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EAN : 9782226095916
231 pages
Albin Michel (02/01/1998)
3.54/5   36 notes
Résumé :

" Je n'avais pas de destin, mais comme disait Maître d'école, il faut le créer. J'avais foi en ces paroles comme une malade en Jésus. J'apprenais et mon sang se purifiait, je lisais et une lumière céleste passait dans mes yeux ; j'étais fière, mes sens frétillaient. "


Tapoussière a onze ans. Pour sa grand-mère, qui l'élève et la chérit, elle est une princesse.

En réalité, elle n'est qu'une petite fille d'un village ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Kchery
  28 septembre 2020
La majorité du récit, La Petite Fille du Réverbère, a lieu à Kassalafam, Cameroun dans les années 1960. Beyala B'Assanga Djuli, qui est la narratrice, vit avec sa grand-mère qui joue un rôle important dans sa vie. La vie de Beyala tourne autour de sa grand-mère vouloir reconstruire le royaume dans sa ville natale, Issogo. Ce royaume n'est pas littéral, mais je crois que sa signification a quelque chose à voir avec la religion indigène. Beyala est confrontée à deux problèmes: la disparition de ses parents et sa grand-mère qui est très contrôlante. Andela, la mère de Beyala et la fille de grand-mère à l'abandonner. Beyala sait qu'elle a été mariée par la volonté de sa grand-mère et qu'elle a eu plusieurs enfants. La grand-mère rejette les questions de Beyala sur son père parce qu'elle se considère à la fois comme la mère et le père de Beyala.
Les deux thèmes présentés dans ce roman sont la famille et l'héritage/la religion. La religion est importante parce que le colonialisme était répandu. Malgré la colonisation, le christianisme semble être rare, il y avait l'impression que la grand-mère était une sorcière, elle peut être connectée avec leurs ancêtres. Beyala fait face à un conflit interne au sein de sa famille. Elle s'est toujours demandée où étaient ses parents et les élèves se moquent d'elle. Les espoirs d'une famille unie ne se concrétisent jamais.
Mes opinions sur le roman sont qu' à la fin du livre, j'avais l'impression comprendre qu'une petite partie du récit. Ce roman qu'était peu difficile à suivre, je n'ai jamais entendu parler d'un livre d'autofiction et donc il était difficile de comprendre ce qui était réel et ce qui était exagéré. Toutefois, ce roman présente la culture et l'héritage africains par expérience personnelle de la narratrice, l'expérience subtile des célébrations ou la nourriture mentionnée. Je dois admettre que l'autofiction était très intriguant et ça m'a donné une nouvelle perspective sur la culture africaine. Pour tous ceux qui aiment les autofictions et veulent la culture africaine du point de vue d'un autochtone, ce livre vaut la peine d'être lu.
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nzoteva
  28 septembre 2020

Cette récit se déroule à Kassalafam, au Cameroun. Beyala est le personnage principal. Beyala est une jeune camerounaise sans père et sa mère n'est pas présente. Elle est élevée par sa grand-mère et l'un des personnages principaux est la grand-mère qui guide Beyala afin que Beyala puisse devenir une femme forte et indépendante. Elle donne ses conseils à travers sa vie. La grand-mère est attentionnée, mais elle laisse Beyala sans argent. J'ai l'impression que quand Beyala entend ses camarades de classe parler de leurs parents, elle devient un peu jalouse. Si j'étais Beyala, je serais jaloux que mes amis et camarades de classe aient des parents qui se soucient d'eux et je ne savais rien de mes parents. L'une des caractéristiques de la grand-mère est qu'elle a le pouvoir de parler aux esprits. Je pense que son pouvoir rend l'histoire plus intéressante.La partie du livre qui parle de la façon dont la grand-mère de Beyala parle aux esprits est comme l'histoire d'une sorcière qui parle avec les mauvais esprits.
Un thème dans le livre est que Beyala est toujours à la recherche de réponses sur ses parents. Elle pose beaucoup de questions à sa grand-mère. Cette partie est importante parce que plus tard dans le livre, elle trouve où se trouvent sa mère et son père. Un autre thème est que Beyala arrive à des experiences des choses par elle-même en tant que jeune femme. Elle raconte comment elle a été élevée à Kassalafam. Elle dit que les gens se moquaient beaucoup d'elle parce que c'est une enfant pauvre qui n'a pas de parents.Mes opinions sont très dispersées au sujet de ce livre, très détaillé. Les détails sont très troublants dans certaines parties du livre. Les parties que je n'ai pas aimé est comment les gens dans cette histoire se moquaient de Beyala. Je pense que ces gens étaient juste jaloux. Les gens ne devraient pas stéréotyper les autres. Je n'aime pas vraiment comment une jeune fille n'a pas ses parents dans sa vie et doit être élevée seule par sa grand-mère. Si vous aimez lire des livres détaillés, ce livre est pour vous.
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Mima_Matala
  28 septembre 2020
Dans ce récit, Beyala B'Assanga Djuli raconte son histoire en tant qu'enfant africaine. Beyala, surnommée Tappoussière à cause de sa saleté, est une fille qui ne prend pas soin d'elle, ce qui donne l'occasion à tout le monde de la dénigrer. Elle est maltraitée par ses camarades de classe parce qu'elle n'a pas connu son père. Malgré son enfance compliquée, grâce à son intelligence et bonnes notes à l'école, elle parvient à étonner les membres de la banlieue, Kassalafam. Maître de l'école est l'instituteur principal de Beyala. Il est maître de plus de quatre-vingt élèves qui enseigne dans une salle de classe. Il est de nature sévère envers ses élèves, mais il joue un rôle exceptionnel dans ce roman en offrant à Beyala une bonne éducation. Maître d'école se comporte également de manière étrange avec les élèves de Kassalafam; par exemple, il tombe amoureux de Maria-Magdalena, la plus belle fille du quartier, avec qui Beyala est proche.
Cette histoire se déroule premièrement à Issogo qui est le village principal de sa grand-mère. Ensuite, elle va immigrer à Kassalafam pour avoir plus d'opportunités. Bien qu'ayant un père et une mère, le support de Beyala est sa grand-mère qui l'élève. Finalement, les croyances de grand-mère sont basés sur la sorcellerie, ainsi elle finit par initié Beyala dans cette croyance et laisse également une grande charge à Beyala, celle de reconstruire cette imaginaire royaume d'Issogo.
Je recommande ce roman exceptionnel aux étudiants universitaires ayant une fondation en français et qui comptent améliorer et faire évoluer leur vocabulaire. Ce roman fait aussi parti des histoires qui peuvent faire comprendre une culture dont vous n'avez jamais prêté attention ou que vous ne connaissez pas.
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Olivia99
  28 septembre 2020
La Petite fille du réverbère suit Beyala B'Assanga Djuli, un futur écrivain, qui se fraie un chemin à travers sa enfance. le commencement de sa vie est éprouvant. Elle habite au bidonville de Kassalafam au Cameroun. Beyala est apparemment abandonnée par sa mère, Andela, pendant la plupart de sa enfance. Elle ne connaît pas son père, et cela entrave ses grandement possibilités à la société. Au Cameroun, il y a un grand accent mis sur l'importance du patriarcat et de la soumission des femmes. À cause de l'absence de ses parents, la personne la plus spéciale pour Beyala est sa grand-mère. Sa grand-mère prend le rôle des deux parents. Elles partagent un lien exceptionnel où sa grand-mère inculqué l'importance de la famille et de la tradition à Beyala. Alors, elle apprend de la culture d'Issogo, l'origine de sa grand-mère, tandis qu'elle va à l'école primaire. À cette école, elle est avec tous les autres enfants du bidonville jusqu'à ce qu'elle soit choisie avec quelques autres pour participer au programme pour les étudiants les plus dévoués. Beyala essaie de trouver un équilibre entre la vie traditionnelle promue par sa grand-mère et une vie plus moderne. Ce roman est un coup d'ooeil de la vie de cette petite fille pendant qu'elle est influence par ses pairs, son maître d'école, et sa famille. Je conseille ce livre aux personnes qui veulent apprendre plus de la culture camerounais et les épreuves et tribulations d'une jeune fille là-bas.
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kzablocki
  27 septembre 2020
Le personnage principal est Beyala qui aussi connu par les surnoms «Tapoussière» et «la petite fille du réverbère». Elle habite avec Grand-mère que Beyala aide avec ses commerces. En même temps, Beyala étudie pour son certificat de son école et veut découvrir l'identité de son père. Ces évènements se déroulent à Kassalafam, un quartier de Douala, au Sénégal, dans les années 1960. C'était une histoire sur le passage à l'âge adulte dans laquelle Beyala doit réconcilier l'ancien Cameroun de Grand-mère, Issogo, et une éducation avec des éléments spirituels et traditionnels, avec le nouveau Cameron de Kassalafam, les gens de son quartier, et une éducation européenne.
Cependant, la première partie du roman a lieu avant la naissance de Beyala. Il s'agit de la façon dont Grand-mère quitte sa bourgade, Issogo, où elle était chef, parce que tout le monde se déplacaient à Kassalafam. Pour cette cause, Grand-mère veut que Beyala «reconstruit» (dans un sens métaphorique) le «royaume» d'Issogo, mais Beyala n'en voit pas la valeur. D'autres personnages principaux incluent Maria-Magdalena, qui est l'amante de leur Maître d'Ecole, et Andela, la mère de Beyala, qui n'a rien fait pour elle sauf lui donner naissance.
Je n'ai pas trouvé ce roman très intrigant, mais je pense que cela a de la valeur en tant qu'histoire d'une fille grandissant au Cameroun. Cette histoire a été écrite par quelqu'un qui a vécu une expérience très similaire, elle est donc authentique. Si vous aimez généralement lire des histoires sur le passage à l'âge adulte, vous apprécierez aussi de lire ce roman.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
poppy64poppy64   25 juin 2013
Je portais en moi cette terre des contradictions modernes, des abstractions du bon sens, ce ventre de l'anarchie et des plongeons tête la première dans les profondeurs de l'absurde.

Ceux qui y naissent, comme moi, portent la marque indéléblie de ce quartier, de ses déboires, de ses angoisses, de ses eaux pourrissantes, de ses mélancolies, de ses rires, de ses pleurs, de ses peurs et de ses miradors infernaux.

Ils s'y attachent non comme on s'attache à un cadre d'enfance ou d'adolescence, mais comme à un sceau.
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poppy64poppy64   25 juin 2013
- Les amitiés féminines sont dangeureuses, dit-elle... J'espère que tu as compris la leçon ?

Plus tard, la vie me donnas à ovir que Grand-mère avait raison. Malgré ce constat, je ne me méfiais jamais des amitiés féminines et payai dans les larmes et les serrements de coeur mille petites trahisons, deux cent mille abus de confiance. J'aimais les femmes et , de ces amours, on ne se débarrasse jamais !
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poppy64poppy64   25 juin 2013
J'aimais cette période de sa vie, cette Afrique pastorale, cette Afrique de son enfance que sa voix égrenait comme une berceuse.

Je vivais l'arbre à palabres, le baobab vert et majestueux en saison des pluies, sec et nu en saison sèche ; la course entre les futaies des lézards à grosse tête rouge ; les chiens faméliques couchés devant les cases ; les vieillards assis devant leur porte à fumailler leur pipe ; les femmes toujours à piler quelque nourriture qu'il y avait en abondance à cette époque.
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poppy64poppy64   25 juin 2013
Comme disait grand mère : " Chaque fois que tu grimperas dans l'arbre, il y aura toujours un imbécile en dessous qui criera : Regardez, elle a un trou dans sa culotte-eu ! T'auras deux solutions : soit tu te retourneras et tu tomberas - soit tu continueras à grimper à l'arbre !"
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poppy64poppy64   25 juin 2013
"Qui peut se vanter, parmi nous, d'avoir écrit une page, une phrase qui ne se trouve déjà, à peu près pareille, quelque part ,"

Guy de Maupassant, étude sur le roman
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Videos de Calixthe Beyala (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Calixthe Beyala
Calixthe Beyala - Le Christ selon l'Afrique .Calixthe Beyala vous présente son ouvrage "Le Christ selon l'Afrique" aux éditions Albin Michel. Rentrée littéraire Février 2014. http://www.mollat.com/livres/beyala-calixthe-christ-selon-afrique-roman-9782226256010.html Notes de Musique : Africa Format B
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