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ISBN : 2072791820
Éditeur : Gallimard (17/05/2018)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Erik Ketezer est vétérinaire en Normandie, mais il a passé sa jeunesse à Courvilliers, un ancien fief communiste de la périphérie parisienne. De retour dans sa cité natale pour enquêter sur le décès du frère d’une de ses amies, il découvre l’état de déliquescence de la ville. L’économie est dominée par le trafic de drogue, qui s’organise au sein même de l’équipe municipale : on a découvert des centaines de kilos de cannabis dans le centre technique de la mairie, dir... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
cathe
  30 août 2018
Un vétérinaire normand est appelé par la famille de son ex-femme pour les aider suite à l'assassinat de son frère (en Thaïlande). Pour mieux comprendre ce qui s'est passé, il retourne dans son ancienne ville, Courvilliers (qui est en fait une ville communiste de la banlieue parisienne). Là il renoue avec ses anciens contacts et se rend compte que la Mairie est noyautée par des lobbyistes de toutes sortes, et gangrenée par les pots-de-vin et par les trafics en tous genres dans la ville.

J'ai lu beaucoup de romans de Daeninckx, des très bons et des moyens. Celui-ci est très décevant et décousu. C'est visiblement un roman à clé sur des pratiques politiques dans certaines villes de banlieue. J'ai trouvé le tout assez caricatural et l'intrigue bien mince. Mais je reste fidèle à Daeninckx qui nous a donné les très bons « Meurtres pour mémoire » et « La mort n'oublie personne », et des « Poulpe » jubilatoires !
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ProfesseurDan
  04 août 2018
Ce qui m'attirais dans le résumé de ce livre, c'est cette dénonciation de la déliquescence (fictive ou non, chacun s'en fera juge) des villes de la banlieue et j'avoue ne pas avoir été déçu sur ce plan-là. En effet, l'auteur n'y va pas de main morte dans la description de cette mort annoncée de la banlieue, partagée entre la misère, la petite délinquance et la délinquance municipale qui gère les villes à coup de chantages et de magouilles, laissant les habitants dans le dénuement le plus total.
J'ai eu aussi, à la lecture du roman, eu la surprise de voir une enquête sur la mort d'un jeune homme (qui est en fait un prétexte pour faire s'aventurer le héros dans sa ville natale), mais j'ai été plutôt déçu de cette enquête qui, certes, tient en haleine tout au long du roman, mais qui finit de manière un peu brutale et dirais-je même peut-être un peu bâclée.
En résumé, un assez bon roman, même si ce n'est pas le meilleur que j'ai lu au cours de ces derniers mois, qui vaut plus par cette dénonciation de la déliquescence des banlieues que par l'enquête policière qui sous-tend cette dénonciation.
Lien : http://leslecturesduprofesse..
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danielegodardlivet
  30 septembre 2018
Quelle déception avec Artana, Artana de Didier Daeninck ! Il suffit de lire la quatrième de couverture et vous saurez tout. Est-on dans une fiction ou dans un reportage, pourquoi ce prétexte d'un vétérinaire normand dont la femme serait en hôpital psychiatrique ? Pourquoi cette incursion en Thaïlande ? et ce meurtre...et bien on n'en saura rien, si ce n'est que c'est un règlement de comptes !!!!!
L'auteur de la der des der n'est pas au mieux de sa forme.
Lien : https://www.lesmotsjustes.org
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   12 juin 2018
Je vais vous parler de la manière dont il faut transmettre les valeurs d’Allah à votre progéniture, comment lui laisser une empreinte positive. Un seul mot résume tout : la pudeur. Ce n’est pas quelque chose qui s’explique, c’est inné. Chez moi, ça venait par le regard. Mon père n’avait qu’à froncer les sourcils pour que je comprenne. Pas besoin de mots : si tu ne saisis pas le signe, ça va être ta fête. Voilà ce que ça voulait dire ! Aujourd’hui, vos enfants entrent chez le boulanger, chez l’épicier sans un salut, rien. Nous, c’était automatique, Salam malekoum… Si tu ne fais pas ça, tu es qui ? Tu es le fils de qui ? Tu es le fils de la génération Pampers, de la génération Apple, de la génération petit suisse Gervais, voilà ce que tu es ! Rien ! Voilà l’éducation qu’on reçoit dans l’école scolaire de par ici, alors qu’il faudrait sans relâche inculquer la valeur de la pudeur. La pudeur, dans les écoles d’ici, on la désactive.
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ProfesseurDanProfesseurDan   04 août 2018
Si on accepte de regarder les choses en face, ça veut dire que la came fait vivre ici, des dizaines et des dizaines de milliers d'individus. C'est le premier employeur du département après la plate-forme aéroportuaire de Roissy ! L'herbe a servi d'amortisseur social. Elle a été utilisée comme anesthésie locale. Sans elle, les cités brûleraient en permanence ! Tout le monde y trouve son avantage. (p. 175)
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rkhettaouirkhettaoui   12 juin 2018
Je ne suis pas née de la dernière pluie, je sais décoder ce type de discours. C’est comme s’il me tendait sa carte de propagandiste du salafisme… Nos parents, nos amis, ont payé le prix fort en Algérie pour sortir des cavernes mentales où ces fous voulaient les enfermer ! Deux cent mille morts… Ensuite, il s’est permis d’affirmer que le défunt, Rayan, ne trouverait jamais le repos dans un lieu consacré aux mécréants. En plus, il a refusé de s’approcher du cercueil alors qu’un imam se place près de la tête du mort quand c’est un homme…
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rkhettaouirkhettaoui   12 juin 2018
J’étais incapable de supporter une relation suivie depuis l’internement d’office de Sylvia, et aucune des filles avec qui j’avais noué une relation, depuis sept ans, ne parvenait à le comprendre. À un moment ou à un autre, malgré les mises au point, se posait la question de la vie en commun, de l’avenir à bâtir ensemble, parfois même des enfants. La question seule menait à la rupture. Sans que j’entre dans les détails, Élodie a accepté la règle du jeu, comprenant d’emblée que personne ne peut remplacer l’amour reclus.
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ProfesseurDanProfesseurDan   04 août 2018
Une heure plus tard, je redescends dans le bureau, le calepin ouvert à la lettre "K", la mienne, avec la liste de tous ces proches que l'âge, la maladie, le désespoir ont décimés en si peu d'années. Pas une page de l'abécédaire sans ces traits redoublés, à l'encre noire, rayant des amis, des connaissances du monde des vivants. […] Je me laisse tomber sur le canapé des heures plus tard, épuisé par un travail qui s'apparente dans mon esprit à une exhumation. (p. 93)
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Videos de Didier Daeninckx (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Daeninckx
Chronique consacrée aux grands noms de la littérature policière, et animée, depuis octobre 2018, par Patrick Vast, dans le cadre de l'émission La Vie des Livres (Radio Plus - Douvrin). Pour la 24ème chronique, le 10 octobre 2018, Patrick présente Didier Daeninckx. Patrick Vast est aussi auteur, notamment de polars. N'hésitez pas à vous rendre sur son site : http://patricksvast.hautetfort.com/ Il a également une activité d'éditeur. À voir ici : https://lechatmoireeditions.wordpress.com/ La page Facebook de l'émission La Vie des Livres : https://www.facebook.com/laviedeslivres62/
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