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ISBN : 2841116743
Éditeur : Editions Nil (22/08/2013)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Un homme en cavale se réfugie dans une boîte échangiste et tombe amoureux d une participante.
Un roman court, tout en tension et en émotion.

À quelques mois de la fin de sa peine, un condamné coupe son bracelet électronique et se retrouve en cavale. Il rend une visite furtive à sa fille, lui dit au revoir, lui emprunte sa voiture et roule vers Paris. Est-il devenu fou ? Veut-il se suicider ? Prépare-t-il un coup ?

Il remonte à p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Chrisdu26
  15 novembre 2013
Il est des moments où la vie nous frappe de plein fouet…
Vincent vient de purger 16 ans d'incarcération pour banditisme et voilà que sa peine arrive à son terme ou presque. Sa dernière année, il est libéré sous conditionnelle avec un bracelet électronique. Mais voilà, Vincent ne tolère pas, ne tolère plus. Ces derniers mois sont les mois de trop. Il brise son bracelet et part en cavale à quelques mois de sa libération.
«Il n'avait pas envie de l'existence qui l'attendait, il la vomissait de tout son corps, de toute son âme.»
La police le traque, l'étau se resserre et c'est dans ce tumulte que Vincent va rencontrer, dans un club échangiste, une femme troublante et touchante.
Il est fou me direz vous ? J'ai pensé la même chose… Pourquoi ? Cette question m'a hanté de la première à la dernière page où tout prend son sens… On se dit « Putain, j'aurai fait exactement la même chose ! »
Le frère de Vincent, honorable médecin, nous raconte l'histoire de ce frère ainé qu'il aime, qu'il admire et qui l'a porté durant ses longues années d'études. Il relate leur histoire entre passé et présent et essaye de comprendre ce qui a poussé ce frère, qui a profité de son enfermement pour découvrir et aimer la poésie, à faire ce geste déraisonnable et incompréhensible, si près du but.
«Pourquoi vous fallut-il tarir mes espérances,
Ne pas me laisser homme avec mes ignorances ?
Ne finirai-je pas ? Où voulez-vous encor que je porte mes pas ?
Je vivrai donc toujours puissant et solitaire ?
Laissez-moi m'endormir du sommeil de la terre.»
Serge Bramly nous livre un roman très intimiste. C'est dans un grand désarroi que j'ai tourné la dernière page les yeux brouillés par les larmes. Une histoire captivante ou l'on a qu'une envie, offrir les ailes de la liberté à Vincent. Une plume magnifique avec de belles références poétiques. Une cavale que je ne suis pas prête d'oublier, un Vincent maître de la situation, un frère narrateur tout en retenue, une femme généreuse en amour et un dernier chapitre bouleversant, «Tigre», à couper le souffle. Tu avais raison Vincent les fraises valaient vraiment le coup ! Ce livre reste une belle rencontre avec un auteur. Une centaine de pages d'émotion qui bouscule et une fin philosophique qui nous appelle à la clémence et à l'amour des hommes.

Il est des moments ou l'évidence s'impose …
Arrête, arrête… Oh non, surtout ne t'arrête pas !

Lien : http://marque-pages-buvard-p..
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le_Bison
  21 mai 2014
Vincent. 16 ans d'incarcération pour meurtre. Liberté conditionnelle accordée lors de sa dernière année. Un prisonnier modèle qui s'est réfugié dans la littérature et la poésie lors de ces quinze années d'enfermement. Un bracelet électronique au pied qu'il s'empresse de couper. Pourquoi ? Vincent est-il devenu fou ? Quelle raison l'a poussé à un tel geste.
Vincent arrive sur Paris, les Champs-Elysées. Il pleut, il s'abrite. Il observe la pluie qui tombe comme si cela faisait des années qu'il n'avait pas perçu ce bruissement et cette odeur. 15 ans en fait qu'il n'a pas du ressentir les gouttes tomber sur son visage. Il observe et aperçoit cette passante qui s'abrite également dans un hall d'immeuble.
Vincent rentre dans un club échangiste, le genre d'endroit très « select » communément appelé boite à partouze. Et là, un regard le trouble ; celui de cette inconnue aperçue sous la pluie quelques heures plus tôt.
Vincent n'est pas à son aise dans cet endroit. Qu'est-il venu y faire ? La débauche sexuelle s'exhibe ouvertement. Quinze années d'abstinence totale, hormis la masturbation solitaire du prisonnier dans sa cellule. A se demander si son sexe est encore capable de se redresser, même avec les avances à peine voilées de cette inconnue.
Vincent, où vas-tu ? Que veux-tu ? La quête sera courte, à peine une centaine de pages. Mais au milieu d'un monde dépravé sexuellement, la poésie demeure en cet être que je perçois comme fragile et humain. Un condensé d'émotion signé Serge Bramly, auteur que je découvre ici.
« Arrête, arrête », Oh non, Vincent, surtout ne t'arrête pas !
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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leslecturesdeVal
  27 décembre 2013
Mon avis : J'ai choisi ce livre dans le cadre des matchs de la Rentrée littéraire de Priceminister, et j'ai vraiment été agréablement surprise. J'ai sélectionné ce livre tout d'abord pour sa couverture que je trouve simple mais magnifique comme ceci en noir et blanc, je l'ai adoré de suite parce que je la trouvais assez mystérieuse. Puis j'ai lu la quatrième de couverture et elle m'a plus qu'intriguée, j'avais vraiment envie de découvrir ce que pouvait cacher ce roman. Donc aussitôt reçu, aussitôt commencé et bien sur terminé dans la foulée car lorsqu'on ouvre ce roman, on ne peut qu'aller jusqu'au bout tellement on veut savoir ce que vraiment se cache derrière l'évasion de cet homme, quelles sont les réelles motivations de cette cavale faut l'avouer assez folle?
du coté de l'histoire : C'est l'histoire de Vincent, un homme tout juste en liberté conditionnelle qui un jour décide de couper son bracelet électronique puis s'en va faire ses adieux à sa fille, il lui dit au revoir, et part en lui empruntant simplement sa voiture. Il prend alors la route, direction la capitale. Il ne lui reste pourtant qu'une petite année d'emprisonnement et c'est ce qui va étonner le capitaine de police qui met ses équipes à sa recherche, il interroge son frère, médecin de profession qui a récemment reçu une lettre de Vincent mais qui ignorait que son frère avait été libéré de prison. Vincent, lors de sa cavale va alors rencontrer dans un club échangiste, Anne -Gisèle, une jeune femme, qui elle même ne sait pas trop où elle en est, mais au lieu de fuir lorsqu'elle apprendra le passé de Vincent, elle l'aidera du mieux qu'elle le pourra. Je ne dirais pas plus sur cette histoire très courte de peur de vous spoiler cette merveilleuse histoire.
Du coté écriture : L'écriture est fluide, légère malgré la dureté des faits, l'auteur nous décrit la cavale, les actes et les sentiments de tous ses personnages sans passer par des métaphores, il va au plus court , direct comme ses propres personnages qui vivent l'instant présent sans vraiment penser à celui qui suit. Les chapitres courts décrivent tour à tour la cavale de Vincent et les ressentis de son frère après les faits. Il donnent par leur rapidité une extrême vitesse aussi à notre lecture et très vite, nous oublions que Vincent est en cavale pour découvrir un homme touchant, émouvant qui décide de vivre intensément l'amour avec cette femme croisée au hasard de sa cavale. Ce roman est un tourbillon de sentiments très forts avec lesquels on ressort grandit par la richesse que les mots et les sentiments que l'auteur nous apporte.
En conclusion : Arrête, arrête est avant tout un roman sensible, troublant et extrèmement touchant. C'est un roman truffé de poésies qui nous livre une histoire riche, forte et attachante. J'ai vraiment adoré ce roman court certes mais sans gout d'inachevé, ses 120 pages lui suffisent grâce à la fabuleuse écriture de l'auteur et chose non négligeable il se termine en beauté par une parabole des tigres et du fraisier sauvage. Ce livre est à lui seul une réflexion sur la vie, sur l'amour et sur la mort.
Je le recommande vivement
Lien : http://aupaysdelire.blogspot..
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Sanguine
  23 mai 2014
C'est le titre un peu énigmatique ainsi que la couverture, sobre mais jolie, de ce livre qui m'ont donné envie de m'y plonger. Ceci dit, pour un bouquin de seulement 128 pages, je le trouvais un peu cher. J'ai eu la chance de pouvoir l'acheter d'occasion alors j'ai foncé. Je savais vaguement que ça allait me parler de la cavale d'un taulard mais rien de plus ...

À quelques mois de la fin de sa peine, un condamné coupe son bracelet électronique et se retrouve en cavale. Il rend une visite furtive à sa fille, lui dit au revoir, lui emprunte sa voiture et roule vers Paris. Est-il devenu fou ? Veut-il se suicider ? Prépare-t-il un coup ? Il remonte à pied les Champs-Élysées, se met à l'abri sous un porche pendant une averse, croise le regard d'une femme troublante. Puis il se réfugie dans une boîte échangiste ou, jadis, il avait des intérêts. Dans la pénombre rassurante, il va se mettre en quête d'une arme et croiser le regard d'une femme. Celle des Champs-Élysées ? Il en est certain, mais elle lui jure qu'il y a méprise. Cela ne va pas les empêcher de s'aimer.

C'est un récit très bien écrit et plutôt percutant que Serge Bramly nous livre là. C'est donc l'histoire d'une course contre la montre, celle de Vincent qui se retrouve en cavale après avoir réussi à ôter son bracelet électronique alors qu'il était sous contrôle judiciaire après sa sortie de prison. Je pensais que nous aurions affaire à un personnage beaucoup plus jeune. Notre prisonnier a une fille adulte et ça m'a un peu perturbée, je ne saurai dire pour quelle raison.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Vincent et celui de son frère. le texte est narré par différentes personnes et c'est pour nous l'occasion de nous questionner : comment réagir lorsqu'un membre de sa famille se retrouve en cavale ? C'est presqu'une déclaration d'amour que nous livre le frère de Vincent. Par contre, je n'ai pas réussi à éprouver quoi que ce soit pour Anne-Gisèle, la jeune femme rencontrée dans la boite de nuit. Je l'ai trouvé trop fadasse à mon goût, pourtant elle prend Vincent sous son aile mais bof ... personnage qui manque de profondeur je trouve.

Comme je le disais, c'est un roman très court qui va droit au but. Je l'ai lu en quelques petites heures à peine. C'est un roman sensible sur la fragilité des hommes et j'ai été beaucoup touchée par cette histoire. Un petit roman très peu connu que je vous recommande si vous croisez son chemin.
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Lybertaire
  18 novembre 2013

Vincent est un repris de justice en fuite. Voilà seize ans qu'il n'a pas vu le monde. Seize ans de prison pour des meurtres qu'il dit ne pas avoir commis, et pour un magot dont on a perdu la trace. Mais qu'importe, cela fait une semaine qu'il est en liberté conditionnelle, avec un bracelet électronique qui lui assigne un périmètre de « liberté » pendant moins d'un an. Après, il aura définitivement purgé sa peine, il sera libre pour de vrai.
Mais visiblement Vincent n'a pas pu se contenter d'une prison déguisée. À plus de soixante ans, il a quelque chose en tête. Après avoir cassé son bracelet, il a disparu. Pourquoi ? Pour aller où ? Pourquoi a-t-il agi ainsi, alors qu'il était sur le droit chemin ?
C'est ce que se demandent son frère et sa fille. Et la police qui le recherche.
[...]
Avec cette fuite inconsidérée, Vincent va encore faire revenir tous les journalistes qui vont les épier, poser plein de questions, s'immiscer dans leur vie privée. Les journalistes médiatisent à outrance des affaires judiciaires, quitte à faire souffrir l'entourage pendant des années. Au bout du compte, Vincent n'apporte que des ennuis à la famille.
Vincent plonge dans l'univers underground qu'il a quitté seize ans plus tôt, déterminé à mener à bien un plan secret. En chemin, il porte un regard désabusé sur l'extérieur, sur la société, sur la ville, qui ont changé. Beaucoup de temps a passé.
Mais voilà qu'il est distrait de son projet (qu'on ignore jusqu'au bout, même si on s'en doute un peu) quand il rencontre une femme qui pourrait le faire changer d'avis et faire basculer ses plans, quels qu'ils soient.
Arrête, arrête se lit trop vite : 120 pages, durant lesquelles les projets de Vincent restent mystérieux. Comme on ignore ses intentions jusqu'aux dernières pages, on ne ressent pas l'inéluctabilité, la saveur des instants qu'il est en train de vivre, puisque lui seul connaît la vérité. Et au final, après qu'il a accompli trois choses, clac, le roman se termine. Pas le temps de s'imprégner, pas le d'être sensible à sa personnalité, alors on passe à côté de lui. Sa critique de la société est faiblarde, on aurait espéré qu'il aille plus loin, qu'il ait une réflexion plus profonde et plus virulente, surtout lorsqu'on sait la fin du roman. L'expression des sentiments amoureux est également faiblarde, alors qu'il y aurait eu tant à dire à propos d'un ex-taulard.
Tout du long, le récit reste extérieur aux personnages, l'approche est froide, à l'image de l'univers underground qui habite le roman. Quand tout bascule, quand on prend une baffe parce qu'on a une bouffée de liberté après seize ans d'emprisonnement, que le monde et les gens ont changé, on ne peut qu'avoir le vertige. Mais l'auteur ne nous offre pas ce grand vertige, et seulement une parcelle de la psychologie de Vincent. Alors il faut imaginer, se mettre à sa place, mais au final on bâtit nos émotions sur notre propre imagination, pas sur celle de l'auteur.
Ce roman, malgré les questions sur la liberté, sur l'amour quand le temps est compté, est une déception. Toutefois, il est à noter que le livre en lui-même est très joli, avec une couverture soignée en soft-touch et des rabats élégants.
L'article sur mon blog :
http://www.bibliolingus.fr/arrete-arrete-serge-bramly-a103254847
Lien : http://www.bibliolingus.fr/a..
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critiques presse (1)
LePoint   29 juillet 2013
Tout au long de son court roman, Serge Bramly embarque le lecteur dans une aventure incertaine. On se plonge avec plaisir dans cette brume narrative, où l'amour - paternel, fraternel, charnel - est évoqué en pointillé, à l'image de la vie passée du héros principal, dont on connaît si peu.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   16 mai 2014
Sur leur gauche, une main triturait un mamelon, pinçant le bout entre le pouce et l’index replié, comme on tournait autrefois le bouton de la radio pour régler la fréquence. Sur leur droite, une blondasse quadragénaire aux nattes de gamine gobait à genoux un sexe au pubis glabre émergeant d’une braguette. Elle se balançait d’avant en arrière, tel un rabbin face au Mur des lamentations, et sa joue striée de bave se déformait à chaque va-et-vient. Des voyeurs s’agglutinaient derrière elle et l’encourageaient, une main dans la poche, impatients de se faire pomper à leur tour.
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le_Bisonle_Bison   20 mai 2014
A l’entrée des toilettes une grande Noire dépoitraillée se remettait du rouge aux lèvres. Un vers lui traversa l’esprit : L’élixir de ta bouche où l’amour sa pavane. Il se concentra sur le rythme de sa respiration. Inspirer, expirer. Le poème commençait par ces mots : Bizarre déité, brune comme les nuits, Au parfum mélangé de musc et de havane.
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le_Bisonle_Bison   03 mai 2014
Personne n’est obligé à rien dans une boite à partouze, mais certains mâles restent persuadés qu’un non féminin n’est jamais définitif, qu’il suffit de persévérer, de montrer du savoir-faire, d’afficher une détermination animale, pour que la proie se sente flattée, pour que ses sens s’enflamment, pour qu’elle perde la tête.
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yv1yv1   16 septembre 2013
Les policiers ne comprenaient pas. Qu'est-ce qui lui avait pris ? Vincent avait pratiquement fini de purger sa peine. Je ne comprenais pas non plus. Deux inspecteurs. En blouson, plus jeunes que moi : la trentaine. L'un, le cheveu long, gras. L'autre, le visage flou, rien de mémorable. Leur expression disait : marre de perdre notre temps. Mes réponses ne leur plaisaient pas. Elles trahissaient moins mon ignorance, semblait-il, qu'une volonté de faire l'idiot, c'est-à-dire le malin. Vincent avait disparu, après avoir coupé son bracelet électronique. Assigné à résidence, à Nantes ? J'ignorais même qu'on lui avait accordé la conditionnelle. (p7/8)
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nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   08 mars 2014
Les enseignes, les vitrines, les réverbères, les guirlandes prématurées de Noël qui drapaient les arbres d’une floraison d’étincelles bleutées, et le fleuve de phares et de feux de signalisation s’écoulant en courants inverses au milieu de l’avenue, se démultipliaient dans les yeux embués de Vincent, affolant son esprit de sensations oubliées.
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Videos de Serge Bramly (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Serge Bramly
Alternant l'écriture de romans et d'essais, Serge Bramly conserve au moins une constante dans l'écriture : celle de vivre l'entre-deux livres comme une période de deuil, de vide. L'histoire de "Pour Sensi" (JC Lattès) illustre d'autant plus cette "dépression postnatale" puisqu'il raconte une rupture amoureuse ayant coïncidé avec ce moment de battement où un ouvrage ne vous appartient plus.
En savoir plus sur "Pour Sensi" : https://www.hachette.fr/livre/pour-sensi-9782709650595
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