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Élisabeth Luc (Traducteur)
EAN : 9782264023551
350 pages
10-18 (12/09/1999)
3.55/5   39 notes
Résumé :
Une enquête de l'inspecteur Morse : La disparition énigmatique d'une jeune fille, dossier dormant depuis deux ans, fait brutalement surface à la suite de deux évènements. La jeune fille a enfin donné de ses nouvelles à ses parents et l'inspecteur chargé du dossier a trouvé la mort dans un accident de la circulation alors qu'il rentrait de Londres après avoir certainement trouvé quelque chose de capital pour l'affaire. Strange demande à Morse de découvrir ce que cach... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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Derfuchs
  09 novembre 2020
Valerie Taylor a disparu.
Il y a un peu plus de deux ans.
L'inspecteur qui s'occupait de l'affaire est mort victime d'un accident.
Le lendemain de cet accident, les parents de Valerie reçoive une lettre leur indiquant qu'elle va bien et qu'ils ne se fassent pas de souci. Sans plus.
La lettre a été postée à Londres.
L'inspecteur Morse se voit obligé, contre son gré, de reprendre l'enquête. Il s'adjoint Lewis pour reformer la paire habituelle.
Morte, vivante, vivante, morte telle est la question. L'un, Morse pense qu'elle est morte, plus pour ne pas se fatiguer qu'autre chose, l'autre Lewis pense qu'elle est vivante compte tenu du fait nouveau.
S'ensuit une enquête, remarquable d'intérêt, ponctuée de pistes et de fausses pistes, de doutes et du meurtre de l'un des suspects.
Personnellement cela fait un bout de temps que je n'avais pas lu un aussi bon policier, aussi bien écrit (ou traduit), aussi bien orchestré et d'un suspens incroyable.
Morse je le connaissais pour l'avoir côtoyé à la télé il y a un certain temps déjà. J'aimais assez mais jamais je n'avais lu de livre correspondant. J'ignorais, jusqu'il n'y a pas longtemps, le nom de l'auteur. On peut dire que c'est un personnage à part, même en film, parmi les enquêteurs répertoriés.
Il est bougon, insatisfait, irréaliste, imbuvable, même pour son coéquipier et surtout têtu. Ce qu'il pense il y croit dur comme fer, n'en démord pas et il a raison, jusqu'au moment où on lui prouve le contraire, il devient, alors, penaud comme un gamin prit en faute.
Vieux célibataire, gros fumeur et gros buveur de bière.
Aussi un roman avec un tel énergumène ne peut réserver que des surprises et ici il y en a. A tel point que la vérité se fera dans les toutes dernières pages après que la mouche ait changé cinq fois de coche. le tout de belle façon et dans une langue de bon aloi.
L'intérêt, aussi, c'est cette époque où les gens n'avaient pas de téléphone mobile, pas d'ordinateur et pas d'Internet, donc beaucoup plus de présence sur le terrain, de recherches en bibliothèques ou chez les sachants. Bref cela nettoie un peu les neurones de se rappeler cette époque.
C'est vrai que tout le monde fumait comme des pompiers, mais bon...
On peut trouver cet épisode sur "Youtube" au titre de "Last seen wearing", en anglais.
Merci à Babelio de m'avoir choisi pour cette Masse Critique et aux Editions Archipoche de m'avoir fait parvenir ce livre avec ce gentil petit mot et le marque page.
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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celine85
  28 août 2020
Aujourd'hui je vais vous parler d'un roman à suspense de Colin Dexter abordant une nouvelle enquête de l'inspecteur Morse. Je vous ai déjà parlé de cet inspecteur en début de mois avec « Dernier bus pour Woodstock » https://www.instagram.com/p/CDlk9kInBy-/
Le surintendant Strange oblige l'inspecteur Morse à reprendre le dossier de l'affaire Valérie Taylor. Cette jeune fille de 17 ans a disparu il y a un peu plus de deux ans. L'enquête qui était mené par le policier Ainley n'a rien donné jusque là. Personne ne sait si elle est morte ou vivante à l'heure actuelle. Un élément vient relancer l'affaire, après tout ce temps, Valérie a enfin écrit un mot à ses parents :
« Chers maman et papa,
Je voulais juste vous dire que tout va bien. Ne vous inquiétez pas. Désolée de ne pas avoir écrit plus tôt, mais tout va bien.
Bons baisers, Valérie »
Les parents ont reçu cette lettre, le lendemain de la mort de l'inspecteur Ainley. Il a eu un accident de voiture alors qu'il rentrait de Londres où il avait surement trouvé un élément capital sur l'affaire Coïncidence ?
Même si l'inspecteur Morse est loin d'être motivé pour reprendre cette affaire, il n'a pas le choix et elle va lui donner du fil à retordre
L'auteur a su créer un personnage d'inspecteur unique en son genre et on se demande parfois comment son collègue Lewis arrive à le supporter. Les traits de sa personnalité bien particulière ressortent encore plus dans ce tome 2, l'auteur n'avait peut être pas osé dès le premier ou peut être que ça vient de moi, à les lire à la suite, mon ressenti s'accumule. Au moins il n'est pas tout lisse mais il est vraiment détestable. (J'adore détester mes personnages ! au moins il me provoque une sensation)
L'enquête est vraiment à suspense car on ne sait si Valérie est morte ou vivante, c'est déjà le premier point à résoudre, la lettre n'est pas une preuve qu'elle soit vivante car elle a pu être écrit par une autre personne et si elle est vivante pourquoi est elle partie et ne veut elle plus revenir ? L'enquête est très complexe et j'ai vraiment aimé ce point car on se pose mille questions. D'autant plus qu'un autre meurtre va avoir lieu, y a-t-il un lien et si oui lequel ? Beaucoup de questions, de suppositions et peu de réponses.
Une enquête moins « pépère » avec plus de rythme car de nombreuses fausses pistes mais un inspecteur toujours aussi particulier.
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missmolko1
  09 août 2015
Deuxième enquête de l'Inspecteur Morse et si j'avais beaucoup aimé la première, j'ai encore plus aimé celle-ci. Morse et le sergent Lewis reprennent ici une enquête de disparition. Une jeune fille, lycéenne, a en effet disparu deux ans plus tôt. Si au départ, on a l'impression que la jeune fille était bien entouré, des parents aimants, des professeurs et un proviseur a son écoute, on se rend vite compte que chacun a ses petits secrets et tous peuvent être coupable. Mais reste le plus grand mystère a élucider : cette jeune fille est-elle morte ou toujours en vie ?
Encore une fois Morse et Lewis, font fausse route plusieurs fois. Ils émettent plusieurs hypothèses qui n'aboutissent pas et j'apprécie ce point qui les rend un peu plus humains.
La fin de l'enquête arrive peut être un peu vite et c'est la mon seul bémol. Malgré ça j'ai encore une fois pris plaisir a lire un roman de Colin Dexter qui fait preuve de beaucoup d'humour : "Baines n'est pas homme a être prisonnier de ses habitudes, ni de ses goûts. Parfois, il boit de la bière blonde, et parfois de la Guinness. Il lui arrive aussi, quand il a un gros poids sur la conscience, de boire du whisky. Parfois, il s'installe au salon, ou dans un pub, parfois a l'hôtel de la gare et parfois au Royal Oxford, car tous deux sont près de chez lui. Il lui arrive aussi de ne pas boire du tout.
Ce soir, il a commandé un whisky soda dans le salon de l'hôtel de la gare. C'est un endroit marqué d'un souvenir très spécial et très important. le bar est assez petit et l'on peut aisément suivre le fil des conversation des autres. Mais, ce soir, Baines est sourd a ce qui se passe autour de lui. Il a eu une journée inquiétante, enfin pas vraiment, mais énervante, crispante. Il est intelligent, ce Morse !"
Le dépaysement est assuré et l'on voyage dans la région d'Oxford avec grand plaisir.
"Les pendules ! On raconte a Oxford une bonne histoire sur les pendules qu'il faut retarder d'une heure. L'église de St Benedict possédait une horloge électrique. Pendant de nombreuses années, les complexités du réglage de cette horloge ont mis a l'épreuve la sagesse et l'esprit du clergé aussi bien que des laïcs. Elle ornait la façade nord de la tour et ses grosses aiguilles étaient actionnées autour du cadran carré et bleu au moyen d'un système de levier très élaboré. Celui-ci était situé derrière le cadran et on l'atteignait grâce a un petit escalier en spirale qui menait au toit de la tour. le problème était le suivant : la personne qui manipulait les aiguilles derrière le cadran ne voyait pas ce qu'elle faisait. Les murs de la tour étaient si épais que, même avec un mégaphone, la personne située dehors ne pouvait communiquer avec le manipulateur. C'est pourquoi, chaque année, le sacristain se chargeait de gravir les marches, de manipuler le levier de façon approximative, de redescendre l'escalier, de sortir de l'église, de lever les yeux vers l'horloge, de regravir les marches, e changer la position des aiguilles et ainsi de suite jusqu'à ce que l'horloge indique enfin bon gré, mal gré l'heure exacte. Ce processus long et fatiguant était en vigueur depuis plusieurs années jusqu'à ce qu'un thuriféraire aux airs doux, dont on disait qu'il était l'un des meilleurs encenseurs de la profession, eut l'insolence de suggérer au ministre d'ôter le fusible du compteur et de le replacer exactement soixante minutes plus tard. Non seulement cela serait efficace, mais, en plus, cela épargnerait a un homme un peu âgé une crise cardiaque. L'idée fit l'objet de longues discussions et finit par être acceptée par le comité de l'église. Elle se révéla très efficace et est aujourd'hui une pratique fermement établie. "
Une partie de l'histoire se passe également au Pays de Galles, et l'auteur évoque quelques lieux qui vont rêver comme le Château de Caernarfon. Il nous donne quelques indices historiques qui complètent très bien le roman.
Et puis surtout notre duo d'enquêteur est vraiment attachant, j'ai donc hâte de les retrouver dans une autre enquête.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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ludi33
  06 octobre 2020
Portée disparue est la seconde enquête publiée de l'inspecteur Morse. Il va devoir retrouver une jeune fille disparue depuis 2 ans.
Morse est un drôle de personnage, célibataire endurci, amateur de bière, il enchaine les théorie les plus farfelues, cherchant à résoudre le puzzle de son enquête en faisant correspondre les pièces coûte que coûte. Lewis est un enquête plus classique, besogneux, qui enchaine le travail de terrain pour collecter les informations. Malgré leur antagonisme, leur duo fonctionne parfaitement.
Cette enquête est vraiment intéressante à lire, avec sa galerie de personnages retors, avec chacun un secret bien caché. Les tergiversations et théories diverses de Morse nous entrainent dans des directions opposées un peu folles et l'on se sent mené en bateau, jusqu'à la révélation finale.
Un nouvel opus dont j'ai vraiment apprécié la lecture. Merci beaucoup à Mylène des éditions de l'Archipel.
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abookcatcher
  12 octobre 2020
Lorsque j'ai vu ce titre sur le catalogue des prochaines parutions Archipoche, j'ai tout de suite été emballée car ce roman fait en réalité partie de la saga consacrée à l'inspecteur Morse dont les enquêtes ont été adaptées à la télévision.

Etant habituellement plutôt conquise par les intrigues policières diffusées sur France 3, j'ai tout de suite eu envie de découvrir l'histoire avec l'espoir de passer un aussi bon moment que devant ma télé, et cela a été le cas.

Portée disparue est un roman policier qui se déroule en Grande-Bretagne. Dès les premières pages, j'ai adhéré à la façon dont l'histoire était racontée. J'ai immédiatement été happée par l'atmosphère un peu brumeuse qui semble peser sur tout le roman.

Une fois le décor posé, Colin Dexter nous plonge dans un univers très british, avec l'inspecteur Morse qui peut, de prime abord, paraître un peu froid voire condescendant. Cette impression est décuplée lorsque l'on comprend que l'inspecteur n'a pas du tout envie de reprendre cette affaire de disparition qui avait été confiée à l'un de ses collègues, décédé accidentellement sur la route.

Pour lui, ce n'est qu'une énième petite affaire de disparition, une affaire sans grande importance, sans grand enjeu intellectuel et professionnel. Encore une jeune fille qui a fui le domicile de ses parents et qui ne reviendra jamais ! En somme, une affaire banale et inintéressante. Alors, lorsque son supérieur hiérarchique lui demande de poursuivre les investigations, Morse se sent un peu offensé, et nous, on se dit que ça part mal avec ce personnage plutôt antipathique.

L'histoire est simple : Valerie Taylor a disparu quelques années en arrière alors qu'elle était encore lycéenne. Personne n'a jamais su si elle avait fui ou si un événement plus sinistre lui est arrivé, jusqu'au jour où une lettre vraisemblablement écrite de sa main est adressée au domicile des Taylor.

Est-ce vraiment Valerie qui a envoyé ce mot de Londres ? Est-elle vivante ? Si oui, pourquoi avoir fui Oxford sans donner de nouvelles jusqu'à maintenant ?

Alors que Morse reste persuadé que la jeune fille a été tuée, il va petit à petit s'investir dans les investigations, se mettant en quête de remonter le fil du temps pour mettre la main sur le coupable, avec en toile de fond la personnalité voluptueuse de cette jeune fille remarquée pour sa beauté éclatante qui attirait tous les regards, et surtout celui des hommes mûrs pour lesquels elle avait un penchant assumé…

L'enquête va révéler les nombreux personnages qui ont gravité autour de Valerie et qui semblent tous avoir des secrets à cacher, plus ou moins liés à la jeune fille. Au fil de l'enquête, les pistes se brouillent, chacun paraît être le suspect idéal à un moment à un autre.

L'auteur joue avec nous, nous dirigeant volontairement vers des pistes qui nous apparaissent comme sérieuses et crédibles mais qui ne le sont en réalité pas toujours.

A travers les réflexions de Morse, on se rend compte que cette affaire n'est peut-être pas l'histoire d'une simple disparition, mais est beaucoup plus complexe. Morse et Lewis vont devoir creuser dans le passé afin de découvrir la vérité, levant le voile au passage sur certains secrets inavouables.

J'ai vraiment beaucoup apprécié ce travail d'enquête. le duo formé par Morse et Lewis fonctionne bien. Si Morse est difficile à cerner, Lewis a un capital sympathie beaucoup plus élevé. Il répond au cliché du coéquipier loyal et courageux, toujours près à suivre l'inspecteur dans ses raisonnements même s'il n'y croit pas toujours. C'est typiquement le personnage qui apporte une touche de légèreté au récit, surtout dans la mesure où Colin Dexter ne cherche pas vraiment à nous faire apprécier ses personnages, nous décrivant des femmes et hommes aux perversions plus ou moins cachées. L'auteur ne farde ses personnages d'aucun artifices, les décrivant tels qu'ils sont, avec leurs défauts propres au genre humain.

Si j'ai apprécié être mise sur de fausses routes à maintes reprises, j'ai malheureusement été un peu déçue par la fin. Celle-ci est trop rapide, en quelques pages à peine. J'aurais vraiment aimé plus d'explications car ce n'était pas, à mon sens, la conclusion la plus crédible.

Néanmoins, j'ai été véritablement tenue en haleine jusqu'au point final : j'en garderai donc un très bon souvenir.

Les chapitres sont assez courts comme je les aime et ce qui donne un bon rythme de lecture, avec l'envie d'y retourner à chaque fois.

Il faut savoir que Portée disparue n'est pas le premier roman de la saga mais vous pouvez aisément le lire indépendamment des autres tomes à mon sens (je n'ai lu que celui-ci pour l'instant et cela ne m'a posé aucune difficulté).

En somme, c'était un très bon policier : la fin ne vous coupera pas le souffle, mais l'ambiance et les personnages valent le détour ! J'y retournerai avec plaisir.
Lien : https://abookcatcher.fr/chro..
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   08 août 2015
Les pendules ! On raconte a Oxford une bonne histoire sur les pendules qu'il faut retarder d'une heure. L’église de St Benedict possédait une horloge électrique. Pendant de nombreuses années, les complexités du réglage de cette horloge ont mis a l’épreuve la sagesse et l'esprit du clergé aussi bien que des laïcs. Elle ornait la façade nord de la tour et ses grosses aiguilles étaient actionnées autour du cadran carré et bleu au moyen d'un système de levier très élaboré. Celui-ci était situé derrière le cadran et on l'atteignait grâce a un petit escalier en spirale qui menait au toit de la tour. Le problème était le suivant : la personne qui manipulait les aiguilles derrière le cadran ne voyait pas ce qu'elle faisait. Les murs de la tour étaient si épais que, même avec un mégaphone, la personne située dehors ne pouvait communiquer avec le manipulateur. C'est pourquoi, chaque année, le sacristain se chargeait de gravir les marches, de manipuler le levier de façon approximative, de redescendre l'escalier, de sortir de l’église, de lever les yeux vers l'horloge, de regravir les marches, e changer la position des aiguilles et ainsi de suite jusqu’à ce que l'horloge indique enfin bon gré, mal gré l'heure exacte. Ce processus long et fatiguant était en vigueur depuis plusieurs années jusqu’à ce qu'un thuriféraire aux airs doux, dont on disait qu'il était l'un des meilleurs encenseurs de la profession, eut l'insolence de suggérer au ministre d’ôter le fusible du compteur et de le replacer exactement soixante minutes plus tard. Non seulement cela serait efficace, mais, en plus, cela épargnerait a un homme un peu âgé une crise cardiaque. L’idée fit l'objet de longues discussions et finit par être acceptée par le comité de l'église. Elle se révéla très efficace et est aujourd’hui une pratique fermement établie.
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missmolko1missmolko1   08 août 2015
Baines n'est pas homme a être prisonnier de ses habitudes, ni de ses gouts. Parfois, il boit de la bière blonde, et parfois de la Guinness. Il lui arrive aussi, quand il a un gros poids sur la conscience, de boire du whisky. Parfois, il s'installe au salon, ou dans un pub, parfois a l’hôtel de la gare et parfois au Royal Oxford, car tous deux sont près de chez lui. Il lui arrive aussi de ne pas boire du tout.
Ce soir, il a commandé un whisky soda dans le salon de l’hôtel de la gare. C'est un endroit marqué d'un souvenir très spécial et très important. Le bar est assez petit et l'on peut aisément suivre le fil des conversation des autres. Mais, ce soir, Baines est sourd a ce qui se passe autour de lui. Il a eu une journée inquiétante, enfin pas vraiment, mais énervante, crispante. Il est intelligent, ce Morse !
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celine85celine85   28 août 2020
Une fille part de chez elle et on ne la revoit plus jamais. Et alors? Des centaines de filles font la même chose. La plupart écrivent à leurs parents au bout de quelque temps, dès que leur enthousiasme est retombé et qu'elles n'ont plus un sou. Certaines ne rentrent pas au bercail. D'accord. Certaines ne rentrent jamais. Et ceux qui les attendent, seuls, ont le cœur serré à chaque nouvel an. Non. Quelques-unes ne rentrent jamais à la maison... jamais
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PJNPJN   17 mai 2021
Nous aurions dû fouiller le passé à la recherche d'un incident, d'une relation, de quelque chose qui nous donne une idée cohérente de tout le reste. Parce que, ne vous y trompez pas, il y a quelque chose d'enfoui dans le passé, et si nous découvrons quoi, toutes les pièces du puzzle se mettront en place. C'est là que se trouve la clel, Lewis, une clé qui se glisse aisément dans la serrrure et qui tourne doucement, sans effort.
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rkhettaouirkhettaoui   04 janvier 2014
Le démon du jeu est universel. Il est si profondément ancré dans la nature humaine que, depuis la nuit des temps, philosophes et moralistes sont partis du principe qu’il était maléfique. Les Romains appelaient cupiditas le désir des choses de ce monde, l’avidité nue et éhontée. C’est là que réside peut-être l’origine de tous nos problèmes. Mais comme il est, encore aujourd’hui, facile de comprendre l’envie féroce que ressentent ceux qui ne possèdent pas grand-chose envers ceux qui ont tout ! Et le jeu ? Eh bien, le jeu offre aux pauvres une lueur d’espoir d’obtenir quelque chose pour rien.
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Vidéo de Colin Dexter
Bande annonce (VO) de la série Endeavour, qui raconte les jeunes années de l'inspecteur Morse, personnage crée par Colin Dexter
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