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Robert Pépin (Traducteur)
EAN : 9782020562362
464 pages
Éditeur : Seuil (09/06/2004)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.72/5 (sur 475 notes)
Résumé :
Pourquoi Terry McCaleb, ex-agent du FBI, a-t-il accepté d'analyser un dossier criminel que lui a apporté Jaye Winston, une de ses anciennes collaboratrice du Bureau ? Trois ans après son opération cardiaque, marié et père de famille, Terry n'aspire qu'à la tranquillité. En apparence, car l'affaire que lui soumet Jaye semble le mettre à nouveau sur la piste d'un serial killer, sa spécialité. Le modus operandi du criminel révèle un tueur sadique. Sa victime, Edward Gu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
LeoLabs
  08 janvier 2020
Je l'ai lu quasiment d'une traite. Un plaisir que de retrouver ces deux têtes d'affiche que sont McCaleb et Bosch dans un même roman, sans compter l'apparition de McEvoy, héros du "Poète". On peur dire que Connelly nous a régalé. J'ai adoré la partie juridique de l'histoire, l'auteur y maîtrisant parfaitement tous les rouages. Encore une fois Bravo...
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afriqueah
  29 août 2019

L'oiseau des ténèbres, c'est la chouette, symbole du mal dans l'imaginaire du Moyen Age. C'est aussi l'oiseau peint de multiples fois par Hieronymus Bosch, contemporain de Léonard de Vinci, mais appartenant plus au Moyen Age qu'à la Renaissance, par ses côtés sombres quant au sujet et par sa touche sans ombre ni sfumato.…..
Un crime est commis, mettant en scène les chouettes du peintre, comme dans le Jardin des délices, partie du triptyque du Jugement dernier, un coup sur la tête a été donné et peut faire penser à l'opération de la pierre pratiquée à l'époque du peintre. le mot d'ordre « prends garde… » est inscrit sur le lieu du crime et Terry Mac Caleb découvre que Bosch le peintre l'avait placé dans un cercle doré « Prends garde, Dieu voit » dans sa représentation des sept péchés capitaux. Connelly nous fait revoir ces tableaux, nous fait les rechercher, puisque désormais ils appartiennent à une scène de crime. J'adore ça, quand un livre nous fait rechercher, ici en l'occurrence, des tableaux, et dans ces tableaux magnifiques, des détails, en ‘occurrence une chouette. Et puis nous visitons en quelque sorte le musée Getty de Los Angeles, autre atout de Connelly qui nous parle de sa ville avec tellement d'amour que je crois la connaitre.
Bosch, le peintre des ténèbres, peint l'enfer sur terre, les horreurs auxquels sont soumis les hommes, horreurs que Bosch le policier côtoie constamment. Et cela lui plait, il aime « danser avec le diable », trouver le meurtrier, résoudre une affaire, même la plus sombre. Il s'agit bien du mal que l'homme étreint en enlaçant la chouette dans le Paradis terrestre, car nulle part, pour le peintre, même au paradis, le mal n'est absent, de la même manière que l'inspecteur est constamment en proie aux crimes et donc au mal.
Connelly nous passionne, puis entrecroise un duel entre ses deux héros, Harry Bosch et Terry Mac Caleb : le second, frappé par les similitudes entre le crime qui reproduit les tableaux de Hieronymus Bosch et le nom de son collègue, le soupçonne donc. Duel admirable, entre deux héros que Connelly nous a appris à connaître et à apprécier, duel serré, dans lequel s'insère Jack MacEvoy, le journaliste du « poète ». Avec ironie, Connelly l'ancien journaliste montre le rôle de la presse cherchant par tous moyens des informations sur un procès en cours. Toujours avec ironie, Connelly se cite une deuxième fois avec l'évocation de l'avocate qui avait aidé Bosch dans « l'envol des anges ».
Excellent thriller, avec l'évocation d'un procès où le policier Bosch fait partie de l'accusation, alors qu'il est lui même, de façon plus sournoise, accusé par son collègue et ami. Il y a tout, dans ce livre : le duel entre deux héros bien connus de nous, l'évocation d'un Los Angeles que nous apprenons à connaître grâce à Connelly, la description des tableaux de Bosch, l' intrication de plusieurs affaires différentes. Et tout est passionnant.
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carre
  21 mars 2012
Terry McCaleb, ex-agent du FBI, et héros du fameux "Créance de sang" revient aux affaires suite à la demande Jay Winston ex collègue. Caleb mène pourtant une vie tranquille et agréable depuis son mariage. L'instinct du flic revient aussitôt et il décide de filer un coup de main à Jay. Alors que le procès très médiatisé d'un producteur de cinéma agite Hollywood, l'enquête l'emmène à croiser Harry Bosch.
Connelly offre un beau cadeau à ces fans en orchestrant la rencontre de Mc Caleb et Bosch, héros de ces précédents romans, dans la même histoire. Et côté histoire, Connelly nous gate aussi, imbriquant plusieurs affaires pour mieux nous perdre, un polar passionnant, haletant qui mets en constante opposition le bien et le mal. Et bonus supplémentaire Connelly nous dévoile les origines du prénom de Bosch. Que demander de plus.
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Kassuatheth
  02 novembre 2013
Critique
Connelly Michael est l'un de mes auteurs préférés. J'ai déjà lu, avec plaisir, une quinzaine de livres de cet auteur.
Dans sa préface, Michael Connelly nous informe que ce roman est son préféré. Pour nous intéresser encore plus, il nous annonce que ses deux détectives vedettes, Terry McCaleb et Harry Bosch feront parti de la distribution.
Plus encore, la quatrième couverture nous laisse entendre que ce serait le premier meurtre d'un sérial killer et probablement le fait d'un flic qui serait passé de l'autre côté. Je m'attendais donc à quelque chose de meilleur que le poète. J'ai été partiellement déçu.
J'ai apprécié la description détaillée du procès, qui couvre une bonne partie du roman. Il est très critique de la justice telle qu'elle est appliquée à Los Angeles. Elle serait plutôt une compétition entre l'accusation et la défense. J'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans un roman de John Grisham mais, alors que dans les romans de John Grisham, nous avons parfois l'impression de lire un pamphlet, la critique de Connelly ressemble plus à un ballet très bien préparé.
J'ai aussi apprécié l'enquête de Terry McCaleb et l'inspectrice Jaye Winston qui ont construit peu à peu leur preuve en ajoutant un après l'autre les éléments du puzzle.
Par contre, je n'ai pas trouvé de suspense dans ce roman. Je n'ai eu pratiquement aucune surprise. Je m'attendais facilement à la suite même si je n'ai pas réussi à tout prévoir.
Je n'ai surtout pas apprécié les deux meurtres ou complicité de meurtre du roman. Nos sociétés ont aboli la peine de mort et je suis d'accord avec cette abolition. Je ne peux donc pas cautionner de tels gestes même par des héros.
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lizzouille
  07 septembre 2015
J'ai déjà lu plusieurs livres de Connelly et j'en garde de très bon souvenirs. Je me suis donc plongée dans cette lecture confiante d'autant plus que la quatrième de couverture présageait un affrontement entre deux personnages que je connaissais déjà : Harry Bosch et Terry McCaleb. Peut-être finalement que cette trop grande confiance m'a désservie, puisque je fini ce livre plutôt déçue.
Je ne trouve pas qu'il y ait eu du suspens et je ne me suis donc pas retrouvée scotchée à l'histoire comme j'en ai l'habitude (suaf peut-être à la fin).
Quant à cet affrontement que l'on nous promettait durant lequel McCaleb pourchasserait Bosch pour meurtre, je l'ai trouvé en réalité ridicule. Les éléments qui l'amènent à cette conclusion n'ont pas de sens et d'ailleurs il change d'avis très rapidement, après un simple dialogue avec Bosch. Dommage, ça aurait pu être un bon scénario...
Après, le crime en lui-même était intéressant, tout comme ses raisons. J'ai également apprécié la partie de l'histoire se déroulant au tribunal. Enfin, j'ai trouvé étrange et agréable de voir deux des personnages récurrents de Connelly à travers le regard d'un autre de ses personnages.
On reste donc sur un Connelly qui se lit bien et avec des mécanismes intéressants et qui fonctionnent, mais le déroulement de l'histoire laisse à désirer.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
JrpJrp   11 avril 2018
Il sortit deux grands verres du buffet et les posa sur le comptoir. Il remplit le premier d'eau minérale et le second de jus d'orange. Puis il commença à avaler les vingt-sept pilules qu'il avait alignées devant lui, en prenant une gorgée d'eau et de jus d'orange de temps en temps, pour faire descendre. Avaler ses pilules — deux fois par jour — était un rituel qu'il haïssait. Pas à cause du goût — au bout de trois ans, il y avait longtemps qu'il s'y était fait -, mais parce que ça lui rappelait combien il dépendait de l'extérieur pour sa simple survie. De fait, ces pilules étaient une manière de laisse. Il ne pouvait pas vivre longtemps sans elles. Une grande partie de son univers s'était construite autour du soin qu'il mettait à être sûr de toujours les avoir à portée de main. C'était autour de ça qu'il échafaudait ses emplois du temps. Ses pilules, il les thésaurisait. Parfois même, il rêvait qu'il était en train de les prendre.
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Corboland78Corboland78   15 décembre 2017
Elle avait raccroché, il reposa lentement le combiné du téléphone. Il se sentait encore plus oppressé. Il repensa à la visite que lui avait rendue McCaleb, aux questions que celui-ci lui avait posées et aux réponses qu’il lui avait faites. Et maintenant, c’était Winston qui commençait elle aussi à poser des questions ? A ses yeux, tout cela n’avait rien d’une coïncidence. Il était clair qu’ils l’avaient pris dans leur ligne de mire. C’était lui qu’ils soupçonnaient d’avoir liquidé Gunn. Et en plus, il le comprit soudain, il venait juste de fournir assez de renseignements d’ordre psychologique à McCaleb pour que celui-ci soit sûr d’être sur la bonne voie.
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ladesiderienneladesiderienne   11 avril 2013
Raymond était excessivement petit pour un garçon de dix ans, s'en montrait très inquiet et lui demandait souvent quand il allait enfin se mettre à grandir. Mc Caleb lui répondait toujours que ça arriverait bien assez tôt, mais pensait qu'il ne serait jamais grand. Il savait que si sa mère avait été de taille moyenne, son père, lui, avait été très petit - aussi bien en taille qu'en intégrité : il avait disparu avant la naissance de son fils.
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KassuathethKassuatheth   02 novembre 2013
Un bon enquêteur sait toujours ce qui pousse une source à parler ... C'est ce qui s'appelle avoir un « pifomètre à conneries» et vaudrait mieux que le vôtre fonctionne comme il faut.
Page 257

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KassuathethKassuatheth   02 novembre 2013
Il savait très bien qu'elle serait appelée à la barre. Que ces menaces soient réelles ou pas n'intéressait personne: pour l'accusation, c'était le résultat de l'affaire qui importait. Annabelle Crowe serait sacrifiée dans le seul but de coincer David Storey. Le petit poisson qui sert d'appât au gros, telle était la règle du jeu.
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Vidéo de Michael Connelly
"Nuit sombre et sacrée" de Michael Connelly lu par Jacques Chaussepied . Parution le 8 juillet en numérique et le 12 août en CD.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/nuit-sombre-et-sacree-9791035402211
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