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EAN : 9782266054010
188 pages
Éditeur : Pocket (30/11/-1)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 636 notes)
Résumé :
En 1550, une question agite la chrétienté : qui sont les Indiens ? Une catégorie d'êtres inférieurs qu'il faut soumettre et convertir ? Ou des hommes, libres et égaux ?

Un légat envoyé par le pape doit en décider. Pour l'aider, deux religieux espagnols. Tout oppose Ginès de Sépulvéda, fin lettré, rompu à l'art de la polémique, et Bartolomé de Las Casas, prêtre et homme de terrain ayant vécu de nombreuses années dans le Nouveau Monde. Le premier défend... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
popie21
  20 avril 2020
Suite à un petit bug qui a transformé une de mes citations en critique, je me suis dit "bon bah pisque y faut, y faut, j'vais en faire une petite, de critique, si vous insistez !" Voici donc une petite bafouille de mémoire puisque j'ai lu ce livre en novembre 2019 :
Ce roman relate un événement historique : la controverse de Valladolid (étonnant vu le titre !) qui s'est déroulée à la demande de Charles Quint à partir d’août 1550.
Il s'agissait de déterminer si les habitants du "Nouveau Monde", que la Bible ne “documente” pas (la vilaine), étaient ou non dotés d’une âme, non vous ne rêvez pas !
L'auteur nous offre une représentation de l'affrontement qui a eu lieu à cette occasion entre le dominicain Bartolomé de las Casas et le théologien Juan Ginés de Sepúlveda.
Le tout est condensé, fort bien rapporté et légèrement "fictionné" (pas frictionné) par Jean-Claude Carrière puisqu’en réalité on ne sait pas s’il y a eu rencontre entre les deux hommes, cet affrontement ayant été majoritairement épistolaire.
Je suis tombée de ma chaise plusieurs fois à la suite des argumentaires poussant à traiter les Amérindiens comme des animaux sans conscience.
Heureusement la voix de Las Casas s'élève pour dénoncer les mauvais traitements et tenter de prouver à des gens qui croient en Dieu que les indiens, même s'ils vénèrent d'autres idoles, sont bien des êtres humains de chair et de sang.
Histoire d'eau bénite pour justifier l'injustifiable : invasions, pillages, massacres et destruction d'autres civilisations.
Histoire vraie des vicissitudes humaines dont l'éventail est sans limites dès qu'il s'agit de défendre intérêts financiers et politiques.
Histoire de la reconnaissance de l’humanité du peuple Amérindien par les catholiques (déjà entérinée par le Pape en 1537).
Histoire aussi du peuple Noir qui n'aura pas cette chance puisque suite à cette controverse, la Traite des Noirs battra son plein pour fournir aux Européens les esclaves dont ils ont besoin pour exploiter le "Nouveau Monde".
Très bien documenté et très bien écrit, lire ce très bon livre aujourd'hui, c'est prendre conscience que rien ne change : l'homme reste un loup pour l'homme dès qu'il s'agit de défendre ses intérêts.
Un petit espoir tout de même, aussi infime soit-il, puisque dans cette forêt sans âme, il se trouve toujours "miraculeusement" quelques grands arbres décidés à lutter pour faire de la place aux arbrisseaux.
À lire et à relire pour ne pas oublier ce que nous sommes !
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denis76
  06 avril 2019
Bouquin essentiel !
C'est avec lui que j'ai compris que la religion catholique avait fait autant de mal à la population terrestre que les islamistes.
Dans un couvent de Valladolid, quelque soixante ans après la découverte du Nouveau Monde, deux hommes s'affrontent : les Indiens sont-ils des hommes comme les autres ? Pour le dominicain Las Casas, ardent défenseur de la cause indienne, cela ne fait aucun doute: les Espagnols, avides de conquête, ont nié l'évidence, assujettissant et massacrant les indigènes par millions. Face à lui, le philosophe Sépulvéda affirme que certains peuples sont nés pour être dominés. Tous deux s'entendent sur un point : le nécessaire salut des âmes.
L'issue de ce débat passionné, déterminante pour des millions d'hommes, pourrait bien être surprenante...
Dans ce livre, Jean-Claude Carrière raconte un fait historique se déroulant en 1550. La colonisation des Amériques a commencé. Les Espagnols voulaient tirer un grand profit de ces colonies, alors ils envoyaient des armées. Cependant les soldats ont massacré bon nombre d'Indigènes. Alors, est organisé, à Valladolid, un débat portant sur le thème suivant : "Est-ce que les Indiens sont une espèce inférieure de la race humaine ?"
MES IMPRESSIONS :
Quel livre ! Et quelles conséquences Historiques auront la décision du légat du Pape qui écoute les argumentations des thèses du dominicain Las Casas (ce sont des Hommes) et de son opposant, le philosophe Sepùlveda (ce sont des sous-hommes, nés pour être esclaves) ! Vous connaîtrez sa décision tout à la fin du livre, qui est passionnant, car les arguments de chacun sont puissants, et on ne sait rien du sort réservé aux Indiens jusqu'au bout de la controverse !
Un point d'Histoire éclairci, un morceau du puzzle "Histoire", 1550, Espagne, qui complète ma connaissance.
Le style de JC Carrière, après 50 pages de présentation, s'enflamme dans la vivacité des interventions.
Un chef d'oeuvre !
5 étoiles.
Evidemment, ce livre fait poser plein de questions :
Jusqu'en 1940, il y eut des Peuples "inférieurs" : Gaulois ? Indiens ? Puis Noirs ? Puis non-aryens ?
Pourquoi la question ne s'est pas posée pour les Chinois ?
Etc....
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missmolko1
  27 avril 2014
Profitant d'un cours séjour en France pour faire le plein de lecture, j'ai déniché "La controverse de Valladolid" sur une étagère poussiéreuse d'Emmaus. Je ne connaissais ni la pièce, ni cet événement de l'Histoire.
J'en ressors extrêmement contente car la pièce est bien construite et très bien écrites mais aussi profondément marqué par la description de toutes les horreurs décrites. Alors bien sur tout le monde sait comment les colons ont traités les indiens d'Amérique, mais, il n'empêche que de mettre des mots sur ces atrocités rend les choses encore pires.
On ne peut qu'être profondément choqué par tout ça : cette incompréhension entre les colons et les indiens, ce choc ou deux cultures s'affrontent, cette cruauté.....
Ce texte est en tout cas un bel exemple de tolérance, une belle leçon de vie. J'aurai beaucoup aimé l'étudier pendant ma scolarité mais ça n'a pas été le cas alors je suis heureuse d'avoir fait cette découverte maintenant.
Pour finir, j'ai vu que cette pièce avait fait l'objet d'une adaptation à la télévision, je suis curieuse de voir comment cela a été adapté mais je pense que je vais avoir besoin de temps avant de regarder le téléfilm car j'ai encore trop en tête les horreurs et crimes commis.
Lien : http://missmolko1.blogspot.f..
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Unhomosapiens
  29 août 2019
Éternelle question de l'altérité ! Déjà les Grecs nommaient barbares ceux qui ne pensaient et ne vivaient pas comme eux. Le Barbare est l'étranger, celui qui nous fait peur parce qu'il ne partage pas notre culture. J'avais déjà lu la « Brève relation de la destruction des Indes » De Las Casas. Un des premiers défenseurs des Indiens face à la brutalité espagnole. « La controverse de Valladolid » élargit la question de savoir si les Indiens sont des humains comme les autres. Alors, je suis allé faire un tour sur Wikipédia pour en savoir un peu plus.
Bien avant ce débat entre théologiens demandé par Charles Quint et le Pape Paul III, plusieurs décrets avaient déjà été émis par Charles Quint pour limiter ces atrocités. C'était donc bien un questionnement dans l'air du temps. Questionnement issu de l'Humanisme et de la Renaissance. Mais lorsqu'on apprend, un peu plus loin dans l'article de Wikipédia, et à la fin de la pièce de Carrière, que la reconnaissance des Indiens comme Humains à part entière, entraînera la traite des esclaves Africains pour les siècles à venir, que peut-on en penser ? Et la poursuite, de nos jours, voire la recrudescence, du racisme, de l'antisémitisme…
L'édition que j'ai eu entre les mains se termine par un dossier sur « l'Altérité » et on peut y lire des extraits de textes de Gobineau (essai sur l'inégalité des races humaines – 1855) et de Primo Levi (Si c'est un homme - 1947) . Ce qui élargit intelligemment le sujet de Carrière. Vaste sujet philosophique !
La pièce se lit très facilement et on suit avec un intérêt croissant l'exposition des thèses De Las Casas et de Sepulveda, agrémentés de rebondissements imprévus. J'imagine d'ailleurs très bien Jean-Pierre Marielle dans le rôle De Las Casas dans l'adaptation TV. Mais il serait dommage de clore le sujet avec le livre. Ce questionnement devrait pouvoir se poursuivre dans notre vie quotidienne, au-de-là de la morale Chrétienne. Qui est l'Autre ?
En prenant le risque d'extrapoler encore un peu, je poursuivrai le questionnement sur le vivant et l'animal. Je me souviens encore du regard du gorille qui m'a « autorisé » à entrer dans son cercle familial lors d'un voyage en Ouganda. Un regard pas très loin du regard humain avec tout ce qui en découle... Qui est l'autre ?
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tiptop92
  18 juin 2019
On sait que la controverse de Valladolid n'a jamais existé, l'auteur s'est inspiré de documents d'époque pour l'imaginer. Ainsi tous les arguments avancés sont vrais et il est étonnant de voir à quel point ce débat pour savoir si les indiens etaient des hommes ou des animaux est sous d'autres formes à nouveau d'actualité. Les crimes racistes, les comportements intolérants sont de plus en plus nombreux et les voix qui s'élèvent contre de plus en plus inaudibles. A l'époque, ce combat philosophique n'a pas vraiment débouché sur du concret. Les esclaves ont seulement changés de couleur, la traite des africains s'est industrialisée, mais les indiens ont continués a être exterminés, spoliés et privés de leur terre. Jean Claude Carrière a utilisé ses talents de scénariste pour amener des ressorts dramatique dans ce débat passionnant et parfaitement mis en place. Ce duel entre l'humaniste et l'intégriste n'est-il pas une représentation de celui entre le bien et le mal qui anime l'humanité depuis la nuit des temps ? En tout cas on lira ce livre magnifique en vibrant de ces joutes verbales et en s'affligeant sur le traitement pathétique auxquels sont soumis un petit groupe d'indigènes pour se rendre compte s'ils sont ou non des êtres humains...
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Citations et extraits (109) Voir plus Ajouter une citation
ochristianochristian   16 octobre 2020
En face, derrière une autre table, se tient un docteur d'université au teint pâle, Sepülveda.
Il vient pour défendre son livre et en obtenir la publication. Il a moins de notes que Las Casas, mais ses arguments sont au point, bien formulés, bien acérés.
Ils savent l'un et l'autre que la confrontation sera décisive et que les siècles ne l'oublieront pas.
On prendra le temps qu'il faudra . Le sort du monde, dans le passé, s'est plusieurs fois décidé dans des disputes de ce genre.
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Cer45RtCer45Rt   04 octobre 2020
Celui qui crie veut étouffer la voix de l'autre qui, sans doute, le gênerait.
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araucariaaraucaria   11 janvier 2017
LEGAT
Le légat s'installe derrière sa table et prend la parole :
Mes chers frères, depuis que, par la grâce de Dieu, le royaume d'Espagne a découvert et conquis les Indes de l'Ouest, que certains appellent déjà le Nouveau Monde, nous avons vu s'élever un grand nombre de questions difficiles que rien, dans l'histoire des hommes, ne laissait prévoir. Une de ces questions, qui est de première importance, n'a jamais reçu de réponse claire et complète. C'est elle qui nous réunit ici.
(Après une très courte pause, le légat reprend, dans le plus grand silence :)
Ces terres nouvelles ont des habitants, qui ont été vaincus et soumis au nom du vrai Dieu. Cependant, depuis une trentaine d'années, des rumeurs se sont répandues en Europe disant que les indigènes de Mexico et des îles de la Nouvelle Espagne ont été très injustement maltraités par les conquérants espagnols.
(Le dominicain, Las Casas, hoche la tête à ces mots.)
Ces rumeurs, que les ennemis de l'Espagne, l'Angleterre et la France, peuvent avoir exagérées...
(C'est au tour de Sépulvéda d'approuver, d'un léger hochement de tête.)
... sont parvenues à Sa Sainteté le pape, qui s'en est montré vivement ému, d'autant plus que ces traitements s'exerçaient au nom de notre sainte religion.
(Las Casas approuve, là encore.)
Il a toujours été très difficile de séparer les affaires publiques de l'exercice indispensable de la religion. Comment rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu? Comment soigner les âmes en négligeant les corps? C'est une interrogation très ancienne.
(Sépulvéda et Las Casas approuvent ensemble.)
A plusieurs reprises le Saint-Père et ses prédécesseurs avant lui ont manifesté de la compassion pour les populations des terres nouvelles. L'Eglise a toujours recommandé de les traiter avec douceur, mais nos instructions, à ce qu'il semble, n'ont pas toujours été respectées, pas plus d'ailleurs que les règlements de la Couronne.
(Las Casas approuve de la tête.)
Aujourd'hui, le Saint-Père m'a envoyé jusqu'à vous pour décider une fois pour toutes, avec votre aide, si ces indigènes sont des êtres humains achevés et véritables, des créatures de Dieu et nos frères dans la descendance d'Adam. Ou si au contraire, comme on l'a soutenu (il se tourne vers Sépulvéda), ils sont des êtres d'une catégorie distincte, ou même les sujets de l'empire du diable.
(Un bref et mince sourire traverse le visage de Sépulvéda.)
A la fin de notre débat, la décision que je prendrai sera ipso facto confirmée par Rome.

SUPERIEUR
Deviendra-t-elle par conséquent irrévocable?

LEGAT
C'est l'usage.
(Une courte pause.)
Je vois que les adversaires qui vont s'opposer sont l'un et l'autre très illustres, et je les remercie au nom du Saint-Père d'avoir accepté cette dispute.
(Il dirige son regard vers le dominicain.)
Et d'abord frère Bartolomé de Las Casas, qui connaît bien les terres nouvelles et a plusieurs fois manifesté ses bons sentiments à l'égard de ces indigènes.
(Las Casas incline la tête.
Le légat se tourne vers le philosophe :)
En face, je salue maître Gines de Sépulvéda lui-même, dont les oeuvres philosophiques sont connues de toute la chrétienté. Son érudition et sa pénétration d'esprit nous seront précieuses. J'espère que Dieu nous assistera et que par Sa grâce nous saurons garder toute conscience et dignité.
+ Lire la suite
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steppesteppe   19 février 2011
Il quitte sa table et s'avance. Son émotion devient très vive et très visible.
- Ces peuples ne nous faisaient pas la guerre ! Ils venaient à nous tout souriants, le visage gai, curieux de nous connaÎtre, chargés de fruits et de présents ! Ils ne savaient meme pas ce qu'est la guerre ! Et nous leur avons apporté la mort ! Au nom du Christ !
Plusieurs assistants se dressent, comme scandalisés.
Parmi eux le supérieur qui dit au légat :
- Eminence, n'est-ce pas là un blasphème ?
Et Las Casas n'hésite pas :
- Oui, tout ce que j'ai vu, je l'ai vu se faire au nom du Chris ! J'ai vu les Espagnols prendre la graisse d'Indiens vivants pour panser leurs propres blessures ! Vivants ! Je l'ai vu ! J'ai vu nos soldats leur couper le nez, les oreilles, la langue, les mains, les seins des femmes et les verges des hommes, oui, les tailler comme on taille un arbre ! Pour s'amuser ! Pour se distraire !....
..... - Une autre fois, Eminence, toujours à Cuba, on s'appretait à mettre à mort un de leurs chefs, un cacique, qui avait osé se rebeller ou protester, et à le brûler vif. Un moine s'approcha de l'homme et lui parla un peu de notre foi. Il lui demanda s'il voulait aller au ciel, où sont la gloire et le repos éternels, au lieu de souffrir pour l'éternité en enfer. Le cacique lui dit : Est-ce que les chrétiens vont au ciel ? Oui, dit le moine, certains d'entre eux y vont. Alors, dit le cacique, je préfère aller en enfer pour ne pas me retrouver avec des hommes aussi cruels !

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popie21popie21   21 avril 2020
La première bulle pontificale, celle d'Alexandre VI (un Borgia, d'ailleurs, d'origine espagnole), reconnaissait déjà le droit et le devoir, pour les conquérants des terres nouvelles, d'évangéliser les indigènes. Pour leur plus grand bien, cela s'entend, car la religion chrétienne, dans l'esprit de tous les présents, est le plus haut bienfait qu'on puisse apporter à chacun des peuples.
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Vidéo de Jean-Claude Carrière
Cela fait soixante ans qu'il vit de sa plume, et rien que de sa plume. Romancier, scenariste, essayiste, dramaturge, mais avant tout conteur, Jean-Claude Carriere se demultiplie en de brillants avatars. de l'enfance a la ferme, sans un livre ni une image sur les murs, mais avec sous les yeux les magnifiques paysages du Languedoc, a son cher 9e arrondissement de Paris, la route a ete parsemee de rencontres exceptionnelles, desquelles decoulent de fructueuses collaborations. Luis Buñuel, avec qui il ecrit le Journal d'une femme de chambre, Belle de jour et le Charme discret de la bourgeoisie. le cher ami Peter Brook, avec qui il se lance dans l'aventure du Mahabharata, et qu'il voit encore deux fois par semaine. Mais aussi Pierre Étaix, Milos Forman, Jacques Deray… Jean-Claude Carriere est avant tout un merveilleux « passeur », et c'est bien pour cela que Jack Lang l'avait choisi pour creer la Femis. L'ecouter se raconter avec modestie, gentillesse et drolerie, c'est toujours la promesse de nouvelles histoires.
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