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Élisabeth Luc (Traducteur)
ISBN : 2264023554
Éditeur : 10-18 (12/09/1999)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Une enquête de l'inspecteur Morse : La disparition énigmatique d'une jeune fille, dossier dormant depuis deux ans, fait brutalement surface à la suite de deux évènements. La jeune fille a enfin donné de ses nouvelles à ses parents et l'inspecteur chargé du dossier a trouvé la mort dans un accident de la circulation alors qu'il rentrait de Londres après avoir certainement trouvé quelque chose de capital pour l'affaire. Strange demande à Morse de découvrir ce que cach... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
missmolko1
  09 août 2015
Deuxième enquête de l'Inspecteur Morse et si j'avais beaucoup aimé la première, j'ai encore plus aimé celle-ci. Morse et le sergent Lewis reprennent ici une enquête de disparition. Une jeune fille, lycéenne, a en effet disparu deux ans plus tôt. Si au départ, on a l'impression que la jeune fille était bien entouré, des parents aimants, des professeurs et un proviseur a son écoute, on se rend vite compte que chacun a ses petits secrets et tous peuvent être coupable. Mais reste le plus grand mystère a élucider : cette jeune fille est-elle morte ou toujours en vie ?
Encore une fois Morse et Lewis, font fausse route plusieurs fois. Ils émettent plusieurs hypothèses qui n'aboutissent pas et j'apprécie ce point qui les rend un peu plus humains.
La fin de l'enquête arrive peut être un peu vite et c'est la mon seul bémol. Malgré ça j'ai encore une fois pris plaisir a lire un roman de Colin Dexter qui fait preuve de beaucoup d'humour : "Baines n'est pas homme a être prisonnier de ses habitudes, ni de ses goûts. Parfois, il boit de la bière blonde, et parfois de la Guinness. Il lui arrive aussi, quand il a un gros poids sur la conscience, de boire du whisky. Parfois, il s'installe au salon, ou dans un pub, parfois a l'hôtel de la gare et parfois au Royal Oxford, car tous deux sont près de chez lui. Il lui arrive aussi de ne pas boire du tout.
Ce soir, il a commandé un whisky soda dans le salon de l'hôtel de la gare. C'est un endroit marqué d'un souvenir très spécial et très important. le bar est assez petit et l'on peut aisément suivre le fil des conversation des autres. Mais, ce soir, Baines est sourd a ce qui se passe autour de lui. Il a eu une journée inquiétante, enfin pas vraiment, mais énervante, crispante. Il est intelligent, ce Morse !"
Le dépaysement est assuré et l'on voyage dans la région d'Oxford avec grand plaisir.
"Les pendules ! On raconte a Oxford une bonne histoire sur les pendules qu'il faut retarder d'une heure. L'église de St Benedict possédait une horloge électrique. Pendant de nombreuses années, les complexités du réglage de cette horloge ont mis a l'épreuve la sagesse et l'esprit du clergé aussi bien que des laïcs. Elle ornait la façade nord de la tour et ses grosses aiguilles étaient actionnées autour du cadran carré et bleu au moyen d'un système de levier très élaboré. Celui-ci était situé derrière le cadran et on l'atteignait grâce a un petit escalier en spirale qui menait au toit de la tour. le problème était le suivant : la personne qui manipulait les aiguilles derrière le cadran ne voyait pas ce qu'elle faisait. Les murs de la tour étaient si épais que, même avec un mégaphone, la personne située dehors ne pouvait communiquer avec le manipulateur. C'est pourquoi, chaque année, le sacristain se chargeait de gravir les marches, de manipuler le levier de façon approximative, de redescendre l'escalier, de sortir de l'église, de lever les yeux vers l'horloge, de regravir les marches, e changer la position des aiguilles et ainsi de suite jusqu'à ce que l'horloge indique enfin bon gré, mal gré l'heure exacte. Ce processus long et fatiguant était en vigueur depuis plusieurs années jusqu'à ce qu'un thuriféraire aux airs doux, dont on disait qu'il était l'un des meilleurs encenseurs de la profession, eut l'insolence de suggérer au ministre d'ôter le fusible du compteur et de le replacer exactement soixante minutes plus tard. Non seulement cela serait efficace, mais, en plus, cela épargnerait a un homme un peu âgé une crise cardiaque. L'idée fit l'objet de longues discussions et finit par être acceptée par le comité de l'église. Elle se révéla très efficace et est aujourd'hui une pratique fermement établie. "
Une partie de l'histoire se passe également au Pays de Galles, et l'auteur évoque quelques lieux qui vont rêver comme le Château de Caernarfon. Il nous donne quelques indices historiques qui complètent très bien le roman.
Et puis surtout notre duo d'enquêteur est vraiment attachant, j'ai donc hâte de les retrouver dans une autre enquête.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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fannyvincent
  16 octobre 2014
Une jeune fille disparaît. Deux ans plus tard, celle-ci donne de ses nouvelles à ses parents, et l'inspecteur chargé de l'affaire décède dans un accident de la circulation alors qu'il semblait avoir enfin avancé dans l'enquête. L'inspecteur Morse récupère donc le dossier… Dans cette histoire, l'auteur, un brin facétieux, semble jouer avec son vaniteux personnage, en lui faisant multiplier les conclusions erronées.
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Polars_urbains
  29 août 2017
Une jeune lycéenne disparait...et presque trois ans plus tard une nouvelle piste semble s'ouvrir. Valérie est-elle vivante ou non? Cela débute comme une belle enquête à l'ancienne pour Morse et Lewis, le sergent faisant parfois preuve de plus de jugement et d'intuition que son chef. de page en page, le lecteur est en effet un peu perturbé par la manière dont Morse mène l'enquête, entre Oxford, Londres et le Pays de Galles. Il bouge beaucoup, croit découvrir la vérité, se trompe, échafaude de nouvelles hypothèses, se trompe à nouveau. Rarement un policier aura été si souvent loin de la vérité, au point que le lecteur se sent presque plus malin que lui. Portée disparue est une histoire complexe mêlant fausses pistes et faux coupables qui demande une lecture attentive! Pour ce deuxième volet des aventures de l'inspecteur Morse, l'environnement social change : nous quittons les fellows et les professeurs de l'Université d'Oxford pour la classe moyenne anglaise et les enseignants des lycées, certains ne reculant pas à suivre de très près leurs élèves! Un peu perturbant et finalement un rien sordide!
Lien : http://www.polarsurbains.com..
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   08 août 2015
Les pendules ! On raconte a Oxford une bonne histoire sur les pendules qu'il faut retarder d'une heure. L’église de St Benedict possédait une horloge électrique. Pendant de nombreuses années, les complexités du réglage de cette horloge ont mis a l’épreuve la sagesse et l'esprit du clergé aussi bien que des laïcs. Elle ornait la façade nord de la tour et ses grosses aiguilles étaient actionnées autour du cadran carré et bleu au moyen d'un système de levier très élaboré. Celui-ci était situé derrière le cadran et on l'atteignait grâce a un petit escalier en spirale qui menait au toit de la tour. Le problème était le suivant : la personne qui manipulait les aiguilles derrière le cadran ne voyait pas ce qu'elle faisait. Les murs de la tour étaient si épais que, même avec un mégaphone, la personne située dehors ne pouvait communiquer avec le manipulateur. C'est pourquoi, chaque année, le sacristain se chargeait de gravir les marches, de manipuler le levier de façon approximative, de redescendre l'escalier, de sortir de l’église, de lever les yeux vers l'horloge, de regravir les marches, e changer la position des aiguilles et ainsi de suite jusqu’à ce que l'horloge indique enfin bon gré, mal gré l'heure exacte. Ce processus long et fatiguant était en vigueur depuis plusieurs années jusqu’à ce qu'un thuriféraire aux airs doux, dont on disait qu'il était l'un des meilleurs encenseurs de la profession, eut l'insolence de suggérer au ministre d’ôter le fusible du compteur et de le replacer exactement soixante minutes plus tard. Non seulement cela serait efficace, mais, en plus, cela épargnerait a un homme un peu âgé une crise cardiaque. L’idée fit l'objet de longues discussions et finit par être acceptée par le comité de l'église. Elle se révéla très efficace et est aujourd’hui une pratique fermement établie.
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missmolko1missmolko1   08 août 2015
Baines n'est pas homme a être prisonnier de ses habitudes, ni de ses gouts. Parfois, il boit de la bière blonde, et parfois de la Guinness. Il lui arrive aussi, quand il a un gros poids sur la conscience, de boire du whisky. Parfois, il s'installe au salon, ou dans un pub, parfois a l’hôtel de la gare et parfois au Royal Oxford, car tous deux sont près de chez lui. Il lui arrive aussi de ne pas boire du tout.
Ce soir, il a commandé un whisky soda dans le salon de l’hôtel de la gare. C'est un endroit marqué d'un souvenir très spécial et très important. Le bar est assez petit et l'on peut aisément suivre le fil des conversation des autres. Mais, ce soir, Baines est sourd a ce qui se passe autour de lui. Il a eu une journée inquiétante, enfin pas vraiment, mais énervante, crispante. Il est intelligent, ce Morse !
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2014
Le démon du jeu est universel. Il est si profondément ancré dans la nature humaine que, depuis la nuit des temps, philosophes et moralistes sont partis du principe qu’il était maléfique. Les Romains appelaient cupiditas le désir des choses de ce monde, l’avidité nue et éhontée. C’est là que réside peut-être l’origine de tous nos problèmes. Mais comme il est, encore aujourd’hui, facile de comprendre l’envie féroce que ressentent ceux qui ne possèdent pas grand-chose envers ceux qui ont tout ! Et le jeu ? Eh bien, le jeu offre aux pauvres une lueur d’espoir d’obtenir quelque chose pour rien.
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2014
Le besoin de jouer ne nécessite aucune fausse raison d’être, aucune attente nécessaire du jackpot, du gros lot, des week-ends aux Bermudes. Simplement le lourd opiacé enivrant du jeu lui-même avec la promesse de mille chagrins et joies dangereux. Gagnez un million à la roulette, ce soir, et où serez-vous demain soir, si ce n’est à la roulette, une fois de plus ?
Chaque société possède ses jeux, qui sont aussi révélateurs que les coutumes, car, dans un sens, ils en font partie. Le morpion, le rouge ou noir, quitte ou double et gling, gling, gling dans l’urne dès que les trois oranges s’alignent dans la machine à sous.
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2014
L’éducation. Elle rendait souvent les gens plus intéressants, surtout aux yeux des femmes… Certaines jeunes filles se fatiguent vite de ces platitudes stupides qui passent parfois pour de la conversation. Certaines appréciaient les hommes plus mûrs pour cette simple raison, des hommes souvent moins fades, montrant un certain goût pour la culture parsemée de quelque érudition, et qui ont autre chose en tête que les bretelles de leur soutien-gorge après quelques whiskies.
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Videos de Colin Dexter (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Colin Dexter
Bande annonce (VO) de la série Endeavour, qui raconte les jeunes années de l'inspecteur Morse, personnage crée par Colin Dexter
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