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ISBN : 226620548X
Éditeur : Pocket (30/11/-1)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 602 notes)
Résumé :
Elle voulait qu'on l'appelle "Darling". Elle y tenait!
Pour oublier les coups reçus depuis l'enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent.
Elle voulait que les autres entendent, au moins une fois dans leur existence, la voix de toutes les "Darling" du monde.
Elle a rencontré Jean Teulé. Il l'a écoutée et lui a écrit ce roman.
Un livre unique.
Derrière l'im... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  09 octobre 2011
Voici un roman de Jean Teulé un peu particulier. Entre biographie et interview fictive, il fait ici le récit de Catherine Nicolle, jeune femme qui a subi tout au long de sa vie les aléas vertigineux de l'existence. Rejetée par ses parents, des paysans se préoccupant plus de leurs deux garçons que de cette dernière bouche inutile à nourrir, la petite ne rêve que d'une chose : épouser un routier. Elle exècre l'agriculture, déteste le parfum des fleurs, au point d'en dessiner, telles des peintures rupestres, avec son sang menstruel sur les murs de sa chambre. Pourtant, Catherine aurait pu être heureuse : un couple sympathique, Chantal et Bernard Clément, tenant une boulangerie-pâtisserie, l'avait prise comme apprentie. Elle aurait pu avoir un bon métier. le fils Blandamour, Vincent, en était raide dingue, prêt à l'épouser. Mais tel Perceval et le Graal, celle qui voulait qu'on l'appelle Darling n'a pas su saisir sa chance. L'appel des camions était plus fort que tout et lorsqu'elle trouva son Roméo, Joël Épine, elle s'empressa de le suivre. Éternel recommencement, elle eut à subir avec lui le pire : coups, viol, perversions sexuelles etc... La pauvre Catherine devint la victime quotidienne de ce routier qui, très vite, arrêta de travailler et sombra dans l'alcool et la violence en découlant. Et même lorsqu'elle le quitta, lorsqu'elle retrouva l'amour, la chance lui passa à côté...
Âmes sensibles s'abstenir ! Ce texte est non seulement poignant mais violent. Il vous remue jusqu'aux tripes, ne vous laissant aucun répit. La vie de Catherine vous impose la nausée. Entre cruauté et perversion, la pauvre avait peu de chance de s'en tirer. Un troublant hommage à toutes celles qui vivent l'enfer au quotidien.
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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Crossroads
  27 avril 2012
Décrire Catherine , surnommée «  Tartine «  , autoproclamée Darling , facile ! Darling , c'est la fille qui , pendant un peu plus de 30 ans , aurait joué à Motus en tirant systématiquement la boule noire . C'est la fille qui aurait gagné au loto en perdant son précieux billet dans la foulée . Ou bien encore la touriste se promenant dans un désert ne dénombrant qu'un seul cactus et qui se le serait pris immanquablement dans la tronche . Darling , autobiographie romancée d'un désert affectif parsemé de plages de malheurs , de dunes de maltraitances , d'ergs de désillusions sans aucun espoir d'oasis à l'horizon , n'étaient ces rares flaques d'eau stagnante et croupie lui donnant malgré tout l'illusion d'une vie meilleure...
Darling , c'est avant tout une rencontre , celle de Catherine Nicolle et de son cousin , Jean Teulé , choisi à dessein dans l'optique de lui narrer sa triste histoire . Chronologiquement , de sa naissance à l'aube de ses 33 hivers – saison tristement chevillée a son coeur et sa vie - l'écrivain retranscrit le parcours dantesque de cette femme martyre a travers son effroyable chemin de croix . Un récit glaçant , éprouvant , à la limite du supportable malgré les quelques envolées cocasses et bien involontaires de son héroine meurtrie . Dès la naissance , Catherine cristallisera la haine violente de son paysan de pere ainsi que le mépris moqueur d'une mere acariatre . Fille non désirée immédiatement perçue comme une charge , elle traversera cet enfer familial avec la persistante obsession d'épouser un routier ! Moi paysante ? Jamais ! Les années passent au rythme des coups , des brimades , des humiliations et des drames familiaux jusqu'à sa rencontre avec Joel Épine le bien nommé , routier rebelle de pacotille possedant le don si précieux d'emmerder tout et tout le monde . Lépine , rien à voir avec l'Épine . L'un célebre l'inventivité quand l'autre porte sa betise crasse , tortionnaire et deshumanisante comme un étendard ! Étron majuscule et nauséabond d'envergure internationale . Pathétique ambassadeur de combats sans panache . Rencontrer Joel , c'est ressentir immédiatement l'irrépréssible envie de devenir camionneuricide ! Alors , je sais , ça pique un peu les yeux mais j'ai pas trouvé plus explicite ! Un triste gland de stature cosmique mais routier avant tout , exact opposé de son autre prétendant , Vincent Blandamour le bien nommé qui n'aura eu pour seul tort que son métier de paysan honni ! Mais Darling , toute à son bonheur à venir , exulte . La chute n'en sera que plus douloureuse...
L'écriture de Teulé est saisissante d'effroi . Il se borne à un récit factuel et distancié sans aucun misérabilisme . L'on suit , horrifié , l'itinéraire maudit de cette femme aussi attachante qu'irritante ! En effet , comment ne pas s'insurger devant la passivité de cette compagne bléssée , avilie , violentée que l'on aimerait secouer en lui conseillant , à l'instar de Forrest , de courir , courir tres loin et tres longtemps pour enfin échapper à sa noire destinée . Seulement voilà , Darling a fait de la brutalité maritale sa normalité , de la fatalité son quotidien , de l'acceptation muette sa regle de vie . Femme naive et soumise , elle n'en demeure pas moins un personnage d'une force peu commune ! En effet , rares sont les individus pouvant se targuer d'avoir traversé tous les cercles de l'Enfer et s'en etre « sorti » malgré tout ! Une vie massacrée , mutilée à coup de taloches et de viols ! Ce bouquin est un témoignage d'une rare violence , véritable hommage à toutes les femmes battues , victimes des coups répétés de tous ces etres immondes que l'on qualifie à tort d'Humain...
A noter que le film éponyme s'en sort haut la main ! Marina Fois y est méconnaissable !
Darling , douloureusement réaliste , plus que jamais d'actualité .
En France , une femme succombe tous les deux jours et demi sous les coups de son mari . Sans commentaire .
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Malaura
  01 mai 2011
Catherine a rencontré Jean Teulé; elle lui a raconté sa vie.Sa naissance au milieu de la merde maternelle, le mépris de ses parents, son enfance à regarder défiler les camions sur la nationale bordant la ferme familiale, son attrait pour les routiers(symbole de liberté); et puis "Darling"son nom de code sur la CB et son mariage avec Roméo,l'enfer! Et d'autres souffrances encore, d'autres humiliations, d'autres cruautés que Darling toujours surmonte avec un courage de bête de somme.
Il y a chez Jean Teulé quelque chose d'unique. Sans doute la façon brusque, brutale, de happer le lecteur, de l'immerger dans son histoire et lui faire ressentir avec la force de ses mots la tourmente de son héroïne. Chez Teulé, les phrases sont des gifles, les mots des coups de poings qu'il assène avec une verve drolatique, un humour ravageur, une impitoyable férocité. Si bien qu'on se demande parfois qui, de Darling ou du lecteur, est malmené le plus !
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KrisPy
  02 octobre 2014
Darling c'est le nom que s'est choisi cette femme à l'air hagard qui se confie à Jean Teulé.
Sa vie, c'est pas un roman à l'eau de rose... Enfant, elle est un peu grasse, et ses parents, paysans, ne sont pas tendres avec elle. Mais elle, elle rêve de grands espaces, de camionneurs qui l'emmèneraient à bord de leurs beaux camions vers des horizons inconnus... un peu plus loin, sur la nationale.
Alors elle se met à courir, sur cette route des camions, la Darling. Dans son short trop petit, qui lui donne des émotions au bas-ventre.
Et elle se trouve une "cibi", pour communiquer avec ses camionneurs chéris, et un jour, elle en attrape un. Et il l'enlève, comme dans ses rêves...
Alors ils se marient, ont des gosses, selon le schéma prévu. Mais ce qui n'était pas prévu c'est que le beau camionneur soit en fait un salaud, et qu'il se conduise comme tel.
Darling sera humiliée, battue, torturée même, devant les yeux de ses enfants.
Mais elle a la rage Darling, c'est une battante sous ses allures bovines.
Jean Teulé, écrivain et dessinateur de bd à la base, on commence à bien le connaitre, entre autres pour ses portraits de personnalités célèbres - Rimbaud, Verlaine, Villon, Montespan, Charles 9 - et ses quelques romans courts mais toujours étonnants et inventifs. Avec Darling, il signe là un court roman témoignage, proche du fait divers, mais avec beaucoup de finesse, à la première personne, et on s'immerge totalement dans la vie extraordinairement ordinaire de cette femme battue.
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tilly
  15 janvier 2008
Ce billet est rédigé dans le cadre du programme Masse Critique de Babelio.Massecritiquecom.
Merci à eux !
Darling de Jean Teulé est un petit roman ( 242 p., pocket). D'habitude les petits romans je les lis vite. Mais là je me suis dit qu'il fallait que je m'applique, alors j'ai un peu traîné. J'ai commencé mercredi soir de la semaine dernière, je me suis arrêtée au premier tiers alors que normalement j'aurais enchaîné et bouclé ma lecture dans la soirée. le jeudi j'ai regardé Envoyé Spécial sur France 2 (ça a son importance pour la suite). J'ai repris vendredi dans le TGV pour Nantes, et le TER pour Pontchateau, un second tiers. Et dimanche matin pour finir.
Si j'avais lu Darling d'une traite, je n'aurais sans doute pas relevé les petites choses qui m'ont gênées dans le style (j'y reviendrai) et je serais restée sur l'impression de grande originalité et de force de ce petit sujet.
Lorsque le film Darling de Christine Carrière – que je n'ai pas vu – est sorti, j'avais entraperçu une interview télé de Jean Teulé qui expliquait que Catherine-Tartine-Darling s'était un jour présentée à lui en chair et en os à la sortie d'un tournage de l'émission littéraire de Bernard Rapp. Catherine est une cousine éloignée de Jean, et quand elle lui raconte les premiers épisodes d'une incroyable histoire familiale qu'il ignorait jusque là, Jean Teulé n'en croit pas ses oreilles. Pas d'hésitation, Darling est un formidable personnage de roman, de roman noir, misérabiliste, allant jusqu'au gore.
On est en 1970 en basse Normandie, mais on se croirait dans le décor d'un roman d'Erskine Caldwell. La ferme isolée perchée en haut d'une côte sur une route nationale même pas bordée d'arbres, juste les pylônes et poteaux électriques, les champs à perte de vue, la boue, la porcherie, les vaches. L'idée formidable au centre du roman c'est la CiBi (vous vous souvenez c'était avant les chats sur internet). Est-ce une invention du romancier, ou bien la vraie bouée de sauvetage mais aussi de perdition de la malheureuse Darling ? Peu importe, car l'utilisation qu'elle en fait, comment elle le fait, et ce qui s'en suit sont au coeur du roman et que c'est formidablement raconté.
Quelques descriptions d'ambiance ou de personnages m'ont paru inutilement trop travaillées. Par deux fois c'est « le rire de fourmi » de la mère, plus souvent c'est le "rire d'allumette" du père au point qu'aujourd'hui encore, il parait que la vraie Darling repense à lui chaque fois que l'on craque une allumette près d'elle ! Les métaphores hardies, ou on marche et on adore, ou ça coince.
Pour ce qui est de la description des scènes de tortures variées que subit Darling à tous les âges, et à toutes les pages, l'écoeurement n'est pas loin, mais heureusement l'ahurissement du lecteur devant tant de brutalités et de bêtise touche à l'hypnose et à la fascination. le sommet est atteint avec la narration du jour des noces de l'héroïne, depuis la campagne de dénigrement organisée par les parents de la mariée auprès des invités qui ne tardent pas à déguerpir, jusqu'à la dissolution des pierres de la bague de mariage sous l'eau du robinet des toilettes (c'était du sucre coloré), en passant par les coussins péteurs et verres baveurs du banquet dans la salle polyvalente, rien ne nous est ne lui est épargné. Ce jour là il y a peu de sang versé, juste du vin sur la robe blanche, mais elle ne perd rien pour attendre, la pauvre Darling.
Je vous l'ai dit au début, le roman est basé sur des faits et comportements véridiques, des personnages de chair et de sang. Y croire ou pas ce n'est pas le problème, Jean Teulé y a cru et la compassion pour son héroïne qui soustend tout le roman est palpable, et se transforme petit a petit en admiration dicible. Moi aussi en refermant le petit livre, j'aime et j'admire Darling. Mais j'ai regretté les coupures (texte en italiques) qui interrompent la narration par des dialogues entre l'auteur et la vraie Darling qui lui raconte sa vie. Est-ce que c'est pour faire plus vrai ? Jean Teulé avait-il peur que l'on y croit pas ? Est-ce qu'il faut croire l'histoire vraie pour supporter le récit littéraire ? Pour moi, c'est non. Je n'aurais pas su que Darling existait vraiment, je crois que j'aurais autant apprécié sinon mieux le ton orignial de ce portrait d'une enfant martyre, devenue une femme battue puis une mère déchue de ses droits.
Jeudi à Envoyé Spécial, je regardais le reportage sur les jeunes sans abri. Ils ont 20 ans mais peut-on dire qu'ils sont jeunes ? Cela fait déjà plusieurs années qu'il sont à la rue abandonnés par leurs parents ou ceux qui leur en tenaient lieu. Certains avaient choisi la fugue et se sont enfoncés très vite dans la marginalité. Il suffit de savoir que cela existe pour croire en la vie de Darling, ses efforts éperdus, répétés mais toujours anéantis pour être un petit peu comme les autres, normale. Il aura fallu quarante ans à Darling pour faire entendre sa voix par la plume de Jean Teulé, sa voix que j'imagine gouailleuse, un peu cassée et tendre.

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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   09 octobre 2011
- On dit souvent que pour une femme, le plus beau jour de sa vie, c'est celui de son mariage. Eh bien, c'est des conneries ça.

Le samedi 17 mai 86, à quatorze heures trente, lorsque Darling est arrivée à la mairie, sa mère Suzanne, habillée en fermière, parlait à tout le monde :
- Vous savez que ma fille est une morue ? Si, si, je vous assure ? Il n'y a que le train qui ne lui est pas passé dessus ! Ah ça, j'ai beaucoup plus de satisfaction avec mon fils aîné...
Sur la place d'Heurleville, les invités endimanchés étaient tous très gênés. Mais Suzanne – mouche à merde – virevoltait de groupe en groupe et débitait la même rengaine dans un petit rire de fourmi :
- Vous savez que ma fille est une morue ? Si, si, je vous assure ? Il n'y a que...
- Tiens, v'là la putain ! dit Georges, les deux mains dans ses poches, en tenue de maquignon comme s'il allait visiter une étable.
Darling, enceinte de presque cinq mois, arrivait au bras de Joël au milieu de la place ensoleillée. Le docteur Coligny, debout sur les marches de la mairie, tapa dans ses mains :
- Allons, allons, puisque les tourtereaux sont là, on va pouvoir commencer ! C'est que, derrière, il y a le curé qui vous attend aussi...
Darling s'approcha de son père.
- Tu me prends le bras, papa ? C'est la tradition.
- Non. T'as voulu ça comme mari alors maintenant, tu te démerdes avec.
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NanneNanne   29 juillet 2009
Maman m'a souvent accusée d'avoir déclenché la panique à cette Saint-Luc de 65. Chaque fois qu'elle était en colère, elle me le reprochait : "Tu as toujours été une emmerdeuse ! Déjà, deux heures avant ta naissance, tu as gâché la fête et fait chier le monde !" "Toi aussi, maman, je t'ai fait comme tu dis ?" "Oui !" qu'elle me répondait ... De toute façon, moi, c'est vrai que partout où je suis passée, ça été la merde. Par exemple, la première fois où je suis allée à la messe, le curé est mort pendant le sermon ! J'étais toute petite. Je ne devais pas avoir quatre ans ...
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NanneNanne   29 juillet 2009
Cette fille me file le tournis ... Elle remonte les pentes à une vitesse fantastiques et moi je ne comprends pas où elle puise cette énergie-là. Où va-t-elle chercher cette rage d'être encore verticale ? Y aurait-il donc des gens dont la force de vie serait sans limite ? Moi, juste écrivant un roman à bord de cette jeune femme - chenille humaine pour montagnes russes de fête foraine -, j'ai vécu de sacrés loopings et des doubles. Par moment, c'est moi qui était effondré et elle qui me remontait.
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mr-malchancemr-malchance   04 mai 2013
Cette fille me file le tournis... Elle remonte les pentes à des vitesses fantastiques et moi je ne comprends pas où elle puise cette énergie-là. Où va t-elle chercher cette rage d'être encore verticale ? Y aurait-il donc des gens dont la force de vie serait sans limite ? Moi juste en écrivant un roman à bord de cette jeune femme - chenille humaine pour montagne russes de fête foraine -, j'ai vécu de sacrés loopings et des doubles. Par moments, c'est moi qui étais effondré et elle qui me remontait.
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luis1952luis1952   22 avril 2016
Finalement, la seule chose qui a intéressé Catherine chez ses parents, c'était la route qui passait devant... Les camions et les routiers qu'on voyait dedans! Ces camions, la petite Nicolle les comparait à des crabes comme elle en avait déjà vu une fois courir sur la plage à Saint-Malo-de-la-Lande, un dimanche de pieds nus et de pantalons remontés jusqu'aux genoux où la famille était allé en visite chez une tante méchante...
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Vidéo de Jean Teulé
Avec Claire Bretécher, Florence Cestac est une pionnière pour la bande dessinée franco-belge. Unique femme ayant été distinguée du fameux Grand Prix d'Angoulême, l'autrice est également l'inventeuse du style "Gros Nez". Avec ses séries le Démon de midi (d'après-midi et du soir), Les Déblok mais aussi ses albums comme Super Catho (avec René Pétillon), Je voudrais me suicider mais j'ai pas le temps (avec Jean Teulé) ou Un amour exemplaire (avec Daniel Pennac), on ne la présente plus : Cestac est définitivement la "papesse" du 9ème Art. Découvrez tous ses albums : http://www.dargaud.com/bd/Auteurs/Cestac-Florence
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