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EAN : 9782749924847
395 pages
Michel Lafon (15/01/2015)
3.88/5   81 notes
Résumé :
Luke Warren est un spécialiste du comportement des loups. Il s'est rendu célèbre en partageant la vie d'une meute pendant près d'un an dans le Grand Nord canadien. Mais à son retour, sa famille s'est disloquée. Sa femme Georgie l'a quitté, son fils Edward a coupé les ponts après une dispute irréparable, et sa fille, Cara, qui vit avec lui, s'est brouillée avec son frère qu'elle considère comme responsable du divorce de ses parents. Depuis cinq ans, Edward vit en Tha... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Comme un loup solitaire est un étrange remix de la tristesse des éléphants et de Ma vie pour la tienne, à ceci près que ces deux derniers sont beaucoup plus aboutis.

Je me suis passionnée pour le deuil des éléphants et j'ai été emportée par la poésie auréolée de fantastique.
J'ai été touchée par le point de vue de tous les protagonistes quand il s'est agi d'éthique médicale et de la question de savoir jusqu'où peut-on aller pour sauver une vie.

Ici, Jodi Picoult nous fait connaitre les loups par le personnage de Luke. Homme-animal qui intègre durant deux ans une meute de loups sauvages et vit totalement comme eux. Si j'ai trouvé intéressant d'en savoir plus sur les loups (ces animaux étant souvent caricaturés par un trait de sauvagerie aveugle et redoutable, ce qui est parfaitement faux comme on s'en doute), Luke est un personnage auquel j'ai eu bien du mal à m'attacher... Et cette immersion totale et absolue m'a fait douter de la crédibilité de l'histoire.

L'histoire, en parallèle, est celle de l'euthanasie. Car Luke se retrouve dans un coma végétatif suite à un accident de voiture dans lequel sa fille Cara était présente également mais qui en a réchappé.
Luke a aussi un fils, Edward, qui a coupé les ponts avec sa famille depuis six ans déjà et est parti se réfugier dans une nouvelle vie en Thaïlande.
Cara étant encore mineure et lui étant son ainé de 7 ans, il est rappelé par sa mère - à présent divorcée de Luke - pour venir à son chevet. Et c'est donc à lui que revient la décision de déterminer les dernières volontés de son père : prolonger la "vie" de son père dans cet état ou le débrancher.
A vrai dire, les choses se compliqueront (de manière parfois un tantinet rocambolesque et donc peu vraisemblable), mais je n'en dirai pas plus...

Le seul personnage qui m'ait paru attachant est Edward. Fils et frère qui porte avec lui un lourd secret et sur qui pèse le poids de cette charge émotionnelle et morale.
Cara bien que l'on puisse comprendre son obstination forcenée à croire au miracle, m'a plutôt agacée par son immaturité finalement autocentrée.
Quant au personnage principal, l'euthanasie, j'ai conscience que pour beaucoup le sujet reste délicat et il est vrai qu'il doit toujours soulever la question de l'éthique. Mais, toute considération mise à part, je considère pour ma part que la qualité de vie prime sur la vie et que décider d'abréger les souffrances d'une personne que l'on aime, c'est faire preuve d'un geste d'amour absolu et d'une totale abnégation, car bien sûr, on le fait pour celui qui souffre et non pour soi. Bien sûr cela reste un sujet vaste avec dans la vie de multiples nuances à observer. La loi est là heureusement pour l'encadrer et mettre les balises nécessaires. Toujours est-il que le livre ne m'a pas transportée dans une réflexion profonde à ce sujet et qu'elle n'a pas varié au fil de ma lecture...

L'écriture de Jodi Picoult est comme toujours fluide et agréable. J'apprécie son intérêt pour les sujets profonds (elle nous renvoie en fin de livre sur des références pour mieux connaitre les loups, mais aussi sur le don d'organes), mais Comme un loup solitaire laisse un peu sur la faim...
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Après l'époustouflant Pardonne-lui de la même auteure, qui avait été mon coup de coeur livresque de l'année 2013, je me suis lancé à corps perdu dans son nouveau roman, récemment traduit en français. La quatrième de couverture était attrayante, la couverture toujours aussi sublime... je pensais que Jodi Picoult était une valeur sûre, et qu'elle me ferait passer un excellent moment de lecture. Malheureusement, après la brillante histoire que j'ai cité précédemment, Loup solitaire me laisse un peu perplexe.

Luke Warren travaille dans un refuge de loups à Redmond's, refuge qu'il a lui-même fondé, en fonction de sa passion : les loups. Il ne vit que pour eux, ne pensent qu'à eux, vit avec eux, comme lors de son immersion de deux années au Québec, dans des plaines sauvages, pour tenter de se faire accepter dans une meute de loups. Tout cela au détriment de sa femme et de ses deux enfants, déboussolés par la passion trop encombrante de Luke. Mais là n'est pas l'histoire principale narrée dans Loup solitaire. Luke et sa fille Cara ont eu un accident de la route, qui a plongé ce dernier dans un état végéatif. Edward, parti vivre en Thaïlande suite à une violente dispute avec son père, revient sur ordre de sa mère. S'ensuit un combat sans fin entre deux extrêmes qui s'affrontent : Cara, qui vit avec son père, séparé de sa mère, qui voue un culte sans borne à cet homme sauvage, ami des loups, qui croit dure comme fer que son père est apte à se réveiller, peut importe la durée de son état. Et Edward, de l'autre côté, qui n'a eu aucun contact avec son père depuis six ans, mais qui détient un papier, qu'il a signé lors de ses quinze ans, qui donne l'entière responsabilité des soins médicaux sur le corps de Luke, si celui-ci avait un problème. L'euthanasie, pour Edward, est imminente. Des avis contrebalancés, une guerre fratricide qui aboutit au même espoir : faire ce dont Luke aurait voulu qu'on fasse pour lui.

Vous l'aurez compris, c'est de l'euthanasie que traite principalement Jodi Picoult dans ce roman. Une décision dure à prendre pour la famille, souvent contrecarré, comme prouvé dans cet ouvrage, pas totalement comprise ni accepté par la société. Décider de la vie ou de la mort d'une personne n'est pas chose aisée. Comme démontré dans Loup solitaire, cette décision engendre bien des sacrifices, des procédures longues et douloureuses.

De nombreux procès s'ouvrent, notamment pour départager le frère et la soeur, qui n'arrivent pas à se mettre d'accord sur la position à adopter à l'égard de leur père. J'avoue m'être passablement ennuyer lors de ces très longs interrogatoires au tribunal, spectatrice endormie de ces joutes verbales.

Chaque chapitre comporte un narrateur différent. Les protagonistes se succèdent pour raconter leur point de vue sur l'histoire, ce qui rend le récit un peu plus dynamique et diversifié.

En outre, je tiens à félicier l'auteure, qui démontre à travers les récits narratifs de Luke Warren, les nombreuses recherches qu'elle a du effectuer sur les loups, leurs conditions de vie, leurs habitudes... Lorsque celui-ci racontait ses aventures dans le Québec enneigé, parmi la meute de loups avec laquelle il s'était lié, les descriptions étaient si réalistes qu'ont auraient pu aisément prendre ce récit comme un témoignage véridique. Bravo pour la large documentation, qui permet d'enrichir mes connaissances sur les loups - même si ça ne m'intéressait que trop peu, j'ai aimé la fervente passion de Luke, allant jusqu'à se sacrifier, lui et sa famille, pour ses bêtes chéries.

Ma chronique n'est pas aussi enthousiaste que celle de Pardonne-lui. L'histoire est différente, mais toute jolie, malgré des longueurs et une sensation de stagnation quelque peu agaçante au bout de plus de 300 pages.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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Je suis une fidèle lectrice de Jodi Picoult depuis que je l'ai découverte avec une douloureuse histoire sur le racisme dans "Mille petits riens". Ma deuxième lecture, "La tristesse des éléphants", abordant la précarité des populations de ces majestueux animaux, m'a confortée dans mon choix. Ainsi que "Ma vie pour la tienne" exposant l'existence tourmentée d'une enfant-réservoir devant donner un organe pour sauver une soeur aînée après de multiples ponctions, transfusions, actes médicaux de toutes sortes et "À fleur de peau" mettant en scène un jeune autiste Asperger passionné de criminologie; avec lui le lecteur est invité à essayer de comprendre son calvaire ainsi que celui de ses proches. Une réplique explicite du personnage principal avec laquelle il essaie d'expliquer son comportement m'a particulièrement touchée, parmi bien d'autres: "Imaginez-vous dans un pays dont vous ne maîtrisez pas la langue et où certains mots ont plusieurs sens, où un canard, par exemple, peut être un oiseau, un journal ou une fausse note ... Je suis un touriste parmi vous. Et je n'ai pas de billet de retour."

Voici en quelques lignes l'univers bouleversant de Jodi Picoult. Elle explore des faits de société loin d'être anodins qui provoquent souvent des prises de position très tranchées et opposées, ce qui fait de ses livres d'excellents sujets de réflexion. de plus, son style est fluide, agréable, ne se laissant aucunement alourdir par le poids de la question traitée aussi difficile et profonde soit-elle.

Il y a quelques semaines, furetant chez mon libraire ... oh quel hasard! ... mon regard a été happé par la lumière d'une lanterne émergeant de la nuit tombante. Puis les lettres rouges se sont agencées dans mon esprit. Je n'ai eu besoin de lire ni le titre ni la 4° de couverture pour que j'embarque ce volume, et son voisin du même auteur dont je vous parlerai peut-être plus tard. Pour l'heure, place à "Comme un loup solitaire".

Grâce à Luke, l'homme-loup, partageant difficilement sa vie entre ses meutes et sa famille, le monde des canidés sauvages devient un peu moins mystérieux. Loin d'être l'animal redoutable, assoiffé de sang et friand de chair humaine que les contes ont enraciné dans les esprits depuis des décennies, on découvre une créature intelligente, vivant au sein d'une famille hiérarchisée où les règles ne laissent aucune place au hasard et qui sont à la base même de sa survie.

Quel bonheur de sortir de l'ambiance mortifère de l'hôpital pour respirer le grand air canadien où Luke courre avec les loups car, au même titre que le corps moribond de l'éminent zoologue, le lecteur a besoin de grands bols d'oxygène pour progresser plus sereinement dans cette histoire éprouvante.

Car ce roman n'est pas seulement une histoire de loups, c'est aussi et surtout un drame familial, dont le style polyphonique, récurrent chez Jodi Picoult, permet de pénétrer dans la tête de chaque membre d'une famille déchirée par les non-dits. Tour à tour chacun des protagonistes peut exposer ses passions, ses angoisses, sa culpabilité. Cette construction donne un récit vivant, riche en émotions et non figé sur une seule personne. Elle permet aussi d'explorer un débat sur la question cruciale du comportement à adopter face à une personne privée de toutes ses facultés cognitives et qui ne reste en vie que grâce à des machines. Ce sujet délicat ne cesse de se confronter à l'éthique, aux désirs souvent opposés des membres d'une même famille car, la volonté explicite du "patient" n'a malheureusement pas toujours le poids le plus lourd dans la balance des décisions.

Régulièrement, des cas médiatisés émeuvent l'opinion publique où chacun croit avoir le droit de "poser son grain de sel" sur une situation complexe. Il est tellement simple d'épiloguer sans affect, seulement avec son intellect. Être celui ou celle qui prend la décision radicale et irréversible ne doit pas être si facile à assumer, quelque soit son choix!

Chaque personnage interpelle à sa manière par sa douleur, son chagrin et sa volonté de prendre la bonne décision mais je dois avouer qu'Edward, ce fils si différent de son père, est celui qui m'a le plus touchée en portant une culpabilité démesurée. Sa jeune soeur Cara peut paraître agaçante en restant obstinément aveugle à la réalité, certaine qu'un miracle se produira, comme dans d'autres cas, rien que par la force de son amour filial. Elle est tellement choquée, affirmée malgré sa jeunesse, proche de son père, son modèle, son idole. Comment à 17 ans peut-on accepter le retour d'un frère revendiquant sa position d'aîné, majeur de surcroît donc de chef de famille, alors qu'il a disparu de sa vie pendant 6 longues années en laissant une blessure si profonde que rien n'a pu combler cette béance de l'absence?

Encore une fois, j'aime cette autrice par la variété des sujets qu'elle aborde, par la luminosité qu'elle apporte aux situations les plus sombres, par son style choral inimitable, par sa façon d'entrelacer deux mondes si divergents, par la richesse de ses recherches documentaires. Elle sait réunir toutes les conditions qui attisent ma curiosité et me donnent envie de parvenir à la fin du livre en me laissant toujours le regret de la dernière page! Elle ne m'a jamais déçue et je continue à parcourir sa bibliographie avec curiosité et enthousiasme. En conclusion, vous l'aurez compris, "Comme un loup solitaire" est un très bon cru!
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Connu pour son expertise concernant le comportement des loups, Luke a longtemps été tiraillé entre ses deux familles, jusqu'à l'explosion. Tout jeune, il s'est pris d'affection pour les loups, comme une évidence, une appartenance à une famille. Partant deux années pour vivre auprès d'une meute, dans la nature, dans le froid et la nuit. Malheureusement, loin de sa femme, de son fils et de sa fille.

Les années passent, le couple est séparé. Leur fils Edward vit en Thaïlande depuis quelques années tandis que Cara vit avec son père depuis un moment, ne trouvant plus sa place dans la famille de sa mère. Tout le monde semble mener une vie plutôt équilibrée jusqu'au jour où Luke a un accident et qu'une décision s'impose. Quand la vie ne tient qu'à un fil, qui est capable de faire le bon choix ?

Qui de ses deux enfants est le plus légitime pour décider de sa vie ? Certes Edward est majeur contrairement à Cara mais les relations avec son père ont toujours été discrètes voire compliquées, de plus il vit loin d'eux depuis des années, sans contact. Alors que Cara vit avec son père, le comprend autant que l'on peut comprendre un homme si particulier, l'aime entièrement pour ce qu'il est. Comme on peut l'imaginer, la décision est loin d'être facile à prendre et le cheminement pour y arriver fera source de découvertes pour le lecteur.

Chaque famille a ses secrets, ses doutes, ses non-dits que l'on entoure avec beaucoup d'amour. Et c'est finalement ça dont il est question dans ce livre. Jusqu'où est-on capable d'aller par amour ? Jusqu'à dire "au revoir" ?
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Loup solitaire/Jodi Picoult
C'est une histoire de loups mais c'est aussi l'histoire d'une famille déchirée par des frustrations, des incompréhensions, et des destins contraires et tragiques.
D'emblée on est séduit par la qualité du style et la nature et la personnalité des personnages.
La technique narrative est plaisante : l'auteur donne alternativement à chaque chapitre la parole aux différents personnages.
Luke, c'est le père, cet amoureux fou des loups. Gardien dans un jardin zoologique du New Hampshire il s'enferme la nuit dans l'enclos des loups et y passe également une partie de ses journées. Ses supérieurs ont dû se rendre à l'évidence : il n'est pas candidat au suicide ; les loups l'ont accepté au sein de la meute, au bas de la hiérarchie car il faut laisser les loups être les maîtres au lieu de les dominer. Il faut savoir que le loup a davantage peur de l'homme que l'inverse.
« Mon père, dit Edward le fils de Luke, partait dans la forêt, au Canada, sans abri, sans nourriture, sans autre protection qu'une combinaison matelassée. Il comptait remonter l'un des corridors naturels de migration des loups et s'intégrer à une horde, comme il l'avait déjà fait avec les groupes en captivité. »
Le retour fut difficile pour ne pas dire plus.
Luke qui dira plus tard en songeant à notre société : « Après deux ans en compagnie des loups, j'avais oublié combien il faut d'hypocrisie pour construire une relation. »
Cara est la fille de Luke. Elle a hérité de la passion de son père et vit avec lui.
Georgie est l'ex-femme de Luke. Elle a refait sa vie après un divorce. Elle est une femme admirable.
Edward est le fils aîné. Sa relation impossible avec son père l'a décidé à partir à l'aventure. Il vit en Thaïlande. Il détient un secret de famille.
Un grave accident de la route va provoquer un séisme dans la vie de chacun. Luke conduisait et sa fille était passagère.
Retrouvailles difficiles entre la soeur et le frère, et entre la mère et la fille, tous au chevet de Luke plongé dans un coma profond.
L'auteur alterne les passages présents et les retours dans le passé de chacun des personnages.
Luke s'exprime au travers du livre qu'il a écrit sur les loups, un livre qui fait autorité dans les milieux spécialisés.
Suite à l'accident va se poser le cas de conscience concernant Luke dont le respirateur est le seul lien qui demeure pour le rattacher au monde des vivants lui qui est totalement inconscient avec notamment une atteinte des centre cérébraux régulant la respiration.
Doit-on maintenir artificiellement Luke en vie ? La décision ultime divise la famille et en particulier Edward et Cara…
L'auteur explique particulièrement bien les critères pouvant orienter un choix.
Les coups de théâtre se succèdent dans ce beau roman qui met en évidence l'homme et ses contradictions.
À lire absolument car passionnant du début à la fin.
« Les loups se battent pour deux raisons : la famille et le territoire.
Le monde des loups est régi par la compréhension, le savoir, le respect. »
Si le loup vous parle, alors ce livre est pour vous.




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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Selon Hopper McPhee, le tigre s'est jeté sur lui dans l'intention de le tuer ; c'est pourquoi il avait été obligé de tirer.
J'en doute au plus haut point. Probablement rassasié, après pareil repas, le fauve devait être à moitié endormi. Je veux bien croire, en revanche, qu'il ait tenté de tuer Hopper McPhee. Comme je l'ai déjà dit, personne n'accorde aux bêtes la considération qu'elles méritent. Si le tigre a vu un fusil pointé sur lui, il a compris.
Qu'il ne verrait plus le ciel étoilé.
Qu'il serait de nouveau emprisonné.
Alors, évidemment, il a fait un choix.
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Vous pouvez mettre quinze mille kilomètres entre votre père et vous, vous promettre de ne plus jamais prononcer son nom, le rayer de votre vie. Ce n'est pas pour autant qu'il cesse de vous hanter.
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Le loup le plus respecté de la meute n'est pas celui qui use de la force brute. C'est celui qui en dispose, mais choisit de ne pas en abuser.
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La vraie peur du loup, ce ne sont pas ses terrifiantes mâchoires, qui peuvent exercer une pression de cent cinquante kilos par centimètre. Son véritable atout, c'est de savoir qu'il possède cette arme, et la liberté de l'utiliser ou non.
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C'est ça que j'aime dans les photos. Elles sont la preuve qu'à un moment donné, ne serait-ce qu'un instant furtif, la vie était merveilleuse.
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11 avr. 2023 #litterature #jodipicoult L'auteure de *Mille petits riens* revient avec un roman qui donne littéralement une bouffée d'oxygène ! 📘 **J'aimerais tant que tu sois là**, en librairie le 3 mai !
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