personnes âgées comme d?autres les contes. Hélène, presque cinq fois son âge, a toujours rêvé d?apprendre à lire. Ces deux femmes se parlent, s?écoutent, se révèlent l?une à l?autre jusqu?au jour où un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite qui abrite leurs confidences et dévoile un terrible secret. Parce qu?on ne sait jamais rien de ceux que l?on connaît. À la fois drôle et mélancolique, Les oubliés du dimanche est un roman d?amours passées, présentes, inavouées? éblouissantes.
En savoir plus sur www.albin-michel.fr/Les-Oublies-du-dimanche-EAN=9782226317155.
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