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Noël Dutrait (Traducteur)Liliane Dutrait (Traducteur)
EAN : 9782876786714
492 pages
L'Aube (25/10/2001)
3.79/5   94 notes
Résumé :
Conçu comme le voyage décousu que mène un homme à travers le temps - de son enfance à l'âge adulte  ainsi qu'à travers l'espace - de la Chine à l'Europe -, ce livre du Prix Nobel de littérature chinois Gao Xingjian a parfois les élans poétiques d'un conte et la violence dénonciatrice d'un combat.

Plus introspectif que dans son premier roman, La Montagne de l'âme, Gao Xingjian dresse le portrait d'un individu en quête de ses racines et dont la mémoire... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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bilodoh
  19 décembre 2014
Malgré ses qualités, petite déception que ce roman autobiographique du Nobel de littérature 2000.

C'est le parcours d'un homme en Chine, à travers les bouleversements de l'histoire, l'après-guerre, puis la « révolution culturelle », le « Grand Bond en avant », etc. Mais ce ne sont pas tant les événements, que la vie intérieure de cet homme tourmenté par ses pensées et ses désirs, car rien n'est facile alors dans ce pays. Chaque parole et chaque action peuvent être considérées comme contre-révolutionnaires. La vie familiale, l'amour et la sexualité, tout peut être contrôlé par le Parti ou par les gardes rouges. On en vient même à avoir peur de rêver, car on pourrait parler dans son sommeil…

Et on peut être dénoncé par des rivaux, trahi par ceux qu'on croit ses amis et même, par sa propre épouse. C'est pourquoi il vaut mieux rester seul, sans attaches, car la solitude laisse au moins un espace de liberté.

Devenu écrivain et sorti du pays, l'homme se raconte à une de ses maîtresses et celle-ci lui enjoint de tout dire (et écrire), de témoigner de ce qui s'est passé. Il raconte sa vie, dans le désordre, suivant les associations d'idées du moment, revenant parfois sur les mêmes épisodes, mais ajoutant aussi des réflexions sur la dignité humaine, sur la liberté et l'écriture.

J'avais beaucoup aimé « La montagne de l'âme » et mes attentes étaient donc très élevées. J'y ai trouvé de belles phrases et de belles idées, mais, désolée, j'ai eu une impression de redondance, presque de radotage…
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Alcapone
  04 janvier 2012
Ecrit entre 1996 et 1998, le livre d'un homme seul est le récit autobiographique d'un intellectuel chinois ayant vécu sous le régime de la Chine communiste avant la Révolution culturelle (1966-1976) Après son exil à l'étranger, cet homme se consacre à l'écriture et il voyage de pays en pays où sont représentées ses pièces de théâtre. C'est à Hong-Kong qu'il rencontre Marguerite, une allemande d'origine juive, qui tente de le persuader d'écrire son histoire afin d'exorciser la haine et le dégoût inspiré par son pays natal. Ce récit est celui d'un homme qui a perdu tout espoir de réconciliation avec la terre de ses ancêtres. Témoin de lui-même, il constate avec douleur qu'il est plus seul que jamais. Malgré le plaisir volé à ses nombreuses conquêtes féminines, ni sa colère, ni sa tristesse, ni sa souffrance ne cessent lorsqu'il réalise que raconter son histoire lui permettra de renouer avec son passé. Cette histoire est celle d'un dissident qui a choisi de montrer au monde l'envers cruel et parfois absurde du régime politique chinois, que ce soit sous la direction du Guomindang ou pendant la République Populaire de Chine...

Inspiré de la propre expérience de l'auteur, ce récit à mi-chemin entre le roman, le témoignage et le journal intime, constitue un terrible cri de désespoir. Il permet à Gao Xingjian de se libérer du poids de son passé. L'écrivain dénonce l'injustice de cette Chine communiste dont les exactions, les contrôles, les dénonciations et les décisions contradictoires déroutent ses propres citoyens. Faut-il parler ou se taire ? Qui est son ami ou son ennemi ? Dans cette Chine-là, personne ne peut être sûr de rien. L'auteur raconte par exemple : "C'est pourquoi, dès que le Parti décidait de déclencher une nouvelle bataille, aucune unité de travail n'osait s'abstenir de se lancer dans une lutte à mort, chacune craignant d'être épurée à son tour. Un individu était soit un camarade révolutionnaire (classés en vingt-six niveaux différents), soit un génie malfaisant (divisés en cinq catégories) (...) C'est ainsi que le destin de chaque individu était décidé sans que celui-ci n'y comprenne rien, selon un commandement dix mille fois plus rigoureux que les prophéties de la Bible : ceux qui ne se conforment pas à la règle, si ce n'est pas trop grave, commettent une simple faute, mais si c'est plus grave, ils commettent un crime. Tout était alors noté dans le dossier de chaque individu." p. 196 En tant qu'intellectuel, Gao Xingjian n'échappe pas aux camps de rééducation par le travail manuel et il quitte Pékin pour aller travailler comme paysan dans une région montagneuse où il espère fonder une famille en renonçant à son penchant pour l'écriture. Son destin en décidera pourtant autrement : il finira par réussir à quitter le pays.
Le récit alterne des chapitres où l'auteur s'adresse à lui-même en se tutoyant (descriptions des événements présents) avec des passages racontés à la troisième personne "il" pour relater les événements passés. L'auteur cherche à travers l'écriture à guérir de sa souffrance : "Son expérience passée s'accumule dans les replis de ta mémoire. Comment faire pour les dérouler couche après couche, les dissocier pour les explorer un à un, et considérer d'un regard froid les événements qu'il a vécu : toi, c'est toi, lui c'est toi. Et toi, tu as beaucoup de peine à revenir à son état d'esprit d'alors, tu ne dois pas le surcharger de ton contentement actuel, tu dois garder une distance, refouler tes émotions, pour mieux l'examiner. Tu ne dois pas confondre ta fureur avec sa vanité et sa stupidité, tu ne dois pas non plus masquer sa peur et sa lâcheté, tout cela est difficile, cela te plonge dans un cafard noir. Tu ne dois pas non plus glisser graduellement dans son amour de lui-même et son masochisme, tu n'as qu'à observer et écouter attentivement et ne pas être attiré par ce qu'il ressent. Tu dois laisser sortir de ta mémoire ce "il", cet enfant, cet adolescent, cet homme qui n'est pas devenu adulte, ce rescapé qui rêvait en plein jour, ce disciple de l'extravagance, ce type qui devenait chaque jour plus rusé, ce "tu" qui n'avait pas encore perdu sa connaissance intuitive mais gardait encore quelques sentiments. Tu ne dois pas te repentir et te justifier à sa place. (...) Lorsque tu découvriras ce "il" dissimulé sous son masque, pour pouvoir l'observer, tu devras le transformer en fiction, en un personnage sans aucun rapport avec toi, qui attendait d'être découvert, ce n'est que cette narration qui pourra t'apporter le goût d'écrire et ce n'est qu'ainsi que la curiosité et l'envie de rechercher apparaîtront spontanément." p.238
Et son travail d'écriture ressemble à un règlement de compte : "Tu n'écris dans le but de faire de la littérature pure, mais tu n'es pas non plus un combattant, tu n'utilises pas ta plume comme une arme pour réclamer la justice - de toute façon, tu ne sais pas où est la justice -, il est inutile de s'en remettre à qui que ce soit dans ce domaine. Tout ce que tu sais, c'est que tu n'est en rien l'incarnation de la justice. Si tu écris, ce n'est que pour dire que cette vie a existé, plus infecte qu'un bourbier, plus réelle qu'un enfer imaginé, plus effrayante que le jugement dernier, et qu'elle risque de revenir un jour ou l'autre une fois que son souvenir se sera estompé. Les hommes qui n'ont pas perdu l'esprit sombreront dans la folie, ceux qui n'ont pas subi de sévices en feront subir aux autres ou en subiront eux-mêmes, et comme l'homme est né fou, il ne saura quand cela se déclenchera" p.253 et l'on comprend que Gao Xingjian cherche constamment à justifier son travail de crainte ne plus lui trouver de sens d'un moment à l'autre.
Malgré que certains passages m'ont appris beaucoup de choses sur la Chine maoiste et que la démarche d'écriture de l'auteur est très louable, j''ai malheureusement trouvé le roman long et son rythme très irrégulier m'a dérangée. Par ailleurs, les relations entretenues avec les jeunes femmes rencontrées ont à mon sens, manqué d'authenticité et les dialogues avec ces femmes m'ont parfois agacées. En fait, j'ai trouvé ce roman très inégal et j'avoue en avoir parfois forcé la lecture pour en arriver au bout...
Lien : http://livresacentalheure-al..
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moussk12
  11 mai 2019
Que dire de ce livre ? Que je suis passée à côté ? Très certainement.
D'abord, je n'ai pas compris cette histoire d'amour, si histoire d'amour il y a, entre ce jeune chinois et cette jeune juive allemande, Marguerite. Je précise parce que cet état de fait paraissait important à leurs yeux. le lien qui les unissait nous est présenté à travers leurs dialogues et leurs questions quant à savoir si leur relation se limitait au sexe ou à des sentiments plus profonds. Leur questionnement répétitif à ce sujet m'a lassée.
Grâce à Marguerite, qui d'ailleurs disparaître très vite du récit pour ne plus revenir, le narrateur finira par faire ce qu'il a toujours souhaité : écrire. Mais il lui faudra d'abord replonger dans ses souvenirs lorsqu'il vivait dans son pays, en Chine. Des souvenirs étouffés volontairement pour effacer de sa mémoire la souffrance vécue sous Mao Zedong. Ce sont ces souvenirs, ici relatés, auxquels je n'ai malheureusement pas accroché.
J'ai été décontenancée, sans m'y habituer, par l'écriture. le narrateur parle de lui en employant le tu ou le il. Cet exercice de style a certainement un but précis, mais il m'a échappé et je ne suis jamais parvenue à sentir de l'empathie pour ce tu. Ou ce il.
Peut-être l'auteur se racontait, tout en voulant se détacher de lui-même et créait donc son double. Bref, pour moi, ça n'a pas fonctionné.
J'aurais bien aimé apprendre comment l'auteur avait quitté son pays. Après la lecture de ce livre,j'aurais voulu aussi être un peu moins ignorante sur cette période de l'histoire chinoise, sous Mao, mais j'ai trouvé tout cela très confus. Et le livre, dans sa globalité, ne m'a pas convaincue.
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ampiette
  17 janvier 2022
Je n'avais pas lu de livre sur la Chine depuis La condition Humaine, la fresque historique et sociale de Malraux qui a été classée à la 5e place des 100 meilleurs livres du XXe siècle par le journal le Monde/la Fnac. La prise de pouvoir des communistes de Chang Kaï-Chek y est décrite comme le triomphe de l'homme qui prend son destin en main.
En refermant le livre d'un homme seul, nous nous retrouvons aux antipodes, il n'y a plus de destin individuel, plus de solidarité et je sens une chape de béton me tomber sur les épaules, une immense tristesse m'envahir, mêlée à une admiration sans bornes pour ce rescapé d'une des plus grandes tentatives d'abrutissement de masse du XXe siècle. En effet, Gao Xingjian, nous décrit l'enfer sur Terre, la Chine de Mao de l'époque du Grand bond en avant à la Révolution culturelle teintée des excès des Gardes rouges.
Il a fui la Chine au début des années 80 et s'est toujours efforcé d'oblitérer son passé. Trop heureux de s'en être sorti vivant et il veut vivre dans le présent en savourant simplement la liberté dont il a tant été privé, liberté de penser, liberté d'être totalement lui-même.
Toutefois, l'intimité d'une rencontre avec Madeleine, une jeune femme, allemande et juive va l'amener à laisser remonter les souvenirs du passé. le livre alterne entre des chapitres où il utilise la 3ème personne pour décrire son expérience en Chine et des chapitres où, inscrit dans le présent, il utilise le Tu. Jamais, le JE ne sera utilisé. Et la question se pose : le «JE» existe-t-il encore ?
Les souvenirs vont donc affluer mais le narrateur cherche à adapter une position d'observateur de son passé « sans fureur, sans douleur », sans juger, sans dénoncer. Ce qu'il cherche avant tout c'est de décrire l'impact d'un Régime de Terreur sur le psychisme humain. Comment survivre dans un régime qui contrôle non seulement les corps (on vérifie chaque année la virginité des jeunes femmes engagées dans l'armée) mais aussi les esprits au point où les individus ont peur de rêver et de parler dans leur sommeil pour ensuite être dénoncés comme ennemi du régime. Cette description froide, clinique nous permet, nous, de ressentir l'effroi, la terreur, le désespoir.
Gao Xingjian termine en nous livrant la recette de sa survie :
« Dans l'obscurité, il s'est efforcé de capter la moindre petite lueur si faible, si douce, soit-elle, petite conscience de l'existence, beauté de la vie». Érotisme, imagination et écriture lui ont sauvé la vie ».
Puissions-nous rester à l'abri du totalitarisme ainsi que de tous les autres « ismes » et ne jamais avoir besoin de cette recette pour nous préserver de la désintégration.
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LucianaMortisol
  09 février 2014
Que me raconte Xingjian… Il me raconte comment l'homme peut être dépossédé de lui-même par un régime totalitaire qui s'immisce dans toutes les interstices de la vie privée, qui oblige à constamment porter un masque en craignant de chacun de ses semblables qu'il se transforme d'un instant à l'autre en dénonciateur (solitude subie et apprise…)… La seule solution pour se sauver, c'est de garder au fond de soi une petite lumière qu'on préserve à tout prix : « Il joint les mains pour préserver cette lueur, se déplaçant lentement, dans une obscurité épaisse comme de la boue, il se sait où se trouve son issue ; mais il protège soigneusement cette lueur qui voltige dans le vent. Mais vaut dire qu'il est patient plutôt qu'opiniâtre, flexible, feignant de mourir comme une chrysalide qui tisse son cocon, fermant les yeux pour supporter le poids de la solitude ; alors, le son ténu d'une clochette, petite conscience de l'existence, beauté de la vie, cette lumière si faible et si douce se répand d'un seul coup au tréfonds de son être ».
Et puis il y a l'écriture… Il a compris qu'il lui fallait écrire pour sauver la petite lumière…Il lui fallait d'abord protéger sa vie, personne ne devait trouver ce qu'il écrivait… Ce qui le rassurait, c'était de cacher ses papiers dans une marmite prête à être enterrée… Il pouvait alors passer ses soirées de solitude à écrire, écrire et écrire encore, écriture comme seule compagne constante de sa vie, les femmes défilant comme autant d'êtres auxquels les circonstances d'une vie vécue à un mauvais moment de l'Histoire l'empêchaient de s'attacher et qui défilaient sans que rien ne pût se construire dans cette méfiance et mouvance perpétuelle d'un monde qui n'était que menace.
Il a fini par émigrer, et maintenant la Chine ne peut plus être son pays : « non, ce n'est pas ton pays, ton pays est dans ta mémoire, il est une source dans les ténèbres d'où jaillissent des sentiments difficiles à exprimer, c'est une Chine personnelle qui n'appartient qu'à toi, et tu n'as plus aucune relation avec l'autre ». Il est libre, libre et erre librement à travers le monde : « Désormais tu es un oiseau libre, tu peux voler là où tu veux. Tu as le sentiment que devant toi s'étendent des terres vierges, inexplorées, au moins pour toi »…
« La mort représente une limite contre laquelle on ne peut résister, la beauté humaine se trouve à l'intérieur de cette limite, débrouille-toi pour en profiter ».
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
bilodohbilodoh   18 décembre 2014
… il est justement un incurable manieur de langage, il ne peut pas ne pas parler, même s’il est seul, il ne cesse de se parler à lui-même, cette voix intérieure est le reconnaissance de sa propre existence, il est habitué à transformer ce qu’il éprouve en langage, sinon il n’est pas totalement satisfait, la jouissance que cela lui apporte est comme la plainte ou même les cris qu’il pousse en faisant l’amour. (L’Aube poche, p. 524)
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bilodohbilodoh   17 décembre 2014
Tu vomis les jongleries politiques, mais en même temps, tu es en train de fabriquer une autre sorte de mensonge, littéraire cette fois, car la littérature est réellement mensonge ; elle dissimule la motivation secrète de l’auteur : la recherche du profit ou de la célébrité. (p. 254)
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bilodohbilodoh   18 décembre 2014
Tu ne crois ni en Dieu, ni en Bouddha, ni en Salomon, ni en Allah; les gens de ton époque fabriquent toujours plus de nouvelles idoles qu’il érigent partout, plus encore que les sauvages avec leurs totems ou les civilisés avec leurs religions. Les utopies qu’il inventent, on ne les trouverait même pas au ciel, elles sont incroyablement aberrantes […]
(L’Aube poche, p. 417)
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moussk12moussk12   08 mai 2019
Les problèmes de son père venaient de ce qu'il avait rédigé au tableau noir un rapport d'une centaine de caractères, en réponse à l'appel du Parti encourageant à "ne rien taire de ce que l'on sait, ne rien garder pour soi de ce que l'on a à dire afin d'aider à améliorer son style de travail en s'exprimant librement." Comment deviner à l'époque que cela s'appelait en fait "attirer le serpent hors de son trou"?
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chartelchartel   10 septembre 2007
S'il continue à écrire, c'est parce qu'il en éprouve encore le besoin, l'écriture pour lui doit être un acte totalement libre, il ne la considère pas comme une activité pour gagner sa vie. Il ne considère pas non plus que sa plume est une arme lui permettant de lutter contre ceci ou cela, il ne possède pas un quelconque sens de la mission, s'il écrit encore, c'est plutôt parce que c'est une sorte de délectation personnelle, un monologue destiné à s'écouter et à s'examiner soi-même, et en profiter pour goûter aux sensations que lui laisse le peu de vie qui lui reste.
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