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Jingyi Xiao (Traducteur)J.M.G Le Clézio (Préfacier, etc.)
ISBN : 2070404668
Éditeur : Gallimard (03/01/2000)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 105 notes)
Résumé :
Comme le titre l'indique, Quatre générations sous un même toit est d'abord une histoire de famille.
Le roman s'ouvre sur l'anniversaire du vieux Qi, le patriarche qui vit avec toute sa famille réunie, dans l'une des cours du Petit-Bercail à Pékin. Il est fier que sa longévité lui permette de connaître jusqu'à ses arrière-petits-enfants. Pour un homme qui a vu la fin de l'Empire et les boxers, c'est une bénédiction céleste. Sa seule crainte est que la célébrat... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Zebra
  24 août 2014
« Quatre générations sous un même toit » est un roman de l'écrivain chinois Lao She. Écrit entre 1940 et 1942, édité au Mercure de France en 1996 dans une traduction française réalisée par Jing-Yi Xiao, ce livre de 551 pages est le premier des trois tomes d'un roman-fleuve (100 chapitres pour près de 1000 pages) qui décrit la vie de trois familles vivant à Pékin dans l'étroite ruelle du Petit-Bercail (un des multiples hutong de Pékin) sous l'occupation japonaise de 1937-1945.
Dans ce premier tome (34 chapitres), le lecteur découvrira la vie quotidienne de ces familles et de leurs voisins (au total, plus de 30 personnes) avec des détails d'un réalisme saisissant. Incroyablement vivante, cette fresque -centrée sur Pékin et ayant en toile de fond la patrie et la conduite à tenir face à l'occupant japonais- dépeint avec un humour mordant (« lire le journal, voilà le passe-temps favori des Pékinois. Non seulement ils y apprennent beaucoup de choses mais ils peuvent l'utiliser pour se couvrir le visage quand ils sont de mauvaise humeur ») et dans un style simple et émouvant la famine, ses souffrances et ses conséquences sur ces familles, à savoir la résignation, la résistance (passive ou active) ou la collaboration avec l'ennemi. Devant les « misères » de l'occupation, les Chinois s'organisent, avec leurs coutumes, leur politesse, et l'éternel respect de l'étiquette (« essuyer sa sueur sur son pantalon ! Quel geste vulgaire »), dont on sait la part qu'elle tient dans leur société. Dans ce hutong de Pékin (qui est un personnage à part entière, avec ses détritus, son odeur, ses cerisiers en fleurs, ses sophoras et les mouvements de celles et ceux qui s'y attardent), la famille Qi rassemble sous un même taudis quatre générations : bien vite, à la faveur des évènements, ce microcosme est partagé devant la conduite à tenir : héros, victimes impuissantes, crapules, tous trouveront leur place au prix de compromissions, de confrontations ou d'adhérences plus ou moins durables.
Lao She oppose le bien et le mal. Loin de dénoncer, l'écrivain laisse le lecteur se faire une opinion ; il l'aide en parsemant les dialogues et les descriptions de réflexions politiques, morales, historiques et philosophiques, fidèle en cela à la tradition du roman chinois classique. Quelle est la part de fiction et la part de l'Histoire dans cette longue narration? Difficile à dire. Mais, en tous cas, Lao She dissèque, analyse et nous montre ce que furent les motivations, les atermoiements et les engagements de chacun, sans jamais dénoncer ou blâmer les uns ou les autres. En grattant sous cette couche protectrice (Lao She craignait, à juste titre, pour sa survie dans une Chine gagnée par la Révolution Culturelle et par le fanatisme naissant de ses premiers Gardes Rouges), le lecteur sentira le mépris sincère de l'écrivain pour les travers de comportement de ses semblables : égoïsme, peur et choix délibéré de préserver un petit confort personnel. Émouvant, sincère, réaliste, détaillé jusqu'à l'excès, délicat et profondément humain, empreint par endroits d'une certaine poésie (Peiping -ancien nom de Pékin- c'est la « ville pacifique par excellence, avec ses lacs et ses collines, son palais impérial, ses terrasses et ses autels, ses temples et ses monastères, ses résidences et ses parcs, son mur-écran aux 9 dragons multicolores, ses vieux thuyas, ses saules vert émeraude, ses ponts de marbre blanc ... »), « Quatre générations sous un même toit » aurait pu être une perle.
Mais l'ouvrage m'a paru trop long (tout pouvait être dit en 200 pages), sans réel temps forts (à l'exception de l'emprisonnement et du retour d'un des protagonistes) et trop caricatural (que ce soit vis-à-vis des Japonais dont il dénonce la cupidité et l'imbécilité, des Mandchous qu'il fait passer pour des gens raffinés ou des Chinois dont il glorifie la patriotisme et l'envie de prendre en main leur destin). le roman est par ailleurs truffé d'invraisemblances (un exemple, les Japonais sont invisibles ; ils ouvrent ou ferment les portes de la ville quand bon leur semble, et ils organisent quelques défilés, un point c'est tout) et il est d'un idéalisme naïf, pour ne pas dire béat, l'auteur ne dénonçant les choses et les faits qu'à fleuret moucheté, à de rares exceptions près (page 435 « la Chine avait une culture très ancienne, mais malheureusement, elle commençait à être moisie et un peu pourrie par endroits »). Dommage : je mets donc 3 étoiles.
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pdemweb1
  18 novembre 2014
Le tome 1 des quatre générations sous le même toit est facile à lire intéressant, pour connaitre l'état d'esprit de pékinois différent pendant l'occupation japonaise durant la dernière guerre mondiale.
Le genre des comportements de Pékinois ressemble aux comportements des français pendant l'occupation allemande. Lao She utilise des formules lapidaires et efficaces pour caractériser ses personnages.
Après la lecture du Tome1, le titre m'étonne ; il y a quatre générations sous le même toit, mais il n'y a pratiquement aucune relation ou complicité intergénérationnelle dans cette famille. Lao She montre le cheminement de très individualiste de ses personnages, car à part entre les frères, il n'y a jamais de discussion entre les membres de la famille Qi. Les tomes suivants montreront certainement le contraire...
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nilebeh
  11 février 2015
Deuxième lecture de ce gros roman rédigé entre 1942 et 1944 par un écrivain d'origine mandchoue et né à Pékin en 1899. Lao She (titre respectueux de « vieux professeur » donné par les disciples à leur maître) campe ici le portrait de plusieurs familles pékinoises, à partir du 7 juillet 1937, date de l'occupation de Pékin par les Japonais.
Le Pékin d'antan est le personnage central du roman, avec ses vieux quartiers aujourd'hui disparus, ces ruelles nommées « hutongs » dont il ne subsiste à peu près rien mais qui, à l'époque, abritaient un petit monde grouillant de familles de tous niveaux sociaux. Ici, nous sommes dans la ruelle du Petit-Bercail, en forme de coloquinte ou de gourde, avec long col, une première cour comme un buste féminin, resserrement à la taille et ventre rond. On dirait un corps de femme. Elle abrite la famille Qi, celle qui justifie le titre, regroupant un arrière-grand père de 75 ans, ses enfants et petits enfants, les petits derniers encore tout jeunes. C'est sur l'aîné des petits-fils, Ruixan, professeur dévoué et homme responsable, que repose le bien-être de la famille. Son plus jeune frère, Ruiquan, romantique et patriote, est parti pour se battre. le puîné, Ruifeng, est un jeune homme opportuniste qui veut réussir, y compris en jouant la carte de la collaboration.
Autour des Qi, plusieurs familles se côtoient, poète torturé par les Japonais dont les deux fils meurent, l'un en tant que héros de guerre. Famille de parvenus lamentables qui cherchent à profiter de la guerre pour obtenir un poste de fonctionnaire, couple de chanteurs d'opéra, tireur de pousse, barbier, tapissier. le petit monde de la ruelle est complexe et dans l'ensemble on s'entend bien, même si un jour on dénonce son voisin pour obtenir des faveurs de l'ennemi...
On assiste à un spectacle lamentable : l'organisation par le petit-fils collabo au défilé de l'école pour « célébrer » la fête nationale, et en même temps la prise de Baoding par l'ennemi. Honte, « perte de face », les professeurs refusent de venir encadrer le défilé, les élèves baissent la tête, déchiquettent les drapeaux en papier, ceux du Japon, qu'on leur a mis dans les mains, triste défilé d'ombres honteuses...
Lao She évoque de façon indirecte les horreurs de la guerre, ici ni effusion de sang ni massacres mais un peuple chinois décrit comme doux et pacifique, non préparé à de hauts fais d'armes malgré des héroïsmes ponctuels, des gens qui veulent simplement vivre et jouir de petits plaisir en toute quiétude. Pourtant, les vilenies, indépendantes de l'occupant, sont évoquées au détour d'une phrase : enlèvement et viol d'une femme devenue concubine malgré elle, jeunes filles du collabo Guan proposées comme monnaie d'échange pour l'obtention d'un poste, violence conjugale exercée par le tireur de pousse.
Ce foisonnement de personnages, tous évoqués à traits précis et acteurs d'anecdotes vivantes, fait de ce texte un roman vivant et incroyablement réaliste. Nous y découvrons une Chine aux valeurs ancestrales mais aussi un jeu de relations extrêmement complexe, encore vivace aujourd'hui. Et une dénonciation des autoritarismes d'État, un plaidoyer pour la dignité des petites gens et le respect des hommes de paix et des érudits. Il est remarquable que certains personnages se récitent ou savent citer des passages entiers de textes très anciens, datant de plusieurs siècles.
L'auteur, Lao She, a été « suicidé » en 1966...
Aujourd'hui encore, on peut écouter des Chinois raconter combien ils ont souffert de cette guerre et la haine du Japonais reste très vivace.



Lin Daiyu, personnage du roman de Cao Xuejin, le Rêve dans le pavillon rouge, type de la beauté d'apparence fragile
Lin Daiyu (林黛玉, Lín Dàiyù, « Lin Jade sombre », récit IIN 1, aussi appelé soeurette Lin. Plus jeune cousine de Jia Baoyu, elle est aussi son premier amour. Fille d'un mandarin de Yangzhou nommé Lin Ruhai (林如海, Lín Rúhǎi, « Lin Tel que Mer ») et de Dame Jia Min (贾敏 / 賈敏, Jiǎ Mǐn, « Lin Tel que Mer »), tante paternelle de Baoyu. Elle est maladive (souffre notamment d'une maladie respiratoire) mais extrêmement belle. le roman à proprement parler débute au récit III avec l'arrivée de Daiyu au Palais de la Gloire, peu après le décès de sa mère. Émotionnellement fragile, sujette aux crises de jalousie, Daiyu est néanmoins une poète et musicienne accomplie. le roman la désigne comme l'une des Douze Belles de Jinling et fait d'elle une fille seule, fière et finalement une figure tragique. Daiyu est la réincarnation d'une fleur du récit-cadre : la merveilleuse plante aux Perles pourpres. Elle descend dans le monde des humains pour s'acquitter de sa dette (qu'elle paiera en larmes) envers le Roc déifié, Baoyu, pour l'avoir arrosée dans une réincarnation précédente.
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marianne
  30 octobre 2016
On m'avait dit des choses sur les écoles. On m'avait dit "Tu n'auras pas une minute à toi". Alors, forcément, quand on n'a déjà pas une minute à soi, ça fait rire. Mais en fait, le pire, c'est qu'ils n'avaient pas tort.

Après trois semaines de folie, j'espère pouvoir souffler cette semaine. En espérant ne pas tomber de fatigue (je n'ai pas beaucoup dormi ces quatre dernières nuits ! A raison de 4 ou 5 heures à chaque fois... mais ça valait largement le coup :-)

Et même que ce week-end j'ai fait vingt heures de car, que j'ai vu la mer et qu'il a fait beau !!

Bref, ce n'était pas le sujet de mon post ! Je suis tombée par hasard dans ma librairie préférée (la Fnac rue de Rennes !) sur Quatre générations sous un même toit, de Lao She. C'est une trilogie et je viens de finir le premier (703 pages tout de même, rien que pour le premier tome !!). Je suis tombée sous le charme ! D'ailleurs, quand j'ai acheté ce livre, la caissière n'arrivait pas à trouver ses mots pour me dire combien ce livre était bien et que j'avais de la chance de me lancer dans ce livre !

L'histoire : On suit la vie des habitants d'une ruelle de Pekin, en 1937 (ce n'est pas dit explicitement je crois, mais c'est dans ces eaux-là), lors de l'invasion de la Chine par les Japonais. On découvre particulièrement la vie de la famille Qi, qui compte, comme l'indique le titre, quatre générations (de l'arrière-grand-père aux enfants). On voit comment certains sont manipulés par leurs conjointes et comment l'appel du pouvoir en rend d'autres aveugles.

J'ai beaucoup aimé et j'ai commencé le second tome tout à l'heure. le nombre de pages n'est pas un obstacle, ça se lit tout seul :-)
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Ladybug
  13 août 2011
Dans la ruelle du Petit-Bercail à Pekin, vivent plusieurs familles de niveaux sociaux et culturels différents, certaines se fréquentent d'autres non, toutes vont être confrontées à l'occupation japonaise. Dans ce contexte politique perturbé, les personnalités se révèlent, et ce qui va avec : les mesquineries, délations, mais aussi actes de solidarité, et de courage. Pour certains, c'est une occasion de gravir des échelons, d'autres partent rejoindre la résistance et d'autres culpabilisent de ne pas pouvoir le faire.
J'ai bien aimé l'abondance des personnages, je me suis vite familiarisée avec toutes les familles et j'ai bien aimé le lieu du Petit-Bercail en lui-même. C'était une lecture agréable, bien que certaines situations et les interrogations des protagonistes sont un peu répétitives. On vit en vase clos avec les résidents, car on ne sort pratiquement pas des cours du Petit-Bercail, on voit les choses et leurs évolutions ou manque d'évolution avec leur niveau d'information ce qui donne une impression de stagnation parfois. Mais ce sont des gens ordinaires soumis à des évènements graves et à un ennemi qui n'est pratiquement pas incarné et je me dis que c'est sans doute très réaliste.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
ZebraZebra   03 août 2014
page 258 [...] Le jour des funérailles fut bien sûr, pour tous, le jour le plus triste. Sous les grands sophoras, seize gaillards, qui ne portaient pas la longue robe des bonzes, soulevèrent très lentement, très précautionneusement, sous le commandement de M. Li, le grand cercueil blanc. Il n'y avait pas de cloche funèbre; la jeune madame Qian, les cheveux sur les épaules, vêtue d'une très longue tunique de deuil en toile grossière, marchait en tête du cortège, devant le cercueil; on aurait dit un fantôme. M. Jin, triste, l'air éteint, la tenait par la main; ses larmes coulaient sur son nez rouge. Au moment où le cercueil fut soulevé de terre, il frappa le sol de ses grands pieds. Un petit groupe de musiciens se mit à jouer une musique simple à l'aide d'instruments à vent et à percussion. M. Li cria la formule d'usage pour le pourboire, mais s'interrompit en plein milieu.
Il devait être très vigilant, car il rythmait le pas des porteurs avec ses règles sonores. Cette fois-ci cependant, il n'avait pas le cœur à les frapper trop fort. Mme Qian était assise sur une charrette, attelée à une mule efflanquée, qui avançait lentement, juste derrière le cercueil. Les yeux secs de la vieille jetaient toujours la même lueur étrange et fixaient obstinément l'arrière du cercueil; sa tête remuait au rythme de la charrette.
Le vieux Qi, qui n'était pas encore rétabli et qui ne pouvait rester trop longtemps debout, suivit la scène, soutenu par Petit Shunr, depuis le seuil de sa porte. Il n'osait pas sortir. La petite Niuzi voulait elle aussi voir ce qui se passait, mais sa mère la fit rentrer à la maison. A peine venait-elle de ramener Niuzi dans la cour, qu'elle entendit sa belle-mère demander : "C'est aujourd'hui les funérailles de la famille Qian ?" Elle répondit par un simple "oui"; elle fila ensuite vers sa cuisine et se mit à couper les légumes pour le repas; à ce moment-là, elle éclata en sanglots.[...] Quand un pays a perdu son indépendance, la mort devient une compagne. Ce qui arrivait à la famille Qian était affligeant pour tout le monde et resterait à jamais inscrit dans les cœurs. Qu'il était loin le bon vieux temps où chacun vivait en paix ! [...]
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pdemweb1pdemweb1   18 novembre 2014
page538
M. Guan avait une méthode bien à lui pour se faire des amis, consciente ou inconsciente. Il était toujours très cordiale avec les plus récents, certainement parce qu'il s'agissait là d'amitiés tout à fait intéressées, mais une fois le premier enthousiasme passé, cette cordialité disparaissait petit à petit, comme un petit pain cuit à la vapeur refroidit aprés être exposé au vent
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FLAORIFLAORI   03 novembre 2015
On ne peut connaître tous les aspects de sa propre culture ; ainsi le poisson vit dans l'eau, mais il ne peut bondir hors de celle-ci pour voir à quoi elle ressemble. Si l'on ne peut connaître avec une entière objectivité sa propre culture, d'autres sont susceptibles de l'observer avec impartialité, du fait même qu'ils vivent en dehors d'elle, mais ils ne peuvent que très difficilement en savourer le goût.
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litolfflitolff   24 avril 2011
Il vaut mieux n'avoir pour toute nourriture que du fumier en vivant sous son propre drapeau que de manger de la viande sous le drapeau ennemi.
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litolfflitolff   24 avril 2011
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
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