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EAN : 9782490163847
Beta Publisher (01/03/2022)
3.68/5   110 notes
Résumé :
Pour que des vies basculent, il suffit parfois d'une seconde
.New York, 2018.Assis dans une salle d'embarquement de l'aéroport de La Guardia, Tom Brady observe les autres passagers, autant d'anonymes ignorant tout de son terrible Thanksgiving 2015. Impossible d'oublier ce fameux jeudi ! Une journée noire, agitée, tendue, qui cache d'effroyables secrets mais aussi une vérité glaçante, dérangeante, dont les racines puisent bien plus loin dans le passé...À cet i... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
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sur 110 notes
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NathalC
  03 avril 2022
Avec des "si", on changerait les choses...
Avec des "si", on refait le monde...
A une seconde près... Et si j'avais pris cette décision plutôt que celle-ci... etc, etc... tout changerait, à l'infini !
Est-ce le hasard, la destinée, le sort, la main de Dieu... ?
Tout ne tient qu'à un fil !!
Ce roman, c'est l'histoire d'un de ces fils, de ces fils à travers les histoires de quelques humains dont les destins sont liés, à leur insu.
Sébastien Théveny réussit à amener le lecteur à reconstituer un puzzle en assemblant chaque pièce. Tout s'emboîte, tout concorde. Tout est bien ficelé.
Je découvre grâce à ce livre Sébastien Théveny. Une écriture moderne, vivante, dans le mouvement, qui nous entraîne dans l'histoire et nous incite à tourner les pages pour connaître la fin.
Merci à Babelio et son opération Masse Critique.
Merci aux Editions Beta Publisher pour l'envoi de ce roman et, de ce fait, pour la découverte de cet auteur.
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kateginger63
  07 novembre 2018
Des petits riens qui vont tout changer
*
Je vais vous parler d'un thriller assez singulier. Déjà la couverture colorée où le rouge sang coule d'un sablier. le papillon posé sur le verre. Un avion traverse le ciel d'un paysage de gratte-ciels.
Ces éléments vont déjà vous mettre la puce à l'oreille.
Avez-vous entendu parler de cette citation d'Edward Lorenz, scientifique des années 70: "Le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ?
Bingo!
*
Si vous deviez changer un moment de votre existence, juste une poignée de secondes... Votre vie, en serait-elle autant modifiée ?
Aha ! C'est ce que l'auteur va tenter de vous expliquer à travers une histoire dingue où tous les protagonistes sont liés....d'une manière ou d'une autre.
Le récit commence avec un moment du passé au Texas. Puis le présent avec Tom Brady, voyageur à l'aéroport de NY, qui s'apprête à monter dans un avion piloté par....un homme désespéré.
Je ne raconterais rien de plus pour vous éviter de spoiler l'intrigue. Mais je peux vous dire que ce thriller a un rythme d'enfer.
Entre coïncidences, coups du sort, imbroglios, rendez-vous ratés de 30 secondes, course en voiture, vengeance et un petit coucou de la mafia locale, la lecture ne vous laissera aucun répit pour souffler.
Je me suis laissée berner à la toute fin. Ah mais! Je suis retournée en arrière pour voir si des indices n'y étaient pas cachés. On ne m'y reprendra plus hein!
Lu d'une traite (pratiquement), d'une écriture fluide et simple (mais pas banale), l'auteur a parfaitement réussi son "scénario à la countdown" façon série TV. Franchement, vous pouvez y aller les gars "habitués aux twists".
Un brin perturbée mais heureuse d'avoir passé un bon moment de lecture.
* Lu dans le cadre du challenge #theblacknovember et la pioche de @frisouille dans le challenge "pioche dans ma PAL"
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Croquignolle
  13 avril 2022
Trente secondes avant de mourir.
Trente secondes pour prendre conscience que la vie aurait pu être tout autre.
Trente secondes pour une rencontre.
Trente secondes pour un rendez-vous manqué.
Trente secondes pour faire le bon choix.
Trente secondes pour les regrets.
Trente secondes en chute libre.
Trente secondes pour perdre un enfant.
Trente secondes pour une vengeance.
Trente secondes pour changer un destin.
Trente secondes ... Si peu et pourtant beaucoup déjà.
J'ai choisi ce livre pour son titre qui annonçait un suspense dense et parce que l'oeuvre de Sébastien Theveny m'était encore inconnue.
J'ai eu hâte de m'y plonger.
Mais rapidement, je me suis laissé agacer par les allers-retours incessants dans le temps et surtout par les formules d'introduction qui débutaient chaque chapitre pour nous remettre dans le bain. L'auteur a cru bon de nous prendre par la main - comme on accompagne un enfant sur le chemin de l'école - pour éviter de nous perdre dans les dédales du temps et les destins croisés de ses personnages.
Mais cela est lourd, pèse sur le style du texte et crée pour le lecteur un sentiment d'énervement.
Heureusement, l'idée de l'histoire est originale et la toute fin du roman réserve une jolie surprise.
30 secondes après avoir refermé ce livre, je me dis que cette lecture sera vite oubliée. Elle m'a tout de même permis de passer un sympathique moment littéraire.
Merci à Babelio par le biais de son opération Masse Critique et aux Editions Beta Publisher pour la découverte de ce roman.
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SexyConFabulateur
  15 septembre 2018
Mon regard de braise (voyez comment je m'y fais) s'est, ce coup-ci, porté sur Trente secondes avant de mourir de Sébastien Theveny, qu'il me tardait de découvrir, en dépit du fait que le titre m'évoquait cette myriade de torchons scénaristiques à countdown, qui ternissent le Grand Écran, et l'atmosphère faussement dysphorique qui va avec, qui de chaud, qui de froid... Qui qui qui de qui tout de suite matraqués pour exprimer à quel point les procédés énumératifs du récit m'ont gavé jusqu'à l'apoplexie. Mais revenons-y plus tard, voulez-vous ? Ce n'est guère qu'un battement d'ailes de papillon.
L'histoire, des fois que la couverture ne serait pas assez explicite - saluons le génie du Biasotto sur ce coup -, traite des sinuosités de l'effet papillon et tout le tatouin qui en découle ; le récit des pérégrinations d'un groupe d'individus, disparates s'il vous plaît (répété plusieurs fois, ne sait-on jamais), qu'un ensemble d'évènements hasardeux va rassembler ; une toile chatoyante de destins de bric et de broc entremêlés par la force des choses, vous savez, celles qui surviennent au gré du vent et au su de tous, sauf nous, qui du destin, qui du Grand Barbu, qui qui qui de... Gnihihiii.
Alors, d'emblée, je dois dire que la configuration constructive de l'intrigue, aussi usitée soit-elle, me cause. Si d'aucuns raffolent de longues lignes filiformes étalées délicatement de façon chronologique, Sexy boy, lui, aime à voir le roman comme un immense foutoir où rien n'est à sa place ; un démembrement malsain où la verge se retrouve dans la glotte, les yeux dans le bide, les bras dans le cul, et la tête dans le guidon ; une succession de pièces invraisemblables d'un puzzle faramineux, infoutu de poindre le bout de son pif. Autant dire que le procédé descriptif choisi lui refile un bon point, au môsieur. le procédé.
Car lorsqu'on en vient à la description en soi, au récit dans son essence, là, je bifurque, mais alors à 360. Rien que sur le fond, je puis déplorer hic et nunc le contraste paradoxal entre la maturité narrative, abyssale, et la tenue des dialogues, pompés du derche, qui leur ôte toute cohérence, déjà du fait de la vacuité de certains personnages. Dans une des 6 parties constitutives du bouquin, l'auteur livre, louable initiative au moment opportun, une petite galerie de portraits censée mettre en relief les différents traits des uns et des autres. Si ces passages glanent les mérites de la mise en situation et de la caractérisation au moyen des dialogues résultants, ils ne parviennent aucunement à expliquer sinon légitimer leurs motivations respectives, but recherché, et de ce fait courtiser l'empathie du lecteur. La peinture paraît trop superficielle ; ce que je trouve, au demeurant, dommage car il y avait matière à ébrécher, supplanter les scènes répétitifs rabâchées pour meubler et donner de la rondeur à ces petits bonhommes qui avaient tout pour plaire.
Bon, l'usage de l'hyperbole, on en parle ? Cette figure de style que tout auteur de thriller entend caler en fin de chaque chapitre de façon tellement hasardeuse et grotesque que l'on vient à se demander s'il y a, de base, connaissance puis appropriation du procédé, ou juste un besoin de placer parce que c'est la mode, lâcher la petite fulgurance qui claque, la phrase qui "tient en haleine" (avec les points de suspensions pour la route), le climax tellement téléphoné qu'il en perd le crédit. Cadeau. À gradation incohérente, effet pétard mouillé. Voilà ce que j'en dis.
Sur la forme, il n'y aurait que trop à dire, alors résumons.
L'auxiliaire être ne saurait être l'ami de ton être, piètre qu'il est, loin s'en faut, sûr j'en suis, tu suis ?
Un récit infesté de cette douce vétille manque de saveur et dénote un lâcher-prise peu admirableuuh.
Tiens, la fameuse "volatilité de l'élocution" qui aura foutu en marmelade la rétine du pauvre Sergio. Oui, la volatilité de l'élocution m'a troué le trou troué ; elle fluctue, quoi, Sergio, en plus de manquer de consistance. Les adverbes en trop, la structure de phrases basique où le sujet vient toujours en premier, Brady ceci, Brady cela, Tom ici, Tom là, toutes ces bondieuseries deviennent indigestes à un moment. L'écriture pragmatique emmerde ma grandiloquence.
Ciseler certains passages, se lâcher troop souvent : la recette des plus grand, dans la lignée de Dicker, Levy & Co :
"Comme cette femme dont il aperçoit la chevelure bouclée flamboyante qui, soudain, le ramène trois ans en arrière. Comme quoi, un simple petit détail peut vous faire remonter le fil de votre pensée en un clin d'oeil et pfff… vous revoilà de nouveau à …
New York, Thanksgiving 2015 :
- Bon dieu..."
Comme ça, quoi ! Tadam ! Un peu de subtilité, que diantre ! le récit en perd son naturel.
Je passe volontiers sur les répétions. le "hug viril" à chaque rencontre, wesh des mecs, des vrais ; "la chape de plomb qui s'abat" si souvent, boom boom ; "les rêves humides d'adolescents", les caleçons aussi ; "les événements mis bout à bout", oui, tout le temps, sinon ça colle pas ; le fameux "À compter de ce jour, rien ne sera plus comme avant", mouhahaha... le cliché du gay systématiquement efféminé dans ses goûts, fan de Queen, de George Michael, veux faire du ballet (où ça ? Dans le... où ça ? Dans le...), pfiou les gays font du MMA, cassent des noisettes et écoutent du AC/DC de nos jours, le gosse en manque d'affection collectionneur de peccadilles pour se faire remarquer... Et tutti quanti.
Le scénar demeure commode mais il y a une scène qui m'a quand même vaaachement interloqué : une meuf s'enfonce un pistolet dans le vagin, tire, s'explose le minou, mais conserve suffisamment de lucidité pour diriger subséquemment le bordel sur la tempe et se foutre une balle. Il faut m'expliquer. Pardon oh ! (avec l'accent Africain, s'il vous plaît)
Bon, pour le défrichage, on repassera hein ! À mi-chemin, je savais déjà qui était qui et qui avait fait quoi. Quoi que le twist final n'en reste pas moins admirable.
À vrai dire, ce roman aurait pu me faire jouir si la syntaxe n'était pas si peu travaillé, le récit si imprécis, si si ; si je n'avais pas eu l'impression d'être trainé par le pif en mode "Attention, minou, tu vois, là devant, il va se passer un truc. Viens voir. Hop. Tu vois, là, le truc vient de se passer. Mais le truc en question, vois-tu, engendrera des putains de conséquences. Conséquences qui, d'ailleurs, arrivent, regarde regarde... Tadam !". Ai-je l'air d'avoir des courants d'air dans le sifflet ? Des chapitres entiers pour marteler à quel point tout est lié, à quel point l'engrenage trucmuche y a fourré son gourdin, alors que le procédé se trouve clairement énoncé dès la toute première page du bouquin puis tambouriné tout au long. Grossier.
Pour finir, on dira que je plombe le travail des bêtas, mais quand tu as, sur 260 pages, à peine une dizaine exempte de "qui", sans parler des "est" dont les proportions avoisinent celles sus-mentionnées et que l'on retrouve sur certaines pages plus de 14 fois, avouez qu'il y a une certaine négligence, aussi innocente soit-elle, ces raccourcis narratifs ayant (tu vois, cagnardise !) pour seul mérite l'appauvrissement du style.
Le primat du "raconter" sur la qualité ne saurait me séduire même si j'estime qu'il y a un truc à faire de ce bouquin.
Premier rendez-vous manqué pour moi. Je lirai le frère de trop pour voir s'il parvient à me faire jouir. Bon, vous le lisez hein !
Par contre, la playlist dépote sa race :
Dirty Diana, Michael Jackson
Faith, Georges Michael
Hallelujah, Jeff Buckley
Guillaume Tell, Ouverture, Rossini
So what, Pink
Suzanne, Leonard Cohen
Sodade, Cesaria Evora
Lien : http://lesexyconfabulateur.com
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CloMn
  02 juin 2018
Me voici toute bouleversée ce soir. Je viens d'arriver au point final de Trente secondes avant de mourir, livre de Sébastien Theveny que j'ai eu la chance, le bonheur même, de découvrir en avant-première.
Monsieur Theveny, ou Sébastien, si je peux me permettre ce rapprochement littéraire, je tenais à vous remercier une fois encore pour ce grand voyage dans les rues de New-York, de Carthage et du Bronx. Je devais écrire mon ressenti demain, prendre le temps de me remettre de cette escale livresque. Mais j'ai changé d'avis. Je voulais rédiger dès ce soir, à chaud, les sensations, les plaisirs et les sentiments que m'ont procuré cette plume.
C'était la première fois que je lisais cet auteur.
Lorsque j'ai lu le résumé , j'ai tout de suite eu envie de " faire le grand saut."
La notion du temps qui passe, le destin, ce qui a été et ce qui aurait pu être, les aventures réalisées, celles mises au placard... Toutes ces choses qui animent notre quotidien de mortel éphémère et qui nous brûlent intérieurement.
J'ai partagé un morceau de la vie de Ramon, DeMarcus, Tom, Erin, Steeve, Louise, Don Papa, et de tous ces individus lambdas qui pourraient incarner chacun d'entre nous : un homme noir, un latino, un obèse,un homosexuel, un pilote, une vieille femme malade, un dealer, ... tous représentant la société métissée de nos jours.
Et c'est ce qui est particulièrement troublant. On s'associe aux personnages qui s'apparentent à des semblables, on ressent leur peine, leur peur. On tremble avec Brady, on pleure avec Williams. On tombe de haut avec la fin surprenante parce que, pour ne pas trop en dire,on ne s'attend pas à ça. L'horizon d'attente est bouleversée, le lecteur décontenancé et impuissant. Il voudrait lui aussi retourner en arrière pendant trente secondes et modifier cette destinée injuste. Trente secondes qui s'avéraient décisives, irréversibles.
Trente secondes qui ont ruiné plusieurs vies.
Ce thriller rappelle à quel point la vie ne tient qu'à un fil. Qu'elle est fragile et instable.
Autant dire que j'ai dévoré ce roman. L'écriture est fluide et agréable, métissée elle aussi avec un vocabulaire anglais et latin parsemant avec beauté la langue française. L'histoire tient en haleine au point où je n'ai pas su briser l'intrigue. Je suis restée accrochée à cette histoire, sans savoir m'en défaire. Chapitre 12, 35, 56... puis le fatidique. On sent que ça se termine, mais la fin nous échappe. On veut comprendre sans pour autant clore le dernier chapitre. On voudrait que le sablier de la couverture se fige et que le temps s'arrête. ( Couverture qui, au passage, est sublime)
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et l'histoire de Sébastien aussi. Elle a laissé dans mon coeur un sentiment ambiguë de tristesse, de joie et d'injustice.
Et une entière reconnaissance.
Je suis honorée d'avoir pu découvrir cette oeuvre et de pouvoir vous la partager.
Comme vous le savez, les mots sont inéfables. Vous devez donc vous douter que transcrire des émotions à l'écrit est difficile. Alors nommons la chose ainsi : ce livre est une merveille. Une pépite. Un délice. Un bouquin qu'on refuse d'abandonner. Qu'on ne peut pas laisser tomber. Un tourbillon d'émotions, une tornade de sentiments.
Il faut le lire. Se laisser tenter. Se laisser emporter par la narration et les éclats de vérités qui s'y glissent.
Merci pour ce chef-d'oeuvre.
J'ai adoré ♥️
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
NathalCNathalC   02 avril 2022
Qu'est-ce qu'une seconde dans une vie ? Une poussière infinitésimale, rien du tout, presque le néant... Et pourtant ! Combien de destins ont basculé pour une malheureuse seconde en trop... ou manquante... L'espace d'une, de dix, de vingt, de trente secondes, que de choix à faire, conscients ou inconscients, décidés ou subis...
Une rencontre, un mot, un geste, un feu tricolore, une glissage, un contact, un regard vers les nuages, un coup de fil inattendu... tout, la moindre petite seconde de notre vie peut être décisive... et donc fatale ou salvatrice !
Que l'on fasse ceci, ou que l'on ne fasse pas cela...
Que l'on croise untel ou évite unetelle...
Qu'on se lève du pied gauche ou du pied droit.
Et ceci vaut pour chacun d'entre nous, pour chaque individu sur cette terre. Chaque vie est ainsi interdépendante de celle des autres, dans des proportions plus ou moins grandes, qu'il s'agisse d'un proche, ou d'un inconnu. Cet inconnu qui, une seconde plus tard, peut vous devenir proche ! Parce que vous aurez croisé sa route... Ou bien vous serez passé au meme endroit, trente secondes plus tôt ou plus tard... et il restera un inconnu...
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NathalCNathalC   29 mars 2022
Jurons de ne jamais nous perdre de vue, même si la distance et la vie nous séparent.
- Je le jure ! lance Ramon en crachant.
- Je le jure ! répond DeMarcus.
Ah ! Les belles paroles de l'enfance... De celles auxquelles on croit dur comme fer. Des serments que l'on fait pour la vie et qu'on oublie, année après année, parce que la vie nous rattrape, parce que le monde tourne, parce que le destin pousse devant nous d'autres personnes, d'autres choix, d'autres épreuves.
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NathalCNathalC   03 avril 2022
Songez quelques instants à votre propre existence et rembobinez-la mentalement. Imaginez ce qui se serait produit pour vous, ou les membres de votre famille si... ou si... ou si pas... et ainsi de suite jusqu'à vos plus jeunes années.
N'est-ce pas vertigineux ?
Hop ! Mieux vaut rembobiner de nouveau dans l'autre sens et accepter notre présent, puis en savourer chaque seconde... ou chaque journée, ce sera déjà bien assez.
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NathalCNathalC   01 avril 2022
Le hasard. Qu'est-ce que le hasard ? Est-ce pareil au destin ? Maîtrise-t-on l'un et l'autre ? Ou les subissons-nous ?
La vie n'est-elle pas qu'une accumulation de hasards ? De coups du sort ? Quelle drôle d'expression "coups du sort", non ? Déjà, c'est un coup et un coup, ça fait mal, non ? Et le sort : n'est-ce pas de la même famille que le sortilège ? Dieu ne serait-il pas finalement qu'un grand sorcier facétieux ?
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NathalCNathalC   31 mars 2022
C'est sans compter sur les impondérables : tous ces petits événements, tous ces petits riens qui, mis bout à bout, forment une journée. Ces petits moments où chaque seconde peut devenir un choix. Selon qu'on part à gauche, ou à droite. Qu'on entre, ou pas, dans tel endroit. Qu'on croise, ou non, telle ou telle personne. Qu'on dise, ou qu'on taise, telle ou telle chose.
En somme, la vie de chacun n'est que l'accumulation de petits riens dans la grande mêlée générale de la fourmilière humaine.
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