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EAN : 9782253123729
343 pages
Le Livre de Poche (04/06/2008)
3.65/5   1693 notes
Résumé :
Présentation de l'éditeur

Le plus beau des rêves :
Bâtir ailleurs une nouvelle humanité qui ne fasse plus les mêmes erreurs.

Le plus beau des projets : Construire un vaisseau spatial de 32 km de long propulsé par la lumière et capable de faire voyager cette humanité pendant plus de 1000 ans dans les étoiles.

La plus folle des ambitions : Réunir des pionniers idéalistes qui arrivent enfin à vivre ensemble en harm... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (142) Voir plus Ajouter une critique
3,65

sur 1693 notes

mellemars
  30 novembre 2015
J'adorais Bernard Werber quand j'étais adolescente. "Les Thanatonautes" fait même encore partie de mes dix romans favoris. Et puis j'ai lu la suite, dont la fin m'avait beaucoup déçue. Et puis j'ai lu "Le Miroir de Cassandre", que j'ai trouvé vraiment mauvais.
J'ai alors laissé passer quelques années et j'ai eu envie de lui accorder une nouvelle chance : la quatrième de couverture du "Papillon des étoiles" était alléchante alors je l'ai emprunté à la bibliothèque.
Mal m'en a pris: ce bouquin est un ramassis d'âneries! Je ne sais pas si c'est l'auteur qui devient mauvais ou si c'est moi qui ai grandi, mais c'était très frustrant ! J'ai passé la moitié de ma lecture à réfléchir sur les incohérences et l'autre à lire tout haut à mon copain des énormités qui nous ont fait beaucoup rire. Les trucs qui me chiffonnent le plus sont tout d'abord les références religieuses grosses comme une maison et dont je me serais bien passée, et le fait que tout ce qui pourrait sauver cette nouvelle humanité, à savoir trois livres, est caché dans un arbre (au bout de 1200 ans, je doute qu'il en reste grand chose) et ne peut être trouvé que grâce à une énigme complètement débile.
Je sais pas moi, mais le savoir, c'est pas sensé être diffusé pour être utile et éviter que les humains ne reproduisent les erreurs du passé? En plus de ça, dans ces trois livres, il y a une encyclopédie de la Terre que le héros a mis vingt ans à rédiger sur du papier... Il ne pouvait pas, par exemple, embarquer plusieurs ordinateurs, des encyclopédies rédigées par des gens compétents, puisqu'en plus il y a une bibliothèque dans le vaisseau, pour être sûr d'avoir une documentation valable? Non le type, il rédige tout ça tout seul en comptant sur son cerveau même pas surdoué alors que même les encyclopédistes français du XVIIIè étaient plusieurs, avaient des sources, faisaient des copies et n'ont pas réussi à terminer le travail T-T
Ah elle doit être belle et sérieuse son encyclopédie tiens! Mais de toute façon je ne vois pas trop ce qu'on pourrait attendre de la part d'un type qui se pose des questions sur son projet et le "fonds de noirceur en chaque humain" qui le fout en l'air (oui oui fonds avec un S, la faute est dans le texte) APRÈS avoir embarqué sur le vaisseau et qui a assez d'imagination pour appeler ses enfants Eli, Elo et Ela. Je vais m'arrêter là car pour relever tout ce qui est illogique ou stupide je devrais y passer des heures, alors je conclurai en disant juste que franchement, ce roman est crétin et la fin particulièrement tarte: pitié, que Werner arrête avec ses bondieuseries et ses pseudo-philosophies de vie new-wave!
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MELANYA
  25 mars 2022
Ecrivain français, né à Toulouse, Bernard Werber est très célèbre. Il est même l'un des auteurs français les plus connus dans le monde. Je lui connais quantité de livres qu'il faudra que je pense à chroniquer (un jour…). Parmi eux, « L'Empire des anges », « Les Thanatonautes » ou "Les Fourmis », pour ne citer que ceux-là.
Pour le moment, je vais un peu évoquer « le papillon des étoiles » : un joli titre et un joli livre (par sa couverture), mais le contenu ? Il y a une grande question qui se pose : L'homme est-il irrécupérable ?
L'histoire a lieu dans un monde où la pollution, la guerre, la violence, les catastrophes naturelles détruisent lentement mais inexorablement toute trace de vie. Ne reste-t-il que la fuite ? Et vers quel endroit ? : « Cette planète est notre berceau mais nous l'avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s'effondre, il faut partir. Recommencer tout, ailleurs et autrement. le Dernier Espoir, c'est la Fuite. » Voilà c'est dit et on lit de la science-fiction.
On voit un ingénieur, un milliardaire et une navigatrice qui décident de mettre leurs forces en commun pour poursuivre l'expérience de l'humanité ailleurs, sur une planète aux confins de l'univers, à plus de 20.000 années-lumière (on est loin de « Douze années-lumière » de Jean-Baptiste Rudelle)
On sélectionne 144.000 personnes pour participer à ce projet après leur avoir fait passer des tests psychologiques afin d'éliminer un risque d'agressivité. On construit un immense vaisseau spatial (32km de long par 500m de diamètre !), où on recrée, le plus fidèlement possible, l'écosystème terrestre : lacs – terre – animaux – villes – chaînes alimentaires, etc… Bien entendu, ce seront les descendants de ces pionniers qui vont devoir créer une nouvelle civilisation.
Un livre découpé en plusieurs parties : L'ombre d'un rêve – le village dans l'Espace – Arrivée en planète étrangère.
Comment vont réagir les descendants ? Réussiront-ils à être meilleurs que nous ? Quelle sera l'évolution de cette société ?
Cet ouvrage nous apporte la réponse suivante : l'homme est mauvais et il est programmé pour l'autodestruction ? Quant à l'humanité, elle n'a aucun avenir. Eh bien, c'est plutôt glaçant comme verdict !
Tout à la fois science-fiction et récit philosophique angoissant, je me demande si « le papillon des étoiles » n'est pas le plus noir des ouvrages de Bernard Werber.
Il n'en reste pas moins intéressant pour peu que l'on s'interroge sur le devenir de notre planète Terre avec toute l'actualité plus que brûlante que nous connaissons et j'ai fait ce voyage avec les autres personnages mais j'en suis revenue...
J'ai remis les pieds sur terre. Quant à mon ressenti : Ben, heu, bof, j'ai préféré les autres livres de l'auteur.
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Kailyn888
  24 juin 2021
Ce livre est une perte de temps complète, un ramassis d'âneries mal écrit sans originalité.
Commençons par l'histoire : une idée intéressante qui a suscité ma curiosité quand j'ai lu la quatrième de couverture. Bernard Werber essaie de nous faire rêver mais ses efforts retombent comme un soufflé au bout de quelques pages. On comprends très vite qu'il ne suffit pas d'avoir une idée pour écrire une bonne histoire, il faut aussi savoir l'amener et l'exploiter, mais Bernard ne sait pas comment s'y prendre. L'intrigue (au singulier, ne vous attendez pas à une histoire complexe confrontant plusieurs perspectives) est longue, plate et ennuyante à mourir. A aucun moment je n'ai réussi à vraiment m'intéresser à ce qui se passait. A sa façon soporifique d'écrire, on dirait que même l'auteur se fout complètement de son histoire. Dès qu'il y a l'ombre d'un problème, il est réglé par une solution magique ou un deus ex machina des plus ridicules.
Par exemple, à deux reprises, le Papillon des étoiles est en difficulté: la première fois, il n'arrive pas à décoller, et la seconde les voiles solaires sensées l'alimenter sont tordues et emmêlées alors qu'ils sont dans l'espace. A ses DEUX reprises, l'inventeur du Papillon, le "cerveau" (entre guillemets parce que le mec nous prouve à tous les coups qu'il est complètement stupide) de l'opération se "rappelle" tout d'un coup qu'il a fait installer un système précisément pour parer à ce problème. On nous met du suspense à deux balles, qui ne fera vibrer personne, et Bernard essaient de nous faire croire pendant deux lignes que tout est perdu pour nos explorateurs... Et l'inventeur se souvient de ce qu'il a mit dans son vaisseau (il avait oublié, vous comprenez...).
Passé le début déjà pénible et chiant avec la génération de nos premiers protagonistes, on se retrouve ensuite avec une succession de dates et d'évènements sur une période de 900 ans où on enchaîne guerres et paix dans le vaisseau (il y a déjà un livre qui s'appelle comme ça et il est bien mieux écrit...). On a vraiment l'impression que Bernard avait la flemme d'écrire son livre, et qu'il a juste mis des guerres, des religions et des politiques en reprenant copié-collé des schémas vus et revus sur Terre, sans la moindre originalité.
Les incohérences, techniques et scénaristiques, sautent au yeux et m'ont parfois fait de la peine. J'ai l'impression que Bernard ne se rends pas compte que ses limites sont visibles dans sa façon d'écrire, son manque d'originalité et son absence complète de maitrise des sujets qu'il aborde maladroitement et superficiellement...
Passons maintenant aux personnages : ce qui est bizarre c'est que la première génération de protagonistes ont des profils intéressants qui éveille l'intérêt lors de leur présentation dans l'histoire. Mais c'est tout ce qu'ils sont : des profils, des coquilles vides stéréotypés jusqu'à la corde.
On a l'inventeur binoclard et médiocre qui pompe une idée de son père pour essayer de faire quelque chose de sa vie, le personnage féminin canon (c'était très important pour Bernard d'insister sur le fait qu'elle est belle parce qu'elle doit se faire sauter par le personnage principal moche et sans intérêt, évidemment), le milliardaire cynique qui va bientôt crever donc qui n'a plus rien à perdre, le biologiste-anthropologue queutard qui se croit plus malin que tout le monde, etc.
A aucun moment, ces coquilles creuses ne seront développés, à aucun moment nous ne nous attacherons à eux, et quand ils meurent... On s'en tape ! Vraiment, je n'ai rien ressenti et ce n'est pas l'écriture bordélique et incohérente de l'auteur qui va vous pousser à en avoir quelque chose à faire.
Ives, l'inventeur, renverse Elizabeth, la navigatrice, avec sa voiture et lui brise le dos. Plus tard, il l'invite à rejoindre son projet de voilier solaire. A un stade plus avancé, Ives reconnait qu'il n'a commencé ce projet que pour la sauter et être avec elle (la plupart des personnages masculins sont de vulgaires pénis-sur-pattes sans aucune profondeur). On ne sait pas trop comment ou pourquoi, mais une scène de sexe apparaît au détour d'une page entre ces deux-là... Alors qu'Elizabeth déteste Ives pour ce qu'il lui a fait, elle finit par le pardonner et accepte de travailler sur le projet, mais A AUCUN MOMENT l'auteur ne développe une histoire d'amour, une quelconque attirance ou l'ombre d'une raison pour que les deux s'envoient en l'air ! Je n'ai aucune idée de ce qu'Elizabeth trouve à Ives. Selon Bernard, elle n'a pas besoin d'éprouver quelque chose pour lui : c'est une belle femme alors automatiquement elle doit se coucher dans un lit avec Ives-le-binoclard-chauffard, fonction:perso-principal, qui lui a roulé dessus avec sa voiture.
Les scènes de sexe sont tellement ridicules et pitoyables qu'on éprouve presque de la tristesse pour la vie intime de l'auteur (ça doit vraiment pas grimper aux rideaux pour écrire des choses aussi horribles...). On est loin des fanfictions érotiques qu'on peut trouver sur Internet, alors qu'on parle d'un auteur connu qui est sensé être expérimenté. Une torture, heureusement il n'y en a pas beaucoup.
Pour parler du dernier rapport intime de l'histoire, il se contente d'un "Le soir-même, ils firent l'amour". Je crois qu'il sait...
Il faut que je fasse une mention spéciale aux deux derniers personnages, ne lisez pas si vous ne voulez pas être spoilés. A la fin, seulement une jeune femme et un jeune homme arrivent sur la nouvelle planète... et ils sont malheureusement tous les deux cons comme leurs pieds !
Arrivé sur la planète, le jeune homme, Adrien, ne pense qu'à copuler avec la jeune femme, Elith. Et même si elle lui dit plusieurs fois, alors qu'il insiste, qu'elle n'a pas envie et qu'il faut la respecter, il continue à dire qu'elle n'a pas le choix et qu'il peut la violer si il veut. Au bout moment, il lui assène une réplique dégueulasse dans le style "A quoi ça sert une femme si je peux pas mettre mon zizi dedans?". Et on sensé croire que cette femme est assez stupide pour 1) être restée dans les parages avec ce violeur/obsédé/déchet humain, et pour 2) avoir commencé une relation avec lui dans laquelle il ignorait complètement ses besoins et lui disait carrément qu'il s'en fichait de ce qu'elle voulait. Bernard, c'est comme ça que tu traites ta partenaire ? Tu crois que ce sont des manières?
Comment suis-je sensée m'intéresser au sort de deux idiots pareils (qui plus est, un violeur stupide et égoïste, et une serpillère passive qui n'est dans l'histoire que pour servir de trou pour le premier) ? Comment ?
On ne s'arrête pas là : alerte inceste et consanguinité, pour bien finir.
Elith meurt : le couple se dispute parce que Adrien est un très mauvais coup qui ne fait attention qu'à son plaisir et refuse tout compromis. Ils se séparent et elle se fait mordre par un serpent dans une caverne. Alors que le violeur est resté tranquille au chaud dans l'abri qu'ils avaient construit à deux.
Adrien se rappelle alors qu'il dispose d'ovules congelés dont il peut se servir pour donner naissance à un enfant humain. le procédé nécessite de la moelle épinière, la sienne comme il est le seul survivant. On est sensé croire que Zizi-sur-patte a trouvé le courage et la motivation (comme par magie) de s'opérer lui-même, de se casser une côte et de la retirer de sa cage thoracique pour prélever la moelle épinière nécessaire. Sans équipement, sans salle d'opération stérilisée, sans rien. Mais il y arrive (on y croit tous), et une enfant naît. Flash forward 19 ans plus tard où ils ont une discussion et qu'il lui dit qu'ils vont faire des enfants ensemble. On a donc un vieux mec obsédé qui parle à une ado qui est techniquement sa fille et qui lui dit qu'il va l'engrosser (pour le bien de l'humanité, évidemment...). Beurk !!! (J'ai vomi... trois fois)
En plus de mal écrire des histoires pas originales remplies de personnages creux et stupides, Bernard réussit en plus l'exploit d'être dégueulasse avec son fantasme de mecs moches et stupides qui couchent avec des femmes canons ou trop jeunes, d'inceste et de consanguinité. Fallait le faire.
J'ai lu "Demain, les chats" avant ce livre, et même si l'écriture restait assez simpliste, j'avais apprécié ce roman qui se laissait lire. Mais "Le papillon des étoiles" est une bouse odorante et mal écrite.
J'ai oublié de parler des dialogues robotiques et sans émotion. La seule chose que j'ai à dire est qu'ils sont malaisants en plus de ne pas être crédibles. On dirait que Bernard n'a pas entendu beaucoup de conversations dans sa vie, et que ce n'est pas une activité qu'il pratique dans sa vie. Chaque fois que je me forçais à lire un dialogue, j'arrivais toujours à la même conclusion : personne ne parle comme ça.
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liliaza
  26 août 2014
Je viens de finir ce livre lu en une journée. Je l'ai commencé ce matin et ne l'ai plus lâché. Je ne pouvais simplement pas. Il fallait que je sache la fin. Et quel surprise!
Ce livre est mon premier Werber. J'en entendais beaucoup de bien mais on me disait aussi que ces fins étaient lamentables. Je peux dire ici que "non je ne suis pas d'accord'. La fin de ce livre est une des meilleurs que j'ai pu lire de toute ma vie de lectrice. Mais là je m'avance un peu.
L'histoire part du postulat que la terre est voué à son autodestruction et qu'il faut donc fuir dans les étoiles vers une planète habitable. Or comment faire survivre une grande population pendant 1000 ans dans un vaisseau sans qu'ils s'entre-tuent tous? La réponse à cette question hautement philosophique est dans le livre. Car ce livre est philosophique. On est dans une perspective très platonicienne. Mais là je m'avance peut être un peu trop.
Je salue le travail de Werber à la fois philosophique et biblique (en faisant notamment référence à un aspect de la bible souvent peu reconnu et flou). Son écriture est très poétique et simple. Il y a peu de description et résumer 1000 ans en 300 pages n'est pas chose aisée. Mais je trouve qu'il s'en est bien sortit.
Vous l'aurez compris j'ai un gros coup de coeur pour ce livre. Je pense qu'il mérite plusieurs relecture pour bien noter toutes les références qui y sont faites. Je ne peut que le recommander. Mais si je ne devais faire qu'un seul reproche c'est celui de passer trop vite sur certains événements. Comme on dit : quand on aime on en veut toujours plus^^
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Marcellina
  28 juin 2017
Un roman de fiction tellement proche de nous, on y est là : surpopulation, pollution, gaspillage, surconsommation, guerre, haine des religions, haine par les religions, et j'en passe.
Un roman de fiction donc qui offre une possibilité d'avenir pour un groupe restreint, bien choisi…
Mais est-il possible de vraiment bien choisir, est-il possible de supprimer la haine, la jalousie, la vengeance du coeur des hommes ? C'est une question que je me suis posée il y a très longtemps et clairement ma réponse est la même que celle de l'auteur, à savoir que l'humanité, la société, n'évolue pas, elle ne fait que répéter, cycliquement, les erreurs du passé et c'est d'un triste...
Une plume rythmée, colorée qui vole au fil des étoiles et qui, avec beaucoup d'humour et de simplicité, nous enchaîne dans le cycle infernal de la reproduction des idées, de la meilleur à la pire, de la plus utopiste à la plus destructrice. Une fin magistrale en immense clin d'oeil ;-)
Un auteur que je viens de découvrir même si j'en avais beaucoup entendu parler, un auteur que je ne vais pas oublier de sitôt !
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Citations et extraits (116) Voir plus Ajouter une citation
gladiaasimovgladiaasimov   23 octobre 2010
Nous pensons que le jour nous voyons mieux que la nuit. C'est faux, le jour nous discernons des événements tout au plus à quelques dizaines de kilomètres, et dans le ciel notre vision est limitée par les nuages ou la couche atmosphérique. Alors que la nuit... La nuit nous apercevons des étoiles à des millions de kilomètres. La nuit nous voyons loin, nous voyons dans l'espace et le temps.
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goodgarngoodgarn   29 avril 2012
- Oh non,mon fils. L'amour peut etre une illusion. L'amour peut rendre fou. On peut tuer par amour. On se trompe souvent par amour. En revanche la lumiére,elle,ne trompe pas. Elle est partout. Elle éclaire. Elle dévoile. Elle réchauffe. La lumiére fait pousser les fleurs et les arbres. Elle réveille nos hormones,nourrit notre organisme. On peut vivre sans amour,on ne peut pas vivre sans lumiére. Imagine un monde où tout serait éteint, où l'humanité serait plongée dans une nuit permanente. Imagine et tu comprendras.
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DidiliDidili   22 novembre 2015
Et si dans nos gênes était inscrite la programmation de notre autodestruction ? Demanda Yves-1.
- Je ne comprends pas.
- La nature est logique. Si elle nous a permis de nous développer vite et de devenir des animaux surpuissants, c'est peut-être parce qu'elle sait que nous sommes déjà, par programmation, "autolimités".
Nous croyons avoir dominé la nature mais en fait nous ne l'avons pas plus dominée que toutes les espèces qui ont disparu avant nous. Pour certains elle a utilisé les maladies, les astéroïdes, les changements climatiques, pour nous la fin est inscrite dans le scénario pré-écrit de nos gênes.
La navigatrice commençait à saisir la portée vertigineuse de cette idée.
- Tu veux dire que quand une espèce naît, la nature prévoit d'avance sa fin ?
- Tout du moins son "limitateur ". Pour certains c'est un prédateur. Pour l'homme c'est une pulsion d'autodestruction.
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NATBNATB   14 mars 2016
-Pourquoi est-ce toujours la victoire des menteurs et des médiocres ? Pourquoi est-ce que ce sont toujours les pires qui dictent leur loi ?
-Parce que les gens ont une mentalité d'esclave, affirma Elizabeth. Ils réclament la liberté, mais ils n'ont qu'une appréhension, c'est qu'on la leur offre vraiment.Par contre ils sont rassurés par l'autorité et la violence.
-C'est stupide !
-C'est le paradoxe humain. Et puis la terreur est la meilleure manière de manipuler les gens.
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DidiliDidili   22 novembre 2015
Désolé je ne prendrai pas de "cons " dans ma navette spatiale juste sous prétexte qu'ils sont majoritairement représentés dans l'humanité et que cela vous rendrait populaires face à vos troupeaux de moutons bêlants !
Tollé général.
Mac Namarra laissa retomber la tempête, avant de poursuivre sur le même ton :
- Je vous parle du future de l'humanité, je ne vous parle pas de vos sondages, de votre popularité, de vos électeurs. Je ne vous parle pas de la gestion de vos privilèges et de vos pots-de-vin. Je vous parle de nouveaux horizons. Êtes-vous seulement capables de regarder plus loin que le bout de votre nez ne serait-ce qu'un minute ? Sinon pour vous, au moins pour vos enfants.
Gabriel Mac Namarra avait rentré les épaules comme un boxeur s'apprêtant à foncer tête baissés sur son adversaire. Il tenait à deux mains la tige du micro comme il s'agissait d'une épée.
- Mais aimez-vous seulement vos enfants ? Je vois ici des représentants d’états qui ont applaudi quand leurs propres gamins kamikazes se faisaient exploser dans des bus remplis de civils ! Je vois ici des représentants d’États qui ont applaudi quand des bombes éclataient dans le métro Je vois ici des représentants qui veulent fabriquer des bombes atomiques pour anéantir un maximum de gens ! Et ce sont eux qui entendent me donner des leçons de morales !
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Depuis Les Fourmis : 30 romans, 30 ans, 30 traductions, 30 millions de lecteurs… Bernard Werber, c'est une vie à part et une oeuvre mondialement reconnue où se croisent des anges, des dieux, des chats, des templiers, des fourmis et des abeilles…, où la science nous initie au « savoir relatif et absolu » du professeur Wells. Sous la forme de 22 chapitres correspondants aux 22 arcanes d'un jeu de tarot, Bernard Werber nous révèle dans ce livre les secrets de ses romans, les surprenantes aventures et expériences qui les inspirent, comme la pratique du rêve lucide et l'hypnose régressive. Entre art du suspense et puissance de l'imaginaire, c'est un véritable atelier d'écriture dont il ouvre les portes pour la première fois. Intime et captivant, Mémoires d'une fourmi nous renvoie aux mystères de nos propres vies.
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