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Élisabeth Luc (Traducteur)
EAN : 9782264023551
350 pages
10-18 (12/09/1999)
3.56/5   42 notes
Résumé :
Deuxième enquête de l'inspecteur Morse
La disparition énigmatique d'une jeune fille, dossier dormant depuis deux ans, fait brutalement surface à la suite de deux évènements. La jeune fille a enfin donné de ses nouvelles à ses parents et l'inspecteur chargé du dossier a trouvé la mort dans un accident de la circulation alors qu'il rentrait de Londres après avoir certainement trouvé quelque chose de capital pour l'affaire.
Strange demande à Morse de déc... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Valerie Taylor a disparu.

Il y a un peu plus de deux ans.

L'inspecteur qui s'occupait de l'affaire est mort victime d'un accident.

Le lendemain de cet accident, les parents de Valerie reçoive une lettre leur indiquant qu'elle va bien et qu'ils ne se fassent pas de souci. Sans plus.

La lettre a été postée à Londres.

L'inspecteur Morse se voit obligé, contre son gré, de reprendre l'enquête. Il s'adjoint Lewis pour reformer la paire habituelle.

Morte, vivante, vivante, morte telle est la question. L'un, Morse pense qu'elle est morte, plus pour ne pas se fatiguer qu'autre chose, l'autre Lewis pense qu'elle est vivante compte tenu du fait nouveau.

S'ensuit une enquête, remarquable d'intérêt, ponctuée de pistes et de fausses pistes, de doutes et du meurtre de l'un des suspects.

Personnellement cela fait un bout de temps que je n'avais pas lu un aussi bon policier, aussi bien écrit (ou traduit), aussi bien orchestré et d'un suspens incroyable.

Morse je le connaissais pour l'avoir côtoyé à la télé il y a un certain temps déjà. J'aimais assez mais jamais je n'avais lu de livre correspondant. J'ignorais, jusqu'il n'y a pas longtemps, le nom de l'auteur. On peut dire que c'est un personnage à part, même en film, parmi les enquêteurs répertoriés.

Il est bougon, insatisfait, irréaliste, imbuvable, même pour son coéquipier et surtout têtu. Ce qu'il pense il y croit dur comme fer, n'en démord pas et il a raison, jusqu'au moment où on lui prouve le contraire, il devient, alors, penaud comme un gamin prit en faute.

Vieux célibataire, gros fumeur et gros buveur de bière.

Aussi un roman avec un tel énergumène ne peut réserver que des surprises et ici il y en a. A tel point que la vérité se fera dans les toutes dernières pages après que la mouche ait changé cinq fois de coche. le tout de belle façon et dans une langue de bon aloi.

L'intérêt, aussi, c'est cette époque où les gens n'avaient pas de téléphone mobile, pas d'ordinateur et pas d'Internet, donc beaucoup plus de présence sur le terrain, de recherches en bibliothèques ou chez les sachants. Bref cela nettoie un peu les neurones de se rappeler cette époque.

C'est vrai que tout le monde fumait comme des pompiers, mais bon...

On peut trouver cet épisode sur "Youtube" au titre de "Last seen wearing", en anglais.

Merci à Babelio de m'avoir choisi pour cette Masse Critique et aux Editions Archipoche de m'avoir fait parvenir ce livre avec ce gentil petit mot et le marque page.


Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Aujourd'hui je vais vous parler d'un roman à suspense de Colin Dexter abordant une nouvelle enquête de l'inspecteur Morse. Je vous ai déjà parlé de cet inspecteur en début de mois avec « Dernier bus pour Woodstock » https://www.instagram.com/p/CDlk9kInBy-/

Le surintendant Strange oblige l'inspecteur Morse à reprendre le dossier de l'affaire Valérie Taylor. Cette jeune fille de 17 ans a disparu il y a un peu plus de deux ans. L'enquête qui était mené par le policier Ainley n'a rien donné jusque là. Personne ne sait si elle est morte ou vivante à l'heure actuelle. Un élément vient relancer l'affaire, après tout ce temps, Valérie a enfin écrit un mot à ses parents :

« Chers maman et papa,

Je voulais juste vous dire que tout va bien. Ne vous inquiétez pas. Désolée de ne pas avoir écrit plus tôt, mais tout va bien.

Bons baisers, Valérie »

Les parents ont reçu cette lettre, le lendemain de la mort de l'inspecteur Ainley. Il a eu un accident de voiture alors qu'il rentrait de Londres où il avait surement trouvé un élément capital sur l'affaire Coïncidence ?

Même si l'inspecteur Morse est loin d'être motivé pour reprendre cette affaire, il n'a pas le choix et elle va lui donner du fil à retordre

L'auteur a su créer un personnage d'inspecteur unique en son genre et on se demande parfois comment son collègue Lewis arrive à le supporter. Les traits de sa personnalité bien particulière ressortent encore plus dans ce tome 2, l'auteur n'avait peut être pas osé dès le premier ou peut être que ça vient de moi, à les lire à la suite, mon ressenti s'accumule. Au moins il n'est pas tout lisse mais il est vraiment détestable. (J'adore détester mes personnages ! au moins il me provoque une sensation)

L'enquête est vraiment à suspense car on ne sait si Valérie est morte ou vivante, c'est déjà le premier point à résoudre, la lettre n'est pas une preuve qu'elle soit vivante car elle a pu être écrit par une autre personne et si elle est vivante pourquoi est elle partie et ne veut elle plus revenir ? L'enquête est très complexe et j'ai vraiment aimé ce point car on se pose mille questions. D'autant plus qu'un autre meurtre va avoir lieu, y a-t-il un lien et si oui lequel ? Beaucoup de questions, de suppositions et peu de réponses.

Une enquête moins « pépère » avec plus de rythme car de nombreuses fausses pistes mais un inspecteur toujours aussi particulier.

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Deuxième enquête de l'Inspecteur Morse et si j'avais beaucoup aimé la première, j'ai encore plus aimé celle-ci. Morse et le sergent Lewis reprennent ici une enquête de disparition. Une jeune fille, lycéenne, a en effet disparu deux ans plus tôt. Si au départ, on a l'impression que la jeune fille était bien entouré, des parents aimants, des professeurs et un proviseur a son écoute, on se rend vite compte que chacun a ses petits secrets et tous peuvent être coupable. Mais reste le plus grand mystère a élucider : cette jeune fille est-elle morte ou toujours en vie ?

Encore une fois Morse et Lewis, font fausse route plusieurs fois. Ils émettent plusieurs hypothèses qui n'aboutissent pas et j'apprécie ce point qui les rend un peu plus humains.

La fin de l'enquête arrive peut être un peu vite et c'est la mon seul bémol. Malgré ça j'ai encore une fois pris plaisir a lire un roman de Colin Dexter qui fait preuve de beaucoup d'humour : "Baines n'est pas homme a être prisonnier de ses habitudes, ni de ses goûts. Parfois, il boit de la bière blonde, et parfois de la Guinness. Il lui arrive aussi, quand il a un gros poids sur la conscience, de boire du whisky. Parfois, il s'installe au salon, ou dans un pub, parfois a l'hôtel de la gare et parfois au Royal Oxford, car tous deux sont près de chez lui. Il lui arrive aussi de ne pas boire du tout.

Ce soir, il a commandé un whisky soda dans le salon de l'hôtel de la gare. C'est un endroit marqué d'un souvenir très spécial et très important. le bar est assez petit et l'on peut aisément suivre le fil des conversation des autres. Mais, ce soir, Baines est sourd a ce qui se passe autour de lui. Il a eu une journée inquiétante, enfin pas vraiment, mais énervante, crispante. Il est intelligent, ce Morse !"

Le dépaysement est assuré et l'on voyage dans la région d'Oxford avec grand plaisir.

"Les pendules ! On raconte a Oxford une bonne histoire sur les pendules qu'il faut retarder d'une heure. L'église de St Benedict possédait une horloge électrique. Pendant de nombreuses années, les complexités du réglage de cette horloge ont mis a l'épreuve la sagesse et l'esprit du clergé aussi bien que des laïcs. Elle ornait la façade nord de la tour et ses grosses aiguilles étaient actionnées autour du cadran carré et bleu au moyen d'un système de levier très élaboré. Celui-ci était situé derrière le cadran et on l'atteignait grâce a un petit escalier en spirale qui menait au toit de la tour. le problème était le suivant : la personne qui manipulait les aiguilles derrière le cadran ne voyait pas ce qu'elle faisait. Les murs de la tour étaient si épais que, même avec un mégaphone, la personne située dehors ne pouvait communiquer avec le manipulateur. C'est pourquoi, chaque année, le sacristain se chargeait de gravir les marches, de manipuler le levier de façon approximative, de redescendre l'escalier, de sortir de l'église, de lever les yeux vers l'horloge, de regravir les marches, e changer la position des aiguilles et ainsi de suite jusqu'à ce que l'horloge indique enfin bon gré, mal gré l'heure exacte. Ce processus long et fatiguant était en vigueur depuis plusieurs années jusqu'à ce qu'un thuriféraire aux airs doux, dont on disait qu'il était l'un des meilleurs encenseurs de la profession, eut l'insolence de suggérer au ministre d'ôter le fusible du compteur et de le replacer exactement soixante minutes plus tard. Non seulement cela serait efficace, mais, en plus, cela épargnerait a un homme un peu âgé une crise cardiaque. L'idée fit l'objet de longues discussions et finit par être acceptée par le comité de l'église. Elle se révéla très efficace et est aujourd'hui une pratique fermement établie. "

Une partie de l'histoire se passe également au Pays de Galles, et l'auteur évoque quelques lieux qui vont rêver comme le Château de Caernarfon. Il nous donne quelques indices historiques qui complètent très bien le roman.

Et puis surtout notre duo d'enquêteur est vraiment attachant, j'ai donc hâte de les retrouver dans une autre enquête.


Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Portée Disparue, Last Seen Wearing dans la version originale parue en 1976, a été publié en 1996 par les éditions 10/18 dans la collection Grands Détectives, puis en 2020 par les éditions L'Archipel dans la collection Archipoche. C'est le second tome de la série consacrée aux enquêtes de l'inspecteur Morse. le style de Colin Dexter se caractérise par une écriture soignée, parfois un peu pesante, pas toujours aisée à suivre, laissant toutefois la place à un style plus décontracté: "Il regarda avec dédain les matières ( ou plutôt des sous-matières, selon lui) qui monopolisaient à présent les programmes des études secondaires. A son avis, "environnement" n'était qu'un euphémisme pour des visites occasionnelles d'usines de gaz, de la caserne des pompiers ou des égouts. Pour la sociologie et les sociologues, il n'avait que mépris et ne découvrirait jamais ce que couvrait ce sujet ni comment ses praticiens déployaient leurs talents douteux. Avec une telle pléthore de non-sujets dans les emplois du temps, il n'y avait plus de place pour les matières traditionnelles enseignées de son temps." (Page 68)..."Baines parut plutôt amusé. Il aurait pu donner quelques tuyaux aux filles et aux garçons pour sécher le cours de gym! Ca oui. Mais c'était la faute du personnel enseignant. Les profs de gym n'étaient qu'une bande de paresseux, pires que les gosses. La plupart ne se donnaient même pas la peine de se changer." (Page 116).

Le rythme, assez lent, caractéristique des whodunit, se déploie entre les passages de réflexion personnelles ou en lien avec l'enquête de l'inspecteur Morse, les investigations de Lewis peu détaillées, ainsi que des anecdotes et des digressions pas toujours en rapport direct avec l'affaire en cours. Assez déroutant pour le lecteur qui se demande où l'auteur veut en venir.

Humour: une des caractéristiques de l'écriture de Colin Dexter est le comique de situation dont il parsème ses romans, comme la scène dans laquelle un gros homme, assis à côté de Morse venu écouter la Walkyrie, retire sa veste dans le théâtre, générant ainsi des nuisances sonores pas du tout du goût de l'inspecteur =>M'a fait penser au sketch de Mister Bean quand il tente d'enlever l'emballage d'un bonbon coincé dans sa poche.

Fil rouge: les bières et les whiskies ingurgités par Morse et ses fantasmes érotiques.

Thème: disparition inexpliquée.

L'intrigue:

Deux ans, trois mois et deux jours après la disparition inexpliquée d'une jeune fille, Morse est chargé de reprendre l'enquête que son collègue, l'excellent policier Ainley n'avait pu résoudre. "Les cours reprenaient en général à 13h45. Valérie partait en général à 13h25. C'est ce qu'elle fit le 10 juin. Tout allait bien en cet après-midi sans nuage. Valérie emprunta la petite allée puis tourna en direction du lycée en faisant un signe de la main à sa mère. Elle ne l'a plus jamais revue." (Page 46).

Bien qu'aucun corps ne fut jamais retrouvé, Ainley, qu'inquiétaient certains aspects de l'affaire, considérait qu'on pouvait vraisemblablement penser que Valérie était morte. Mais lorsque les parents de Valérie reçoivent un billet de la jeune fille les informant qu'elle va bien et qu'ils ne doivent pas s'inquiéter, le superintendant Strange décide de rouvrir l'enquête.

A noter qu'Ainley est décédé la veille de l'envoi de la lettre adressée aux parents de Valérie dans un accident de la route alors que justement il rentrait de Londres. Coïncidence?

Mais au cours du week-end suivant, une série d'incendies criminels perpétrés dans des boîtes de nuit et des cinémas met la police sur les dents. 3Toutes les huiles de la police, y compris lui-même, avaient été réunies d'urgence. Il fallait impérativement mobiliser tout le personnel disponible. Tous les suspects connus, des républicains irlandais aux anarchistes internationaux, devaient être interpellés et interrogés. le chef de la police voulait des résultats rapides." (Page 39).

C'est ce contexte difficile que Morse et son lieutenant Lewis se rendent à Londres dans l'espoir de retrouver la piste de la jeune disparue.

Une délicieuse et authentique ambiance "seventies" pour ce second opus des enquêtes de Morse. Les lieux, les personnages, tout concourt à nous ramener des décennies en arrière, pour ceux qui ont connu cette époque; pour les autres, il n'y aura qu'à évoquer les tourne-disques, le receveur du bus qui actionne le tourniquet pour valider les billets, les gens qui fument dans le pub. Toute une époque révolue où L ADN et les méthodes scientifiques modernes n'avaient pas encore pris leur place.

Un roman agréable dans lequel Colin Dexter confirme son talent à créer un univers qui lui est propre dans le monde du polar. La preuve en est le succès de la série télévisée adaptée de ses romans, mettant en scène un inspecteur loin des codes habituels du genre. Un moment de lecture agréable et divertissant.


Lien : https://legereimaginarepereg..
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Portée disparue est la seconde enquête publiée de l'inspecteur Morse. Il va devoir retrouver une jeune fille disparue depuis 2 ans.

Morse est un drôle de personnage, célibataire endurci, amateur de bière, il enchaine les théorie les plus farfelues, cherchant à résoudre le puzzle de son enquête en faisant correspondre les pièces coûte que coûte. Lewis est un enquête plus classique, besogneux, qui enchaine le travail de terrain pour collecter les informations. Malgré leur antagonisme, leur duo fonctionne parfaitement.

Cette enquête est vraiment intéressante à lire, avec sa galerie de personnages retors, avec chacun un secret bien caché. Les tergiversations et théories diverses de Morse nous entrainent dans des directions opposées un peu folles et l'on se sent mené en bateau, jusqu'à la révélation finale.

Un nouvel opus dont j'ai vraiment apprécié la lecture. Merci beaucoup à Mylène des éditions de l'Archipel.

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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation

Les pendules ! On raconte a Oxford une bonne histoire sur les pendules qu'il faut retarder d'une heure. L’église de St Benedict possédait une horloge électrique. Pendant de nombreuses années, les complexités du réglage de cette horloge ont mis a l’épreuve la sagesse et l'esprit du clergé aussi bien que des laïcs. Elle ornait la façade nord de la tour et ses grosses aiguilles étaient actionnées autour du cadran carré et bleu au moyen d'un système de levier très élaboré. Celui-ci était situé derrière le cadran et on l'atteignait grâce a un petit escalier en spirale qui menait au toit de la tour. Le problème était le suivant : la personne qui manipulait les aiguilles derrière le cadran ne voyait pas ce qu'elle faisait. Les murs de la tour étaient si épais que, même avec un mégaphone, la personne située dehors ne pouvait communiquer avec le manipulateur. C'est pourquoi, chaque année, le sacristain se chargeait de gravir les marches, de manipuler le levier de façon approximative, de redescendre l'escalier, de sortir de l’église, de lever les yeux vers l'horloge, de regravir les marches, e changer la position des aiguilles et ainsi de suite jusqu’à ce que l'horloge indique enfin bon gré, mal gré l'heure exacte. Ce processus long et fatiguant était en vigueur depuis plusieurs années jusqu’à ce qu'un thuriféraire aux airs doux, dont on disait qu'il était l'un des meilleurs encenseurs de la profession, eut l'insolence de suggérer au ministre d’ôter le fusible du compteur et de le replacer exactement soixante minutes plus tard. Non seulement cela serait efficace, mais, en plus, cela épargnerait a un homme un peu âgé une crise cardiaque. L’idée fit l'objet de longues discussions et finit par être acceptée par le comité de l'église. Elle se révéla très efficace et est aujourd’hui une pratique fermement établie.

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Baines n'est pas homme a être prisonnier de ses habitudes, ni de ses gouts. Parfois, il boit de la bière blonde, et parfois de la Guinness. Il lui arrive aussi, quand il a un gros poids sur la conscience, de boire du whisky. Parfois, il s'installe au salon, ou dans un pub, parfois a l’hôtel de la gare et parfois au Royal Oxford, car tous deux sont près de chez lui. Il lui arrive aussi de ne pas boire du tout.

Ce soir, il a commandé un whisky soda dans le salon de l’hôtel de la gare. C'est un endroit marqué d'un souvenir très spécial et très important. Le bar est assez petit et l'on peut aisément suivre le fil des conversation des autres. Mais, ce soir, Baines est sourd a ce qui se passe autour de lui. Il a eu une journée inquiétante, enfin pas vraiment, mais énervante, crispante. Il est intelligent, ce Morse !

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Une fille part de chez elle et on ne la revoit plus jamais. Et alors? Des centaines de filles font la même chose. La plupart écrivent à leurs parents au bout de quelque temps, dès que leur enthousiasme est retombé et qu'elles n'ont plus un sou. Certaines ne rentrent pas au bercail. D'accord. Certaines ne rentrent jamais. Et ceux qui les attendent, seuls, ont le cœur serré à chaque nouvel an. Non. Quelques-unes ne rentrent jamais à la maison... jamais

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Nous aurions dû fouiller le passé à la recherche d'un incident, d'une relation, de quelque chose qui nous donne une idée cohérente de tout le reste. Parce que, ne vous y trompez pas, il y a quelque chose d'enfoui dans le passé, et si nous découvrons quoi, toutes les pièces du puzzle se mettront en place. C'est là que se trouve la clel, Lewis, une clé qui se glisse aisément dans la serrrure et qui tourne doucement, sans effort.

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Le démon du jeu est universel. Il est si profondément ancré dans la nature humaine que, depuis la nuit des temps, philosophes et moralistes sont partis du principe qu’il était maléfique. Les Romains appelaient cupiditas le désir des choses de ce monde, l’avidité nue et éhontée. C’est là que réside peut-être l’origine de tous nos problèmes. Mais comme il est, encore aujourd’hui, facile de comprendre l’envie féroce que ressentent ceux qui ne possèdent pas grand-chose envers ceux qui ont tout ! Et le jeu ? Eh bien, le jeu offre aux pauvres une lueur d’espoir d’obtenir quelque chose pour rien.

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Bande annonce (VO) de la série Endeavour, qui raconte les jeunes années de l'inspecteur Morse, personnage crée par Colin Dexter
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