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ISBN : B07DFCG3Q9
Éditeur : (29/05/2018)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Pour que des vies basculent, il suffit parfois d'une seconde.New York, 2018.Assis dans une salle d'embarquement de l'aéroport de La Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d'anonymes ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015. Impossible d'oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d'effroyables secrets mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé?À cet instant, To... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
CloMn
  02 juin 2018
Me voici toute bouleversée ce soir. Je viens d'arriver au point final de Trente secondes avant de mourir, livre de Sébastien Theveny que j'ai eu la chance, le bonheur même, de découvrir en avant-première.
Monsieur Theveny, ou Sébastien, si je peux me permettre ce rapprochement littéraire, je tenais à vous remercier une fois encore pour ce grand voyage dans les rues de New-York, de Carthage et du Bronx. Je devais écrire mon ressenti demain, prendre le temps de me remettre de cette escale livresque. Mais j'ai changé d'avis. Je voulais rédiger dès ce soir, à chaud, les sensations, les plaisirs et les sentiments que m'ont procuré cette plume.
C'était la première fois que je lisais cet auteur.
Lorsque j'ai lu le résumé , j'ai tout de suite eu envie de " faire le grand saut."
La notion du temps qui passe, le destin, ce qui a été et ce qui aurait pu être, les aventures réalisées, celles mises au placard... Toutes ces choses qui animent notre quotidien de mortel éphémère et qui nous brûlent intérieurement.
J'ai partagé un morceau de la vie de Ramon, DeMarcus, Tom, Erin, Steeve, Louise, Don Papa, et de tous ces individus lambdas qui pourraient incarner chacun d'entre nous : un homme noir, un latino, un obèse,un homosexuel, un pilote, une vieille femme malade, un dealer, ... tous représentant la société métissée de nos jours.
Et c'est ce qui est particulièrement troublant. On s'associe aux personnages qui s'apparentent à des semblables, on ressent leur peine, leur peur. On tremble avec Brady, on pleure avec Williams. On tombe de haut avec la fin surprenante parce que, pour ne pas trop en dire,on ne s'attend pas à ça. L'horizon d'attente est bouleversée, le lecteur décontenancé et impuissant. Il voudrait lui aussi retourner en arrière pendant trente secondes et modifier cette destinée injuste. Trente secondes qui s'avéraient décisives, irréversibles.
Trente secondes qui ont ruiné plusieurs vies.
Ce thriller rappelle à quel point la vie ne tient qu'à un fil. Qu'elle est fragile et instable.
Autant dire que j'ai dévoré ce roman. L'écriture est fluide et agréable, métissée elle aussi avec un vocabulaire anglais et latin parsemant avec beauté la langue française. L'histoire tient en haleine au point où je n'ai pas su briser l'intrigue. Je suis restée accrochée à cette histoire, sans savoir m'en défaire. Chapitre 12, 35, 56... puis le fatidique. On sent que ça se termine, mais la fin nous échappe. On veut comprendre sans pour autant clore le dernier chapitre. On voudrait que le sablier de la couverture se fige et que le temps s'arrête. ( Couverture qui, au passage, est sublime)
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et l'histoire de Sébastien aussi. Elle a laissé dans mon coeur un sentiment ambiguë de tristesse, de joie et d'injustice.
Et une entière reconnaissance.
Je suis honorée d'avoir pu découvrir cette oeuvre et de pouvoir vous la partager.
Comme vous le savez, les mots sont inéfables. Vous devez donc vous douter que transcrire des émotions à l'écrit est difficile. Alors nommons la chose ainsi : ce livre est une merveille. Une pépite. Un délice. Un bouquin qu'on refuse d'abandonner. Qu'on ne peut pas laisser tomber. Un tourbillon d'émotions, une tornade de sentiments.
Il faut le lire. Se laisser tenter. Se laisser emporter par la narration et les éclats de vérités qui s'y glissent.
Merci pour ce chef-d'oeuvre.
J'ai adoré ♥️
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SexyConFabulateur
  15 septembre 2018
Mon regard de braise (voyez comment je m'y fais) s'est, ce coup-ci, porté sur Trente secondes avant de mourir de Sébastien Theveny, qu'il me tardait de découvrir, en dépit du fait que le titre m'évoquait cette myriade de torchons scénaristiques à countdown, qui ternissent le Grand Écran, et l'atmosphère faussement dysphorique qui va avec, qui de chaud, qui de froid... Qui qui qui de qui tout de suite matraqués pour exprimer à quel point les procédés énumératifs du récit m'ont gavé jusqu'à l'apoplexie. Mais revenons-y plus tard, voulez-vous ? Ce n'est guère qu'un battement d'ailes de papillon.
L'histoire, des fois que la couverture ne serait pas assez explicite - saluons le génie du Biasotto sur ce coup -, traite des sinuosités de l'effet papillon et tout le tatouin qui en découle ; le récit des pérégrinations d'un groupe d'individus, disparates s'il vous plaît (répété plusieurs fois, ne sait-on jamais), qu'un ensemble d'évènements hasardeux va rassembler ; une toile chatoyante de destins de bric et de broc entremêlés par la force des choses, vous savez, celles qui surviennent au gré du vent et au su de tous, sauf nous, qui du destin, qui du Grand Barbu, qui qui qui de... Gnihihiii.
Alors, d'emblée, je dois dire que la configuration constructive de l'intrigue, aussi usitée soit-elle, me cause. Si d'aucuns raffolent de longues lignes filiformes étalées délicatement de façon chronologique, Sexy boy, lui, aime à voir le roman comme un immense foutoir où rien n'est à sa place ; un démembrement malsain où la verge se retrouve dans la glotte, les yeux dans le bide, les bras dans le cul, et la tête dans le guidon ; une succession de pièces invraisemblables d'un puzzle faramineux, infoutu de poindre le bout de son pif. Autant dire que le procédé descriptif choisi lui refile un bon point, au môsieur. le procédé.
Car lorsqu'on en vient à la description en soi, au récit dans son essence, là, je bifurque, mais alors à 360. Rien que sur le fond, je puis déplorer hic et nunc le contraste paradoxal entre la maturité narrative, abyssale, et la tenue des dialogues, pompés du derche, qui leur ôte toute cohérence, déjà du fait de la vacuité de certains personnages. Dans une des 6 parties constitutives du bouquin, l'auteur livre, louable initiative au moment opportun, une petite galerie de portraits censée mettre en relief les différents traits des uns et des autres. Si ces passages glanent les mérites de la mise en situation et de la caractérisation au moyen des dialogues résultants, ils ne parviennent aucunement à expliquer sinon légitimer leurs motivations respectives, but recherché, et de ce fait courtiser l'empathie du lecteur. La peinture paraît trop superficielle ; ce que je trouve, au demeurant, dommage car il y avait matière à ébrécher, supplanter les scènes répétitifs rabâchées pour meubler et donner de la rondeur à ces petits bonhommes qui avaient tout pour plaire.
Bon, l'usage de l'hyperbole, on en parle ? Cette figure de style que tout auteur de thriller entend caler en fin de chaque chapitre de façon tellement hasardeuse et grotesque que l'on vient à se demander s'il y a, de base, connaissance puis appropriation du procédé, ou juste un besoin de placer parce que c'est la mode, lâcher la petite fulgurance qui claque, la phrase qui "tient en haleine" (avec les points de suspensions pour la route), le climax tellement téléphoné qu'il en perd le crédit. Cadeau. À gradation incohérente, effet pétard mouillé. Voilà ce que j'en dis.
Sur la forme, il n'y aurait que trop à dire, alors résumons.
L'auxiliaire être ne saurait être l'ami de ton être, piètre qu'il est, loin s'en faut, sûr j'en suis, tu suis ?
Un récit infesté de cette douce vétille manque de saveur et dénote un lâcher-prise peu admirableuuh.
Tiens, la fameuse "volatilité de l'élocution" qui aura foutu en marmelade la rétine du pauvre Sergio. Oui, la volatilité de l'élocution m'a troué le trou troué ; elle fluctue, quoi, Sergio, en plus de manquer de consistance. Les adverbes en trop, la structure de phrases basique où le sujet vient toujours en premier, Brady ceci, Brady cela, Tom ici, Tom là, toutes ces bondieuseries deviennent indigestes à un moment. L'écriture pragmatique emmerde ma grandiloquence.
Ciseler certains passages, se lâcher troop souvent : la recette des plus grand, dans la lignée de Dicker, Levy & Co :
"Comme cette femme dont il aperçoit la chevelure bouclée flamboyante qui, soudain, le ramène trois ans en arrière. Comme quoi, un simple petit détail peut vous faire remonter le fil de votre pensée en un clin d'oeil et pfff… vous revoilà de nouveau à …
New York, Thanksgiving 2015 :
- Bon dieu..."
Comme ça, quoi ! Tadam ! Un peu de subtilité, que diantre ! le récit en perd son naturel.
Je passe volontiers sur les répétions. le "hug viril" à chaque rencontre, wesh des mecs, des vrais ; "la chape de plomb qui s'abat" si souvent, boom boom ; "les rêves humides d'adolescents", les caleçons aussi ; "les événements mis bout à bout", oui, tout le temps, sinon ça colle pas ; le fameux "À compter de ce jour, rien ne sera plus comme avant", mouhahaha... le cliché du gay systématiquement efféminé dans ses goûts, fan de Queen, de George Michael, veux faire du ballet (où ça ? Dans le... où ça ? Dans le...), pfiou les gays font du MMA, cassent des noisettes et écoutent du AC/DC de nos jours, le gosse en manque d'affection collectionneur de peccadilles pour se faire remarquer... Et tutti quanti.
Le scénar demeure commode mais il y a une scène qui m'a quand même vaaachement interloqué : une meuf s'enfonce un pistolet dans le vagin, tire, s'explose le minou, mais conserve suffisamment de lucidité pour diriger subséquemment le bordel sur la tempe et se foutre une balle. Il faut m'expliquer. Pardon oh ! (avec l'accent Africain, s'il vous plaît)
Bon, pour le défrichage, on repassera hein ! À mi-chemin, je savais déjà qui était qui et qui avait fait quoi. Quoi que le twist final n'en reste pas moins admirable.
À vrai dire, ce roman aurait pu me faire jouir si la syntaxe n'était pas si peu travaillé, le récit si imprécis, si si ; si je n'avais pas eu l'impression d'être trainé par le pif en mode "Attention, minou, tu vois, là devant, il va se passer un truc. Viens voir. Hop. Tu vois, là, le truc vient de se passer. Mais le truc en question, vois-tu, engendrera des putains de conséquences. Conséquences qui, d'ailleurs, arrivent, regarde regarde... Tadam !". Ai-je l'air d'avoir des courants d'air dans le sifflet ? Des chapitres entiers pour marteler à quel point tout est lié, à quel point l'engrenage trucmuche y a fourré son gourdin, alors que le procédé se trouve clairement énoncé dès la toute première page du bouquin puis tambouriné tout au long. Grossier.
Pour finir, on dira que je plombe le travail des bêtas, mais quand tu as, sur 260 pages, à peine une dizaine exempte de "qui", sans parler des "est" dont les proportions avoisinent celles sus-mentionnées et que l'on retrouve sur certaines pages plus de 14 fois, avouez qu'il y a une certaine négligence, aussi innocente soit-elle, ces raccourcis narratifs ayant (tu vois, cagnardise !) pour seul mérite l'appauvrissement du style.
Le primat du "raconter" sur la qualité ne saurait me séduire même si j'estime qu'il y a un truc à faire de ce bouquin.
Premier rendez-vous manqué pour moi. Je lirai le frère de trop pour voir s'il parvient à me faire jouir. Bon, vous le lisez hein !
Par contre, la playlist dépote sa race :
Dirty Diana, Michael Jackson
Faith, Georges Michael
Hallelujah, Jeff Buckley
Guillaume Tell, Ouverture, Rossini
So what, Pink
Suzanne, Leonard Cohen
Sodade, Cesaria Evora
Lien : http://lesexyconfabulateur.com
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Lect71
  01 juin 2018
Il y a parfois des démarches publicitaires ou des arrangements qui coïncident avec la sortie d'un livre.
Ce ressenti, dont j'écris l'introduction, est issu tout simplement d'une envie de partager mon avis de beta-lecteur ayant eu le privilège de suivre le travail de l'auteur.
N'y voyez donc aucun stratagème de copinage ou de pousse à l'achat, mon impartialité étant depuis longtemps vérifiable.
Je vais commencer par vous dire que Sébastien Theveny se devait de placer la barre très haut, suite au relatif succès du dernier roman 😉(voguant sur la vague des 25000 lecteurs et plus si affinités).
« Profitons-en pour dénoncer, une nouvelle fois, les téléchargements illégaux qui sont une atteinte grave à l'encontre des propriétaires des droits. »
Le lectorat est à l'affût. L'autoédition est sur le qui-vive.....
Le résultat est-il à la hauteur de l'attente ?
Ma réponse est dans ce retour.
J'ai horreur des indices qui tendent à dévoiler certains pans d'une l'histoire, le résumé expliquant parfaitement le contexte et la première de couverture étant l'illustration essentielle qui relie tous les éléments.
Les thèmes abordés dans cet ouvrage sont de ceux qui, généralement, soulèvent certaines réactions plus ou moins passionnées.
Donc plus subtilement, je vous suggère une liste de mots et expressions en vrac, ayant peut être ou pas, un point commun avec le sujet : présent comme cadeau, passé décomposé, promesse ou pro de la messe, basse quête, providence ou évidence, incident ou accident, incidence ou coïncidence, alarme ou à l'arme, agression ou régression, gestion ou indigestion, vol à vue ou vue du vol, piste vers la fosse ou fausse piste.
La découverte de cette histoire est une infiltration intraveineuse qui s'insinue au plus profond de la cellule. L'effet n'est pas placebo, il est calme ou violent suivant la posologie du moment de lecture.
Des souvenirs, véritables facteurs décisifs qui envahissent le corps et l'esprit, des situations qui amènent au questionnement très personnel comme un effet miroir.
Des personnages très atypiques coincés dans le carcan de leur vécu. Agressés dans leur chair, agressifs pour leurs chers.
Une traversée de villes, de lieux mais aussi des chemins qui se croisent pour le meilleur et pour le pire.
Des rencontres allant à l'encontre des destins.
Tristesse de l'instant et émotions dans la durée, légèretés et sourires parfois, omissions des uns pour la mission des autres.
C'est un roman très différent des précédents. Même si l'on se souvient de Trouble Je avec son évocation de la conception in vitro, d'Un frère de trop sur fond de saga familiale, financière et policière, le livre proposé ici est une pièce maîtresse dans la vocation créatrice de l'auteur.
Dans un premier temps, je le dis sans ambages, c'est pour moi le récit le plus abouti par l'écriture devenue instinctivement naturelle et un style plus pointu. C'est structuré façon joaillerie, ciselé comme un diamant. Une finesse de description des situations accompagne une profondeur dans les détails relationnels.
Ensuite c'est fort par l'impact des causes traitées, mais terriblement humain par la sensibilité dans la façon de nous raconter la tragédie individuelle et collective.
Cet écheveau est une trame bien tissée pas de faux plis. Maîtrise de la conduite et du suspense.
Pour moi, c'est une réussite. le stade de l'apprentissage est passé. Sébastien Theveny fait un grand pas vers la case "qualité premium". Un thriller qui peut faire partie intégrante des classiques du genre.
J'ai aimé être témoin de ce "road movie" littéraire.

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Marie-Nel
  01 juin 2018
C'est un grand plaisir de retrouver la plume de Sébastien Théveny, j'ai lu tous ses écrits, et il arrive à chaque fois à me surprendre d'avantage.
Tout d'abord, le titre, rien que lui, il promet une histoire palpitante, trente secondes avant de mourir...que peut-il bien se passer derrière ? Eh bien autant vous le dire tout de suite, l'auteur ne ménage pas le lecteur, le stress va crescendo et on ressort du roman complètement perturbé.
Comme dans son thriller précédent, Un frère de trop, Sébastien Théveny sait faire monter le suspense. La seule différence avec cet autre roman, est qu'il n'y a pas de secret de famille ou d'histoires familiales. Tout se joue entre des personnes qui, pour certaines, ne se connaissent pas, mais vont, à un moment de leur vie, interagir entre elles et faire que leurs vies vont être liées sans le vouloir.
Donc on rentre dans l'intrigue direct dès le début en faisant la connaissance de Tom Brady. Il est assis dans la zone d'embarquement d'un aéroport, il regarde les différentes personnes se trouvant là, jusqu'à en voir une qui le fait retomber dans un souvenir cauchemardesque d'une journée qui a transformé sa vie trois ans plus tôt. Il ne sait pas à ce moment là qu'il vit ses derniers instants, il va replonger dans ses souvenirs et revivre cette terrible journée.
Le suspense a déjà monté d'un cran. Ceci est seulement le prologue, on plonge juste après en arrière, en 1988, où certains protagonistes du roman se rencontrent à ce moment là. Ils ne savent pas non plus que leurs actes vont avoir des répercussions beaucoup plus tard. Vous savez c'est pareil que lorsque l'on se dit « et si » j'avais pris telle décision, où j'en serai maintenant, ou si, ou si...comme le battement d'ailes d'un papillon qui provoque une tornade de l'autre côté de la planète. Nos actes n'ont pas seulement des conséquences sur nos vies, ils peuvent l'avoir sur d'autres aussi, et parfois des graves.
Je ne veux pas trop parler de l'histoire, pas trop en dévoiler, la construction du roman en lui-même, en plus de l'histoire, rend la lecture complètement addictive. On alterne entre 1988, 2015 et le présent. Plus je lisais et plus je me posais de questions. Au début, je me demandais quel rapport il pouvait y avoir entre les personnages que l'auteur nous présente et l'événement de 2015, et petit à petit, les révélations se font, les secrets sont dévoilés, les pièces du puzzle se mettent en place.
Je suis allée de surprises en surprises, avec des retournements de situation que je n'ai pas vus venir, je me suis focalisée sur une personne et il s'est avéré que je me trompais totalement, bref, l'auteur m'a bien eue.
Et c'est avec le final inattendu que j'ai compris le choix de la couverture, chacun de ses détails a son importance et on les retrouve à la fin lorsque toute l'intrigue nous est révélée.
Je me suis régalée avec cette lecture, une nouvelle fois, Sébastien Théveny m'a épatée, subjuguée par sa façon de me manipuler, me mener en bateau. C'est une lecture à laquelle on a du mal à décrocher une fois celle-ci commencée, je me posais des questions même quand je ne lisais pas. On a donc hâte d'arriver à la fin pour connaître le fin mot de l'histoire et en même temps envie de faire durer la lecture pour encore en profiter. D'ailleurs, je le relirai surement, le fait de connaître la vérité donne un autre regard sur le déroulement des faits et sur les indices qu'a laissé l'auteur au fil des pages.
Je ne peux que vous recommander vivement ce roman, vous allez passer par beaucoup d'émotions, et vous vous poserez plein de questions, moi j'aime beaucoup ce genre et j'ai été plus que gâtée ici !
Un énorme merci à Sébastien Théveny qui a su une fois de plus m'emporter dans une histoire qui paraît si réelle, à quand d'ailleurs une adaptation visuelle, l'histoire a toutes les qualités requises pour. Je lui souhaite le succès qu'il mérite et j'ai maintenant hâte de le lire à nouveau, car une chose est sûre, je continue de suivre l'auteur de très près !
Lien : http://marienel-lit.over-blo..
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LesMotsdeLau
  27 juin 2018
Bonsoir tout le monde, je viens vous faire part de mon retour sur le livre de Sébastien Theveny, « Trente secondes avant de mourir ». Décollage immédiat dans ce thriller où chaque seconde vous sera comptée.
Titre : Trente secondes avant de mourir
Auteur : Sébastien Theveny
Editeur : Auto-édition, paru le 29 Mai 2018
Pages : 325
Prix : Broché : 17€ / Numérique : 2.99€
Un Thriller palpitant comme je les aime, une histoire de destins croisés qui va avoir des répercussions dans la vie de chacun des personnages. En lieu de départ un aéroport à New York puis une montée à bord d'un Boeing 747 voilà le voyage prévu pour le lecteur.
Nous sommes en 2018, Tom Brady s'apprête à embarquer pour un vol sur Boeing 747 afin de se rendre à un rendez-vous d'affaire. Ce vol au départ de New York et à destination de la Nouvelle-Orléans est assuré par Steeve Williams, le commandant de bord. Mais en ce jour de Thanksgiving, le moral de Steeve n'est pas à la fête, son esprit est ailleurs. Il redoutait cette date précise qui a fait de lui un homme meurtri, il y a trois de cela. Il doit prendre sur lui et sur ses angoisses qui l'assaillent, afin de mener à bien son vol et assurer la sécurité des 500 passagers qu'il transporte. Tom Brady lui aussi à ses propres démons, avant l'embarquement, il va se remémorer ce fameux Thanksgiving 2015. Ce jour qui a changé de nombreuses vies… Il ne le sait pas encore, mais à partir de ce moment il ne lui reste plus que trente secondes à vivre.
Le temps est très important dans cette histoire, les secondes qui s'égrainent ont toutes une signification bien précise pour les personnages. de nombreux flash-back viennent ponctuer le déroulement de cette intrigue. Trois moments marquants, d'abord l'année 1988 au Texas qui nous relate l'amitié unissant trois personnages. Puis arrive la fin de l'année 2015, qui va donner le top départ d'une descente aux enfers jusqu'à ce moment précis, dans cet aéroport, en 2018. Chaque acte aura des répercussions trente ans plus tard, mais ça nos protagonistes ne le savent pas encore. À quelques secondes près, leurs vies auraient été totalement différentes, cette même poignée de secondes qui suffisent à sceller un sort. Chaque instant écoulé est primordial et les nombreux questionnements : « et si je n'avais pas fait ceci, ou passer moins de temps à faire cela » ont toutes leurs importances. Des coïncidences, des coups du sort, autant d'éléments qui vont se mettre sur la route de plusieurs personnages. Un hasard, une fatalité, des petits riens qui vont tout changer. Et si vous, vous deviez changer un moment de votre existence, juste une poignée de secondes… Votre vie, en serait-elle autant modifiée ? Prendriez-vous le risque de le faire ? À souligner cette magnifique couverture signée Matthieu Biasotto, je suis à chaque fois sous le charme de ses réalisations !
Citation : le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? (question posée par le scientifique Edward Lorenz dans les années 1970)
Résumé : Pour que des vies basculent, il suffit parfois d'une seconde. New York, 2018. Assis dans une salle d'embarquement de l'aéroport de la Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d'anonymes ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015. Impossible d'oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d'effroyables secrets, mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé…

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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   31 mai 2018
Il est de ces endroits où l’esprit vagabonde, s’égare, se détend ou s’angoisse.
Il en est ainsi dans les cabines des avions de ligne, dans lesquelles certains passagers s’endorment paisiblement, à peine décollés, tandis que d’autres au contraire se torturent les méninges et se tordent les tripes.
Le confinement, sans doute, est source d’angoisse.
La promiscuité, aussi, peut vous rendre nerveux, voire paranoïaque, qui sait…
L’impuissance, enfin, devant l’inexorable. Le passager ne peut que subir, faire aveuglément confiance au matériel et, bien sûr, au pilote lui-même.
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rkhettaouirkhettaoui   13 août 2018
Chaque seconde compte lorsque vous n’en disposez que de trente, tout au plus…Mais mes blessures étaient trop profondes pour totalement cicatriser.
J’ai cru que notre mariage pourrait me guérir, mais je n’ai jamais réussi à me libérer tout à fait du passé.
La seule manière de m’en libérer, c’est de faire ce que j’ai décidé d’accomplir aujourd’hui même.
D’ici quelques heures, mon âme sera libérée d’un poids gigantesque.
Même si le prix à payer est lourd.
Et dangereux.
Définitif.
Mon pauvre homme, je fais de toi une victime collatérale de mes actes.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui   31 mai 2018
J’ai cru que notre mariage pourrait me guérir, mais je n’ai jamais réussi à me libérer tout à fait du passé.
La seule manière de m’en libérer, c’est de faire ce que j’ai décidé d’accomplir aujourd’hui même.
D’ici quelques heures, mon âme sera libérée d’un poids gigantesque.
Même si le prix à payer est lourd.
Et dangereux.
Définitif.
Mon pauvre homme, je fais de toi une victime collatérale de mes actes.
Le risque est grand que je finisse mes jours derrière les barreaux…
D’une certaine manière, je t’aime.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui   13 août 2018
C’est sans compter sur les impondérables : tous ces petits événements, tous ces petits riens qui, mis bout à bout, forment une journée. Ces petits moments où chaque seconde peut devenir un choix. Selon qu’on part à gauche, ou à droite. Qu’on entre, ou pas, dans tel endroit. Qu’on croise, ou non, telle ou telle personne. Qu’on dise, ou qu’on taise, telle ou telle chose.
En somme, la vie de chacun n’est que l’accumulation de petits riens dans la grande mêlée générale de la fourmilière humaine…
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rkhettaouirkhettaoui   31 mai 2018
Son boulot de VRP ne lui permettant pas d’assumer tous les frais de santé de Louise, Brady a dû se résoudre à explorer une filière parallèle, plongeant de plus en plus profondément dans les embrouilles et compromissions. Plus tu vends, plus on te demande de vendre : c’est un engrenage dont il est difficile de s’extirper. Et si vous ne faites pas l’affaire, on vous tape sur les doigts, comme ça risque d’être le cas tout à l’heure à Meadow Lake…
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