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EAN : 9782818038123
Éditeur : P.O.L. (10/01/2019)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 75 notes)
Résumé :
L'action de ce nouveau roman d'Atiq Rahimi se concentre en une seule journée : le 11 mars 2001. Ce jour-là, les Talibans détruisent les deux Bouddhas de Bâmiyan, en Afghanistan... Un couple à Paris au petit matin. Tom se lève et s'apprête à partir pour Amsterdam. Il a décidé de quitter sa femme, Rina, qui dort près de lui. Tom est afghan, commis-voyageur, exilé en France. Il souffre de paramnésie, la sensation obsédante de déjà-vu ou déjà-vécu. À Amsterdam, il a ren... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Cancie
  26 juin 2019
Atiq Rahimi, couronné en 2008 par le Prix Goncourt pour Synghé Sabour. Pierre de patience, un roman très fort, nous en offre un nouveau en ce début 2019, intitulé Les Porteurs d'eau.
C'est le récit de deux destins. Ils sont Afghans. L'un, Tom, vit à Paris avec Rina, Afghane elle aussi, et leur fille Lola. L'autre, Yûsef, est à Kaboul, en charge de protéger sa belle-soeur, Shirine. Tom a, semble-t-il, tout abandonné en partant de Kaboul, jusqu'à son prénom d'origine, Tamim. Un matin, il part pour Amsterdam pour tenter de couper avec ses racines et retrouver Nuria, une jeune femme qu'il a rencontrée à plusieurs reprises et c'est sous un vrai déluge qu'il va quitter Paris.
Quant à Yûsef, il est porteur d'eau à Kaboul et tente de repousser au fin fond de son esprit, l'amour qu'il porte à Shirine. C'est en sortant de la grotte avec son outre pleine d'eau que deux jeunes talibans lui apprennent que les deux Bouddhas de Bâmiyân ont été détruits.
C'est donc ce 11 mars 2001, jour de destruction des Bouddhas, que la vie de ces deux hommes bascule. Cette destruction est la trame du roman durant lequel se succèdent les pensées de Tom/Tamim et Yûsef.
Atiq Rahimi, écrivain franco-afghan qui a quitté l'Afghanistan en 1984, plonge dans les racines de son pays, décrit la violence des Talibans et leur entreprise folle pour éradiquer une histoire qui les a précédés.
Ce roman sur la liberté, l'amour, l'exil, nous interroge sur plusieurs points. Quels sont les effets de l'exil ? Comment vivre avec ses racines dans un nouveau monde ? Quel rôle joue la langue ? Comment se construit le récit d'une vie d'exilé ?
L'auteur parle d'ailleurs de : «… l'infernal vertige de l'abîme que creuse l'exil entre les mots et la pensée. »
C'est un roman magnifique où la poésie l'emporte face à l'intégrisme, à l'intolérance, à la mort. Grâce aux récits alternés de ces deux protagonistes, Atiq Rahimi réussit un tour de force en nous obligeant à réfléchir à ces questions si importantes avec un récit captivant, plein de suspense, du début à la fin.
Un roman puissant qui interpelle !

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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TerrainsVagues
  19 janvier 2019
S'il y a bien un livre dont j'attendais impatiemment la parution, c'était bien le nouveau d'Atiq Rahimi. Sitôt paru, sitôt lu. Quelques jours de réflexion plus tard, pour savoir si je fais un p'tit billet ou pas, j'hésite encore.
Atiq Rahimi, j'aime.
Maudit soit Dostoïevski, Syngué sabour et surtout Terre et cendres m'ont laissés des souvenirs tenaces. Mon hésitation vient du fait que je ne me vois pas tailler un de ses livres (alors que je n'aurai aucun scrupule avec un deuxième bouquin de Raphaël par exemple).
Fin du suspens, j'ai pas aimé.
Je n'ai pas aimé qu'on me vende un bouquin sur l'exil, sur la destruction des bouddhas en Afghanistan, sur la liberté et me retrouver avec l'histoire de cul d'un Afghan vivant en France qui trompe sa femme à Amsterdam. En plus pour une histoire de cul (d'amour diront certains en quête d'alibi) y a pas la moindre scène un peu chaude, pas même tiède, nada, que dalle, peau d'zob si je puis dire dans de telles circonstances.
Je n'ai pas aimé qu'on m'appâte avec ces destructions de Bouddhas en 2001, par les Talibans, qui avaient émues le monde entier, qui avaient scandalisées la planète alors que dans le même temps « l'oxydant » se foutait pas mal de la terreur du peuple Afghan soumis à ces mêmes tarés, et me retrouver avec une deuxième histoire d'amour (pas de cul là parce le cul c'est pécho ou pêcher selon l'endroit du monde où tu es né) d'un Afghan en Afghanistan. L'histoire d'un jeune puceau amoureux de sa belle soeur aux pays des barbus, ça aurait pu m'intéresser si j'avais acheté ça mais là, non.
Dans ces histoires de cul sans cul, j'ai l'impression que c'est moi qui me suis fait niquer et je suis pas fan.
Quel rapport entre ces deux histoires et la destruction des statues ? Aucun si ce n'est que les 283 pages se passent le même jour, le 11 mars 2001. La destruction n'est qu'un prétexte pour attirer le lecteur, elle est mise en avant dans la promo alors qu'elle est pratiquement inexistante dans le bouquin. Une évocation de ci de là et basta.
Une fois de plus j'attendais trop d'un bouquin dont je m'étais fait un beau film avant d'avoir ouvert la première page. Des livres sur l'exil, j'en ai enchainé quelques uns ces derniers temps et ce « Porteurs d'eau » fait pâle figure à coté d'un « Eldorado » de Gaudé par exemple. Limite hors sujet.
Ne retenant que rarement les leçons, j'attends déjà avec impatience son prochain livre parce que même si je suis resté hors des histoires de « porteurs d'eau », Atiq Rahimi a une écriture qui me parle et qu'être aphone comme cette fois ci, ou sourd de mon coté, ça arrive.
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popie21
  18 août 2019
Le onze mars 2001 les deux Bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan sont détruits par les Talibans, geste symbolique de leur fanatisme et de leur détermination à vouloir détruire tout ce qui n'est pas compatible avec leur vision de l'Islam. C'est une période de grande souffrance pour le peuple Afghan qui subit la terreur et la famine dans l'indifférence générale.
On se dit alors que ce roman va être une réflexion sur ce sujet pour mieux nous faire comprendre comment ont vécu ceux qui ont choisi l'exil et comment ont vécu ceux qui sont restés.
Hélas pour moi, ce livre a été un malentendu certes poétique, mais là où j'attendais un roman je n'ai trouvé qu'un conte à dormir debout. Une sorte de dialogue de chapitre à chapitre entre Tom et Yûsef qui donne à peu près ça :
- Je suis Afghan, mais je suis Français.
- Je suis Afghan, j'habite Kaboul.
- Je m'appelle Tamim, mais je m'appelle Tom.
- Je m'appelle Yûsef, juste Yûsef.
- Je suis commercial, je voyage entre Paris et Amsterdam et son quartier rouge.
- Je suis porteur d'eau, je voyage entre une source dont moi seul connaît le chemin et mes compatriotes assoiffés par deux ans de sécheresse.
- Je suis un exilé.
- Moi, je suis resté.
- Je cours après l'amour, je cours après moi. L'Afghanistan, les Bouddhas, je sais pas, je crois que je m'en fous, mais peut-être pas en fait. Je ne sais plus vraiment qui je suis. Je baise Rina ou Nuria, qui j'aime je sais pas, je me suis perdu, c'est l'amour que je cherche... je crois.
- Moi aussi je cours, de jour comme de nuit, avec mon outre sur le dos. Je suis porteur d'eau et ça me suffit. Je dis ça mais c'est pas tout à fait vrai, ce qui me travaille vraiment c'est Shirine, la femme de mon frère qui est parti. Je suis pas trop sûr, ça me fait des trucs bizarres quand je pense à elle.
Tout ça sur une seule journée, celle de la destruction des Bouddhas. Je ne vous divulgâche pas la suite de la journée qui n'est guère plus exaltante, les tribulations d'un exilé de l'amour et d'un kabouli enseveli sous son outre de routine, ni la fin de cette journée qui apporte un peu de suspense au livre ce qui m'a aidée à le terminer.
La date choisie est symbolique alors je m'interroge sur le choix de l'auteur qui nous fait passer cette journée avec ces deux hommes soi disant en pleine introspection, préoccupés par leur croyance, leur appartenance à un peuple, leur quête d'exister, mais qui finalement passent réellement l'essentiel de leur temps à réfléchir avec leur... comment on dit déjà ? Avec leur cerveau, euh non c'est pas ça, avec aisance, non plus, ah oui je sais... avec leur queue et avec une réussite pas vraiment bandante.
Et L'Afghanistan dans tout ça ? Et les talibans qui fouettent, qui pendent, qui lapident ?
Ben c'est pas le livre qui vous donnera la réponse, même pas l'ombre d'un indice, à moins que je n'aie pas su lire entre les lignes, je suis restée hermétique à l'écriture d'Atiq Rahimi.
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Commenter  J’apprécie          4714
cecille
  24 novembre 2019
Quel bonheur de retrouver la plume sensible d'Atiq Rahimi.
Tout commence ainsi :
" 11 mars 2001 : les Talibans détruisent les deux Bouddhas de Bâmiyan, en Afghanistan."
En cette même journée le destin de deux hommes va aussi être bousculé. L'un, Tom, exilé Afghan, vit à Paris et quitte sa femme et sa fille pour une autre femme, sa maîtresse Nuria, qu'il connaît si peu finalement et qu'il va découvrir autrement par une rencontre inattendue ... L'autre Yussef, à Kaboul, est porteur d'eau et il veille sur sa belle soeur Shirine, car son frère est parti il ne sait où. Et cette femme, il se rend compte combien il l'aime mais n'ose lui dire.
C'est un récit touchant qui entremêle la fable et la réalité des choses. Histoire d'exil, d'identité, de combat et d'amour. Tout cela donné, offert sous une plume délicate, sensuelle et libre.
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Apoapo
  01 septembre 2019
Dans les deux jours qui suivent la destruction des deux Bouddhas de Bâmiyân par les Talibans en Afghanistan (2001), se déroulent en parallèle les dénouements tragiques de la vie de deux hommes : Tom – alias Tamim – réfugié afghan en France et Yûsef, porteur d'eau à Kaboul. D'emblée et tout au long du double récit, dans des chapitres qui s'alternent rigoureusement, l'auteur construit les similitudes structurelles entre les deux histoires, qui se manifestent d'autant plus nombreuses que l'on approfondit l'analyse, cependant qu'à Tamim il s'adresse à la seconde personne (mais pas dans les passages concernant plutôt Tom...), alors que celle de Yûsef est narrée classiquement à la troisième.
Il s'agit de deux histoires d'amours inatteignables ; de deux poursuites de la femme aimée soudain disparue ; de deux parcours de maturation personnelle par la mise en question de sa propre identité profonde et de ses propres croyances ; grâce à l'accompagnement intellectuel et spirituel d'une tierce personne (outre les protagonistes et les femmes), en guise de guide ou de maître venant d'une tradition à la fois autre et proche de la leur, qui leur révèlent, à travers les arcanes de l'amour, des messages plus essentiels et cachés sur eux-mêmes et sur leurs cultures : respectivement la philosophe juive Rospinoza et le boutiquier hindou Lâla Bahâri. Les deux protagonistes décèdent, bien que la fin de Yûsef soit ouverte sur un double épilogue, et les trois derniers chapitres pairs constituent, de l'un d'eux, une version plus onirique qui pourrait presque former une nouvelle indépendante à part entière.
L'histoire d'amour échoué entre Tom et sa maîtresse Nuria creuse la problématique de l'acculturation du migrant et du refoulement de la part originaire de son identité ; il est question aussi de la part de l'autre dans la relation amoureuse ; accessoirement, il est aussi question du sentiment de déjà-vu et de la sulfureuse ville d'Amsterdam. L'histoire d'amour échoué entre Yûsef et sa belle-soeur Shirine creuse la problématique de l'amour et de l'honneur (sexuel : le nâmous) en islam ; il est question aussi de la part de bouddhisme sous-jacente et refoulée dans la culture afghane ; accessoirement, il est aussi question de la vie quotidienne des petites gens à Kaboul sous les Talibans.
De nombreux thèmes de la littérature migrante qui me tiennent à coeur sont présents dans ce roman. Comme toujours, j'apprécie énormément la finesse de Rahimi à trouver un ton et un rythme adaptés à sa matière : ici, il est remarquable à quel point le style des chapitres impairs (sur Tom-Tamim) diffère de celui des chapitres pairs (Yûsef). La construction est également très réussie. En considérant chronologiquement l'évolution de son oeuvre, que j'ai lue presque dans son intégralité, je peux constater une maturation qui consiste à dépasser l'expérimentation stylistique foudroyante des premiers romans (y compris de Syngué Sabour, 2008, qui est sans doute le plus connu pour avoir obtenu le prix Goncourt et avoir été merveilleusement adapté au cinéma), dépaysante en littérature française mais peut-être issue de la tradition littéraire persane, tout en substituant progressivement le témoignage à davantage d'introspection auto-fictionnelle.
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critiques presse (3)
LeMonde   11 mars 2019
L’écrivain et réalisateur franco-afghan vit en France depuis près de trente-cinq ans. Pourtant, ses romans restent imprégnés de poésie, réalité vitale en Afghanistan. C’est ce qui leur donne leur force, comme en témoigne Les Porteurs d’eau.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Bibliobs   07 mars 2019
En suivant deux hommes, l'un à Amsterdam et l'autre à Kaboul, le prix Goncourt 2008 pose la question de la trahison.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Culturebox   09 janvier 2019
Avec "Les porteurs d'eau", Atiq Rahimi, dans une très belle langue française, plonge dans les racines de son pays, la violence des Talibans, et leur entreprise folle d'éradication d'une histoire qui les a précédés.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (97) Voir plus Ajouter une citation
popie21popie21   16 août 2019
- Es-tu sûr que ce n'est pas toi la cause de tes maux et de tes insomnies ? Quelque chose en toi ne tient pas à être révélé, à être partagé. Un interdit que ton esprit veille jour et nuit. Même quand tu vas au lit.
- Non, je n'ai rien !
- Rien ?
- Rien !
- C'est donc peut-être ça, la source de tes insomnies et de tes souffrances. Tu as vidé ton esprit comme ton corps. Remplis-les de tendresse, d'amour, tant que tu peux. Ne laisse aucun vide en toi que la haine viendrait combler.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
popie21popie21   17 août 2019
Tu savoures et te laisses emporter par le spectacle des ondées sur la surface trouble du canal, te rappelant ce poème-là, ou cette chanson, que Nuria te récite quand il pleut ; une manière, dit-elle, d'apprivoiser la météo amstellodamoise :
Au fond d'elle
Chaque goutte de pluie
Ramène sur cette terre basse
Un mot
Perdu dans le ciel.
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popie21popie21   11 août 2019
Tu n'as jamais dépassé la vitesse indiquée par les panneaux de signalisation, tant tu voulais jusqu'à présent être un bon citoyen, un bon employé. Non seulement parce que tu conduisais une voiture de fonction, que tu conduis toujours, mais aussi à cause du souci pathétique qu'éprouve tout métèque comme toi, de ne pas avoir l'air d'un sauvage ignorant les règles.
Commenter  J’apprécie          230
CancieCancie   25 juin 2019
Arrivé de nouveau devant l'échoppe fermée de Lâla Bahâri, il s'inquiète de plus en plus. Peut-être ces fous de Talibans l'ont-ils jeté en prison ? Dans le quartier, ce genre de barbarie à l'égard des Hindous est assez courant. Surtout envers lui, dont le magasin n'est fréquenté que par les femmes.
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popie21popie21   18 août 2019
- D'où vient ce sourire de Bouddha ?
- De sa joie intérieure, suite à la victoire de l'amour sur la haine.
- Mais comment peut-il sourire face à ceux qui le haïssent ?
- En pensant à la souffrance que la haine leur procure.
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Vidéo de Atiq Rahimi
33EME FÊTE DU LIVRE DE BRON 6—10 MARS 2019 HIPPODROME DE PARILLY + LIEuX PARTENAIRES
Au fil des grands romans, essais, bandes dessinées, recueils poétiques ou livres jeunesse publiés dans l'année, nombreux sont les auteurs qui explorent les liens entre nature et culture, animalité et civilisation, instinct et normes sociales, urbanité et sauvagerie.
De Serge Joncour à Nicolas Mathieu, Prix Goncourt 2018 pour Leurs enfants après eux, en passant par la brillante essayiste Marielle Macé, l'écrivain David Diop ou le grand anthropologue Philippe Descola, cette interrogation sur la part animale se double d'une réflexion profonde sur les enjeux de notre monde contemporain – l'urgence environnementale, la violence sociale, la pauvreté, les migrations – autant de thèmes que la littérature et les sciences humaines permettent d'éclairer et de mettre en perspective.
Mais La Vie Sauvage, c'est aussi la vie vivante, électrique, désobéissante, audacieuse et imaginative, cette part de rêve et de poésie, de subversion et d'invention que les livres continuent de porter envers et contre tout.
La littérature aussi est une forme de vie sauvage !
Avec DOMINIQUE A · NINE ANTICO DIDIER CORNILLE · GAUTHIER DAVID PHILIPPE DESCOLA · DAVID DIOP · FABCARO · JÉRÔME FERRARI · JÉRÉMIE FISCHER · RAPHAËLE FRIER · CLAIRE GARRALON · PIERRE GUYOTAT · SERGE JONCOUR · ANDREÏ KOURKOV · OLIVIA DE LAMBERTERIE · RÉGIS LEJONC · NICOLAS MATHIEU · LAURENT MOREAU · FRANÇOIS MOREL · JEAN-CLAUDE MOURLEVAT · FRANCK PRÉVOT · VÉRONIQUE OVALDÉ · ATIQ RAHIMI · DELPHINE DE VIGAN · ÉRIC VUILLARD · VALÉRIE ZENATTI.
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