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André Roche (Traducteur)
ISBN : 2266100785
Éditeur : Pocket (12/05/2005)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 35 notes)
Résumé :

Videur dans un club de jazz de Chicago, l'exmarine jack Reacher croyait avoir tiré un trait sur son passé de commando d'élite. Jusqu'à ce fameux jour où notre héros croise malencontreusement la route de Holly Johnson - une jeune et jolie recrue du FBI, accessoirement fille d'un général d'état-major et filleule du président des États-Unis! Pris en otages par trois malfrats particulièrement muscl&#... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Igguk
  09 décembre 2016
Jack Reacher a vraiment pas de bol… Après un premier tome où il se retrouvait par hasard accusé de meurtre, le voilà qui se fait kidnapper par des inconnus en plein Chicago, simplement parce qu'il aidait une jeune femme à porter ses sacs ! Ça lui apprendra à être sympa.
Dans Les caves de la maison blanche, notre grand bourrin tenait la porte de la dite demoiselle quand badaboum, trois gars débarquent avec des flingues pour enlever cette dernière. Comme Jack trainait dans le coin et qu'ils savaient pas quoi en foutre, ils l'ont embarqué aussi, tout le monde dans la camionnette et c'est parti pour un road-trip vers l'inconnu. le héros de Lee Child fait alors la connaissance de sa codétenue Holly Johnson, agent du FBI, et ensemble ils devront découvrir ce que leur veulent leurs ravisseurs. C'est le début d'une aventure dans le milieu des milices indépendantistes « stazuniennes » qui se prennent pour les nouveaux Abraham Lincoln. Jack et Holly vont se retrouver au milieu d'un complot qui se trame au fond de la forêt du Montana, sans soutien et sans issue possible.
On retrouve avec plaisir le personnage de Reacher, dinosaure échappé des films d'action des années 80, toujours bad-ass, sûr de lui, mortellement efficace et toujours un bon mot pour foutre en rogne les enfoirés. La seule différence est que la narration se fait à la troisième personne, contrairement au premier tome qui prenait le point de vue de son héros. On perd un peu en caractérisation mais même comme ça, y'a toujours le ton décalé propre à l'auteur et ça reste vraiment pêchu. On appréciera également que la femme de l'histoire soit un peu plus active que Roscoe dans du fond de l'abîme, qui faisait vraiment potiche. Là on a une dynamique beaucoup plus équilibrée entre les deux héros, Holly efface son côté « demoiselle en détresse » à grands coups de pied au cul.
Le thème de fond sur ce second roman aborde donc ces milices révolutionnaires américaines, c'est assez flippant ces bande de rednecks sur-armés qui considèrent que leur gouvernement n'est pas à la hauteur et se sentent le droit de le renverser mais… A priori c'est un des principes fondateurs des USA et de leur indépendance, leur constitution se base sur ce « devoir » de renverser un gouvernement illégitime. Donc on peut dire que quelque part, ils l'ont un peu cherché, mais même si ceux-là sont de gros tarés extrémistes, certains de leurs arguments sont pas absurdes. Je sais pas si le propos de Lee Child est politique parce qu'il nuance pas vraiment le discours des méchants mais je me suis surpris à y repenser après coup.
Pour moi le problème de ce second tome est dans le rythme. Il est pourtant aussi gros que le premier mais parait beaucoup plus long car sa trame narrative est moins riche. On a une histoire de kidnapping et de complot assez directe, sans grand retournement de situation, du coup on a l'impression que l'auteur meuble. le trajet de la camionnette vers leur destination m'a paru durer une éternité par exemple, alors que j'étais même pas à la moitié du bouquin. On a évidemment des passages d'anthologie qui marquent le lecteur (comme le concours de sniper ou la baston dans la grange, pour ceux qui savent…) mais au milieu y'a des grands vides, et le fait qu'on change maintenant de point de vue dilue encore la soupe. Malgré tout Lee Child garde cette ambiance « gros film d'action » très plaisante, qui donne toute son identité au personnage et à la série en général. L'auteur se démarque de toute la production estampillée « Thriller » de cette manière, et j'espère qu'il va continuer !
Comme le tome précédent, celui-ci est non réédité, trouvable seulement en occasion à des prix honteux. du coup, encore une fois j'ai pris la version audio en VO qui se révèle très plaisante. Je regrette un petit peu que Dick Hill ait laissé sa place à Jonathan McClain. Ce dernier est pourtant très bon, mais on perd un peu ce timbre très particulier qu'avait le premier roman, avec son accent prononcé et sa voix plus rocailleuse qui collait très bien au décor de la Géorgie. Malgré ça, on a un narrateur vraiment bon dans l'ensemble, et c'est sans aucun regret qu'on restera avec lui sur la suite des aventures de Jack Reacher.
Ah, et oui, le titre en français (Les caves de la maison blanche) est complètement nul, on est d'accord il ne représente pas du tout le contenu du roman. Restez sur le titre VO : Die Trying, c'est tellement plus classe.
Lien : http://ours-inculte.fr/caves..
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BlackKat
  20 décembre 2016
Messieurs, messieurs, votre galanterie vous perdra! Enfin ceux pour qui ce mot signifie encore quelque chose à notre époque! Oui, oui, je ne résiste pas à cette petite pique, sachant pertinemment qu'il existe encore par ailleurs des gentlemen!
Donc, un geste de galanterie et voilà notre cher Jack Reacher, qui se promenait tranquillement, est kidnappé avec une jeune femme qui était en détresse avec béquille et une dizaine de housses à vêtements, fraîchement sortis de la blanchisserie…
Pour une fois, Jack Reacher va subir. Il n'a aucune carte en mains, il navigue à vue!
La jeune femme est Holly Johnson, agent du FBI, qui se remet difficilement d'une blessure qui l'empêche de se défendre efficacement, même si elle reste combative… Mais malheureusement pour elle, elle cumule les handicaps: elle entretient un lien étroit avec LE président des States!
Elle est donc un otage de poids pour des révolutionnaires extrémistes du Montana, adeptes de la sécession, face au gouvernement des États-Unis. Mais celui-ci est frileux depuis le siège de Waco en 1993…
Comment vont s'en sortir notre duo Reacher/Holly?
Lecture détente, toujours! Une intrigue intéressante, une jeune femme qui est loin de se poser en victime et qui ne dénote pas aux côtés de son compagnon d'infortune, le côté bourrin intelligent de Reacher qui va connaître quelques ratés, un brin de corruption, un chef rebelle égotique et détestable, une enquête chaotique du FBI, un bon suspens jusqu'à la fin du roman…
Contrat rempli!
La plume de Lee Child reste efficace et fidèle à une histoire bien ficelée, avec justes doses de castagnes et de réflexions…
Par contre le titre français est trompeur car il ne s'agit aucunement d'une plongée dans les méandres de la Maison Blanche, à peine quelques allusions aux calculs et prises de positions des agences en matière de politique intérieure…
Les caves de la Maison Blanche est le deuxième opus des aventures de Jack Reacher et
je radote, c'est une lecture détente et captivante d'une recette bien huilée avec un personnage que j'adore et, pour cela, je passe sur quelques faiblesses ou lenteurs car l'ensemble reste cohérent, nerveux et addictif!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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encoredunoir
  30 décembre 2013
Comme son titre l'indique, cette aventure déjà ancienne (la deuxième en fait) de Jack Reacher évoque un peu la Maison Blanche mais, par contre, jamais ses caves. Ça commence bien.
En fait, commencée à Chicago où Jack Reacher, toujours poursuivi par une poisse tenace se fait enlever en même temps qu'une femme agent du FBI, elle se poursuit dans le Montana où les ravisseurs, membres d'une milice d'extrême-droite déterminée à faire sécession avec les États-Unis, sont réfugiés.
Il y a là tous les ingrédients nécessaires à une aventure de Jack Reacher : des méchants terroristes, une femme séduisante et intelligente qui ne peut que tomber sous le charme du héros, des objets du quotidien susceptibles de devenir des armes mortelles et plusieurs concours de « qui pisse le plus loin ? » invariablement remportés par Reacher.
Et pourtant, ça ne fonctionne pas. Passé un début sur les chapeaux de roues, Lee Child patauge, s'embourbe dans son histoire encore plus inconcevable que de coutume. Bien entendu, ça n'est pas pour sa crédibilité que l'on lit un roman de Lee Child, mais essentiellement pour voir Reacher coller des branlées monumentales à des gros méchants, me direz-vous. C'est un fait. Mais là, Child en fait un peu trop, dépasse la limite entre le gros roman bourrin qui fait rire et détend et le gros roman bourrin long et ennuyeux à force de répétition.
Bref, pour tout dire, même sur l'échelle de qualité propre aux romans de Jack Reacher, Les caves de la Maison Blanche apparait comme un roman médiocre, usant, et d'une lourdeur incomparable. C'est bien simple, les éditions Pocket n'ont même pas réussi à dénicher un blurb convenable en quatrième de couverture alors que Connelly, Ellroy ou Stephen King en vendent habituellement au kilo pour n'importe quelle daube, et elles ont dû se rabattre sur un extrait édifiant d'une critique du New York Times : « Fascinant. » Tout porte à croire que cette citation est tronquée et l'on se plaît à imaginer les mots qui doivent normalement la suivre : « Fascinant de connerie. », « Fascinant de voir, après les calendriers peints avec la bouche un roman entier écrit avec un pied gauche. », « Fascinant de voir le flegme avec lequel le britannique Lee Child s'enfonce irrémédiablement dans les limbes de son intrigue minable. » Etc.
Devenu introuvable comme d'autres romans de Lee Child, Les caves de la Maison Blanche se négocie cher sur les sites de livres d'occasion. Un seul conseil : gardez votre argent pour des choses plus sérieuses ; dites-vous qu'à ce prix là vous pouvez acheter deux ou trois exemplaires du Codex Déus.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Godefroid
  22 novembre 2015
Jack Reacher 2 ; Les caves de la maison blanche (1998)
Je vais avouer un truc un peu honteux : j'aime les films avec Steven Seagal. Et pour les mêmes raisons, j'aime les aventures de Jack Reacher. Quel citadin planqué normalement constitué (présent !) n'a pas rêvé un jour se trouver dans la peau d'un grand et balèze tireur d'élite, ancien militaire astucieux et increvable qui brise les colonnes vertébrales des affreux labellisés que le destin met sur son chemin, sauvant au passage de splendides jeunes filles qui, parfois même avant d'être sorties d'affaire, se jettent immanquablement dans ses bras ?
Au début de cette 2e aventure, Reacher (tout le monde l'appelle Reacher) se promène peinard dans les rues de Chicago. Il croise par hasard une jeune agente du FBI et tous deux sont enlevés intempestivement par une dangereuse milice extrême droitière, puis conduits dans un camp retranché à mille kilomètres de là. Si le scénario ne fait pas dans la dentelle, le récit est suffisamment astucieux pour retenir l'attention, et captiver même. C'est simple, ce bouquin est impossible à lâcher ! le style primaire mais efficace de Child (phrases courtes sans mots compliqués) est parfaitement adapté à son sujet. Alors même si ça vole pas haut, j'en reprendrai très volontiers.
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colin22
  11 octobre 2015
Fan de Reacherdepuis un moment deja,on retrouve la trame habituel,action,menace terroriste, soldats etc.....
Pour ma part un peu decu,trop de gros clichés, mais un point positif se lis avec plaisir, sans reel surprise ,pour les fans uniquement.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
BlackKatBlackKat   24 novembre 2016
Le tir au fusil, à grande distance, combine plusieurs paramètres. La chimie, la mécanique, l’optique, la géophysique et la météorologie entrent en ligne de compte. Et, surtout, le corps et l’esprit de l’être humain.

Les tireurs d’élite sont des hommes comme les autres. Les hommes sont faits de chair et de muscles qui tremblent et s’agitent, du cœur qui bat parfois violemment et des poumons qui s’emplissent et se vident continuellement.
Chaque nerf vibre d’une énergie invisible. On n’est jamais absolument immobile. Si pendant le premier mètre que la balle parcourt – jusqu’au bout du canon –, celui-ci bouge de deux millimètres, la balle passera, huit cents mètres plus loin, à un mètre vingt de la cible. Deux millimètres multipliés par huit cents, ce n’est pas rien.
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JLoupclJLoupcl   05 mai 2016
Reacher haussa les épaules...

Dans cet opus Reacher passe son temps à hausser les épaules. Heureusement ce tic lui à passer dans les épisodes suivants ;0)
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rkhettaouirkhettaoui   16 mars 2013
Reacher faisait aussi du calcul mental. Il avait trente-sept ans et huit mois. Trente-sept par trois cent soixante-cinq, cela faisait treize mille cinq cent cinq. Plus douze jours pour les années bissextiles. Plus huit mois, de son anniversaire en octobre jusqu’à ce mois de juin, c’est-à-dire deux cent quarante-trois jours. Total : treize mille sept cent soixante jours depuis sa naissance. Et autant de nuits.
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kobayasheekobayashee   08 novembre 2015
Reacher ne s’inquiétait pas outre mesure. Il s’était retrouvé dans des situations autrement problématiques, et il avait survécu. Plus d’une fois. Il ne s’inquiétait pas encore.
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rkhettaouirkhettaoui   16 mars 2013
Mais ce qui lui valait le plus de considération, c’était son éthique – aux yeux de tous, il était clair que cette femme était prête à sacrifier sa vie pour le FBI – et son absence totale d’orgueil. Elle mettait dans son travail une dose d’humour et de désinvolture apparente qui faisait qu’on ne pouvait la jalouser ou la
détester.
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Videos de Lee Child (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Lee Child
De passage à Paris, le grand Lee Child nous a accordé quelques instants pour nous parler de son dernier roman "La cible était française", la dernière aventure de Jack Reacher
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