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ISBN : 2253123722
Éditeur : Le Livre de Poche (04/06/2008)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 1127 notes)
Résumé :
"Cette planète est notre berceau mais nous l'avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s'effondre, il faut partir. Recommencer tout, ailleurs et autrement. Le Dernier Espoir, c'est la Fuite."

Le plus beau des rêves :
Bâtir ailleurs une nouvelle humanité
qui ne fasse plus les mêmes erreurs.
Le plus beau des projets :
Construire un vaisseau spatial de 32 km
d... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (104) Voir plus Ajouter une critique
liliaza
26 août 2014
Je viens de finir ce livre lu en une journée. Je l'ai commencé ce matin et ne l'ai plus lâché. Je ne pouvais simplement pas. Il fallait que je sache la fin. Et quel surprise!
Ce livre est mon premier Werber. J'en entendais beaucoup de bien mais on me disait aussi que ces fins étaient lamentables. Je peux dire ici que "non je ne suis pas d'accord'. La fin de ce livre est une des meilleurs que j'ai pu lire de toute ma vie de lectrice. Mais là je m'avance un peu.
L'histoire part du postulat que la terre est voué à son autodestruction et qu'il faut donc fuir dans les étoiles vers une planète habitable. Or comment faire survivre une grande population pendant 1000 ans dans un vaisseau sans qu'ils s'entre-tuent tous? La réponse à cette question hautement philosophique est dans le livre. Car ce livre est philosophique. On est dans une perspective très platonicienne. Mais là je m'avance peut être un peu trop.
Je salue le travail de Werber à la fois philosophique et biblique (en faisant notamment référence à un aspect de la bible souvent peu reconnu et flou). Son écriture est très poétique et simple. Il y a peu de description et résumer 1000 ans en 300 pages n'est pas chose aisée. Mais je trouve qu'il s'en est bien sortit.
Vous l'aurez compris j'ai un gros coup de coeur pour ce livre. Je pense qu'il mérite plusieurs relecture pour bien noter toutes les références qui y sont faites. Je ne peut que le recommander. Mais si je ne devais faire qu'un seul reproche c'est celui de passer trop vite sur certains événements. Comme on dit : quand on aime on en veut toujours plus^^
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mellemars
30 novembre 2015
J'adorais Bernard Werber quand j'étais adolescente. "Les Thanatonautes" fait même encore partie de mes dix romans favoris. Et puis j'ai lu la suite, dont la fin m'avait beaucoup déçue. Et puis j'ai lu "Le Miroir de Cassandre", que j'ai trouvé vraiment mauvais.
J'ai alors laissé passer quelques années et j'ai eu envie de lui accorder une nouvelle chance : la quatrième de couverture du "Papillon des étoiles" était alléchante alors je l'ai emprunté à la bibliothèque.
Mal m'en a pris: ce bouquin est un ramassis d'âneries! Je ne sais pas si c'est l'auteur qui devient mauvais ou si c'est moi qui ai grandi, mais c'était très frustrant ! J'ai passé la moitié de ma lecture à réfléchir sur les incohérences et l'autre à lire tout haut à mon copain des énormités qui nous ont fait beaucoup rire. Les trucs qui me chiffonnent le plus sont tout d'abord les références religieuses grosses comme une maison et dont je me serais bien passée, et le fait que tout ce qui pourrait sauver cette nouvelle humanité, à savoir trois livres, est caché dans un arbre (au bout de 1200 ans, je doute qu'il en reste grand chose) et ne peut être trouvé que grâce à une énigme complètement débile.
Je sais pas moi, mais le savoir, c'est pas sensé être diffusé pour être utile et éviter que les humains ne reproduisent les erreurs du passé? En plus de ça, dans ces trois livres, il y a une encyclopédie de la Terre que le héros a mis vingt ans à rédiger sur du papier... Il ne pouvait pas, par exemple, embarquer plusieurs ordinateurs, des encyclopédies rédigées par des gens compétents, puisqu'en plus il y a une bibliothèque dans le vaisseau, pour être sûr d'avoir une documentation valable? Non le type, il rédige tout ça tout seul en comptant sur son cerveau même pas surdoué alors que même les encyclopédistes français du XVIIIè étaient plusieurs, avaient des sources, faisaient des copies et n'ont pas réussi à terminer le travail T-T
Ah elle doit être belle et sérieuse son encyclopédie tiens! Mais de toute façon je ne vois pas trop ce qu'on pourrait attendre de la part d'un type qui se pose des questions sur son projet et le "fonds de noirceur en chaque humain" qui le fout en l'air (oui oui fonds avec un S, la faute est dans le texte) APRÈS avoir embarqué sur le vaisseau et qui a assez d'imagination pour appeler ses enfants Eli, Elo et Ela. Je vais m'arrêter là car pour relever tout ce qui est illogique ou stupide je devrais y passer des heures, alors je conclurai en disant juste que franchement, ce roman est crétin et la fin particulièrement tarte: pitié, que Werner arrête avec ses bondieuseries et ses pseudo-philosophies de vie new-wave!
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AlexChab
07 février 2015
Que cela est décevant de lire le dernier paru de l'un de ses auteurs d'enfance favori et de ne pouvoir s'ôter l'idée, au fil des pages, qu'il devait avoir un reliquat d'impôts à payer plus élevé que prévu. Bernard Werber nous enseigne avec ce petit opus l'art de la banalité, du lieu commun, de la facilité en reprenant exactement les mêmes thèmes, les mêmes analyses et les mêmes ressorts dramatiques que l'Empire des Anges puis sa Trilogie des Dieux (le tome 3 est-il finalement sorti ou est-ce à ce point un bide que la trilogie se résume à deux volumes ?).
Le papillon des étoiles c'est un projet et une idée au demeurant bons. C'est là que le bas blesse. Si tous les livres de Werber peuvent être résumés en une bonne nouvelle, celui-là devrait l'être en une dépêche AFP. Deux individus se rencontrent lors d'un accident de la route, leurs vies basculent. Et elles se retrouvent sur un projet fou : « le dernier espoir c'est la fuite », quitter cette Terre pourrie pour recréer une humanité neuve, propre et saine sur une autre planète, à 1000 ans de voyage de la Terre. Pourquoi pas.
L'auteur fabuliste imagine un vaisseau capable de transporter 144 000 personnes de manière à recréer un monde clos avec sa végétation, son humanité. Cette humanité en conserve, toute propre et stérilisée, arrivera sur la nouvelle planète au bout de dix générations.
Oui mais voilà, ce sont des hommes. Alors même si on a choisi les meilleurs, pacifistes, les plus purs au départ, ils vont se pervertir, c'est dans leur nature (fichue nature, ah zut alors, c'est trop balo !). Et finalement Werber de nous refaire toute l'histoire de l'humanité dans sa grande Twingo de l'espace. Franchement c'est ridicule. Quitte à inventer un projet aussi fou et à passer super vite sur les détails techniques pour permettre de supposer qu'il réussisse, autant faire quelque chose d'un peu neuf. Si c'est pour nous ressasser les mêmes cycles guerre et paix que nous connaissons ici-bas, quel intérêt ?
Aucun. C'est certain. C'est que Werber est un profond déterministe. On ne peut rien pour cette nature humaine prédestinée à échouer. Elle porte en elle sa limitation, elle tient sa perte dans ses gènes. D'ailleurs il ne fait pas de doute pour l'un de ses personnages principaux (bah oui, en 1000 ans ils changent souvent !) que les guerres humaines ne sont intervenues que pour la régulation naturelle de notre surpopulation.
Le pire reste la fin. Si vous ne voulez pas la connaître, sautez ce paragraphe. Si vous voulez du suspens, réécrivez l'histoire car de toutes les façons, il n'y en a pas ! A la fin, ils sont plus qu'un couple et débarquent sur une nouvelle planète peuplée de… dinosaures ! Waouh ! Et qu'est-ce qui se passe ? La femme meurt, alors l'homme en recréé une à partir d'une de ses côtes ! Re-Waouh ! Et comme elle sera plus tard dure de la feuille, chaque fois qu'il lui racontera l'histoire d leur arrivée sur cette planète elle comprendra tout de travers : pour Adrien, elle entend Adam, pour Eva elle entend Eve, pour Elith elle comprend Lilith, pour Satine elle comprend Satan… Vous voyez où je vais comme ça ? Et oui, il a osé. Tout le dogme chrétien sur l'origine de l'humanité devient une sombre farce orchestrée par une ado dure d'oreille qui comprend la moitié de ce qu'on lui raconte ! Au demeurant, l'idée m'a fait sourire. Mais franchement. Tout ça pour ça. 244 pages pour ça.
Y'a des fois on se demande vraiment : mais pourquoi ?
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Didili
22 novembre 2015
Livre découpé en trois partie, à la base à ce que l'on m'en a dit ces trois parties constituaient trois nouvelles.
Ainsi je peux dire que j'ai préféré la première partie et donc la première nouvelle de ce livre : " L'ombre d'un rêve"
En effet, par la suite l'histoire m'a un peu lassée. L'accélérateur temporel est trop important.
Je pouvais croire en ce projet , nous sommes dans une fiction mais quelques éléments de conception du vaisseau le dernier espoir sont trop exagérés ! Des ailes aussi grandes que plusieurs continents... Imaginez le décollage...
Oui je sais c'est une fiction ... Mais ça m'a gêné ces éléments un peu fous.
Autre élément que j'ai mal accepté les ellipses temporelles... On avance un peu trop vite ...
Alors ai-je aimé quelque chose dans ce livre.
Oui la première partie celle où le projet fou se met en place.
La vision de l'auteur sur l'humanité et ses piques acerbes et bien lancées !
Il me reste des livres de Bernard Weber à découvrir ( notamment le dernier "Le sixième sommeil " ) et si celui m'a laissé un peu dubitative il reste une lecture agréable et j'ai embarqué sur ce vaisseau imaginaire avec curiosité.
Le site de l'auteur Bernard Weber
En espérant que le dernier espoir ne soit pas dans la fuite...
Je veux croire en l'humanité ♥
Je vous souhaite de belles lectures.
Pour vivre,
pour rêver,
pour aimer !
Bon envol !

Lien : http://imagimots.blogspot.fr..
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archangenain
27 février 2017
Aïe aïe aïe ce livre sent l'arrogance et le livre écrit en moins d'un mois. Bon c'est tout rien à dire de plus n'oubliez pas de liker et partager avec vos amis.
Nan je déconne je vais quand même vous faire l'honneur d'une critique constructive. le début commence bien très bien même. On se croirait dans du Jules Vernes. Nan je déconne on enchaine de la poésie d'un niveau tellement abyssimal que j'ai ressenti de la gêne intense et une sensation de mal être. Oui c'est la définition du malaise. Ce livre aurait mieux fait de s'appeler"try not to cringe challenge" ou "défi de ne pas être mal à l'aise" parce que la mauvaise poésie du début n'est que le début d'erreurs graves qui expose l'auteur pour ce qu'il est devenu. Vous trouvez que je juge? Vous n'avez pas du lire les scènes sexuelles qu'il a écrit se sentant probablement un expert de la chose et n'etalant aux yeux de tous que son ignorance complète et son exces de regardage de télévision. Non mais sérieux Bernard qui dit "fait moi l'amour tendrement"? Et je ne raconterai pas les détails je me sens sale rien que d'avoir lu ça.
Malgré un début très pénible ou d'ailleurs ça se concentre beaucoup sur la télévision (trop) ça se laisse lire sans être trop désagréable.
Enfin sauf les complètes incohérences scénaristiques et le lavage de cerveau qui nous régurgite littéralement tout ce qu'on peut entendre quotidiennement sur un JT de France 2: viols attentats, fanatisme religieux. Si l'auteur voulait faire une critique fine c'est raté. Par contre pour les détails qui donneraient de la crédibilité au récit y a plus personne. Ah ça pour critiquer les "moutons" les politiques les religions l'auteur y va de moultes façons mais impossible de savoir comment les ovules de n'importe quel espèce sont ils élevés, quel carburant utilise la fusée au décollage, quels sont les moyens mis en oeuvre pour recycler l'oxygène, quels victuailles ont étés emmenés, pourquoi est ce qu'en arrivant sur une nouvelle planète un des premiers réflexes est de faire venir des serpents des loups des tigres (sérieusement), pourquoi on n'a aucune ampoule de remplacement à bord pour un voyage supposé durer 1000 ans et sérieux comment est-ce qu'une batterie sur panneaux solaires peut alimenter tout le vaisseau pendant 1253 ans?
Et la fin mais tellement ratée à vouloir à tous prix faire un gros clin d'oeil grossier et franchement gênant à la Bible.
Et la petite cerise pourrie sur le gâteau c'est la magnifique photo de Bernard à l'arrière du livre, chauve, avec ses magnifiques lunettes de taupe et sa chemisette noire ouverte qui laisse voir ses poils de torse dépasser, ne donnant que plus de crédibilité à ce sex symbol quand il parle de sexe (ou pas).
Globalement on sent une arrogance telle ( vous êtes des moutons, je suis trop un beau gosse je sais faire du sexe les femmes et les hommes sont bêtes et cherchent rien qu'à se manipuler je suis un poète et la religion c'est trop stupide) qu'un thème bien choisi qui pourtant n'aurai pas dû manquer de faire rêver se retrouve être extrêmement pénible à lire et etre un ramassis d'opinions subjectives et de poésie/d'humour mauvais. Non vraiment j'ai passé le livre à dire "arrete de parler de sexe" "arrête de parler de religion" "arrête de parler de télévision" "arrete d'essayer de faire de la poésie" "arrête d'essayer de faire de l'humour" "arrête de croire que la musique que tu as écouté pendant que tu écrivais le livre nous intéresse".
Encore si Bernard etait un novice ça pourrait se pardonner mais là on est quand même face à l'auteur des fourmis. On s'attend à mieux que ça. Alors de grâce apprend l'humilité ça t'apprendra à éviter des sujets que tu ne maîtrises pas du tout et te permettra de te concentrer sur la science fiction domaine où tu excelles et suscite l'intérêt.
Ça me rend malade un tel gâchis. Réécris ce livre sans tous les éléments gênants et si tu veux absolument parler de sexe essaie de demander à un professionnel ça t'évitera d'étaler aux yeux de tous ton ignorance et t'apprendra sans doutes comment prendre ton pieds sans oublier ta femme.
Nan vraiment c'est un tel gâchis que j'ai juste une envie : réécrire le bouquin. C'est vraiment triste que les chevilles de l'auteur aient tout gâché.
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Citations & extraits (76) Voir plus Ajouter une citation
MarcellinaMarcellina28 juin 2017
Le choix de l'humanité dans le futur lointain sera de vivre soit comme des rats soit comme des fourmis.
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MarcellinaMarcellina28 juin 2017
« - Qu'est-ce que je peux faire pour passer de 75 % à 76 %?
- Impressionne-moi. Surprends-moi toujours. Je peux tout pardonner sauf une chose : l'ennui. »
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gladiaasimovgladiaasimov23 octobre 2010
Nous pensons que le jour nous voyons mieux que la nuit. C'est faux, le jour nous discernons des événements tout au plus à quelques dizaines de kilomètres, et dans le ciel notre vision est limitée par les nuages ou la couche atmosphérique. Alors que la nuit... La nuit nous apercevons des étoiles à des millions de kilomètres. La nuit nous voyons loin, nous voyons dans l'espace et le temps.
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goodgarngoodgarn29 avril 2012
- Oh non,mon fils. L'amour peut etre une illusion. L'amour peut rendre fou. On peut tuer par amour. On se trompe souvent par amour. En revanche la lumiére,elle,ne trompe pas. Elle est partout. Elle éclaire. Elle dévoile. Elle réchauffe. La lumiére fait pousser les fleurs et les arbres. Elle réveille nos hormones,nourrit notre organisme. On peut vivre sans amour,on ne peut pas vivre sans lumiére. Imagine un monde où tout serait éteint, où l'humanité serait plongée dans une nuit permanente. Imagine et tu comprendras.
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DidiliDidili22 novembre 2015
Et si dans nos gênes était inscrite la programmation de notre autodestruction ? Demanda Yves-1.
- Je ne comprends pas.
- La nature est logique. Si elle nous a permis de nous développer vite et de devenir des animaux surpuissants, c'est peut-être parce qu'elle sait que nous sommes déjà, par programmation, "autolimités".
Nous croyons avoir dominé la nature mais en fait nous ne l'avons pas plus dominée que toutes les espèces qui ont disparu avant nous. Pour certains elle a utilisé les maladies, les astéroïdes, les changements climatiques, pour nous la fin est inscrite dans le scénario pré-écrit de nos gênes.
La navigatrice commençait à saisir la portée vertigineuse de cette idée.
- Tu veux dire que quand une espèce naît, la nature prévoit d'avance sa fin ?
- Tout du moins son "limitateur ". Pour certains c'est un prédateur. Pour l'homme c'est une pulsion d'autodestruction.
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Videos de Bernard Werber (91) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bernard Werber
Bastet, chatte philosophe, et Bernard Werber vous invitent à la chasse au trésor "Demain les chats" le 4 mars prochain dans les rues de Paris!
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