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ISBN : 222631511X
Éditeur : Albin Michel (28/10/2015)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 79 notes)
Résumé :
« Ayant eu pour métier l'étude de l'Antiquité gréco-romaine, je n'ai cessé de rencontrer Palmyre sur mon chemin professionnel. Avec la destruction de Palmyre par l'organisation terroriste Daech, tout un pan de notre culture et mon sujet d'étude viennent brutalement de voler en éclats. Malgré mon âge avancé, c'était mon devoir d'ancien professeur et d'être humain de dire ma stupéfaction devant ce saccage incompréhensible et d'esquisser un portrait de ce que fut la sp... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Alzie
  12 décembre 2015
Aux environs de 200 de notre ère Palmyre vient d'être élevée au rang de colonie d'Empire. Elle dresse ses temples, sanctuaires, tours, colonnades et bâtiments publics en limite de désert, au milieu d'un vaste terroir où une agriculture est encore possible. La cité est vivante et active depuis déjà deux mille ans ; propriétaires et nombreuse domesticité, paysans modestes ou miséreux, riches négociants ou magnats de l'import export, boutiquiers, tribus, peuplent ce vaste territoire dont la ville n'occupe qu'une petite partie. Une population qui parle ou écrit l'araméen et une élite urbaine et hellénisée cohabitent (le grec étant la langue internationale de l'époque). Palmyre, telle que la reconstitue Paul Veyne montrant les vestiges, témoins de l'histoire d'hier, pour parler des ruines d'aujourd'hui.
Palmyre, entre Euphrate et méditerranée, oasis de quelques dizaines de milliers d'habitants est une étape obligée sur la route des épices, de l'ivoire, des perles et des étoffes entre la Chine, la Perse et l'occident. Prospérité bâtie sur ce commerce somptuaire qui a fait sa réputation caravanière. Portrait d'une ville antique dont Paul Veyne tente surtout de faire toucher du doigt la culture mixte, au lecteur : « Elle détient un record en matière de richesse du mélange ; on a beau parcourir des yeux la carte de l'Empire, on ne voit pas où auraient pu se rencontrer un plus grand nombre d'influences : la vieille Mésopotamie, l'antique Syrie araméenne, la Phénicie, un peu de Perse, davantage d'Arabie ; brochant sur le tout, la culture grecque et le cadre politique romain. » (p.104) Et de conclure :
« Le chauvinisme culturel, invention du XIXe siècle, écrit Ernest Will, n'avait pas cours dans l'Antiquité ».
Cent quarante pages environ, écrites dans l'urgence, un texte bref et littéraire, citant Baudelaire et Hölderlin, où l'histoire devient intelligible, les réalités économiques, sociales, artistiques, visibles. Diversités des échanges, coexistence des styles, des coutumes, des croyances, des cultes et des dieux – pas moins d'une soixantaine de divinités sont honorées, dont Bêl et Baalshamîn (le temple de Bêl et celui de Baalshamîn ont été détruits le 23 et le 30 août 2015). Un texte où l'épopée d'Odainath et sa veuve, la reine Zénobie, entre 259 et 274, est bien sûr racontée, et prend un relief tout particulier dans le contexte terriblement troublé du troisième siècle rappelle l'historien, mettant en garde contre toute lecture nationaliste de cet épisode (p.69).
C'est en étant hybride que Palmyre, confiante dans sa capacité à absorber des cultures étrangères et quatre fois millénaire, est devenue elle-même, résume Paul Veyne. L'empreinte de cette identité « patchwork » est gravée sur les centaines d'inscriptions et sur les monuments et les vestiges que la vieille cité a légués. Vision multiculturelle insupportable aux yeux de tous ceux qui ne veulent connaître qu'une seule culture. Ni pèlerinage archéologique, ni exposé historique factuel, ce texte, au-delà de sa qualité narrative, loin d'être bâclé, semble apporter une réponse de portée plus universelle au pourquoi des massacres, saccages et destructions commises par Daech à Palmyre. Sous la pression de son âge avancé et dans l'émotion d'une actualité qui fait s'entrechoquer un présent macabre et terrifiant au passé le plus lointain, l'historien avertit ou simplement rappelle à nos mémoires oublieuses qu'assassiner les hommes, premier des scandales, ne suffit jamais aux terroristes de tout poil, qu'il leur faut aussi abolir l'esprit des hommes et faire donc disparaître toutes les traces matérielles de sa très longue existence. Livre dédié à Khaled al-Assaad, assassiné pour "s'être intéressé aux idoles".



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Aelinel
  27 mai 2016
Lorsque j'étais étudiante, je m'étais faite la promesse de découvrir les sites antiques qui m'avaient tant fait rêver : Rome et Pompéi en Italie, Ephèse en Turquie, Timgad en Algérie, Lepcis Magna en Libye, Baalbek au Liban, Pétra en Jordanie et Palmyre en Syrie. Aujourd'hui, ces cinq derniers pays font partie de la liste des pays à risque, définie par le site du Ministère des Affaires Étrangères. Sur cette liste de sites antiques, quatre sont désormais difficiles d'accès et un a été sérieusement endommagé par les Islamistes, l'année dernière : Palmyre.
Après la destruction de plusieurs monuments représentatifs de la ville (les temples de Baalshamin ou celui de Baal, l'arc triomphal qui introduisait la colonnade ou même le lion d'Athéna) et d'exactions commises (exécution de personnes dans le théâtre antique, décapitation du Directeur générale des Antiquités de Palmyre, Khaled Al-Asaad) Paul Veyne, grand spécialiste d'Histoire Romaine, a écrit cet essai. Il s'agit d'un petit documentaire à destination du grand public dans lequel le fameux historien souhaite démontrer à quel point la perte de ce joyau s'avère irremplaçable pour l'Humanité.
Si cet essai de vulgarisation part d'une excellente intention et est très intéressant, il est néanmoins difficile de savoir à qui il est vraiment adressé. En effet, un étudiant en Histoire n'y trouvera pas vraiment son compte : tout juste lui servira-t'il pour l'introduction de son exposé afin de poser les bases. Il devra ensuite se tourner vers d'autres ouvrages plus spécialisés pour pousser son étude. Beaucoup de personnes ont découvert aussi l'existence de ce site exceptionnel lors des destructions, l'année dernière. Cet essai peut-il donc leur être adressé? Oui, à condition qu'elles aient déjà quelques notions en Histoire Antique. En effet, l'essai ne contient ni carte pour situer le site de Palmyre, en Syrie, ni plan urbanistique de la ville antique. Certes, je l'ai étudié, il y a dix ans mais j'avoue que mes souvenirs étaient un peu rouillés me rappelant vaguement la morphologie urbaine de Palmyre. de plus, l'organisation des chapitres peut paraître un peu brouillon, ne suivant pas spécifiquement un ordre chronologique. Enfin, l'emploi de termes spécialisés ne facilitera pas non plus l'accès à des personnes complètement néophytes.
En conclusion, Palmyre, l'irremplaçable trésor est un essai intéressant qui m'a permis de renouer avec mes vieux souvenirs. Il aura également le mérite de faire prendre conscience au plus grand nombre de la perte de ce joyau antique. Et pour cette raison, j'invite le plus grand nombre à le découvrir surtout que sa parution en livre de poche a permis de faire baisser le coût d'acquisition.
PS : Vous trouverez sur mon blog des photos et un plan en complément.
Lien : https://labibliothequedaelin..
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nadiouchka
  16 juillet 2016
Né à Aix-en-Provence, Paul Veyne est un grand historien français spécialiste de la Rome Antique. Il est également un important professeur au Collège de France.
Certains disent de lui que "Palmyre – L'Irremplaçable Trésor" est sa réponse à Daech.
Il a écrit très rapidement ce petit livre après cet horrible événement qu'a été le saccage de Palmyre, sa destruction.
Il rend hommage également au directeur du site de Palmyre, décapité le 18 août 2015 par l'État islamique – préface.
Ce livre est important car il nous fait comprendre l'histoire de Palmyre et voir que, malgré les interventions de certains hauts dirigeants politiques, les jihadistes ont réduit en poussière ce qui fut autrefois un haut lieu historique et touristique.
Paul Veyne s'est énormément documenté pour ce livre.
Il nous décrit une vaste cité très puissante au Ier et IIIème siècle, qui se trouvait en plein désert au centre de la Syrie, d'où son surnom de la Venise du Désert car elle se trouvait sur une route caravanière. Anciennement, elle était nommée Tadmor.
L'auteur nous raconte la destruction du temple de Bêl somme celui de Baaslshamin et de l'Arc de Triomphe.
A Palmyre, on parlait aussi bien l'araméen que l'arabe, le latin ou le grec.
Avec la destruction de cette cité, c'est toute une grande partie de notre culture qui a volé en éclats. On ne peut plus voir sa splendeur que grâce à des témoignages – comme ce livre – ou des photos de monuments, comme il s'en trouve au milieu de cet ouvrage.
Paul Veyne, malgré et grâce à un grand nombre de renseignements historiques, réussit à nous captiver, d'abord parce que cet événement très grave est tout à fait récent, mais aussi parce son écriture est très fluide. Ce n'est jamais ennuyeux, au contraire.
De plus, nous sommes tellement impuissants devant une telle barbarie que nous en sommes très affectés devant une Palmyre défigurée pour toujours.
A mon grand regret, je n'avais pas encore lu Paul Veyne, ce voisin, avant cet ouvrage qui m'avait attirée à cause de l'actualité et de son succès bien mérité.
Il faut également signaler que Mathias Enard, dans Boussole, a écrit de magnifiques lignes sur Palmyre. Un autre livre qui m'attend.
Critique relevée et que je trouve très juste : le petit livre de ce grand historien est un vrai trésor.
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tiben
  22 décembre 2015
"Ayant eu pour métier l'étude de l'Antiquité gréco-romaine, je n'ai cessé de rencontrer Palmyre sur mon chemin professionnel. Avec la destruction de Palmyre par l'organisation terroriste de Daech, tout un pan de notre culture et mon sujet d'étude viennent brutalement de voler en éclats".
En 4 lignes dans l'introduction de ce beau témoignage de 140 pages, Paul Veyne nous témoigne toute sa tristesse et la raison d'être de ce livre: un témoignage au service de l'Histoire et de la mémoire. Celui-ci est dédié à Khaled Al-Assaad, directeur général des Antiquités de Palmyre de 1963 à 2003, assassiné pour s'être intéressé aux idoles.
"Pourquoi un groupe terroriste saccage-t-il les monuments inoffensifs d'un lointin passé ( ou les met-il en vente)? Pourquoi détruire cette Palmyre qui était classée par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité? Et pourquoi tant de massacres, parmi lesquels le supplice, la torture, la décapitation, le 18 août 2015, de l'archéologue palmyrénien Khaled al-Assaad auquel est dédié ce livre?"
Palmyre, l'irremplaçable trésor est un régal de lecture pour tout ceux qui aiment L Histoire. A l'instar de l'auteur, même si je n'ai ni ces connaissances, ni son talent, et n'ai malheureusement pas eu la joie de visiter Palmyre, on ne peut qu'être excessivement triste de la destruction de ce joyau par l'EI.
"Malgré mon âge avancé, c'était mon devoir d'ancien professeur et d'être humain de dire ma stupéfaction devant ce saccage incompréhensible et d'esquisser un portait de ce que fut la splendeur de Palmyre qu'on ne peut plus désormais connaitre qu'as travers les livres".
En une douzaine de chapitres, avec un cahier central de photos afin d'illustrer ses propos, l'auteur nous conte tout ce qui a fait l'intérêt de Palmyre: la richesse dans le désert, une identité hybride, une tribu syrienne et une cité hellénisée, ... Palmyre était à la croisée des cultures, des langues, des religions, en somme un endroit incontournable...
C'est superbement écrit, aussi émouvant, passionnant qu'instructif. J'ai beaucoup apprécié notamment les lignes dédiées à la reine Zénobie. L'auteur cite nombreux autres livres écrits sur Palmyre, ce qui permet au lecteur d'approfondir le sujet s'il le souhaite. Pour lui, Palmyre c'était:
"L'histoire de Palmyre aura été celle d'une petite société qui vivait aux frontières de la grande civilisation dont ses élites étaient plus ou moins largement imprégnées, ce qu'avait abouti à une culture mixte."
Il n'oublie pas pour autant les événements récents... et conclut son livre si justement... je ne peux que partager cette opinion et vous conseiller la lecture de cet opus.
"Oui, décidément, ne connaître, ne vouloir connaître qu'une seule culture, la sienne, c'est se condamner à vivre sous un éteignoir. "
4/5

Lien : http://alombredunoyer.com/20..
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sevm57
  07 août 2016
Paul Veyne a écrit cet essai en réaction à la destruction de Palmyre par l'EI et l'a dédié à Khaled al-Assaad, archéologue directeur général des antiquités de Palmyre, assassiné pour "s'être intéressé aux idoles".
Lire ce livre relevait donc pour moi du devoir de mémoire.
Par contre, je n'y ai pas pris un grand plaisir littéraire, je n'ai pas accroché au style de Paul Veyne, trouvant que certains enchaînements n'allaient pas de soi et qu'il passait parfois du coq à l'âne.
J'ai aussi trouvé que le contenu oscillait entre la vulgarisation et l'ouvrage scientifique, et que le fait de ne pas choisir l'une ou l'autre optique nuisait aux deux.
En revanche, j'ai trouvé très intéressantes les analyses sur la religion à l'époque de Palmyre.
Pour conclure, je reprendrai la magnifique conclusion du livre de Paul Veyne: "Oui, décidément, ne connaître qu'une seule culture, la sienne, c'est se condamner à vivre sous un éteignoir" et je vous conseillerai de lire cet essai.

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Les critiques presse (3)
Bibliobs   25 novembre 2015
Le petit livre de ce grand historien est un vrai trésor.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Telerama   12 novembre 2015
L'historien Paul Veyne ressuscite Palmyre, saccagée en 2015 par Daech, où se sont côtoyés pendant des millénaires les hommes et les dieux.
Lire la critique sur le site : Telerama
Bibliobs   02 novembre 2015
[Paul Veyne] nous rend présent, palpable, ce que les jihadistes voudraient effacer, éradiquer, réduire en poussières insaisissables.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations & extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   15 décembre 2016
C’est dans ce théâtre que sont mises en scène les exécutions atroces et ostentatoires, les massacres de masse auxquels se livre l’organisation terroriste Daech. Voici, par exemple, le 4 juillet 2015, vingt-cinq soldats syriens, alignés côte à côte et agenouillés devant la colonnade de fond du théâtre de Palmyre, comme en fait foi une photo largement diffusée par l’EI. Derrière chaque homme agenouillé, se trouve un des vingt-cinq bourreaux, qui tient une arme ; dans un instant, ces hommes vont être égorgés ou décapités.
P.110
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nadiouchkanadiouchka   16 juillet 2016
Mais pourquoi, en août 2015, avoir fait exploser et détruit le temple de Baashamin ? Parce que c’était un sanctuaire où les païens d’avant l’Islam venaient adorer des idoles mensongères ? Non pas, mais parce que ce monument est vénéré par les Occidentaux actuels, dont la culture comporte un savant amour pour les monuments historiques et une vive curiosité pour les croyances d’ailleurs et de jadis. Or les islamistes veulent manifester que les musulmans ont une autre culture que la nôtre, une culture qui leur est propre. Ils ont fait sauter ce temple de Palmyre et ils ont sacrifié plusieurs sites archéologiques du Proche-Orient pour nous montrer qu’ils sont différents de nous et qu’ils ne respectent pas ce que vénère la culture occidentale. P. 118/119
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FLAORIFLAORI   23 janvier 2016
Mais pourquoi, en août 2015, avoir fait exploser et détruit ce temple de Baalshamin ? Parce que c'était un sanctuaire où les païens d'avant l'islam venaient adorer des idoles mensongères? Non pas, mais parce que ce monument est vénéré par les occidentaux actuels, dont la culture comporte un savant amour pour les" monuments historiques " et une vive curiosité pour les croyances d'ailleurs et de jadis or les islamistes veulent manifester que les musulmans ont une autre culture que la notre, une culture qui leur est propre . Ils ont fait sauter ce temple de Palmyre et ils ont saccagé plusieurs sites archéologiques du proche Orient pour nous montrer qu'ils sont différents de nous et qu'ils ne respectent pas ce que vénère la culture occidentale.
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Acerola13Acerola13   04 février 2016
Les civilisations n'ont pas de patrie et ont toujours ignoré les frontières politiques, religieuses ou culturelles qui séparent les troupeaux humains. Nietzsche admirait l'énergie avec laquelle les Romains s'étaient emparés des valeurs grecques comme d'un bien propre. Sur cette partie du globe où le grec était la langue internationale de la culture et du commerce, l’hellénisme était toujours la civilisation "mondiale" qui impressionnait tous les peuples, le prestigieux modèle étranger qu'on imitait et en même temps le miroir où les différents peuples croyaient retrouver leurs propres traits sous une forme plus vraie. S'helléniser, c'était rester soi-même tout en devenant soi-même, c'était se moderniser.
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AlzieAlzie   03 novembre 2015
Pourquoi un groupe terroriste saccage-t-il les monuments inoffensifs d'un lointain passé (ou les met-il en vente) ? Pourquoi détruire cette Palmyre qui était classée par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité ? Et pourquoi tant de massacres, parmi lesquels le supplice, la torture, la décapitation, le 18 août 2015, de l'archéologue palmyrénien Khaled al-Assaad auquel est dédié ce livre ? (p. 9)
Introduction
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Vidéo de Paul Veyne
Paul Veyne et Hélène Monsacré sont invités à la Librairie Guillaume Budé (Paris, 6e, le 09 décembre 2012) pour évoquer la nouvelle traduction de L'Énéide de Virgile, parue en traduction simple avec des notes pour le lecteur néophyte aux éditions Albin Michel, et en version bilingue latin-français, avec notes plus érudites, aux éditions Les Belles Lettres, ici : https://www.lesbelleslettres.com/livre/1107-l-eneide Présentation et lectures par Paméla Ramos.
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