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Jean-Marc Mandosio (Traducteur)
ISBN : 2082105679
Éditeur : Flammarion (07/08/2006)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture - Ce livre raconte une bataille qui a changé l'histoire du monde, mais qui n'est pas aussi célèbre que Waterloo ou Stalingrad ; beaucoup de gens n'en ont même jamais entendu parler. Cette bataille, c'est celle d'Andrinople, qui eut lieu le 9 août 378 dans la province romaine de Thrace, aujourd'hui la partie européenne de la Turquie. Ce jour-là, les Romains subirent face aux barbares la défaite la plus désastreuse depuis celle qu'Hannibal leur... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  08 novembre 2013
Un bon exemple d'une bonne analyse historique stricto sensu avec des manques méthodologiques assez gênants cependant ....
..... mais avec des qualités certaines incontestablement .
En 378 une bataille à Andrinople , entre l'empereur romain d'orient et Les Goths et leur alliés variés et originaires de la steppe , décide de l'avenir politique et culturel de l'Europe .
Se profile à l'horizon historique , un empire d'orient miraculé bien que défait , qui tiendra bon jusque 1453 et pour ce qui est de l'empire d'occident , il expirera officiellement en 476 .
Et ce sont les goths qui recueilleront son dernier souffle et qui destitueront le dernier empereur aux noms fameux d'Auguste et de Romulus ! .
L'auteur se place en amont de la bataille d'Andrinople et montre la cascade d'évènements imprévisibles qui concourront à cette défaite qui changera l'histoire de l'Europe en ouvrant la voie au moyen-âge germano latin que nous avons connu en occident . .
C'est une analyse historique orthodoxe car l'auteur reprend en paratexte les sources historiques disponibles , tout en les commentant et en les comparants . L'ouvrage mobilise également des données géographiques , archéologiques , culturelles , le tout étant fondu dans le corps du texte , en suivant un plan principalement chronologique .
C'est un texte effectivement agréable et facile d'accès . le fond est limpide et les données sont mises en perspectives sur des trames temporelles parfois courtes , parfois millénaires .
L'auteur démontre que le monde romain n'était pas en décadence et que la chute n'était pas inexorable .
Ainsi si on se bousculait aux frontières orientales et occidentales de l'empire , cette société romaine était une société foncièrement cosmopolite très désireuse et très capable d'intégrer ces populations car cela correspondait à un réel besoin de l'empire , comme à un réel besoin des barbares .
L'auteur démontre d'ailleurs pertinemment que les élites administratives de l'empire avaient d'ailleurs façonnées une véritable idéologie officielle qui allait dans le sens de l'accueil , de la romanisation et de l'intégration des barbares , il y avait un discours officiel dans l'air .
Cet ouvrage permet aussi de mesurer que ces populations étaient déjà sensiblement acculturées au monde romain . Pour certains de ces peuples il y avait même une véritable dépendance au monde romain .
Sans nier que la société romaine du 4e siècle était assez figée et rigide , A.Barbero espère démontrer que cela restait néanmoins une société vivante encore bien adaptée à son environnement géopolitique . La chute n'avait donc rien d'inéluctable selon l'auteur .
Son point de vue est intéressant mais ils ne permet pas de mesurer les difficultés structurelles de l'empire , au niveau social , fiscal , et militaire . Je crois que la lecture d'un ouvrage sur le monde romain au bas empire s'impose , afin que le lecteur curieux puisse découvrir l'époque et qu'il puisse mesurer correctement les difficultés structurelles de cette société fonctionnelle mais cependant foncièrement en difficulté , car confrontée à des problèmes majeurs , népotisme , corruption , insuffisances monétaires , enferment social rigide ....
Un aspect très positif du texte est de bien engager le lecteur dans l'antiquité romaine tardive , de ressentir les spécificités nombreuses de cette époque , de mesurer en quoi concrètement il ne s'agit pas d'une société décadente.
C'est une société qui se confronte à des difficultés sociales et économiques , avec de grandes difficultés mais non sans succès . Des difficultés économiques et structurelles spécifiques ne font pas forcement une décadence ...
Fondamentalement l'auteur argumente trop peu ces thèses , pas de notes , pas de citations contradictoires , mais reconnaissons-le , une bonne bibliographie incontestablement . C'est d'ailleurs très dommage car ces vues de l'auteur sont remarquablement intéressantes , mais pas toujours très solidement amenées . il laisse trop d'ambiguïté autour de certains de ses arguments .
L'auteur parle d'émigration , il s'agit d'un phénomène autre . Un phénomène complexe et de plusieurs statuts différentiels qui portent d'ailleurs plusieurs noms en latin et en grec , réduire ce phénomène au terme d'immigration , qui est très histoire contemporaine de surcroit est trop réducteur . Evitons donc tout anachronisme et ne jouons pas les cassandres .
Ce qui a détruit l'empire ce n'est pas les barbares , c'est les faiblesses de l'empire d'occident . D'ailleurs L'empire d'orient restera intact .
Le tournant d'Andrinople comme étant nocif à l'état romain , à mon humble avis , consiste non pas en une explosion des effectifs barbares qui pénètrent l'empire et dépasserait ses capacités d'absorption .
Non , en fait ce qui change alors , c'est que après Andrinople les barbares ont pour la plupart de véritables visées politiques , personnelles souvent pour les élites de certains peuples , soit carrément nationale pour d'autres populations . Il ne s'agit plus de rémunérations , de subsides , de razzias , de ponctuels bénéfices . Il est désormais question pour certaines de ces populations de bénéfices politiques et patrimoniaux tangibles localisés durablement dans l'empire et aussi de la prise de contrôle de territoires et de statuts social sur le territoire même de l'empire donc .
C'est ce changement qui créera en occident une situation de nature à détruire l'état romain sans cependant détruire la romanité pour autant .
Il n'e s'agit pas véritablement et consciemment , pour les barbares , de détruire l'état romain , mais d'en tirer profit et de le façonner , à l'avantage des nouveaux venus , plus que d'afficher et de mettre en oeuvre donc une volonté de le détruire véritablement .
D'ailleurs l'idée politique d'empire survivra en Europe en gros jusque la guerre de 14/18 .
L'acculturation des barbares à Rome était en bonne voie , restait encore à acculturer la société romaine à la civilisation barbare , mais ce fut une autre paire de manche .
Ce fut long et cela se passa en occident et c'est le haut moyen-âge occidental qui récoltera les fruits de cette fusion ...
Je recommanderais très chaleureusement la lecture du Musset , Les Invasions : Les vagues germaniques , Nouvelle Clio .
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zaphod
  24 novembre 2014
Le 4 Septembre 476, un barbare du nom d'Odoacre, se présenta avec sa garde devant l'empereur romain d'Occident, Flavius Romulus Augustus, et lui tint à peu près ce langage:

- Casse-toi, petit.
A quoi Flavius Romulus répondit courageusement:
- Nan, veux pas!
- Alors, coupez-lui les couilles! (dit Odoacre s'adressant à ses gardes).
- Ok, c'est bon, c'est bon, si vous le prenez comme ça, je m'en vais.

Et Flavius Romulus abdica, et ce fut la fin de l'empire romain d'Occident.

L'empire romain d'Orient, lui, résista beaucoup plus longtemps, bien qu'à la fin, il fut réduit à peu près aux dimensions du jardin entourant le palais.
Cela n'empêcha pas un sultan du nom de Mehmed II de se présenter le 29 Mai 1453 avec sa garde devant l'empereur romain d'Orient, Constantin XI, et de lui tenir à peu près ce langage:

- Casse-toi, petit.
A quoi Constantin répondit courageusement:
- Nan, veux pas!
- Alors, jetez-le aux lions.
- ....
- Quoi, y a un problème? dit Mehmed en s'adressant à ses gardes.
- C'est que, votre grandeur, y a plus de lions.
- Quoi, plus de lions? Quelle décadence! du temps des Romains, ça ne se serait jamais passé comme ça. Bon, qu'on le jette aux tigres alors!
- Y a plus de tigres.
- Aux hyènes?
- Pas d'hyènes.
- Aux rats? On doit bien avoir des rats!
- Ah ça des rats, oui, on avait des rats, mais les chats les ont tous bouffés lors du siège de Constantinople. Les pauvres bêtes étaient affamées. D'ailleurs, c'est pô juste que ce sont toujours les animaux qui trinquent. Ces pauvres chats n'avaient rien demandé à perso...
- Suffit! (Après un instant de réflexion:) Alors, qu'on le jette aux chats!

Ainsi il fut fait, mais on raconte que les chats ne trouvèrent pas Constantin à leur goût.
Mais ce fut quand-même la fin de l'empire romain d'Orient.
Ce qui nous laissait en tout et pour tout (si je compte bien) zéro empires romains en activité.

Ce n'est pas tout à fait comme ça que Alessandro Barbero (je me demande si ça veut dire "barbare" en italien) raconte l'histoire, il place plutôt le tournant décisif lors de la bataille d'Andrinople, alors que moi je le situe exactement à cette fameuse réplique d'Odoacre "Alors coupez-lui les couilles", mais néanmoins je respecte son travail d'historien et de romancier (même s'il faut bien avouer qu'il n'a pas mon sens du dialogue).

Quand-même, une chose qu'il aurait pu expliquer et qui me paraît nécessaire à la compréhension de cette période de l'Histoire, c'est la fameuse unité de mesure barbare : la horde. Une horde, ça fait combien de barbares exactement? Probablement plus que deux, probablement même un grand nombre. Alors quand on dit "des hordes" au pluriel, ça doit faire vraiment beaucoup. Dans l'expression "des hordes de barbares déferlent sur les restes de l'empire romain", combiner le mot 'déferler' au mot 'hordes' au pluriel, c'est vraiment impressionnant.
J'avais déjà entendu cette expression, mais Alessandro ne l'utilise pas; lui il parle de problèmes d'immigration. C'est plus prosaïque et ça fait presque contemporain, politiquement correct.
On a naturellement tendance à s'identifier aux pauvres romains submergés par les hordes de barbares. C'est oublier un peu vite que les barbares se sont installés dans l'empire, qu'ils y ont fondé des familles, et que nous sommes les descendants des barbares au moins autant que des romains.
Les barbares, c'est nous. Alors aujourd'hui, qui nous menace à nos frontières? D'autres barbares?

En tout cas, ma décision est prise. Si un barbare se présente chez moi et m'ordonne de décamper, j'obéis sans discuter. Avec les hordes de chats qui infestent mon jardin, je préfère ne pas prendre de risques.
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Relax67
  18 juillet 2014
En général quand je lis un bouquin consacré aux invasions barbares, celui-ci survole des décennies de pérégrinations et de turpitudes. Alessandro Barbero se concentre ici sur un point focal, un point dont il veut démontrer la qualité de non-retour, une durée temporelle très courte centrée sur une bataille « après laquelle plus rien ne sera pareil » : Andrinople, 9 août 378.
Au-delà du Danube, les Goths sont menacés par les sanguinaires Huns. Pour se soustraire au danger, ils demandent l'asile à l'Empire Romain. Celui-ci accepte car il a besoin de travailleurs et de soldats.
Barbero nous présente l'entrée des Goths dans l'Empire en 376 comme une véritable opération humanitaire moderne, mais qui à cause des défiances de part et d'autre et de la corruption des fonctionnaires romains, tourne mal. Les Goths se révoltent et désintègrent littéralement les quelques forces romaines présentes pour les encadrer. Deux ans de razzias en Thrace et de luttes indécises suivront jusqu'à Andrinople où Valens, l'empereur d'Orient, vient régler lui-même le problème puisque ses subordonnés en sont incapables.
La bataille est décrite en détail, basée surtout sur les écrits d'Ammien Marcellin. J'ai été surpris d'apprendre qu'en cette antiquité tardive les deux adversaires s'affrontaient plus comme les phalanges grecques 700 ans plus tôt que comme les légions de Jules César. L'armement aussi a évolué : la cotte de maille a fait son apparition et les cavaliers sont harnachés comme des chevaliers Normands. L'auteur insiste aussi beaucoup sur le fait que, quasiment jusqu'au dernier moment, l'approche diplomatique était employée et aurait pu régler la situation de manière pacifique.
Je ne dévoile rien en disant que les Romains ont perdu. Barbero veut nous prouver que cette bataille est l'évènement à partir duquel on peut considérer la mort de l'Empire comme inéluctable. Pourtant juste après c'est un empereur d'Orient énergique, Théodose, qui reprend les rênes et rétablit la situation. Mort inéluctable peut-être, mais mort lente, qui viendra de l'intérieur, car les forces « barbares » qui commettront dans l'Empire d'Occident les dégâts que l'on sait seront pour une large part des mercenaires affiliés aux armées romaines. Tiens, c'est vrai ça ! C'est l'Empire d'Occident qui s'effondre alors que toute l'aventure a lieu en Orient. Mais pourquoi ? Barbero tente l'explication mais je ne la détaillerai pas car je suis déjà trop long, diable !
Le livre n'est pas assommant et se lit plus comme un roman que comme un barbant pavé d'Histoire. Il contient d'autres éléments dont je n'ai pas parlé, notamment à propos de la confrontation religieuse catholiques-ariens qui doublait et complexifiait le conflit romains-barbares. Son succès sur Babelio prouve qu'il est accessible à tout le monde.
Mais qu'attendez-vous ??
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Walktapus
  15 juillet 2012
Le 9 août 378, à Andrinople, l'armée de l'empire romain d'Orient est anéantie par des barbares, et l'empereur Valens est tué. Cette bataille décisive va entraîner la chute de l'empire romain, mais... d'Occident... et un siècle plus tard !
Ce livre n'est pas vraiment le récit d'une bataille, contrairement au magistral Waterloo du même auteur. La bataille proprement dite n'occupe qu'un chapitre et laisse la place à la campagne, à l'empire, aux barbares, et à leurs relations qui sont très éloignées des images d'Epinal. Il y est question de réfugiés, d'assimilation, de culture, de religion, de corruption, d'autorité, de mercenaires, d'armée, de psychologie des combattants, et des enjeux et préoccupations de cette période passionnante très mal connue du public : l' « antiquité tardive ».
Un livre court et intelligent, d'une grande clarté, qui se lit remarquablement bien.
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majero
  15 février 2017
Chassés par les Huns, les Goths affluent vers le Danube au grand dam de Valens, empereur d'orient.
S'armant au fur et à mesure de leurs victoires (culminant en 378 à Andrinople) et profitant de l'incompétence, de la trop grande clémence et de l'orgueil de l'empereur, ils atteindront les murailles de Constantinople.
Cette passionnante histoire que nous raconte Barbero pourrait nous faire réfléchir à ce que devient un monde civilisé tentant d'intégrer un grand nombre d'immigrés...
En effet, Attila, un des Goths incorporé à l'armée impériale conduira le sac de Rome en 411....
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Citations & extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Relax67Relax67   19 juillet 2014
[Théodose, nommé empereur d'Orient après la bataille d'Andrinople]

Le nouvel empereur allait mettre fin, une bonne fois pour toutes, aux controverses religieuses qui semaient la discorde chez ses sujets et qui, à l'époque de Valens, avait affaibli l'autorité impériale; il ne tolérerait plus que ces disputes théologiques pour intellectuels grecs menacent la stabilité de l'empire d'Orient. Un an après avoir pris le pouvoir, Théodose publia un édit de trois lignes, décrétant que les sujets de l'empire était désormais tenus d'observer la seule vraie religion, à savoir la religion catholique; toutes les autres sectes chrétiennes étaient dissoutes d'office, ne pouvaient plus posséder d'édifice religieux ni pratiquer leur culte, et si quelqu'un n'était pas d'accord, il serait puni non seulement par Dieu dans l'autre vie, mais aussi par les autorités dans celle-ci.
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Relax67Relax67   09 juillet 2014
il devient même possible de prendre conscience d'une chose que les Romains, auparavant, n'avaient jamais voulu voir: le fait que, très souvent, ces bandes de pauvres hères qui s'introduisent clandestinement dans l'empire, puis vivent d'expédients jusqu'à ce qu'ils soient pris dans une rafle, sont seulement des gens qui fuient la faim, la misère, la violence des tribus ennemies. Des gens qui ne connaissent pas d'autre langage que la force, mais qui en réalité pourraient fort bien être accueillis et mis au travail, puisque du travail, dans l'empire, il y en a tant et plus.
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finitysendfinitysend   08 novembre 2013
Il voyaient l'immensité des murs qui qui défendaient Constantinople , et derrière ces murs tous ces édifices à plusieurs étages qui paraissaient s'étendre à perte de vue ; et plus ils prenaient conscience des dimensions de la cité, plus ils étaient démoralisés .Ils finirent par renoncer à l'assiéger et s'en allèrent :
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WalktapusWalktapus   12 juillet 2012
Car si nous donnons trop d'importance à l'aspect physique et à la langue, nous risquons de faire fausse route. Les peuples des steppes ne constituaient pas des ethnies compactes mais se répartissaient en une multitude de tribus qui se regroupaient en fonction des circonstances, quand apparaissait en leur sein un chef charismatique, victorieux dans la guerre. Lorsque nous parlons, par exemple, des Huns - pour mentionner un autre peuple qui jouera un rôle primordial dans notre histoire - , il doit être bien clair que seul leur noyau originaire était composé d'éleveurs de bétail aux traits mongoliques, petits avec des yeux bridés, parlant une langue turque. Au comble de leur puissance, quelques générations après Andrinople, ils avaient rassemblé des hommes de toute la steppe, et même une partie des Goths étaient devenus des Huns : les deux peuples s'étaient mélangés à un point tel que les chefs huns parlaient couramment la langue des Goths, et d'ailleurs Attila est un nom gothique.
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Relax67Relax67   16 juillet 2014
Selon cette légende, dans un lointain passé un chef goth, Filimer, avait découvert au milieu de son peuple des sorcières appelées en langues gothique Haliurunnae. Chassées de la tribu et contraintes d'errer dans les steppes, les sorcières s'étaient unies à des esprits maléfiques qui habitaient ces lieux déserts; et de cet accouplement monstrueux était née une race non moins monstrueuse, qui n'était qu'à demi humaine: les Huns.
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Videos de Alessandro Barbero (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alessandro Barbero
Alessandro Barbero - Le divan d'Istanbul, brève histoire de l'Empire ottoman .A l'occasion des Rendez-vous de l'Histoire de Blois, Alessandro Barbero vous présente son ouvrage "Le divan d'Istanbul, brève histoire de l'Empire ottoman" aux éditions Payot. Traduit de l'italien par Sophie Bajard. http://www.mollat.com/livres/barbero-alessandro-divan-istanbul-breve-histoire-empire-ottoman-9782228909907.html Notes de musique : Gnomone a Piacere by MAT64
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