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ISBN : 2714447201
Éditeur : Belfond (15/09/2011)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 460 notes)
Résumé :
Le maître de vos nuits blanches revient avec un nouveau collector : après Sans un adieu, voici un deuxième roman, inédit en France, écrit par un Harlan Coben de vingt-cinq ans à peine ! Une mystérieuse clinique qui découvre un traitement miracle contre le sida, un serial killer qui assassine sauvagement des patients gays, un scandale qui menace Washington... Sur fond de complot médico-politique, une intrigue tissée par un Harlan Coben diabolique à souhait.
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Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
jadzia
  08 octobre 2013
Pas grand chose à dire à part : un petit bijou signé Coben de plus dans ma bibli !!! Et en plus, j'ai rien vu venir, j'me suis encore trompée de méchant, quelle nulle !!!
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angelita.manchado
  01 octobre 2011
Bruce Grey est médecin. Il se sent suivi, espionné. Il devient parano. Avant d'être assassiné dans une chambre d'hôtel, il a le temps de poster une grande enveloppe.
Il avait téléphoné à son associé, Harvey, pour tout lui expliquer.
De nombreux meurtres ont été commis dans cette clinique qui soigne les malades du sida.
Le meurtre de Grey passe pour un suicide puisqu'il a laissé une lettre.
Harvey souhaite se confier à Sara Lowell, journaliste célèbre sur ce qui se passe à la clinique. Mais le meurtre d'un autre patient va permettre de lancer l'affaire. le mari de Sara, Mickael, basketteur, apprend sa séropositivité. Il utilise les médias pour l'annoncer et donc mettre sous les projecteurs cette clinique qui a besoin de fonds.
Alors, même si je trouve ce roman très bien construit, je ne trouve pas qu'il y a énormément de suspense. Harlan Coben ne nous envoie pas des doses d'adrénaline, comme dans bon nombre de ses romans. Ce n'est pas un roman noir, un thriller. Je le comparerai à ses séries où apparait Myron Bolitar, mais pas les derniers romans où son personnage récurrent apparait.
Est-ce un roman de transition, comme quelquefois chez Harlan Coben ? Car après son premier roman écrit, Sans un adieu, où il était aussi très jeune, Remède mortel n'apparait pas très abouti. On va donc parler d'erreur de jeunesse.
C'est vrai qu'il sait ménager le suspense, puisque franchement je n'ai pas trouvé le coupable avant qu'il ne nous le révèle.
Il faut aussi bien dire que tous les thrillers touchant au milieu médical, pour moi, il n'y a qu'un seul maître. Robin Cook.
Attention, je ne veux pas dire qu'Harlan Coben ne sait pas de quoi il parle, loin de là. On sait tous et toutes qu'il nous parle des sujets de société. Cette fois-ci, c'est le sida. Mais ce n'est pas un précurseur en la matière des sujets médicaux et de l'argent qui gravite autour et des gens qui font tout pour tenter d'abolir les recherches ...
Donc, nous retrouvons dans ce roman l'argent, la politique, le profit, le tueur à gages, les bons et les méchants.
Les personnages d'Harlan Coben ont tous ce passé difficile qui fait que l'on s'attache à eux (ennuis de santé, violence physique et morale). de plus, il sait nous faire aimer la plupart de ses personnages à qui il arrive, bien sûr, moultes péripéties.
Entre les membres de la famille mêlées au milieu médical, les membres politiques et surtout les fameux prêcheurs, le sida est toujours considéré comme une maladie de drogués et d'homosexuels. Cette maladie n'a pas besoin de fonds. Les fonds obtenus sont au mépris de maladies qui en ont besoin comme le cancer. Ce sont les propos homophobes de ces gens-là. Ce roman nous montre les rouages politiques, médicaux et leur part de chantage.
Harlan Coben démontre bien que la recherche attire bien des convoitises. Beaucoup veulent qu'elles n'aboutissent pas mais de nombreux chercheurs sont-ils capables de falsifier des rapports, des analyses pour en avoir plus ?
En tous les cas, Harlan Coben sait aussi nous parler des sujets qu'il aime, le basket et les sportifs. le basket, un de ses sports favoris et qui sera un thème abordé dans de nombreux romans. Ses personnages sportifs ont, eux aussi, une belle brochette d'aventures à vivre.
Bien que Sarah soit un joli personnage, mon préféré est tenu par le flic. Très jeune, très torturé et stressé. En définitive, on comprend pourquoi puisqu'il a peur du regard des autres suite à son orientation sexuelle. Cet homme est un pro mais un homme au coeur hyper tendre et on suit ses aventures, ses interrogations avec ce souhait qu'il y arrive.
On devrait se méfier avec Harlan Coben car la solution de ses romans se trouve bien souvent dans les premières pages.
Roman sorti et publié aux USA en 1991. Harlan Coben était âgé d'une vingtaine d'années. Sur la dernière page du roman, HC nous laisse une note. Ce roman n'est pas tiré d'un fait réel mais il prend une autre ampleur à sa sortie et l'annonce par un sportif célèbre de sa séropositivité.
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Mladoria
  18 avril 2016
Qui est le mystérieux poignardeur de gays qui fait trembler les foyers américains ? Tout cela a-t-il un lien avec cette clinique secrète qui cherche un remède au mal du siècle, le SIDA ?
C'est une enquête menée de front par la journaliste Sarah Lowell et l'inspecteur Dick Bernstein, deux personnages charismatiques et tenaces.
Même si la fin est prévisible cela reste un bon thriller à suspense. Il faut cependant apprécier avoir affaire au milieu médical car l'intrigue se déroule en grande partie en milieu hospitalier. le style est simple voire familier, oral pour certains personnages.
Avis aux amateurs du genre !
Commenter  J’apprécie          171
Kassuatheth
  26 octobre 2013
Je ne craindrais pas de recommander ce livre à un ami parce que :
L'histoire est intéressante en soi. Une clinique a découvert un remède pour le sida et les morts s'accumulent chez les clients de cette clinique. Il y a en même temps plusieurs histoires d'amour qui commencent ou se terminent.
Il y a des rebondissements et des changements de cap tout au long de l'histoire. Lorsqu'on est convaincu qu'elle s'en va dans une direction, elle en prend une autre.
À une époque où le sida était devenu la lèpre des temps modernes, l'auteur base toute son histoire justement sur cette maladie honteuse. À un moment donné, on a l'impression d'un pamphlet mais une fois l'histoire finie, on prend conscience que l'auteur ne pouvait pas faire autrement. Petite information pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, les citations que j'ai ajoutées représentent réellement la mentalité de l'Américain moyen de cette époque. Je dois malheureusement ajouter qu'elles représentent encore l'opinion d'une bonne partie de la population de 2013. La preuve, les marches contre la loi du mariage gai en France.
L'inspecteur qui mène l'enquête est non seulement un antihéros mais il est aussi homosexuel. C'est le seul héros homosexuel de polar que je connaisse. Je regrette simplement que comme Myron Bolitar, l'auteur ne s'en est pas servi dans d'autres enquêtes par la suite. J'aimerais bien le voir revenir. On pourrait ainsi mesurer le chemin parcouru depuis Remède mortel.
Le suspense n'est peut-être pas aussi stressant que dans ses autres romans mais la deuxième partie de l'histoire nous incite à la terminer rapidement parce que le danger est de plus en plus présent.
Pour terminer, Harlan Coben nous fait littéralement un pied de nez en nous entrainant sur des pistes qui mènent à des culs de sac et encore une fois je n'avais aucune idée de la finale. C'est ainsi que tout se place dans les trente dernières pages.
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asnico
  16 octobre 2016
Je livre ici ma 100ème critique qui correspond à un bouquin que j'ai récemment sélectionné pour emmener sur "mon île déserte Babelio". Il s'agit donc de "remède mortel" d'Harlan Coben. Il prévient dès le début qu'il en est justement à ses débuts et que le roman n'est pas franchement de qualité au vu de ce qu'il écrit aujourd'hui. Personnellement, il fait partie de mes préférés de l'auteur (son premier, sans un adieu, n'était effectivement pas terrible).
Certes Harlan Coben ne verse pas dans la grande littérature et il est généralement classé dans la rubrique "commerciale" mais ses best-sellers donnent un peu le goût de la lecture à ceux qui lisent très peu.
"Remède mortel" est donc le deuxième bouquin de Coben, écrit en 1991 et qui traite du sida, qui lui est malheureusement toujours d'actualité.
On y suit un médecin, Harvey Riker, qui a peut-être découvert un vaccin contre cette maladie.
Seulement, son associé se suicide au même moment, des patients de sa clinique meurent également... Une journaliste va enquêter mais va se retrouver en danger à son tour...
Je ne vous en dirai pas plus si ce n'est qu'il est difficile de deviner la fin (marquante!) et qu'une fois encore, les apparences sont trompeuses. Lisez-le vite!
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
meknes56meknes56   07 septembre 2019
L'homme a besoin d'air, de nourriture, de divertissement, et aussi de croire en quelque chose.
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meknes56meknes56   07 septembre 2019
La cadavre était dans le coffre.
Hier encore, c'était un corps plein de vie.
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jadziajadzia   27 septembre 2013
Rappelez-vous cette dissertation que vous avez écrite au lycée, celle qui vous avait valu un 18 et que votre prof avait jugée « inspirée »… et puis un jour, en fouillant un tiroir, vous tombez dessus, vous la relisez, et là, consterné, vous vous demandez comment vous avez pu écrire un truc pareil.
(Avant-propos)
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VedishaVedisha   13 juillet 2016
- Il importait d’être solide, quand on passait ses journées à s'occuper de malades du sida, mais on devait aussi rester décontracté, un peu excentrique, et cultiver son grain de folie pour pouvoir survivre à l'épreuve quotidienne qu'étaient la souffrance et la mort.
- Le sida reste la maladie honteuse de notre société, qui génère les pires préjugés et discriminations.
- Le sida, (...), ou syndrome d'immunodéficience acquise, ne tue pas par lui-même. Le virus du sida, appelé le VIH, attaque le système immunitaire, si bien que le patient devient vulnérable aux maladies et aux infections. Ce sont elles qui finissent par être mortelles. (...) La façon dont le virus détruit le système immunitaire est assez complexe. (...) Le VIH s'attache à ce qu'on appelle les lymphocytes T. Il pénètre à l'intérieur de ces cellules et les détruit. (...) Le VIH est attiré par une partie de la cellule qu'on appelle le récepteur T. En d'autres termes, le VIH cherche les récepteurs T, se fixe dessus et attaque.
- Voir, impuissant, un être cher souffrir était plus difficile que d'endurer cette souffrance physique.
- (...) Le métier de chercheur, avec ses hauts et ses bas, influait sur la vie d'un homme: comment chaque revers le plongeait dans la dépression, alors que toute avancée générait l'euphorie. L'humeur pouvait se modifier d'un jour, voire d'une heure à l'autre.
- L'homme a besoin d'air, de nourriture, de divertissement, et aussi de croire en quelque chose.
- (...) Une passion exclusive peut se révéler dangereuse. Quand elle tourne à l'obsession, elle réduit notre vision du monde, devient le centre de notre univers. On n'accepte pas la défaite. On ne comprend pas pourquoi les autres ne le partagent pas. Dans la poursuite effrénée du savoir, on peut facilement devenir ignorant.
- C'est une lutte permanente, Sara. Les intégristes religieux, les homophobes, les naïfs. Il faut se battre sur tous les fronts. La recherche contre le sida a tant d'ennemis qu'on se demande si elle aboutira un jour.
- On passe plus de temps à essayer de sauvegarder nos crédits qu'à soigner les malades - c'est une honte, mais c'est la vérité.
- (...) Le sida est une maladie qui ne ressemble à aucune autre. Pendant une minute, le monde entier se concentre dessus; la minute d’après, tout le monde s'en fout.
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KassuathethKassuatheth   11 avril 2014
- C'est la vérité, mais pas tout à fait comme vous l'imaginez. L'école retire les enfants de leur doux cocon parental. L'école leur apprend à martyriser et à être martyrisés. L'école leur apprend comment être cruel vis-à-vis des autres. L'école leur apprend que Papa et Maman leur ont menti en leur disant qu'ils étaient spéciaux et uniques.
Page 185
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Videos de Harlan Coben (61) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
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En savoir plus sur le livre "Par accident" : https://bit.ly/2p7YjUo
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