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ISBN : 9782756102573
Éditeur : Léo Scheer (25/08/2010)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Chaque histoire, chaque personnage, chaque destin évoqué par Myriam Thibault est guidé par un rêve: habiter Paris, promesse d’une vie romanesque où les couples se font et se défont, où les fantômes rejoignent les vivants, où la musique, le cinéma, la littérature, obsessions de l’auteur depuis l’enfance, sont au centre de tout. Un vent de fraîcheur souffle sur les rues d’un Paris onirique, théâtre intime des espérances et désillusions. Porté par une écriture d’une ma... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Neneve
  12 janvier 2017
L'Arc de Triomphe, la Butte Montmartre, l'Ile Saint-Louis, le Café Flore, la Cathédrale Notre-Dame, cimetière Montparnasse, le Jardin des Tuileries… tous autant d'endroits qui font rêver. Paris, la belle, la magnifique, la grande. Les acteurs de ce recueil de nouvelles l'habitent, la rêvent, l'adorent. Ils l'ont choisi pour lieu de vie, un endroit où l'on pose ses bagages. J'ai choisi ce titre parce que moi aussi je l'aime, je l'ai habité trop peu de temps et je m'ennuie, beaucoup. Flâner, sans but précis, où les pas nous mènent, dans les petites rues comme dans les grandes artères.
Avec sa plume, Myriam Thibault nous fait sentir tout son amour pour Paris. Ses descriptions sont des cartes postales et pour qui ont eu la chance d'y mettre les pieds, ses mots nous ramènent exactement à ses endroits qui meublent son roman. J'ai apprécié ma lecture, qui m'a fait voyager, même si quelques fois, l'écriture est maladroite, même un peu enfantine. Mais n'oublions pas qu'elle avait 16 ans lors de la parution de ce bouquin. Il faut saluer l'audace de publier à cet âge. Et puis, c'est bon et ça annonce une belle carrière littéraire, j'en suis certaine.
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Lali
  02 février 2011
Est-il encore possible d'écrire quelques lignes sur Paris, je t'aime après ce billet? J'ai pensé que non, puis que oui, puis que non encore. Puis que oui. C'est possible, mais peut-être pas facile. Ce qui ne m'empêchera nullement de vous faire part de mes impressions sur ce recueil de nouvelles d'une auteure qui vient tout juste d'avoir 17 ans.
D'abord, il faut que je vous dise, j'ai eu le privilège de lire avant la publication de Paris, je t'aime la nouvelle intitulée « Une journée boulevard Saint-Germain ». Une nouvelle que j'avais beaucoup aimée et qui faisait que j'avais hâte que ce livre paraisse. Dans celle-ci comme dans toutes les nouvelles qui forment ce recueil, Myriam Thibault fait le tour d'un personnage, l'examine de près, ne le lâche pas d'une semelle. Puis, quand elle en a fini avec lui, elle nous laisse sur une dernière image, une image figée comme peut l'être une photo, une image qui ne nous quitte plus. Une image bien parisienne puisqu'il s'agit ici d'un recueil où Paris est le personnage principal. Paris et ses multiples personnalités, encore plus nombreuses que ses arrondissements et dont seules quelques-unes nous sont dévoilées.
Car raconter Paris et ceux qui y vivent est un projet inépuisable. Patrick Modiano a fait cela toute sa vie, Léon-Paul Fargue le temps d'une longue promenade, Frédéric Andréi le temps d'un film. Les peintres n'ont cessé de le raconter en multipliant les couleurs, les compositeurs de l'aduler, Offenbach le premier, et nombre d'interprètes de le chanter.
Myriam Thibault est elle aussi tombée sous le charme de cette ville qui ne dort jamais, au charme parfois trouble et aux visages inquiétants, voire louches; une ville où certains paradent alors que d'autres s'y perdent. Une ville qu'on quitte parfois ou pour laquelle on quitte tout.
Une ville qu'elle a sûrement longuement arpentée avant d'examiner ceux qui la font vivre ou qui y meurent. Ceux-là qui deviendront sous sa plume des personnages. Des personnages qui ne sont pas sans rappeler ceux qu'on invente, par jeu, assis sur un banc à force de les scruter, de tenter de percer leurs secrets à partir d'un regard, d'un objet, du livre dont l'un ou l'autre tourne les pages, dans la nonchalance de certains gestes ou la nervosité de certains autres, dans un souci du détail qui prend le pas sur le reste. Des personnages que Myriam nous raconte simplement mais de façon si vivante qu'on se plait à imaginer qu'on pourrait les croiser au hasard des rues de Paris.
Une belle entrée en littérature pour cette jeune femme qui a trouvé en Paris une muse.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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liratouva2
  04 octobre 2010
Paris, ville désirée, ville aimée! Cri d'amour pour une ville de rêve d'autant plus souhaitée qu'elle est multiple, fantasque et dangereuse. C'est le lieu de toutes les passions, de toutes les tentations et de tous les possibles pour les personnages qui y jouent leurs destins. A eux tous, ils forment le kaléidoscope des onze chapitres qui composent ce recueil écrit par une jeune fille de seize ans particulièrement douée.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. Il a la fraîcheur des premières oeuvres et j'ai toujours une grande tendresse pour les premiers romans, parfois un peu maladroits mais souvent aussi très prometteurs comme l'est celui-ci. Il est si riche, si plein de références qu'il m'est un peu difficile d'en parler, d'autant plus que d'autres blogs l' ont déjà très bien fait, avec enthousiasme et délicatesse: ICI et ICI.
(...)
Une lecture bien agréable!
Lien : http://liratouva2.blogspot.c..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
berouneberoune   12 novembre 2010
Les pensées que je médite. Sont plus noires que l'anthracite. Mieux vaut n'penser à rien. Rien c'est déjà beaucoup. On se souvient de rien. Et puisqu'on oublie tout. Rien c'est bien mieux que tout.
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NeneveNeneve   12 janvier 2017
Départ 22 heures, destination capitale.
Arrivée minuit, gare Montparnasse.
Elle tenait fermement entre ses doigts le début de sa nouvelle vie.
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NeneveNeneve   12 janvier 2017
La naïveté est belle chez les enfants. Mais chez les adultes, elle ressemble à ce que l'on appelle de la connerie.
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Myriam Thibault Ecrivaine Romancière Fête du Livre Toulon Live TV 2012
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