AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Gérard Siary (Traducteur)Mieko Nakajima-Siary (Traducteur)
ISBN : 2877309622
Éditeur : Editions Philippe Picquier (28/09/2007)

Note moyenne : 3.02/5 (sur 109 notes)
Résumé :
Ce petit roman est une bouffée d'air pur dans la vie affairée et raisonnable des citoyens du XXIe siècle que nous sommes. Un air venu du parc de Hibiya à Tokyo, où l'on pénètre sur les pas d'un jeune employé légèrement excentrique, et soudain "l'exhalaison de terre et d'herbe vous chatouille les narines". Là, il croise une triathlonienne consommatrice de bains moussants, rencontre un vieil homme qui fait voler un capricieux aérostat rouge, rêve, médite, s'exerce à c... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
ericbo
  20 janvier 2019
Sortir pour se poser, dans un grand parc de Tokyo. Sentiment d'arrêter le temps. Faire des rencontres superficielles. Contempler l'environnement. Pas d'intrigues dans ce non-roman. Juste saisir l'instant présent et l'apprécier pleinement. Suivre parfois des inconnu(e)s lors d'accompagnements improbables. Ce livre, c'est le déroulement incertain de le vie, d'instants fugitifs. Ça m'a parfois fait penser au film de Sophia Coppola « Lost in translation ». Ne rien attendre et tout arrive !
Attention, être prêt pour cette non-lecture !
Commenter  J’apprécie          370
sandrine57
  04 décembre 2016
''Il ne faut surtout pas relever la tête trop vite. J'ai d'abord desserré ma cravate, siroté une gorgée du café en canette que j'avais acheté dans une boutique du métro. Juste avant de relever la tête, il vaut mieux fermer les yeux, même quelques secondes. Après avoir respiré lentement et profondément, j'ai levé la tête d'un seul trait et écarquillé les yeux. Quand j'écarquille soudain les yeux, le grand jet d'eau, les arbres d'un vert foncé et l'Hôtel Impérial, qui présentent respectivement un paysage proche, à mi-distance et éloigné, font brusquement irruption dans mon champ visuel en chamboulant la perspective. C'est dur pour mes yeux habitués aux étroites voies souterraines. La tête me tourne. Je savoure un léger état de transe.''
C'est pour chaque jour retrouver ce léger vertige qu'un employé passe sa pause déjeuner dans le parc de Hibiya, au coeur de Tokyo. Là, il profite d'une oasis de verdure au milieu des buildings, observe ses contemporains, lie parfois connaissance avec une belle inconnue...
Un roman léger où le protagoniste principal partage la vedette avec un espace vert. Il ne faut pas chercher une histoire ou une intrigue mais accepter de laisser derrière soi le rythme trépidant de la ville pour suivre, le temps d'une lente déambulation, la voie du silence, de la nature et prendre quelques minutes de pause dans un monde sans cesse en mouvement. Une lecture parfois drôle, parfois absurde, toujours juste, qui permet de voir Tokyo autrement, loin du bruit, de la foule et des néons. Un agréable moment.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
isabelleisapure
  03 septembre 2015
Park Life est un petit livre étrange. Pas vraiment un roman, plutôt une promenade dans l'un des plus grands parcs de Tokyo.
L'auteur nous invite à suivre son héros le long des allées à la rencontre de personnages loufoques parfois, comme le vieil homme qui tente de faire voler un aérostat ou cette joggeuse consommatrice de bains moussants.
Park Life est un îlot préservé au milieu de la ville où l'on vient respirer ou rêver.
Un moment de lecture agréable bien qu'il m'ait manqué cette poésie que j'aime tant retrouver dans la littérature japonaise.
Commenter  J’apprécie          220
Mimeko
  14 juin 2015
Un peu décontenancée par la lecture de ce court roman, sans réelle action et qui relate les déambulations et rêveries du jeune héros. C'est un kaléidoscope d'impressions, de pensées de réflexions sur la vie, le tout étroitement liés à ces déambulations dans les parcs de Tokyo. Et finalement c'est ce manque d'action, le goût de la flânerie qui devient séduisant car il permet de construire par petites touches impressionnistes la personnalité de ce jeune homme. Avec Park Life, Shuichi Yoshida nous invite à une balade intime mais où ce manque d'action peut décontenancer (comme je l'ai été) au premier abord mais qui peut aussi en faire le charme.
Commenter  J’apprécie          143
santaappolonia
  05 juin 2012
J'ai acheté ce livre en raison de la quatrième de couverture ("ce petit roman est une bouffée d'air pur dans la vie affairée et raisonnable des citoyens du XXIeme siècle que nous sommes") et aussi, je dois l'avouer, en raison du format du libre (poche, 120 pages ... très pratique à lire dans les transports en commun).
Pas d'intrigue, relative absence d'histoire.....et pourtant ce roman est une vraie bonne surprise. J'ai eu beaucoup de plaisirs à le lire, à partager avec les protagonistes la petite musique du grand parc qui est le "personnage" central de l'ouvrage. Les personnages et les choses ne prennent vie que par et à travers ce parc.
Je me suis demandé comment l'auteur pouvait conclure une telle histoire .... Et même sur ce point je n'ai pas été déçu.....mais ne comptez pas sur moi pour vous la dévoiler.
Commenter  J’apprécie          120
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
tulisquoitulisquoi   14 juillet 2010
Un jour, j’ai demandé à M. Kondô : « Mais pourquoi est-ce que tout ce monde vient au parc ? » Il a médité très sérieusement, chose rare chez lui, avant de me dire nettement : « Ils se sentent soulagés. » Comme ce n’était pas une réponse en l’air, je n’ai pas voulu insisté, mais il a ajouté : « Même si tu ne fais rien dans un parc, personne ne viendra te le reprocher. Au contraire, si tu veux faire quelque chose, comme du racolage ou un discours, on te chassera. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
SharonSharon   21 août 2011
Seul l'extérieur de l'individu est sien, tout l'intérieur est propriété commune de l'espèce humane. C'est tout à fait le contraire pour un immeuble : l'intérieur est propriété privée, mais l'extérieur est propriété commune.
Commenter  J’apprécie          40
santaappoloniasantaappolonia   05 juin 2012
Finalement, faute de confiance en elle, elle passe d'un type à l'autre et mesure sa valeur au nombre de ses amants. Ce qui compte, ce n'est pas d'être aimée par plusieurs hommes mais par un seul...Eh bien, d'être aimée par moi, ça ne veut pas dire grand chose pour elle.
Commenter  J’apprécie          30
Floyd2408Floyd2408   07 janvier 2014
"Moi, quand je vois un corps de danseur de ballet, je ne sais pas pourquoi, ça me fait penser à Auschwitz" J 'ai trouvé cette comparaison fort inconvenante,mais si l'on considère qu'un corps reste à jamais sublime,il ne doit rien y avoir d'étrange à ce qu'à chacun de ces deux pôles extrêmes.le ballet ou Auschwitz.il rayonne de même éclat.
Commenter  J’apprécie          20
Floyd2408Floyd2408   07 janvier 2014
Chacun de ses mots avait sa force propre,elle ne pressait point le pas ni ne s'emballait,elle pouvait glisser parfois,mais elle essuyait la neige qui lui collait au derrière et se relevait avec un visage souriant qui réchauffait l 'atmosphère.
Commenter  J’apprécie          20
Videos de Shuichi Yoshida (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Shuichi Yoshida

MPAGE-20120330-1825_0.mp4
Payot - Marque Page - Shuichi Yoshida - le mauvais
autres livres classés : japonVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Les mangas adaptés en anime

"Attrapez-les tous", il s'agit du slogan de :

Bleach
Pokemon
One piece

10 questions
387 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , littérature japonaiseCréer un quiz sur ce livre
.. ..