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ISBN : 2857043201
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (14/01/1999)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 25 notes)
Résumé :
1210 : Noyée dans les flammes de son bûcher, Minerve, ville forteresse réputée imprenable entre les Cévennes et les Pyrénées, capitule au terme d'un siège sans merci. Le premier acte de la tragédie cathare s'achève.

Le dernier, trente-quatre années plus tard, s'appellera Montségur. Dans ce roman superbe s'inspirant de la première phase de la croisade des Albigeois qui déchira la France il y a quelque sept cents ans, entraînant la disparition de la ci... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
PerleDulac
  01 juillet 2018
Le Bûcher raconte le siège de la petite ville de Minerve en 1210 lors de la guerre contre les Cathares
Guilhem, le seigneur de Minerve, accueille dans son château une horde d'hérétiques pourchassés par les croisés de Simon de Montfort. Dans le groupe se trouve la belle Esclarmonde dont il tombera éperdument amoureux, ce qui le conduira à sa perte.
C'est fort bien écrit, dans un français très soutenu et riche en vocabulaire ancien.
Mais il manque à ce roman très conventionnel ce petit supplément d'âme qui nous fait nous attacher aux personnages et nous fait vivre intérieurement l'histoire. Il se lit néanmoins très bien.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
gillgill   30 novembre 2012
Ce soir, une force irrémissible me pousse à coucher sur papier ces choses d'autrefois.
Et c'est à vous que je pense, messire Gaucelin, à vous qui dormez, besogne faite, dans les sables de Mansourah. Vous étiez plus que mon protecteur, car, parmi les écueils de l'existence, vous saviez piloter mon âme vers le sûr asile.
Aussi, de la demeure céleste où vous êtes parvenu à grand arroi de peines, je vous requiers et prie humblement de ne me pas abandonner.
Du doigt tremblant d'un vieux soldat je trace ces lignes, en cette tour de l'Ouest de la Commanderie de la motte Saint-Sulpice que vous connaissez si bien.
Ma chambre fut la votre, comme la table, le fauteuil, le coffre où je range mon haubert et mes vêtements de paix, furent les vôtres.
Votre Commanderie se dresse toujours, massive et noire, au milieu des terres brunes et des prés verts...
(extrait de l'édition de poche parue en 1990)
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templierstempliers   25 février 2009
Le catharisme surgit dans la Chrétienté occidentale au milieu du XIIème siècle. Cette dissidence chrétienne médiévale réclame, comme d’autres mouvements de son temps, le retour au modèle d’Eglise primitive des premiers temps du Christianisme. Elle condamne l’Eglise romaine et sa hiérarchie au prétexte de ce qu’elles ne respecteraient pas l’idéal de vie et de pauvreté du Christ.
Sous des noms différents, des communautés de cathares sont attestées à travers toute l’Europe, mais c’est dans le Midi de la France et dans les cités du nord et du centre de l’Italie que le catharisme connaît l’accueil le plus favorable et le plus durable.

Aux yeux de l’Eglise romaine, les cathares représentaient un danger bien pire que les infidèles (juifs et musulmans), car, tout en étant chrétiens, ils interprétaient différemment les Ecritures et refusaient la doctrine des sept sacrements.
Leur croyance était basée sur l’existence de deux mondes, l’un bon et l’autre mauvais. Le premier, le monde invisible dont les créatures sont éternelles, résulte de la création de Dieu le Père ; le second, le monde visible et corruptible, est l’œuvre du Diable. Introduits dans des corps de chair fabriqués par le Diable, des anges déchus sont devenus les âmes des hommes et des femmes.
Pour les cathares, le christ est uniquement l’envoyé du Père venu porter le message du salut aux hommes. Il n’est pas comme chez les catholiques le rédempteur de tous les péchés. Du coup, les cathares ne conservent qu’un seul sacrement, celui du consolamentum (consolation) ou baptême d’imposition des mains pratiqué par le Christ, le seul à apporter le Salut.
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MurielTMurielT   10 mai 2015
Esclarmonde gisait sur le grabat. Ou plutôt reposait dans une béatitude ineffable. Sa pâleur s'était à peine accentuée. Ses joues, ses tempes gardaient leurs nacrures de lys. Ses lèvres souriaient sur l'émail de ses dents. Ses yeux de pierrerie fixaient la voûte. Ses longs cheveux se recourbaient sur son cou, habillaient ses épaules. Son corps, légèrement infléchi, semblait vivant. jusque dans la mort, elle était beauté resplendissante, et mystère. Je l'ai vue telle ! Sa main gauche trempait dans une mare de sang au milieu de laquelle brillait un éclat de verre.
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Louis XVI, BORDONOVE Georges
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