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ISBN : 2253026778
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/1981)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 328 notes)
Résumé :
Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d'avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d'autres. Cette fois encore, c'est le jeune gars de ce temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre. Il n'est pas forcément triste là où il devrait l'être, ni joyeux là où d'autres le seraient. La guerre, ça... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
docare
  02 juin 2016
Merveilleux François Cavanna, anarcho au coeur tendre, débordant d'amour et d'humour, en guerre éternelle avec les "cons" (Vaste programme aurait dit le Général). Prince de la dérision, qu'il exerce d'abord vis à vis de lui même, ce qui, par les temps qui courent est d'une rare élégance, il a, parfois - souvent - la formule vacharde mais toujours à l'endroit des puissants, ce qui, par ces temps qui rampent, est d'un rare courage. Rabelaisien en diable, le cul ne le rebute pas (oh non) et, s'il est vert, il n'est jamais vulgaire, maniant en outre avec une extrème habileté cette langue qu'il a tant aimée. Tu nous manques, François.
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HORUSFONCK
  04 novembre 2016
Ce livre est beau et grave comme le chant qu'entonnent les ruses à l'unisson.
Rayonnant, aussi, comme l'amour de Maria et de François.
Drôle, parfois.
Terrifiant lorsque la guerre, cette saloperie, reprend ses droit et sépare pour toujours ceux qui s'aiment.
Cavanna perd Maria que jamais il ne retrouvera. Mais il vivra, dessinera et surtout écrira des pages parmi les plus belles du journalisme et de la littérature.
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olivberne
  29 septembre 2012
Ce roman autobiographique est la suite des Ritals, dans lequel Cavanna racontait son enfance d'immigré italien. Ici, l'histoire le rattrappe, avec la guerre, la captivité, en passant par la découverte des filles et de l'amour. Toujours la même verve, le même plaisir de lecture pour une vie à la fois originale et proche de beaucoup de celles des jeunes hommes de l'époque.
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pierre31
  14 mars 2017
C'est intelligent et passionné (et les deux en même temps, hein!...), souvent triste et dur, d'une sensibilité profonde mais sans sensiblerie, sans niaiserie, drôle aussi et parfois même truculent. Cavanna, ballotté comme tant d'autres dans la grande histoire, L'Allemagne et le STO, écrasé mais jamais soumis, et puis, au milieu de ce tout cela, l'amour... de repenser à ce bouquin, les larmes me viennent...
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mariedoc
  20 août 2014
Cavanna continue l'évocation de sa vie commencée avec les Ritals. Dans ce nouveau récit auto-biographique, il raconte SA seconde guerre mondiale, l'exode après la débâcle, le service de travail obligatoire pour lequel il est réquisitionné. Et surtout avec la même truculence verbale que dans le roman précédent, il retranscrit phonétiquement les diverse rencontres, ses compagnons de baraquement, Maria, son grand amour , les" babas" russes. Drôle encore et infiniment émouvant, ce livre est aussi un véritable réquisitoire contre la guerre.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
philubiphilubi   25 mai 2010
J'emmerde les héros, les martyrs, les causes sublimes, les dieux crucifiés et les soldats inconnus. Je suis rien qu'une bête, t'as raison, une pauvre bête traquée, j'ai l'intention d'essayer de survivre dans ce monde d ingues enragés qui passent leur vie à tout massacrer pour sauver la patrie, pour sauver la race, pour sauver le monde, pour assurer l'harmonie universelle. Ou pour gagner plus de fric que le voisin... Qu'ils crèvent dans leur pisse ! Ils auront pas ma peau. Ni celle de ceux que j'aime.
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Immortale_peruvianaImmortale_peruviana   14 septembre 2016
Oui, bon, je vais pas jouer les philosophes à deux ronds. Je hais la mort. Je hais ceux qui la donnent. Je hais eux qui aiment la donner. Je hais ceux qui se font violence et se forcent à la donner au nom d'une cause sainte. Je hais la mort et je hais la souffrance, c'est pas original, j'y peux rien, et la mort des bêtes me fait plus mal encore que celle des mecs, c'est comme ça.
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AustralAustral   15 octobre 2012
Je n’ai aucune mission sur terre, aucune raison d’y être, sinon vivre, et vivre le moins douloureusement possible. C’est ce que je fais. C’est d’ailleurs ce que font aussi ceux qui se persuadent d’être nés pour « quelque chose » qui transcende la peu excitante chimie organique, simplement leur aide-à-vivre c’est justement ça, ce cinéma sublime. Ne supportent pas le désespoir, donc s’inventent de faux espoirs.
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AustralAustral   17 octobre 2012
Pendant que les pauvres cons du Volkssturm se faisaient hacher pour retarder les Russkoffs, pendant que nous autres racaille de merde on nous faisait creuser des trous devant les lignes et puis marcher « vers l’Ouest », revolver dans le cul, pendant ce temps-là les Seigneurs de la guerre, l’élite des élites, la fleur de la race, l’honneur de l’Allemagne, ils fonçaient de tous leurs moteurs vers l’indulgente Amérique, son chocolat au lait, ses cigarettes, son chewing-gum… Leur grand opéra de merde, leur Tétralogie exaltée, c’était du bidon. Crépuscule des Dieux mon cul. Rien dans la culotte. Ou plutôt, si : la diarrhée de la trouille verte. Surhommes dans la victoire, bouses dans le revers.
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genougenou   10 mai 2013
J'aime le français, passionnément, c'est ma seule vraie langue, ma maternelle, elle m'est chaude et douce, depuis ma dixième année elle n'a plus de coins noirs pour moi, je m'en sers comme de mes propres mains, j'en fais ce que je veux. L'italien, que je comprends un peu, que j'apprendrai un jour, je ne le connais qu'à travers le "dialetto" de papa, je pressens un parler doux et sonore, à la grammaire jumelle de la nôtre, un jeu d'enfant pour un français. J'ai fait de l'anglais à l'école, j'étais même bon, maintenant je m'attaque à l'allemand, c'est une langue formidable, restée toute proche du parler des grands barbares roux casseurs de villes en marbre blanc, si je n'avais pas connu le russe au même moment j'en serais tombé amoureux, je le suis, d'ailleurs, mais la souveraine fascination du russe surpasse tout, balaie tout
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Videos de François Cavanna (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François Cavanna
Cavanna nous parle de son dernier roman Le Voyage, ainsi que de sa génalogie et de la vie de Christophe Colomb
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Né à Paris en ...

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