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ISBN : 224671351X
Éditeur : Grasset (07/01/2015)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.8/5 (sur 1523 notes)
Résumé :
QUI EST VERNON SUBUTEX ?

Une légende urbaine.

Un ange déchu.

Un disparu qui ne cesse de ressurgir.

Le détenteur d’un secret.

Le dernier témoin d’un monde disparu.

L’ultime visage de notre comédie inhumaine.

Notre fantôme à tous.

LE RETOUR DE VIRGINIE DESPENTES - Prix Landerneau du roman 2015

Ce livre fait partie des 5 finalistes du ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (340) Voir plus Ajouter une critique
marina53
07 avril 2015
Alex Bleach, une star de la musique, vient de mourir. Overdose dans la baignoire. Coup dur pour ses fans et pour Vernon Subutex. Ce n'est pas seulement un ami qu'il vient de perdre mais aussi celui qui paie son loyer depuis plusieurs mois. Dorénavant, le voilà à la rue. Ancien disquaire au "Revolver", il a connu des années fastes, dans l'insouciance et la désinvolture. Mais le magasin n'a pas survécu aux nouveaux supports musicaux. le voilà obligé de le fermer. Les indemnités sucrées et vivant bon an mal an grâce aux ventes de ses stocks sur internet. Et surtout grâce à Alex. Bref, maintenant, Vernon n'a plus rien, pas même un toit. Il appelle à la rescousse les anciens potes, plus ou moins perdus de vue, sans leur avouer qu'il est à la rue. Sans y prêter plus d'attention que ça, il détient des cassettes sur lesquelles Alex Bleach s'est filmé. Cassettes qui deviendront un objet de convoitise...
Virginie Despentes dresse une galerie de personnages hauts en couleur, désespérés parfois, sans attache et souvent seuls mais riches de leur expérience: de l'ex-bassiste rancunière au pseudo scénariste facho et looser, en passant par le transsexuel ex-star du porno, le bourgeois accro à la came, la bourgeoise dépressive ou l'étudiante en droit voilée. Tous ont vieilli et ont abordé ce nouveau siècle plus ou moins la tête haute. Vernon, personnage clé et fil rouge de ce roman, s'en sort comme il peut. Lucide, résigné ou indifférent, il déambule dans Paris, ville grouillante. Virginie Despentes, sur fond de rock'n roll, dépeint avec brio et sans concession une société parfois cruelle, bringuebalante ou précaire. Porté par une écriture rigoureuse, brute et parfaitement maîtrisée, ce roman construit admirablement frappe fort tant il ne laisse aucun répit.
Une figure, ce Vernon Subutex...
Merci Cécile...
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lehane-fan
29 mars 2015
- Faites chauffer la Delorean Doc, point d'encrage, les eighties, pour remonter allègrement le cours du temps !
- Nom de Zeus Marty, et moi qui escomptais un été en Despentes douce...
Vernon Subutex. A en croire le blaze, une véritable pub vivante pour labo pharmaceutique.
La cinquantaine blasée, le bonhomme n'en finit pas de dégringoler.
Sans turne ni turbin, le systéme D, y a que ça de vrai. le but du jeu, s'incruster chez une ancienne connaissance en lui balançant un mensonge éhonté puis récidiver chaque fois que nécessaire. Son unique trésor, les bandes testamentaires de son pote et mécène, véritable icône rock du moment, qui aura eu la mauvaise idée de calancher en le laissant dans la mouise. L'éventualité du scoop sanguinaire affole les esprits, les requins sont de sortie...
Alors moi je dis qu'un bouquin qui évoque AC/DC et les Stooges dès les toutes premières pages, ça fleure, mais alors, très, très bon !
Et de fait, ce Vernon est un pur moment de rock'n roll.
Premier opus d'une trilogie que je rêve d'un niveau égal tant cette mise en bouche fut un régal, Vernon Subutex devrait fasciner toute personne ayant baigné dans les années 80, mais pas que, puisqu'également d'une contemporanéité caustique hilarante. Les références de tout bord pullulent, Retour Vers le Futur fonctionne à plein.
Portrait d'une génération dorée rompue à tous les excès, le constat est implacable, rares sont ceux pouvant désormais se vanter d'avoir concrétisé leurs rêves. Les désillusions sont violentes, les chocs frontaux.
Lors d'une interview radio, Virginie Despentes affirmait y avoir balancé pas mal de son passé.
Je connaissais le personnage sulfureux, pas l'auteure. J'ai découvert une écriture sensible, évocatrice, sans compromis ni complaisance d'aucune sorte et totalement jubilatoire.
Vernon Subutex s'affirme de jour en jour comme le très grand bouquin d'une chouette nana.
Merci Cécile, Subutex m'aura explosé le cortex !
4.5/5
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SMadJ
26 mars 2015
VERNON SUBUTEX
Despentes is back, pète la forme et crache le feu.
Vernon Subutex est un livre énorme qui ne ressemble qu'à elle, qui décrit à la perfection les relations humaines. La rudesse de la vie, la hargne, l'abandon, la trahison, l'amour, l'amitié, la jalousie. Une palette organique et sensorielle. Pas toujours le meilleur de l'Homme mais depuis quand l'Homme est-il meilleur ?
C'est bien simple, ce livre est une fusillade d'émotions toutes plus riches et plus complexes les unes que les autres.
Des tranches de vie qui s'assemblent, se rassemblent, se séparent et qui ne ressemblent à aucune autre.
Des tranches qui s'empilent, se complètent, se rejettent et se font mal.
Une plume. Un ton. Un point de vue. Une putain de femme qui claque le beignet à plein de putain de mecs.
A la manière des premiers Easton Ellis, le lecteur passe d'un personnage à l'autre, s'immisce dans sa tête. Pas le temps de s'habituer qu'on change de personnage. Un kaléidoscope des émotions humaines. Un canevas de la condition humaine. Un petit bijou. Un livre en perpétuel mouvement.
Le grand talent de Virginie, c'est bien son écriture qui par rafales submerge le lecteur d'un flot de sentiments contradictoires et jubilatoires.
Cette peur du fossé démesurément grand qu'est la vie. Cette trouille de la solitude qui creuse un vide dans ton estomac et bousille les artères. Ah non, ça c'est l'alcool, me souffle-t-on.
Bref, vous l'aurez compris, ce bouquin fleure la perfection.
Pour terminer, un petit message perso que vous n'êtes pas obligés de lire, petits curieux :
Virginie, on se suit depuis "Baise-moi". On s'est très vite kiffé. On ne s'est jamais quitté même si on s'est engueulé (merde les chiennes savantes, c'était clairement pas à niveau !), aimé (ah oui les jolies choses et teen spirit ça te retourne le cerveau !) détesté (non mais c'est quoi cette daube d'Apocalypse Bébé !), reniflé (mitigé par Bye-Bye Blondie), rabiboché (à cause du gorille et de sa King-Kong théorie et à coup de massue dans ma gueule). Les années ont faillit avoir raison de nous mais dans une relation aussi longue, on n'est jamais à l'abri d'un revirement, d'un putain de moment de pureté qui te fait de nouveau vibrer, gorge ton coeur d'un souffle nouveau. Pas non plus à l'abri d'enfoirés de papillons dans ton ventre que tu voudrais brûler au lance-flammes mais qui inondent ton âme de bons sentiments.
Rhooooo in love, quoi !
C'est l'effet "Vernon Subutex" ! Merci Vriginie.
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canel
14 février 2015
"Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien". Cette phrase de "Tostaky" (Noir Désir), en bande-son page 233 définit parfaitement Vernon Subutex, ancien disquaire, quadra à la rue et sans le sou, dont on tombe amoureuse au premier regard, même à travers les pages d'un livre, c'est dire si sa coolitude est sexy !
Toujours aussi sex & drugs & rock & roll, Virginie Despentes évoque l'évolution de notre société sur les vingt-cinq dernières années à travers quelques parcours individuels : celui de Vernon, ceux d'ex stars du porno, d'un scénariste, d'un trader, d'un chanteur à succès au fond du gouffre, de fachos, de jeunes séduits par l'islamisme, d'une rentière d'extrême gauche, de transsexuels, d'une SDF...
Le génie de l'auteur éclate, encore une fois - plus que jamais ? Son ton est vif, son regard est caustique, pertinent et drôle. Despentes peut tout dire, par la voix des personnages qu'elle met en scène ; ils sont tous convaincants, tous touchants à un moment ou un autre, même si on se sent aux antipodes de leur univers. La colère et les affres des colériques chroniques, par exemple, sont formidablement bien décrits, comme dans 'Bye Bye Blondie' (ah, la scène dans le Monoprix !). Ce roman ressemble beaucoup aux précédents, bien sûr, mais je l'ai trouvé moins trash, moins sombre, malgré des passages infiniment tristes, sur la fin.
Rien à jeter dans cet ouvrage - du nectar. Malgré la crainte croissante, à la lecture, de rester en rade à la dernière page et de devoir attendre l'opus suivant pour que l'intrigue soit bouclée. Je vous laisse découvrir si c'est le cas...
Un grand merci à Babelio et aux éditions Grasset pour cette lecture coup de coeur. ♥
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isajulia
17 février 2015
Premier Despentes que je lis et déjà je me prend une grosse claque dans la gueule!
Comment ne pas craquer pour Vernon Subutex! Ancien disquaire qui croule sous les impayés de loyers et voué à devenir SDF, ce quadra sympa au regard magnétique est le seul détenteur des derniers enregistrements d'Alex Bleach, chanteur en vogue décédé d'une overdose. Vernon, loin de l'engouement que suscite la mort du chanteur, a pour seule préoccupation quotidienne de savoir ou il va dormir le soir. Activant ses réseaux à la recherche d'un lit, il est à cent lieues de se douter qu'il va faire l'objet d'une véritable traque, tout le monde voulant mettre la main sur cet ami de l'ombre d'Alex Bleach...
Il y a pas à chier, Vernon Subutex est un roman qui mérite son succès. Chronique acide de notre société et de ce qu'elle devient un peu plus chaque jour. L'auteure en mettant en scène le personnage de Vernon Subutex, brandit l'étendard d'une génération presque éteinte, remplacée peu à peu par un mode de comportement et une façon de penser nouvelle. Les temps, les gens changent mais pas Vernon, archétype même de l'anti-héros qui refuse jamais une petite ligne de poudre ou de tirer un coup tant que la vie peut lui offrir des opportunités de ce genre. En cours de lecture, nous nous immergeons dans à peu près tous les milieux sociaux, rencontrant stars, trans, actrices porno, fachos, sdf en compagnie de Vernon, tel le roseau qui plie et ne se brise pas, égal à lui-même dans ce bordel manifeste qu'est notre monde. J'ai été entraînée par ce roman, malgré quelques petites longueurs et inégalités dans le récit, j'ai fractionné ma lecture pour ne pas le dévorer trop rapidement. Avec son franc-parler et une écriture au top, l'auteure a réussi à me faire rire avec certains passages. Lire Vernon Subutex, c'est comme se retrouver en face de notre reflet dans le miroir pour faire notre examen de conscience tant l'auteur dénonce bien les travers de notre société. C'est cash, agrémenté d'une pointe de nostalgie, saupoudré d'une note sex, drugs and rock'n'roll, bref, tellement jubilatoire qu'on en redemande, à tel point que je serai au rendez-vous quand le tome 2 sera dispo en librairie au mois d'avril.
A lire!
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Les critiques presse (11)
Telerama09 mars 2016
Feuilleton social, roman noir et rock, Vernon Subutex est une remarquable photographie de la société contemporaine, tout à la fois rugueuse et apaisée, écrite à l'os et avec un humour rageur.
Lire la critique sur le site : Telerama
Liberation25 janvier 2016
Ce livre m’a hameçonné, puis a même fini par m’avaler tout entier. C’était violent et agréable.
Lire la critique sur le site : Liberation
LaPresse09 mars 2015
Son regard extra-lucide et décapant sur la société n'est pas sans rappeler celui de Houellebecq, un véritable rayon X qui transperce les âmes et ne laisse aucune chance aux travers et aux faiblesses de ses semblables.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeDevoir02 mars 2015
L’écrivaine française de 45 ans embrasse large comme jamais avec ce roman, son plus achevé à ce jour. La langue orale, populaire, domine comme toujours chez elle. C’est cru, très cru, mais ça colle [...].
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Bibliobs27 janvier 2015
Machine narrative efficace, boulonnée avec minutie et savoir-faire, «Vernon Subutex» est [...] une manière pour Despentes de traverser en coupe la société contemporaine, de montrer qu’elle n’a plus grand-chose de rock et qu’on s’y ennuie beaucoup.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress16 janvier 2015
Vernon Subutex est un grand livre parce que, précisément, il dérange. [...] Virginie Despentes est un écrivain remarquable, à la plume tantôt fine et tantôt déliée. On retrouve sa hargne, sa colère, à travers des phrases dures comme les pierres. On découvre son ton, précis et juste, loin de la caricature.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LePoint16 janvier 2015
Fresque sociale, chronique urbaine, une pointe de polar : son Vernon est captivant de bout en bout et sonne terriblement juste. [...] Vernon Subutex, en fait, c'est l'incarnation de toutes nos peurs contemporaines, de la merde qu'on préfère ne pas trop remuer de crainte d'y plonger.
Lire la critique sur le site : LePoint
Liberation12 janvier 2015
Comme Eugène, Virginie sue. La nuit de son héros est saturée par les «connards» et les «suceurs de bite» - mots qui reviennent aussi souvent que les mouches en été. [...] Vernon Subutex est du côté de chez Bartleby : quand l’histoire commence, il a vécu, tout est joué, «il préférerait ne pas». La session d’apprentissage n’est que pour le lecteur, cette victime.
Lire la critique sur le site : Liberation
Telerama07 janvier 2015
A travers la dérive parisienne d'un antihéros mélancolique et désabusé, la romancière dresse une âpre radioscopie de la société contemporaine.
Lire la critique sur le site : Telerama
LesEchos07 janvier 2015
Pour tout dire, c’est un grand livre, une comédie humaine contemporaine, ancrée dans le réel et nimbée de nostalgie, triste et chaleureux à la fois. Le ton est juste, le style maîtrisé, sans les excès d’« Apocalypse bébé », prix Renaudot 2000 ; il n’en est que plus fort. La construction chorale est efficace avec des moments d’anthologie [...].
Lire la critique sur le site : LesEchos
Culturebox06 janvier 2015
"Vernon Subutex 1", le dernier roman de Virginie Despentes, raconte la dérive d'un ancien disquaire rock, ange déchu au regard bleu azur. Expulsé de son appartement, il squatte chez ses anciens copains de la grande époque -came, sexe, punk-rock- des années 90. "Vernon Subutex 1" est une "Comédie Humaine" de notre temps, servie par la rage et le grand talent de Virginie Despentes.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations & extraits (321) Voir plus Ajouter une citation
aleatoirealeatoire22 septembre 2017
Les rues de Paris sont un distributeur à souvenirs. (...)
Chaque souvenir est piégé.
Commenter  J’apprécie          94
aleatoirealeatoire21 septembre 2017
On est d'abord dans la rétention, quand on commence à vendre, mais avec de l'élan ça devient un plaisir de tout faire disparaître. Il avait progressivement nettoyé sa maison de toute trace de vie antérieure.
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baka789baka78916 septembre 2017

— Sauf pour faire des enfants.
— Je te parle d’amour, là, je discute pas école maternelle.
Commenter  J’apprécie          10
marina53marina5321 avril 2015
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée. Il tombe amoureux quand elle éclate de rire - au désir s'ajoute une promesse de bonheur, une utopie de tranquillités emboîtées -, il suffira qu'elle tourne la tête vers lui et se laisse embrasser, et il accèdera à un monde différent. Vernon sait faire la différence: excité, c'est le bas-ventre qui palpite, amoureux, ce sont les genoux qui faiblissent. Une partie d'âme s'est dérobée - et le flottement est délicieux, en même temps qu'inquiétant: si l'autre refuse de rattraper le corps qui sombre dans sa direction, la chute sera d'autant plus douloureuse qu'il n'est plus un jeune homme. On souffre de plus en plus, à croire que la peau émotionnelle devient plus fragile, ne supporte plus le moindre choc.
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isajuliaisajulia11 février 2015
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner des conseils de régime, leur dire de se taire s'ils prennent la parole, éclater de rire s'ils avouent qu'ils aimeraient plaire à quelqu'un, les regarder en faisant la grimace quand ils arrivent quelque part. On peut les bousculer, leur pincer le bide ou leur mettre des coups de pied : personne n'interviendra. C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur inflige, au fond tout le monde pense la même chose : mange moins, gros sac, tu pourras t'intégrer. Deb était dans le sucre comme elle serait dans la coke quelques années plus tard : à fond.
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Videos de Virginie Despentes (64) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Virginie Despentes
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Littérature française - 3,8/5 sur Babelio
Le premier tome des tribulations de Vernon Subutex, le pauvre hère né sous la plume de Virginie Despentes. A (re)découvrir avant de se plonger à corps perdu dans les deux autres tomes !
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Virginie Despentes

Virginie Despentes est un pseudonyme. A quoi fait-il référence ?

au nom de jeune fille de sa mère
à l'anagramme du nom de son chanteur préféré
au quartier des pentes de la Croix-Rousse à Lyon

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