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ISBN : 2226396292
Éditeur : Albin Michel (29/03/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.84/5 (sur 473 notes)
Résumé :
Nouveau défi pour le Département V de la police de Copenhague : un « serial » chauffard dont les victimes sont des femmes jeunes, jolies et... pauvres. Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d'une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu'elles sont la cible d'une personne dont le but est de les éliminer une par une.

L'inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Mørck et ses assistants fidèles Assad et... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (133) Voir plus Ajouter une critique
koalas
  22 mars 2017
La 7e enquête du département V et peut-être bien la dernière,
le bureau des affaires non élucidées étant jugé non rentable
bien que le trio de choc Carl, Assad et Rose soit plus que débordé
et tracassé par les affaires qui s'empilent, se mêlent, s'entremêlent.
Un des fils conducteurs nous amène à une drôle de bobine
qui prend un malin plaisir à court-circuiter les parasites..sociaux ;
d'autres pistes glissent vers le passé épineux.. de Rose.
Dans cette enquête aux ramifications multiples, Olsen, en bon auteur de polars nordiques s'interroge sur la société danoise,
son passé trouble qui peut remonter à la surface et laisser des traces ou des séquelles ; sur cette jeunesse sans repère manipulée par la mode et la société de consommation et les dégâts envisageables lorsqu'un des fusibles du système social pète un câble..
La construction de ce dernier opus est toujours aussi habile
et la bile aussi amère pour nos enquêteurs atypiques bien loin de chômer.
Je remercie Babelio, Masse critique et les éditions Albin Michel
pour l' envoi en avant-première de la version non corrigée
de Selfies, la dernière très bonne enquête surprise d'Olsen.
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belette2911
  05 avril 2017
Jamais je n'ai encore réussi à lire un roman de cet auteur à mon aise, en m'immergeant doucement dans son récit, en dégustant lentement ses phrases…
Non, depuis le début, je me jette sur ses romans comme un cannibale affamé sur un morceau de viande humaine !
Je VEUX savoir ce qu'il va arriver, alors je dévore le roman à une vitesse folle et ensuite, tel un junkie en manque, je traine mon ennui durant quelques jours, triste à l'idée d'avoir quitté si vite mes copains du Département V.
Une fois de plus c'est ce qu'il s'est produit et me voilà avec le coeur en berne jusqu'au prochain, le tome 8.
Pourtant, on ne peut pas dire que l'écriture de Jussi Adler-Olsen soit exceptionnelle. Nous sommes loin d'un prix d'écriture, pas de tournures de phrases savantes, rien de compliqué pour l'esprit et à la fin, tout est toujours très clair dans la résolution du ou des meurtres.
Alors pourquoi tant d'amour pour ses romans mettant en scène le fameux Département V ?
Sans doute parce que l'auteur a créé une équipe atypique, avec un commissaire Carl Mørk qui préfère mettre ses pieds sur le bureau que de bosser (moins maintenant) et avec un aidant au passé mystérieux et trouble, qui nous cause toujours de ses chameaux, j'ai nomme Assad le Syrien.
Ajoutons à cela une Rose qui est souvent perturbée et à laquelle on s'attache immanquablement et un grand échalas du nom de Gordon, que l'on déteste d'entrée de jeu avant qu'il ne nous révèle tout son potentiel caché.
La force de ses romans tient dans ses personnages qui, au fil des romans, sont devenus des amis que l'on apprécie de retrouver, des personnages dont les secrets nous sont dévoilés peu à peu, et qui, bien souvent, rajoutent du mystère en levant les coins du voile.
De plus, il y a de souvent des notes d'humour dans les dialogues, dans les expressions erronées d'Assad, ses proverbes avec ses chers chameaux, dans les métaphore utilisée pour illustrer les pensées des personnages. On se bidonne pas, mais on a souvent un pouffement de rire qui nous échappe.
Les enquêtes sont souvent complexes, aux multiples ramifications, et celle-ci ne fait pas exception. de plus, l'auteur plonge souvent dans le passé trouble et pas très reluisant de son pays, le Danemark, nous montrant que oui, il y a quelque chose de pourri au royaume.
Pourtant, j'ai ressenti moins d'émotions fortes dans celui-ci, contrairement à "Dossier 64" ou à "L'effet papillon" ("Miséricorde" était rempli d'émotions aussi, tout comme "Profanation") car le sujet de traité s'y prêtait moins (si je puis dire), mais j'avoue que mon petit coeur a tremblé à bien des moments pour un personnage en ballotage et suite aux révélations sur son passé qui fut loin d'être paisible et heureux…
Le sujet traité ici est un fait bien connu de nos sociétés : les centres d'aides sociales. Rien de reluisant dans ces lieux inhumains et personne n'aurait envie d'aller y faire la file pour mendier de l'argent. le sujet est fort.
Mais au lieu de se concentrer sur des gens qui crèvent vraiment de misère et qui galèrent pour s'en sortir, l'auteur nous présente une belle brochette de pétasses bimbos qui préfèrent, non pas l'amour en mer, mais se la couler douce en vivant sur le dos de la société plutôt que de bosser.
Ça change toute la donne, non ?? Elles, on aurait vraiment envie de leur coller des grandes paires de claques, mais pas de les plaindre.
Pas de temps mort, j'ai avalé ce roman en une soirée et une partie de mon samedi, c'est vous dire combien il m'a captivé.
J'ai été soufflée en voyant comment nos pétasses bimbos voulaient régler leurs problèmes d'argent et comment une autre personne voulait remédier aux problèmes de ses pétasses prétentieuses qui n'en foutent pas une. My god, encore une belle brochette de personnages réussis.
Alors, je ne sais pas si le petit oiseau va sortir durant le selfie, mais souriez tout de même, on ne sait jamais… Bien que parfois, entre ces pages, on ait tendance à rire jaune.
Vivement le prochain tome !
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Sylviegeo
  04 août 2017
Déjà la 7e enquête du Département V ! Que le temps passe vite en bonne compagnie. Mais , grrr, ce n'est pas dans celle-ci que nous en apprendrons plus sur ce mystérieux Assad...Il reste que l'équipe de Carl Morck avec justement Assad, Rose ( Oh notre Rose pour qui on s'inquiète tellement dans cet opus) et Gordon est toujours aussi sympathique, atypique , attachante, drôle et d'une redoutable efficacité. Carl doit , encore et toujours, justifier ses enquêtes et ses réussites pour la survie du Département V. Dans cette 7e enquête, Jussi Adler-Olsen nous présente une société danoise bien différente de ce que nous imaginons. Comme chez nous et partout probablement, il y a des coupures de services, du chômage, des problèmes sociaux que l'on balaie sous le tapis...On y suit des jeunes femmes, vides, sans intérêt, frivoles et narcissiques qui ne vivent que pour la coiffure, le maquillage, les vêtements, l'apparence quoi ! Et, elles vivent des aides sociales parce que rien, bien sûr, aucun travail ne peut leur convenir. Pour ajouter à ce reflet frivole, une équipe de télé réalité devra suivre les enquêteurs du Département V afin de pimenter leur émission et redorer le blason de la police. Avec le Carl Morck que l'on connaît, vous devinez la suite.
Selfies c'est la télé réalité qui rend compte de tout de façon sensationnelle, c'est argent facile, c'est apparence et superficialité.
Selfies c'est une triste réalité pas que danoise malheureusement.
Selfies c'est notre Rose pour qui nous avons bien plus qu'une sympathique pensée.
Malgré quelques longueurs, Selfies est une lecture agréable parce que j'aime cette équipe d'enquêteurs hors du commun et qui au fil des ans se soude de plus en plus pour devenir presque une famille.
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Killing79
  24 mars 2017
Tout amateur de thrillers qui se respecte, ne peut passer à côté de Jussi Adler Olsen, un des grands noms du polar scandinave. de cet auteur, j'avais déjà lu le premier acte « Miséricorde » qui m'avait beaucoup plu. Il était efficace dans son scénario mais surtout il proposait des personnages originaux auxquels je m'étais attaché. Malheureusement, avec mon planning de lecture plutôt tendu, j'ai toujours du mal à suivre les séries. J'étais donc ravi de cette opportunité qui m'a été faite de découvrir la septième aventure du département V.
Cette dernière enquête en date relève plus du roman sociologique que du véritable thriller. En effet, l'auteur nous propose de suivre plusieurs protagonistes féminins aux destins chaotiques. Ces femmes sont au choix superficielles, égocentriques, bêtes ou folles et profitent du système social. Elles sont incontrôlables et toujours sur la corde raide. Elles sont sans limites et ne sont finalement que le reflet d'une partie frivole de la société norvégienne, que Jussi Adler Olsen voulait nous dévoiler. C'est par conséquent une analyse sociétale assez intéressante et une facette inconnue de ce pays.
J'ai été ravi de retrouver l'équipe du département V. La fantaisie de ces enquêteurs atypiques est une nouvelle fois au rendez-vous et donne lieu à quelques petits échanges épicés. le livre se lit très bien indépendamment même si je suis resté un peu frustré par rapport au personnage de Rose. N'ayant que les éléments du premier opus, je ne la connaissais pas. Elle doit apparaître plus tard. Et comme dans cette histoire, elle se retrouve au centre des enquêtes, il m'a manqué des composants pour mieux appréhender sa personnalité, particulièrement développée dans le livre.
En ce qui concerne l'intrigue, le lecteur n'est pas sous pression comme dans « Miséricorde » et il est plutôt dans l'attente des réactions de tout ce petit monde particulièrement imprévisible. le rythme est assez lent avec quelques longueurs dispensables, pourtant on ne s'ennuie jamais. En conclusion, ce volume ne restera pas dans les annales mais ma lecture de ce Jussi Adler Olsen a été agréable. Elle aurait peut-être été plus marquante si j'avais eu tous les éléments des autres épisodes en tête.
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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Fortuna
  20 janvier 2018
Une assistante sociale psychopathe guette ses victimes dans les rues de Copenhague au volant de voitures volées, victimes qui sont loin d'être de blanches colombes...En plus de vivre effrontément d'aides sociales non méritées, de leurs charmes ou de leur fécondité, elles organisent un hold-up armées du pistolet du grand-père nazi de l'une d'entre elle...Denise dont la grand-mère, veuve du papi en question, vient d'être retrouvée assassinée dans un parc de la même manière qu'une jeune institutrice quelques années auparavant...Rien de mieux pour réveiller notre célèbre équipe du département V. D'autant plus que la rentabilité de leur travail semble remise en cause par de sombres manoeuvres. Mais si Carl et Assad sont sur pieds, la pauvre Rose part à la dérive...et se retrouve elle même la proie des bimbos délinquantes.
Un polar délirant, mêlant des affaires qui à première vue n'ont aucun lien, le passé de Rose et les racines de son malaise, une famille mortifère, une furie frustrée et vengeresse, des paumées nombrilistes et paresseuses abreuvées de séries télévisées...Quelques passages désopilants, un humour noir impitoyable, Jussi Adler Olsen y va fort pour ce nouvel épisode et on le suit !
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critiques presse (1)
LePoint   17 juillet 2017
Jussi Adler-Olsen publie "Selfies", une enquête du "Département V" qui sent le soufre.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (107) Voir plus Ajouter une citation
FortunaFortuna   15 janvier 2018
L'air boudeur, la jeune femme nota que presque tous les sièges étaient occupés autour d'elle. Elle maudissait ces gens avachis qui ne ressemblaient à rien avec leurs baskets éculées et leurs sweat-shirts déformés avec la capuche baissée sur leurs yeux. C'était leur faute si l'Etat n'avait pas les moyens de donner des allocations à quelqu'un comme Michelle. Une fille bien qui ne faisait de tort à personne, qui ne buvait pas, n'était pas obèse et n'allait pas se faire soigner à l'hôpital, qui ne se piquait pas le bras avec une seringue et n'entrait pas chez les gens pour cambrioler. Combien parmi ceux qui étaient là pouvaient en dire autant ? Elle sourit à cette pensée. C'est vrai, combien d'entre eux étaient des gens bien qui s'occupaient de leurs affaires sans embêter personne ? Pas beaucoup, sûrement.
+ Lire la suite
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belette2911belette2911   01 avril 2017
— C’est vrai qu’il est chiant, mais au moins il est juste.
— Ah bon ? Pourquoi tu dis ça, Assad ?
— Parce qu’il est chiant avec tout le monde.
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Rob7Rob7   27 juin 2019
Quelle ne fut pas sa satisfaction de passer devant le bureau de Lars Bjorn ! On dit que la vengeance est douce au coeur de l'Indien, mais l'adage était en dessous de la vérité. La vengeance était jubilatoire.
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lidiafardinlidiafardin   20 mai 2018
Ca fait 3 semaines maintenant que ta conseillere t a prise en flagrant delit d escroquerie a l aide sociale et sur la table la-bas il y a 2 enveloppes a fenetre et plusieurs lettres avec des tampons officiels
Que tu n a meme pas pris la peine d ouvrir. Tu ne t es pas demande pourquoi les services sociaux prenaiient la peine de t envoyer du courrier par la poste maintenant?...
-tu n as qua les ouvrir toi même si tu est si curieux
-c est a toi qu elles sont adressees .
J en ai marre detre mêlé a tes conneries.
Putain michelle ,ressaisis toi parce que je te jure que je te fous dehors .
Elle deglutit.Celle la etait tout de meme dur a avaler.
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ZirkawiccaZirkawicca   12 mars 2017
Le jour où elle avait eu 27ans, Michelle s'était tout à coup sentie vieille. 26ans était déjà au-delà de la limite, alors 27! On était dangereusement près des 30 et on avait depuis longtemps passé l'âge où les vedettes avaient accédé à la célébrité. Et puis elle pensa à Amy Winehouse, à Kurt Cobain et à toutes ces stars qui étaient mortes à l'âge qu'elle avait maintenant, mais surtout à toutes les choses qu'elles avaient accomplies avant d'y arriver.
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Videos de Jussi Adler-Olsen (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jussi Adler-Olsen
Extrait de "Victime 2117" de Jussi Adler Olsen lu par Julien Chatelet. Parution le 12 février 2020.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/victime-2117-la-huitieme-enquete-du-departement-v-9791035402068
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