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ISBN : 2253173614
Éditeur : Le Livre de Poche (09/01/2013)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.06/5 (sur 1556 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition Source : Albin Michel - Octobre 2011)


Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ?

Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encres. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire.

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Critiques, Analyses et Avis (313) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  03 février 2013
Premier Olsen au compteur . le roi Wallander n'étant plus , vive le roi , il me fallait désormais retrouver l'envie récidivante de m'identifier à un univers accrocheur aux côtés d'antihéros du quotidien éminemment sympathiques et rassurants . Passer de la Suède au Danemark , rien de plus facile , mais le décalage horaire valait-il vraiment un hareng fumé certifié ND , nom d'un p'tit fjord ?
Très attendu à la lecture d'innombrables critiques élogieuses , ce thriller tire largement son épingle du jeu sans pour autant révolutionner le genre...
Premier bon point , le thème de la disparition admirablement abordé et changeant quelque peu de la très classique et parfois lassante enquête post mortem . Merete Lyyngaard est un animal politique de caractère très en vue possédant la rare faculté , dans le milieu , de se créer autant d'inimitiés sincères que de franches camaraderies douteuses . Cinq longues années de détention pour une issue ne faisant absolument aucun doute . le temps lui est désormais compté mais sera-t-il suffisant ?
Deuxième bon point , la personnalité de nos fins limiers . Si le tenace mais borderline policier Carl Mørck tape dans l'ultra classique - mais un polar sans flic à la ramasse , c'est un peu comme un cassoulet sans chantilly , ça ne présente pas de réel intérêt ! le débat est ouvert...- , l'excellente surprise vient de son acolyte , Hafez el Assad , missionné pour assister dans cette course contre le temps son si peu sympathique et attachant supérieur nouvellement promu à la tête du département V dans le but d'éclaircir les affaires non-élucidées . Quoi de plus logique que des cold case en Norvège ?
Assad , semblant posséder le charisme et les compétences d'un Deschien , présente cependant les caractéristiques d'un véritable couteau Suisse . le genre de type à vous donner le montant d'un billet , sa date d'édition et son pays d'origine rien qu'en l'entendant plomber le sol dans son dos . Étonnant non ?
Troisième bon point , une écriture nerveuse et intelligente qui pose très rapidement les jalons de ce que l'on pressent comme bigrement excitant et de fait , la sauce prend , le lecteur est happé du début à la fin et referme ce premier volet heureux d'avoir découvert un énième mais talentueux auteur de polars Nordique !
Adler-Olsen : I'll be back !
Miséricorde d'Adler-Olsen : 1 – Miserere de Grangé : 0
http://www.youtube.com/watch?v=z7VYeH5R9CA
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sandrine57
  13 janvier 2013
En 2002, Merete Lyyngaard, vice-présidente du parti démocrate danois, disparaît sur un ferry alors qu'elle se rend à Berlin avec son frère. Est-elle tombée par-dessus bord accidentellement? S'est-elle suicidée? A-t-elle été poussée? Par son frère? Ou a-t-elle choisi de disparaître pour refaire sa vie ailleurs? Les questions sont restées sans réponse puisque son corps n'a jamais été retrouvé et que le temps a effacé le souvenir de la jeune femme qui incarnait l'avenir politique du pays. Cinq après, les journaux ne parlent plus de cette énigme et la police a abandonné l'enquête. Pourtant, un homme va, par la force des choses, rouvrir le dossier de Merete. En effet, Carl Mørck revient travailler après un congé maladie pour apprendre qu'il est promu à la tête du Département V, un nouveau service de police spécialisé dans les vieilles affaires non élucidées, une manière pour son supérieur de se débarrasser d'un collègue irascible dont le caractère déjà difficile ne s'est pas arrangé après l'incident où il a été blessé et où un collègue a perdu la vie pendant qu'un autre gît, paralysé, sur un lit d'hôpital. Mørck, bien décidé à se la couler douce dans ses nouvelles fonctions, finit par s'intéresser au cas de Merete Lyyngaard et commence une enquête, secondé par son étrange assistant Assad, un syrien futé et débrouillard qui, très vite, délaisse son seau et sa serpillière pour dévoiler ses capacités d'observation et de déduction.

Totale réussite pour cette première enquête du département V! C'est un vrai plaisir de faire la connaissance de ce duo d'enquêteurs hors normes : Mørck, le policier bourru, trop franc pour être apprécié de ses collègues, empêtré dans une vie conjugale un peu spéciale, rongé de remords de ne pas avoir pu sauver ses collègues d'une fusillade, et son assistant, le syrien Assad, véritable fée du logis, chauffeur casse-cou, bon musulman muni de son tapis de prière et de sa boussole pour toujours trouver la direction de la Mecque. Ce n'était pas gagné d'avance mais ces deux-là finissent par s'entendre et s'unissent pour remonter la piste d'une femme politique disparue. D'elle je ne dirai rien pour ne pas déflorer l'intrigue mais son calvaire est très bien décrit et le suspense est infernal, jusqu'à la toute fin on tremble pour elle, tout en admirant sa force de caractère et sa combativité.
Bref, Miséricorde est un excellent polar qui a comme seul défaut d'entraîner le lecteur vers une inévitable nuit blanche.
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belette2911
  25 janvier 2013
En voilà un drôle de zèbre : Carl Mørck, un inspecteur danois. Danois ? Rien à voir avec le chien, bien que Carl ait une sacrée grande gueule et que ses petites saillies verbales (vous pensiez à quoi ?) ne plaisent pas à tout le monde. de vrais coups de dents, parfois, ce qui fait qu'il n'est pas apprécié à sa juste valeur, bien que ce soit un enquêteur hors pair.
Lecteurs et lectrices, je vous signale d'emblée que si vous êtes à la recherche d'un polar au rythme trépidant, laissez tomber ce bouquin, il n'est pas pour vous.
L'auteur prend le temps d'installer son intrigue, mêlant les chapitres qui se déroulent entre les années 2002 et 2007.
Il fait de même avec ses personnages, prenant le temps de développer le mal-être de l'inspecteur Carl Mørck et durant ce moment, l'intrigue se met en place, lentement, mais sûrement, aiguisant notre curiosité.
Puisque c'est dans le flic torturé qu'on fait les meilleures soupes policières, Carl Mørck est un inspecteur à la criminelle qui a survécu à une fusillade où l'un de ses collègues est mort et l'autre grièvement blessé.
Autant dire qu'il ne va pas très bien. Et du côté de sa vie privée ? Guère reluisant, pour ne pas dire que c'est la cata. Sa femme l'a quitté mais continue de le faire chier. Bref, la vita e bella !
Le comble ? Pour se débarrasser de lui au commissariat, on le nomme à la tête du département V, chargé de se pencher sur des affaires non élucidées.
Puisqu'il est relégué dans le placard à balais, il dépose les deux pieds sur la table et basta.
Là, comme nous, lecteurs, avons eu droit à plus d'infos dans les chapitres que lui, on se dit que pour retrouver Merete Lyyngaard, ça va pas être coton avec un flic qui fait des Sudoku.
Ben oui, nous, lecteur, on apprend très vite que Merete, celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark, est en fait retenue prisonnière dans une espèce de grande cage hermétiquement fermée. Nous avons déjà fait sa connaissance, ainsi que de son frère handicapé, Oluf.
Deux personnages très touchants que j'ai vraiment apprécié.
Pareil pour l'enquêteur, Carl, qui m'a fait sourire, trouvant le personnage bien plus "travaillé" que celui de Steven Dark dans "Level 26".
Le must de tout cela, c'est qu'on lui a adjoint un syrien, Hafez el Assad, homme à tout faire (le ménage entre autre) mais qui prend son travail tellement à coeur qu'il va très vite dépasser ses fonctions qui consistent surtout à faire le café et à jouer au chauffeur.
Il est Syrien... heureusement qu'il ne se prénomme pas Bachar ! Regardez son nom de famille et vous comprendrez.
La plus grosse partie des épices du roman se trouve dans ces deux hommes - Carl et Assad - véritable duo cocasse et improbable. Assad a de la matière grise entre les deux oreilles et de l'énergie pour deux, sans parler de sa manière particulière de se mettre les femmes dans la poche.
Par contre, s'il avait regardé la série "Les Experts", il saurait qu'on ne met pas ses mains pleines de doigts sur des pièces à conviction ! Oups.
Dommage qu'une phrase ait éveillé mon cerveau et que j'aie rapidement compris pourquoi Merete avait été enlevée et retenue prisonnière dans cet espèce de sas de compression.
Oui, j'avais compris qui était coupable... Oh, cela n'a rien enlevé de mon plaisir de lecture, savourant chacune des pages, tremblant pour Merete et m'inquiétant pour son frère.
En fait, je voulais absolument découvrir tout le noeud de l'intrigue à mon aise, sans me presser, en suivant les pérégrinations de notre duo amusant et en découvrant au fur et à mesure toute l'enquête et sa résolution.
J'avoue que sur la fin, j'étais agrippée à mon livre... Mais que ça fait du bien.

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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SMadJ
  23 avril 2014
Avant de commencer la critique, je tenais à vivement remercier Michele dite Paroles au royaume Babelien pour m'avoir envoyé gracieusement ce bouquin après avoir lu combien j'avais apprécié "Dossier 64" du même auteur.
Un coeur d'or et une générosité sans faille. C'est suffisamment rare pour être souligné.
Je te dédicace donc cette critique ma chère Michèle :-)
Un premier essai fort réussi que ce premier polar de Jussi Adler Olsen.
Sur un postulat proche du film "Old Boy" mais avec un goût danois du meilleur effet. Et quand on le mâche, le goût s'accentue et reste prégnant. le stimorol du polar, quoi.
Zut j'avais presque fait la même vanne sur "Dossier 64". Faut que j'évite les répétitions. Faut que j'évite les répétitions...
Première apparition du tandem composé du vice-commissaire Carl Mørck et d'Assad, son pittoresque, énigmatique et fabuleux assistant qui vont vite s'imposer comme deux figures légendaires du polar scandinave.
Roman rugueux, sombre et nihiliste à la base - car ça commence vraiment mal faut-il dire - le livre est néanmoins parsemés de rayons de soleil car l'écriture est lumineuse malgré les horreurs qu'il déclame.
À chaque bouquin, Adler Olsen nous livre une vision peu sympathique de la société danoise et de ses politiciens. le modèle qui fait rêver de l'extérieur fait vraiment peur de l'intérieur.
L'enquête du département V est passionnante de bout en bout. On se prend à frissonner pour les personnages. Adler Olsen nous tient en haleine jusqu'à la dernière page.
Carl Mørck, tout particulièrement, est une vraie réussite. Râleur, frondeur, pas très sympathique au premier abord, il est en fait drôle et attachant. On se passionne autant pour l'enquête que pour sa petite famille bigarrée et pleine de vie.
La patte d'un grand écrivain qui sait distiller de la fraîcheur, de l'humour et de la vitalité dans une intrigue acérée et lourde.
Une réussite. 4/5
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Deslivresalire
  20 février 2018
2002 : Merete Lynggaard, vice-présidente du parti des démocrates au Danemark est une femme célibataire et pleine d'énergie. Elle est courtisée, mais n'est pas encore disposée à rencontrer quelqu'un, préférant s'occuper de son frère handicapé depuis un accident de voiture dans lequel ils ont perdu leurs parents.
Sur le ferry qui la conduit vers Berlin où elle doit passer ses prochaines vacances, elle disparaît sans crier gare.
2007 : Carl Mørk est un flic détruit. Il vient d'échapper à la mort lors d'une intervention durant laquelle ses coéquipiers et amis ont été pour l'un tué, pour l'autre blessé et rendu tétraplégique.
Son sale caractère et son attitude vis à vis de ses collègues lui valent d'être relégué au sous-sol de la brigade criminelle, mais avec la mission de lancer le tout nouveau département V, en charge de résoudre les affaires classées. Car Carl Mørk est aussi l'un des meilleurs enquêteurs de la brigade.
Englué entre son ex-femme et son collègue tétraplégique qui lui demande de l'aider à mourir, c'est sans entrain et poussé par son assistant et homme à tout faire, Assad, qu'il finira par ouvrir son premier dossier... celui de la disparition d'une femme en 2002 : Merete Lynggaard.
A mon avis :
La problématique des romans de Jussi Adler-Olsen, c'est que les noms de ses personnages viennent des pays du nord... et sont imprononçables.
Dans un pays où il fait si froid on n'a pas idée de donner des noms à coucher dehors...
Il faudra donc s'habituer aux doubles consonnes et aux doubles voyelles, aux H et aux K disposés au fil des noms propres, comme des rappels incessants aux origines de ce livre. C'est troublant et dépaysant à la fois.
Sinon, voici un roman bien mené, avec des rebondissements dans l'intrigue et dans l'enquête et avec des personnages bien cernés, parfois attachants, parfois assez agaçants. C'est ainsi le cas par exemple du personnage principal (Carl Mørk), que j'ai trouvé irritant par bien des aspects, mais ça n'engage que moi et ce n'est pas rédhibitoire.
Ce roman se lit facilement, malgré quelques longueurs dans la première partie du récit, qui seront compensées par une fin un peu précipitée mais dynamique.
La mécanique est bien huilée cependant, il y a ce qu'on attend d'un roman policier : du suspens, de l'action, de la profondeur dans les personnages (notamment le personnage principal), une vraie intrigue dont on ne soupçonne les tenants et les aboutissants que très tardivement dans le récit.
Une bonne lecture pour se réchauffer au coin du feu...
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Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   25 janvier 2013
"Dans les bureaux de l'administration, on passe plus de temps à remplir des formulaires idiots qu'à aider nos concitoyens, tu savais ça, Carl ? Je voudrais bien y voir les prétentieux qui nous gouvernent. S'ils étaient obligés de remplir des formulaires pour avoir des dîners gratuits, leurs chauffeurs gratuits, leur logement gratuit, leurs indemnités journalières, leurs voyages gratuits, leur secrétaire gratuite et tout le tremblement, ils n'auraient le temps ni de manger, ni de dormir, ni de voyager, ni de rouler en voiture, ni de faire quoi que ce soit.

Imagine un peu si notre Premier ministre, avant les réunions, était obligé de mettre une croix devant les sujet qu'il allait aborder avec ses ministres ! En trois exemplaires, imprimés à partir d'un ordinateur qui ne fonctionne qu'un jour sur deux.

Et si on le forçait à faire valider son texte par un fonctionnaire quelconque avant d'en parler. Je suis sûre qu'il en mourrait !"
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isabiblioisabiblio   29 avril 2012
Il ne savait pas grand-chose de la mort sinon qu'elle survenait quand on s'y attendait le moins, rapide comme l'éclair, puis infiniment tranquille une fois qu'elle avait frappé sa victime. En revanche, il connaissait sa violence et le sentiment d'impuissance qu'elle laissait derrière elle. Celui-là, il le ressentait tous les jours.
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Eve-YesheEve-Yeshe   25 avril 2014
Je voudrais bien y voir les prétentieux qui nous gouvernent. S’ils étaient obligés de remplir des formulaires pour avoir leurs dîners gratuits, leurs chauffeurs gratuits, leur logement gratuit, leurs indemnités journalières, leurs voyages gratuits, leur secrétaire gratuite et tout le tremblement, ils n’auraient le temps ni de manger, ni de dormir, ni de voyager, ni de rouler en voiture, ni de faire quoi que ce soit. P 282
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PaulineSUZANNEPaulineSUZANNE   27 août 2015
Penser aux livres la transportait dans un autre monde. Le seul fait de se représenter la sécheresse et la douce texture du papier allumait en elle une flamme de nostalgie. Elle retrouvait l'odeur de la cellulose et de l'encre d'imprimerie évaporée. Mille fois, elle s'était réfugiée en pensée dans sa bibliothèque imaginaire, pour en sortir le seul de tous les livres au monde dont elle était certaine de se souvenir parfaitement et dont elle n'avait pas besoin d'inventer la fin. Ce n'était pas le livre dont elle avait le plus envie de se souvenir, ni celui qui lui avait fait la plus grande impression, mais c'était le seul qui restait intact dans sa mémoire martyrisée, grâce à des souvenirs bénis de rires sans contrainte.
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Eve-YesheEve-Yeshe   26 avril 2014
En un instant, Carl récapitula toute l’affaire et le déclic se produisit. Quelque part en lui, à cet endroit du cerveau humain où les déductions logiques et l’explication ne viennent pas perturber l’intime conviction, à cet endroit au fond de soi-même où l’on réfléchit librement et sur un mode contradictoire, exactement à cet endroit-là, plusieurs pièces du puzzle vinrent prendre leur place et tout devint cohérent. P 393
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Selfies de Jussi Adler-Olsen aux éditions Albin Michel
Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d'une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu'elles sont la cible d'une personne gravement déséquilibrée dont le but est de les éliminer une par une. L'inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Morck et ses fidèles assistants Assad et Rose doit réagir vite s'il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. Mais Rose, plus que jamais indispensable, sombre dans la folie, assaillie par les fantômes de son passé?
http://www.lagriffenoire.com/75239-romans-les-enquetes-du-departement-v-selfies-vol7.html
Vous pouvez commander Selfies sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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