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EAN : 9782072732829
192 pages
Gallimard (04/05/2017)
4.02/5   178 notes
Résumé :
Lorsque le douzième coup de midi tombe du clocher des Accoules, un peu plus bas, sur les quais du Vieux-Port, les poissonnières se mettent à crier : «Les vivants au prix des morts !» Et chaque touriste se demande s’il s’agit du poisson ou de tous ces hommes abattus sur un trottoir, sous l’aveuglante lumière de Marseille…
À Marseille, René n’y va plus que rarement. Il préfère marcher dans les collines de l’arrière-pays, profiter de la lumière miraculeuse de s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
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sur 178 notes
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babounette
  18 juillet 2019
René Frégni - Les vivants au prix des morts - Folio - Lu en juillet 2019.
Dédicace : "Pour tous les libraires qui me soutiennent depuis mon premier livre et me permettent d'écrire et de vivre librement".
Les vivants au prix des morts raconte une tranche de vie entre le 1er janvier 2016 et le 25 décembre 2016.

La vie se déroule, paisible, René partage la vie d'Isabelle la si jolie institutrice qu'il a connue 18 ans plus tôt (La fiancée des corbeaux), il écrit dans son cahier rouge. "Isabelle est partie pour l'école... elle va préparer un gâteau aux pommes avec ses vingt- huit enfants de 4 ans... des gâteaux aux pommes, voilà ce que devraient faire nos hommes politiques... ils oublieraient un instant de détruire tous ceux qui les entourent et menacent leur carrière" pge 14.
René part presque chaque jour marcher dans les collines de sa Provence aux mille lumières, aux mille couleurs, aux mille senteurs, il s'occupe du jardin d'Isabelle, il s'interroge sur la violence du monde "la planète est si vaste, si barbare est l'homme... Des mots sont apparus et roulent sur toutes les ondes, dès l'aube. "Kalachnikov", "hachoir", "ceinture d'explosifs", "tueries", "massacre", "viol collectif"... pge 23.
Le 22 janvier, un coup de téléphone va faire voler en éclat ce bel équilibre qu'il avait réussi à trouver auprès d'Isabelle.
Kader, un détenu des Baumettes que René avait connu lors de ses ateliers d'écriture, s'est évadé, il fait appel à René pour le cacher.
Et l'enfer fait à nouveau partie de sa vie, pris dans un engrenage qu'il n'a pas voulu, faisant de lui le complice de Kader.
Il cache tout à Isabelle, mais elle sent bien que quelque chose se passe, elle reste discrète Isabelle, ne demande rien, ne pose pas de questions, elle est là tout simplement, mais elle ressent tout le mal-être de René.
René vit dans la peur, ne dort plus, ne mange plus, se tue au travail dans le jardin, il voit la mort rôder, la P.J., peut-être la prison. Il n'écrit plus, les mots ne sortent plus de sa plume. Il se sent poursuivi, et reste sur ses gardes 24 heures sur 24.
Alors, il décide de partir, il laisse là son Isabelle si douce, désemparée, apeurée, malheureuse.
Que va-t-il advenir d'elle, que va-t-il advenir d'eux ?

René est un homme libre dans sa tête, mais cette liberté vaut-elle le chagrin et la peur qu'il laisse en Isabelle en partant pour fuir ses cauchemars ?
Elle ne sait pas où il est ni ce qu'il fait. Elle reçoit seulement un coup de téléphone d'une cabine une fois par semaine à l'école où elle travaille.
J'espère qu'un autre livre nous ramènera vers la lumière et que nous connaîtrons la suite.
Dans la noirceur de cette histoire transparaît toujours la beauté de l'écriture de René Frégni, les descriptions sublimes de la nature provençale, de la beauté des femmes, de la vie des gens simples.
Toujours accro, je vais continuer à vous lire Monsieur Frégni avec ce 11 ème livre : On ne s'endort jamais seul.


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ChrysAContreVent
  11 septembre 2021
« Chacun de nous devrait commencer sa journée par un café et quelques mots dessinés sur un cahier rouge », par lever les yeux au ciel pour accueillir les premiers rayons de soleil perçant la coquille noire de l'obscurité, déguster le breuvage ancestral, emmitouflé.e de l'écharpe rose orangée de l'aube, comme si la nuit était venue se réfugier dans la tasse ; observer à l'heure bleue le rosier aux fleurs fanées découpé en ombre chinoise qui n'apprécie guère notre procrastination pour enfin le tailler, les branches de l'albizia dont les éphémères fleurs à pompons roses virevoltent dans une dernière danse, tout en ayant dans le noir de l'iris le reflet de la blancheur immaculée de la page vierge bientôt remplie de signes, telles de faibles pattes d'oiseaux impatients sur la neige fraichement tombée.
Du mercure au coeur
Cette nostalgie d'alcôve
A l'automne roux
Odeur du chocolat chaud
Toute embrumée de silence
Chacun de nous devrait commencer sa journée par se dire - Je suis vivant, profitons-en ! -, avaler toute la beauté, celle d'un corps nu niché chaudement contre nous en position foetale, celle d'un sein palpitant qui tient dans la paume comme une pomme sacrée, celle d'une nature en éveil, d'un écureuil furtif venu sauter de branches en branches, avaler cette beauté « jusqu'à la pointe éblouie de chacun de nos nerfs », et avoir pour seule volonté, dans les heures qui viennent, de se contenter des joies paisibles que nous offre la vie : « marcher, écrire, dormir, aimer une femme, entrer l'été dans l'eau fraîche d'une rivière, m'étendre nu sur des galets blancs de lumière, manger le plat du jour dans le premier bistrot d'un village, demander une paire de boules et me joindre à ces hommes qui ne semblent pas avoir d'ombre, même au soleil, ils s'interpellent, rient, balaient le sol du plat de la main, font trois pas et lèvent les bras au ciel. Reprendre la route et regarder tout ce qui bouge, détale, embaume, étincelle, pousse, s'envole, rampe, frémit, hurle, s'émerveille, s'enfuit, surgit, se décompose, renaît ».
La vieillesse cogne
De ses impatientes mains
A l'huis de ma vie
Consciente de n'être pas plus
Qu'une goutte sur la vitre
Chacun de nous devrait commencer sa journée par accepter sa part incompréhensible, sa part de sauvagerie, ses ombres barbares qui poussent parfois à prendre des décisions nous mettant en danger, voire en grand danger, qui nous empêchent de laisser tranquillement couler sa vie, paisiblement. Parfois par simple amitié, par générosité, par empathie. Cette inconscience qui nous pousse au rebord de la société, acculé aux lisières. Transformer cette obscurité, y voir de la lumière et de la joie. Savoir rire et être touché.e dans les moments graves même si nous en sommes la cause. Puiser dans le travail la ressource nécessaire pour passer les étapes les plus sombres et passer de la rive tumultueuse des eaux sombres et déchainées pour celle, verte, du lac calme du quotidien. Assumer. Savoir partir pour protéger ceux que l'on aime. Disparaitre. Et écrire inlassablement car « Dès que j'écris quelques mots, un peu de calme revient, un peu de sagesse, d'équilibre. Écarter la tempête de la pointe de mon stylo. Me raccrocher à la blancheur des pages, aux fines lignes violettes, si rassurantes, si immuables ».
Parfum de dragée
Le ciel est d'un blanc d'acier
Qui blesse les yeux
Enrobant d'un silence rond
Mes rêveries les plus noires
Chacun de nous devrait commencer sa journée en plaçant la sensualité et la poésie au coeur de tout, malgré tout, oser l'extase des aubes rosées, ne jamais perdre son âme d'enfant, s'émerveiller, voir en lieu et place des nuages des formes animalières : « du hangar, j'observe le mouvement de ces forteresses de nuages, elles sont arrivées en un instant, en un instant elles entrouvrent une porte massive, derrière d'épaisses murailles apparaît un ciel couleur de gentiane ».
Le kimono rouge
Dans la tiédeur de la pièce
Effleuré d'un doigt
Sur la soie coquelicot
Fleurissent de noirs pavots
Chacun de nous devrait commencer sa journée par lire quelques pages de René Frégni pour sentir sa sensibilité et surtout sa poésie éclore à fleur de peau, pour aimer davantage la vie, malgré les coups durs, aimer les mots et l'écriture, pour être réellement dans une attitude de pleine conscience toute la journée. Savourer l'ici et le maintenant. Pour être davantage humain. Pour sentir le soleil du sud caresser sa peau, sentir les effluves moelleuses d'un risotto aux artichauts, imaginer le croquant d'un nougat aux amandes de Provence ou d'une navette de Saint-Victor, l'amertume du génépi ou du pastis, l'onctuosité d'un gratin de ravioles ; écouter le bruit des petits verres de blancs dans les bistrots, ainsi que celui des boules qui s'entrechoquent ; sentir le mistral à senteur de lavande, de résine tiède et de thym, parfois de pétrole, s'infiltrer et purifier tous les interstices de notre être, fouler d'un pied léger un tapis scintillant de myosotis sous une guirlande de chardonnerets, se fondre dans l'élégant argenté des oliviers…
D'autant plus qu'en ce mois de septembre, en ce jour si particulier, dehors il faut mauve et, déjà, la vie hésite.
Cueillir des dahlias
Pieds nus dans la brume
A l'aube automnale
Savourer ce qui ne change pas
Depuis la nuit des temps

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migdal
  03 août 2021
Depuis que les lecteurs et amis (merci Babelio) m'ont initié à René Frégni, dès que j'ai besoin de soleil, j'ouvre l'un de ses romans en me versant un pastis et j'entends les grillons, respire la lavande et retrouve la Provence décrite par Daudet et Mistral, dans son éternelle quiétude, loin de la précipitation parisienne.
Le romancier berce le lecteur avec les charmes d'Isabelle et les trésors de sa bibliothèque, et brutalement nous réveille en sortant un cadavre du placard. Mais cette noire galéjade, aussi épique et incroyable que la légende de la sardine qui bouche le port de Marseille, est une parabole qui valorise l'amitié, la fidélité et l'attention aux « paumés » que René Frégni ne cesse de côtoyer.
Pour lui un ami, c'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ? ». Et Dieu s'il est précieux de pouvoir compter sur de tels amis !
J'ai apprécié « Les vivants et les morts » qui s'inscrit dans la même veine que « Dernier arrêt avant l'automne » et « Je mes souviens de tous vos rêves » et vais me plonger dans les autres romans de cet auteur profondément attachant et humain.
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palamede
  30 juillet 2019
Voilà, ça y est j'ai lu mon premier Frégni. Une rencontre que je ne regrette pas, embarquée moi aussi par la magie des mots de René Frégni, qui dans Marseille, et sur les chemins lumineux et bruissants de son arrière pays, nous fait connaître un monde d'hommes perdus. Tel Kader, un braqueur multirécidiviste évadé que René va aider pour son malheur. Car il est comme cela René, il ne peut s'empêcher d'avoir de l'affection pour les mauvais garçons. Même de leur trouver des excuses, là où ils n'en n'ont pas. Une vision du monde des voyous pas toujours réaliste, à vrai dire, mais tellement poétique. Et finalement n'est-ce pas de cela dont nous avons besoin, d'un peu de poésie à opposer à la violence du monde ?
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TerrainsVagues
  12 mars 2019
Petit à petit, l'air de rien, bien loin des têtes de gondole, René Frégni vient s'immiscer dans des pal surchargées de lecteurs babelioteurs. Heureux ont l'air ceux ayant pistonné un titre ou l'autre au détriment de livres qui voyaient approcher le bout du tunnel, de bouquins qui allaient enfin être caressés par un regard empli de désir, d'attente, d'espoir.
Un Frégni, c'est simple. On aime ou… on aime. C'est une drogue dure en intra veineuse, de celles qui vous fait sentir circuler le sang jusque dans les capillaires. Une came où l'héroïne, c'est la vie.
♫ Aux enfants d'la chance♫
♪qui ont déjà connu les transes♪
♫ des lignes de Frégni ♪
Au début tu n'y prends pas garde, t'es bien, tu t'absentes momentanément des tracas du quotidien. Tu suis les rails, une sorte de ligne blanche continue qui te mène ailleurs, loin, haut. Tu te sens léger, presque en apesanteur. Forcément quand tu fermes ton premier Frégni, très vite tu ne penses plus qu'à une chose, le rouvrir. Alors tu le reprends avant de l'avoir reposé et tu t'aperçois que tu t'es fait toute la barrette en un seul bédo. Première sensation de manque. T'en a vu d'autres, t'es «un bonhomme» merde, un crack, tu vas gérer tranquilou. Alors t'essayes autre chose. Histoire de briser la glace tu demandes à ton pote Antoine deux cônes, le temps de lire une bonne histoire en te roulant de... en te roulant dans l'herbe. Tu rencontres du bon, de l'excellent, du moins bon, de la daube. T'es un aventurier avide de nouvelles sensations, de nouvelles expériences mais au fond de toi tu sais qu'il est déjà trop tard. Chaque cellule de ton être a en mémoire ton premier Frégni. Alors tu vas en recommander un ou deux puis trois, quatre en te disant que ça sera pour les grandes occasions, tu fais ta fourmi genre coke en stock. Tintin oui, tu te les enfiles direct, t'es foutu, il n'y a pas d'issue de secours. T'aimes pas la poésie, t'as le policier qui t'attrape au détour d'une page. T'aimes pas le policier, c'est la nature qui t'envoute entre deux règlements de compte. T'aimes pas la nature, t'as du psychotruc. T'es pas branché psychopathe, y a de la tendresse à revendre. T'es un dur, y en a aussi. T'aimes pas les durs, les Frégni sont pleins de poésie. Et puis les femmes. Tu connais pas Isabelle? Commence par « les corbeaux », mon premier.
Tu peux tourner dans tous les sens que tu veux, quand t'es chopé, c'est fini, t'es coincé. Là le dealer m'a filé du « vivants au prix des morts » mais mort fine alors.
Un Frégni ça se garde pas pour soi, faut faire tourner le spliff, c'est trop d'la bonne..
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critiques presse (1)
Lexpress   16 août 2017
Sans faire du polar pur jus, l'auteur offre une littérature à base de faits divers réels... directement sortis de prison.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (92) Voir plus Ajouter une citation
berni_29berni_29   11 août 2018
Je suis reparti sur des chemins ou je n'étais pas seul. Je marchais avec une ombre. Nous avons tous la sensation de marcher avec une ombre sans doute. J'ai traversé des périodes, dans ma vie, où cette ombre s'éloignait. Je me suis toujours débrouillé pour cheminer à côté d'une ombre qui n'était pas la mienne. Une ombre qui m'inquiète et dont j'ai besoin. Comme si je n'avais jamais pu me contenter des joies paisibles que m'offre cette vie : marcher, écrire, dormir, aimer une femme, entrer l'été dans l'eau fraîche d'une rivière, m'étendre nu sur des galets blancs de lumière, manger le plat du jour dans le premier bistrot d'un village, demander une paire de boules et me joindre à ces hommes qui ne semblent pas avoir d'ombre, même au soleil, ils s'interpellent, rient, balaient le sol du plat de la main, font trois pas et lèvent les bras au ciel. Reprendre la route et regarder tout ce qui bouge, détale, embaume, étincelle. pousse, s'envole, rampe, frémit, hurle, s'émerveille, senfuit, surgit, se décompose, renaît.
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PiatkaPiatka   23 novembre 2018
J’étais heureux dans ce petit vallon. J’ouvrais ce cahier chaque matin et j’étais ébloui par la liberté que m’offrait la blancheur vierge de chaque page, comme je l’étais dans le silence de tous ces chemins. Libre de marcher, d’écrire, de rêver. Libre de ne penser qu’à l’oiseau, lorsque je regardais l’oiseau, de ne penser qu’à chaque pierre où je posais mon pied lorsque je gravissais les chemins ravinés qui mènent aux crêtes. Libre de ramasser un mot, n’importe où, de tripoter ce mot, de l’observer, d’en extraire de brefs ou longs voyages, des désirs et des peurs.
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Annette55Annette55   15 mai 2019
«  J’étais heureux dans ce petit vallon. J’ouvrais ce cahier chaque matin et j'étais ébloui par la liberté que m’offrait la blancheur vierge de chaque page comme je l'étais dans le silence de tous ces chemins.
Libre de marcher, d’écrire , de rêver .Libre de ne penser qu’à l’oiseau, lorsque je regardais l’oiseau , de ne penser qu’à chaque pierre où je posais mon pied ——Libre de ramasser un mot , de l’observer, de le goûter , de le tordre——d’en extraire de brefs ou longs voyages ——des désirs ou des peurs ... »
+ Lire la suite
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fanfanouche24fanfanouche24   04 mai 2017
Voilà ce que devraient faire plus souvent nos hommes politiques, des gâteaux aux pomme avec des enfants de quatre ans. Les mains dans la farine ils en seraient plus humains, plus modestes. Ils oublieraient un instant de détruire tous ceux qui les entourent et menacent leur carrière. Ils assassineraient père et mère tant est sans limites leur besoin frénétique d'être aimés, admirés, applaudis. (p. 19)
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migdalmigdal   02 août 2021
La lumière sur la ville n’était plus la même. Les gabians tournaient dans un silence blanc. J’allais le long des quais, comme au fil d’un vertige, d’un étrange sommeil. Je ne voyais rien. Un homme m'avait ouvert les portes du mal, les portes de la peur. Sur ce quai, au milieu des thoniers, des grues, des filets, dans ce petit coin perdu du monde, j'aurais dû être foudroyé. Je souriais.
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Vidéo de René Frégni
René Frégni dit souvent que "les livres ont changé sa vie". de petit voyou de Marseille, déserteur, condamné à trois ans de prison, fugitif en cavale, il est devenu écrivain et anime des ateliers d'écriture en prison. "Minuit dans la ville des songes" chez Gallimard, raconte précisément ce parcours marqué par la découverte de la lecture et de la littérature. 
Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/
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