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Noël Dutrait (Traducteur)Liliane Dutrait (Traducteur)
EAN : 9782876785267
672 pages
L'Aube (20/01/2000)
3.67/5   392 notes
Résumé :
Après avoir tutoyé la mort, un homme quitte Pékin pour partir en quête de son Graal intérieur : la mystérieuse "montagne de l'Âme". Entre tradition millénaire et vestiges de la Révolution culturelle, il sillonne la Chine des années quatre-vingts, égrenant récits fantastiques et légendes populaires au fin d'un voyage picaresque, poétique et profondément moderne.

"Le vrai voyageur ne doit avoir aucun objectif."

Né en 1940, Gao Xingjian es... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (65) Voir plus Ajouter une critique
3,67

sur 392 notes
La littérature est-elle affaire de marges ? le lecteur doit-il être aussi un peu marginal pour entrer en contact avec l'oeuvre d'un auteur ?

Tu te perdras sans doute dans la montagne de l'âme, au-delà des brumes, au milieu des dialectes reculés, au dessus des gorges et sous la canopée.
Ce “tu” est particulièrement à propos, dialogue intérieur permanent et concomitant à l'action, à la parole. A la fois altérité et humus intime.

Cette fresque a fait couler presque 700 pages d'encre (de Chine…pardon), écrite au fil des années quatre-vingt, jungle luxuriante de sensations, d'émotions et d'apaisement. C'est un livre-refuge. L'ouvrir nous ramène hors d'atteinte, dans les hauteurs des montagnes de l'Empire du milieu, on ne sait plus l'heure ni le jour, nous marchons, découvrons, au bord d'un ruisseau, le souvenir d'un mythe. Je dis ramène car on a l'impression d'un lieu du commencement, étrangement familier. J'ai essayé de convoquer les souvenirs de paysages du film “Séjour dans les monts Fuchun” pour revoir les lacs, les pêcheurs, la moiteur de la peau sous la chaleur des feuillages.

Les rites, les croyances, la culture (évocation des peintres Xu Wei, Gong Xian, Zheng Banqiao, Bada Shanren) et l'histoire de la Chine méridionale se mêlent à la quête du narrateur, parti de la modernité urbaine tentaculaire vers la ruralité séculaire. A certains égards, la tentative du prix Nobel de Littérature sino-français Gao Xingjian n'est pas sans rappeler la fresque de Cervantès. Bien sûr pas dans le comique de ses personnages, mais dans la variété de ses épisodes, véritables histoires dans l'histoire.

« Ce qu'il faut donc le plus soigner parmi nos moyens de bonheur, c'est la puissance de la contemplation » Madame de Staël. Loin de la révolution culturelle tyrannique de la Chine maoïste, sans pourtant pouvoir y échapper, le narrateur contemple son passé, ses rêves et le paysage qui l'entoure. Xingjian pousse son lecteur à s'arrêter sur des évènements facultatifs, sans suspense, et à méditer lentement avec lui sur sa propre vie. Dans un immense pays que le pouvoir communiste voudrait montrer comme uni, dans une tradition où le collectif écrase le singulier, Xingjian se méfie du “nous”, et donne la parole à une Chine des individus.

“Elle veut flâner avec toi dans ta mémoire”. Les pérégrinations du narrateur sont constamment entrecoupées d'une seconde histoire, celle de l'amour, celle d'un “tu” et d'une “elle”, intimité extrême, sans contexte.

Pour Gao Xingjian, dramaturge, poète, essayiste, cinéaste et peintre également, le roman comme la vie “ne répond à aucune finalité”. Il anticipe la réception de son livre : un “tu” n'est pas un personnage ce n'est qu'un pronom personnel ! fait-il ainsi dire à un critique fictif. de fait, Xingjian, dans l'étrange composition de son oeuvre protéiforme questionne les contours du roman.

“Tu dois savoir que ce que tu recherches ici-bas est rare, ton avidité est exagérée.” Tu peux vivre ce livre comme un compagnonnage, tu n'y entres pas aisément, les soucis du quotidien peuvent encore t'habiter quelques pages… mais comme une randonnée à deux, lorsqu'elle te parle cependant que tu restes absorbé par ton propre monologue intérieur, tout à coup tu reviens à sa conversation, au présent, frais et disponible.

Reste à te laisser emporter par une lecture résolument contemplative, méditative, où tu peux t'autoriser sur quelques pages à partir toi aussi dans une méditation quelconque pour être finalement repêché calmement par Monsieur Gao. La Montagne de l'âme incarne la définition du roman que donne le narrateur “une production de sensibilités” qui “mélange les désirs”.

Qu'en pensez-vous ?
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♫Dans mon cerveau fragile
Des cavaliers d'argile
M'ont découvert la Chine
Et là sous un ciel jaune
J'ai aimé sur son trône
Ma première figurine
Voyageur immobile
Retenu par un fil♫
-Michel Sardou-1985-
---♪---♫---🧧🧧⭐🧧🧧---♫---♪---
Aider l'Âme du mort à trouver son chemin
Wuchang tête en bas, simple figurine
Dieux protecteurs, laogen, les vieilles racines
Croire en la science mais aussi au destin...
Autre pays, autres moeurs
Même douceurs, m'aime pas peur
"Si tu sors un soir de lune
N'allume pas la torche sur le chemin
Si tu allumes la torche sur le chemin
Triste sera la lune"
Enfin un langage pur, limpide, et gazouill- Yi
musical, insécable, plus élevé que la mélodie
Avec le serpent Qi se mord la queue
A l'aMiao, c'est tellement plus romantique
Elle sur moi, je tue il
Mêle ange subtil errances égo nombrils
Qui Soulages nos belles de lit et raclures
Estompe l'obscurité dans sa Nature
Nobel de Littérature
il manie aussi le pinceau
A l'ombre d'un Ginkgo...
Cette critique, on peut la lire,
on peut ne pas la lire,
mais puisque c'est fait ,
autant la lire 😉


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Je reviens d'un long voyage... dans « La montagne de l'âme », j'ai accompagné Gao Xingjian dans ses pérégrinations à travers les de la Chine.

Ce n'est pas un voyage facile, on y rencontre des traditions et des légendes, souvent cruelles et sanguinaires, sans compter des démons intérieurs à affronter.

Ce n'est pas un voyage touristique, mais un dépaysement assuré, tant par les beautés de la nature que par les réflexions philosophiques, sur la vie, la société, etc.

Ce n'est pas un voyage de groupe, mais un texte à deux voix, au « je » et au « tu », passant constamment du yin au yang et renonçant toujours à s'attacher aux personnes rencontrées en chemin.

Pour apprécier ce livre, il faut une certaine patience, car c'est un long voyage, long, comme des millénaires d'histoires qui s'écoulent doucement…
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Besoin d'un roman apaisant, j'ai pensé à la critique de Fabinou7 que je remercie, et c'est avec Gao Xingjian que je suis partie, très loin, pour un long voyage, à la fois spirituel et intime. S'isoler, abandonner le monde des hommes pour se trouver ou se retrouver.

« Je préfère errer de-ci de-là, sans laisser de trace. Dans ce monde immense, il y a tellement de gens, tellement de destinations, je n'ai aucun lieu où m'enraciner, installer un petit nid pour vivre tranquillement, rencontrer toujours les mêmes voisins, leur dire les mêmes choses, bonjour, bonsoir, et replonger dans les minuscules imbroglios de la vie quotidienne. Avant même de commencer, je suis déjà dégoûté. Je le sais, je ne peux plus donner le bonheur. »

*
« La Montagne de l'âme » est un roman foisonnant, d'une grande richesse relatant l'histoire d'un homme qui, confronté à un environnement culturel répressif et la menace d'un emprisonnement dans un camp de rééducation par le travail, décide d'entamer un long voyage dans les montagnes et les forêts du sud de la Chine, dans les contreforts du Tibet à la recherche de la montagne de l'âme.

« Lingshan, la Montagne de l'Âme, où l'on peut voir des merveilles qui aident à oublier ses souffrances et à obtenir la délivrance. »

Mais cette montagne se dérobe sans cesse à lui.

« Toi, tu continues à gravir les montagnes. Et chaque fois que tu t'approches du sommet, exténué, tu penses que c'est la dernière fois. Arrivé au but, quand ton excitation s'est un peu calmée, tu restes insatisfait. Plus ta fatigue s'efface, plus ton insatisfaction grandit, tu contemples la chaîne de montagnes qui ondule à perte de vue et le désir d'escalader te reprend. Celles que tu as déjà gravies ne présentent plus aucun intérêt, mais tu restes persuadé que derrière elles se cachent d'autres curiosités dont tu ignores encore l'existence. Mais quand tu parviens au sommet, tu ne découvres aucune de ces merveilles, tu ne rencontres que le vent solitaire. »

*
Lors de son voyage solitaire dans ces régions isolées, loin de la modernité et de la superficialité des villes, il va puiser du réconfort dans la beauté de la nature qui sera un guide vers une spiritualité personnelle profonde. Instants de grâce et de beauté dans cette recherche de paysages authentiques, de forêts vierges, non défigurés et dénaturés par l'homme.


Au détour d'un chemin, un étang, un arbre, une fenêtre, un pont et son imagination ou ses souvenirs l'emmènent loin dans son passé, dans son esprit. Moments nostalgiques qui raniment son mal du pays, et ravivent la présence d'êtres chers disparus.

« le murmure du ruisseau qui passait sous le pont de pierre, à la porte du temple, et le murmure du vent du soir semblèrent alors, l'espace d'un instant, s'écouler de mon propre coeur. »

*
C'est aussi un voyage intérieur où l'auteur nous parle de sa solitude, des persécutions politiques et de la révolution culturelle, de sa famille, de ses souvenirs et de ses rêves d'enfance, de ses rencontres et d'une femme (ou d'une multitude de femmes), objet de ses désirs et de ses fantasmes.
Gao Xingjian tisse ainsi de multiples histoires. Collection de rencontres et de récits, chants populaires, légendes montagnardes, histoires de fantômes, traditions perdues et souvenirs personnels s'entremêlent sans aucune trame linéaire.
Ces histoires racontées sont tantôt touchantes, tantôt mystérieuses, tantôt fascinantes, tantôt inquiétantes, tantôt révoltantes.

Le personnage principal cherche quelque chose qu'il ignore, qui le dépasse, et par ses réflexions et son cheminement intérieur, il essaie de s'éveiller à une forme de spiritualité et d'atteindre un degré de compréhension de soi.

« Je me sens pris au piège. À cet instant, je ressemble à un poisson pris dans les filets de la peur, percé par un gigantesque harpon : il se débat sans pouvoir changer son destin, sauf par miracle. Mais, dans ma vie, n'ai-je pas toujours attendu un miracle ? »

*
Mon passage préféré est le chapitre 66, l'homme est tel Orphée descendant aux enfers.

« Tu as l'impression d'avancer sur l'eau, car tu foules déjà des herbes aquatiques. Tu t'enfonces au milieu de la rivière de l'Oubli ; tels les soucis de la vie quotidienne, les herbes t'enlacent. Ton désespoir t'abandonne alors totalement et tu avances à tâtons sur le bord de l'eau. Tu foules les galets que tu enserres de tes doigts de pied. C'est comme si tu marchais en rêve au milieu du fleuve noir des enfers ; une lumière bleu sombre brille là où jaillissent les gouttes d'eau. Tu es surpris, mais ta surprise cache une joie diffuse. »

*
La lecture de ce roman m'a demandé des efforts. L'écriture de l'auteur est particulièrement complexe avec l'utilisation de pronoms « je », « tu », « il », « elle », « lui ». J'avais une idée de leur signification, mais je n'en ai eu la confirmation ou je n'ai vraiment compris leur sens qu'au chapitre 52. Ces multiples personnages sont des refuges pour ses pensées solitaires.

« Tu sais que je ne fais rien de plus que me parler à moi-même pour distraire ma solitude. Tu sais que ma solitude est sans remède, personne ne peut me soulager, je ne peux avoir recours qu'à moi comme partenaire de mes discussions.
Pendant que j'écoutais attentivement mon propre « tu », je t'ai fait créer « elle », parce que tu es comme moi, tu ne peux supporter la solitude, tu dois aussi trouver quelqu'un à qui parler…
« Elle » n'est qu'une image apparue de manière imprécise par association d'idées, flottant confusément dans la mémoire, à quoi bon restituer une image qui change sans cesse ? »

*
L'auteur a reçu le prix Nobel de littérature en 2000 pour l'ensemble de son oeuvre.
« La montagne de l'âme » est un beau roman, une oeuvre riche, poétique, complexe et surprenante qui invite à la réflexion sur de nombreux thèmes comme l'écologie, le respect de la vie, le sens de la vie, la nostalgie de l'enfance, l'amitié, l'amour, l'attachement, la fuite, la souffrance du corps.
J'ai été envoûté par les descriptions de ces paysages de montagnes. Un voyage intérieur, une quête de soi, exigeante, mais au bout la sérénité. Je suis contente d'avoir suivi les pas de Gao Xingjian, même si je suis consciente de mes nombreux faux-pas.
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Une remarquable immersion dans l'univers de la Chine, de ses antiques traditions jusqu'aux bouleversements du XXe siècle. C'est un pavé (670 pages en version poche), mais qui s'est laissé lire à un bon rythme. Un peu déroutant par contre, avec la grande variété de son contenu et l'absence de transitions. Également avec les personnages qui sont durs à cerner de par le système original de narration adopté par l'auteur. De nombreuses petites histoires, légendes et tranches de vie sont imbriquées tout au long. La plupart ne sont pas très gaies ! Un voyage à travers toute la Chine, de ses coins les plus reculés jusqu'à ses milieux ruraux et urbains. Voyage aussi à travers les relations humaines tumultueuses et flanqué d'un profond questionnement existentiel. L'auteur réussi très bien à faire sentir ce que la quête d'une vérité supérieure a d'insoluble.
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Citations et extraits (130) Voir plus Ajouter une citation
Quelle relation y-a-t-il entre ce ciel gris, l'eau et son reflet, les arbres, les oiseaux ? Le ciel...gris...une étendue d'eau...les arbres dénudés...pas le moindre vert...des buttes de terre...tout est noir...la charrette...les oiseaux...pousser avec force...ne pas bouger ..le déferlement des vagues...les moineaux qui picorent...les rameaux ..transparents. faim et soif de la peau...on peut tout...la pluie...la queue d'une poule...des plumes légères...couleur de roses...la nuit sans fin...c'est pas mal...un peu de vent...c'est bien...je te suis reconnaissant...dans la blancheur informe...quelques rubans... roulés...froid...chaud...vent ..penché et vacille...spirale...maintenant symphonie... énorme...insecte...sans squelette...dans un gouffre...un bouton...aile noire...ouvrir la nuit...partout c'est... impatient...un feu brillant...des motifs minutieux...des soieries noires ..un ver...le noyau de la cellule qui tourne dans le cytoplasme...les yeux nés en premier...il dit que le style...a la capacité de vivre par lui-même...un lobe d'oreille...des traces sans nom...on ne sait quand la neige est tombée, quand elle s'est arrêtée. Une fine couche blanche qui n'a pas eu le temps de s'amasser sur les branches.

Chap77- p.637 -
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Le problème réside dans la prise de conscience intérieure de mon moi, ce monstre qui me tourmente sans cesse. L'amour-propre, l'autodestruction, la réserve, l'arrogance, la satisfaction et la tristesse, la jalousie et la haine, viennent de lui, le moi est en fait la source du malheur de l'humanité. La solution de ce malheur doit-elle passer par l'étouffement du moi conscient ?
Voilà pourquoi Bouddha a enseigné l'éveil : toutes les images sont des mensonges, l'absence d'image est aussi mensonge.
-Chap 26- p.213 -
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De ses deux mains ensanglantées, elle se saisit de ses intestins qu'elle massa du bout des doigts, lava minutieusement , puis elle passa un long moment à les disposer sur ses avant-bras. Lorsqu'elle eut fini de les laver, elle arrangea ses entrailles, les souleva et les replaça dans son ventre. A l'aide d'une louche pleine d'eau, elle se lava successivement les bras, la poitrine, les plis de l'aine, les pieds et même les orteils, comme si de rien n'était.

Chap 48 - p 385 -
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Dans ce long monologue, "tu" est l'objet de mon récit, en fait c'est un moi qui m'écoute attentivement, "tu" n'est que l'ombre de moi.
Pendant que j'écoutais attentivement mon propre "tu", je t'ai fait créer "elle", parce que tu es comme moi, tu ne peux supporter la solitude, tu dois aussi trouver quelqu'un à qui parler.
Tu as donc eu recours à "elle" de la même manière que j'ai eu recours à "tu".
"Elle" dérive de "tu" et, en retour, confirme mon moi.

Chap 52 p.421.
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Ici, ni lichens, ni bosquets de bambous-flèches, ni buissons, les larges espaces entre les arbres rendent la forêt plus claire et la vue porte loin. Et, au loin, une azalée d'une blancheur immaculée, élancée et pleine de grâce, provoque un irrépressible enthousiasme par son extraordinaire pureté. Elle grossit au fur et à mesure que j'approche. Elle porte de grosses touffes de fleurs aux pétales encore plus épais que ceux de l'azalée rouge que j'ai vue plus bas. Des pétales d'un blanc pur qui n'arrivent pas à se faner jonchent le sol au pied de l'arbre. Sa force vitale est immense, elle exprime un irrésistible désir de s'exposer, sans contrepartie, sans but, sans recourir au symbole ni à la métaphore, sans faire de rapprochement forcé ni d'association d'idées : c'est la beauté naturelle à l'état pur.
Blanches comme la neige, luisantes comme le jade, les azalées se succèdent de loin en loin, isolées, fondues dans la forêt de sapins élancés, tels d'insaisissables oiseaux invisibles qui attirent toujours plus loin l'âme des hommes.
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