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EAN : 9782246857471
272 pages
Éditeur : Grasset (08/04/2015)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 55 notes)
Résumé :
À la fin des années 1970, un jeune Américain, fils d’un Haïtien et d’une Portoricaine, recouvre les murs de Manhattan de phrases énigmatiques qu’il signe du nom de SAMO. Quatre ans plus tard, riche et célèbre, il invente un langage pictural d’une puissance inégalée, fait de corps, de mots, de rage. Jean-Michel Basquiat, aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands peintres du XXe siècle, devient ici, pour la première fois, un personnage de roman. Pierre Ducrozet... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Fandol
  06 juin 2020
Peintre génial, artiste plus trop connu du grand public, Jean-Michel Basquiat est un jeune Newyorkais passé en quelques mois de la rue où il graffait avec des potes et vendait des cartes postales décorées par lui-même, à la célébrité ravageuse, avec beaucoup d'argent lui permettant les caprices les plus fous.
Pierre Ducrozet, un écrivain né à Lyon que je découvre pour l'occasion, a bien fait de redonner vie à celui qui se faisait appeler Jay. Fils d'un père haïtien et d'une mère portoricaine, né en 1960, il a failli mourir des suites d'un grave accident alors qu'il était enfant. Renversé dans la rue par une voiture, il a subi une ablation de la rate. Une impressionnante cicatrice marque son corps du pubis au sternum.
Sûrement pour coller à la personnalité de son personnage et à sa vie assez folle, Pierre Ducrozet a réussi un récit haché, découpé en tranches de vie, en flashs, en échos, en phases d'existence jetées à la face du lecteur. Ceci m'a souvent désorienté et n'a pas facilité ma lecture.
En rupture familiale - « C'est mon père fantôme. C'est ma mère aliénée » - Jay ne se refuse rien, plonge dans toutes les drogues possibles, en abuse et, grâce ou à cause de ces substances, illicites parce que dangereuses, se révèle être un génie.
Inspiré par les bandes dessinées, les comics, de son enfance, il est torturé aussi par les organes du corps humain, corps qui a été ouvert complètement afin de le soigner, comme je l'ai signalé auparavant. Cela transparaît dans la majorité de ses tableaux, plus de huit cents, ainsi que dans ses mille cinq cents dessins. Jay ne fait pas que peindre, il aime la musique et cette symphonie de Ludwig van Beethoven, Eroica, dont l'auteur a repris le titre pour son livre, l'impressionne beaucoup. Composée en 1804, elle avait d'abord été dédiée à Napoléon mais lorsque Beethoven apprit que Bonaparte s'était fait sacrer empereur, il changea d'avis parce qu'il réalisa que l'homme devenait un tyran, et nomma sa Troisième symphonie : Sinfonia Eroica, la Symphonie héroïque.
Avec les nombreuses femmes qui ont partagé un temps sa courte existence, comme Sarah et Leslie, j'ai retenu sa rencontre avec Andy Warhol, le roi du pop-art. Celui-ci est sur le déclin mais il fascine Jay. Tous les deux, en juillet 1968, sont sortis de l'hôpital après une ablation de la rate. Jay avait 8 ans, Andy 40. Ils se lient d'une profonde et tumultueuse amitié, après leur rencontre en 1982, et créent ensemble.
Eroica est un livre pas très facile à lire, bien dans le style de son héros, mais c'est important de ne pas oublier ce que furent ces années 1980 dans l'euphorie newyorkaise avec cocaïne, héroïne, LSD… pour créer ? Pour se détruire aussi à une vitesse folle. Jean-Michel Basquiat est mort le 12 août 1988. Il n'avait pas 28 ans !
C'est bien que Pierre Ducrozet l'ait fait revivre et connaître à des gens qui, comme moi, ne sont pas spécialistes en peinture.
Merci à Simon pour ce livre.
Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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cicou45
  01 avril 2016
Un auteur que je ne connaissais pas, un titre dont je n'avais jamais entendu parlé sur un artiste qui m'était jusqu'à présent méconnu et pourtant, tout cela fonctionne à merveille. D'une part parce que j'ai eu l'occasion de rencontre Pierre Ducrozet (l'auteur) dernièrement et que je l'ai écouté parler de son dernier ouvrage, celui-ci et deuxièmement parce que je me suis laissée entraîner dans cette histoire on ne peut plus dramatique mais qui a aussi beaucoup de côtés positifs.
Jean-Michel Basquiat alias Jay a toujours su qu'un jour il ferait quelque chose de grand et non seulement il l'a fait mais en plus il l'a très bien fait. Ce petit gabarit de chair humaine de couleur métisse, au physique absolument incroyable et doté d'un charme enjôleur grâce auquel il a attiré bien plus d'une femme dans son lit, a bien plus que fait ses preuves dans le monde artistique. Il a côtoyé le célèbre Andy Warhol et tant d'autres grands artistes de son temps qui tous, se sont inclinés devant son art. Alors certes, une fois de plus, je suis assez mal placée pour parler d'art contemporain car c'est un domaine dans lequel je suis extrêmement mal à l'aise et qui ne m'affecte que très rarement mais je dois probablement être la seule lorsqu'il s'agit des oeuvres de Basquiat. Dans ces dernières, il y avait tout : le monde et son inverse, le chaos organisé et cela sur n'importe quel type de support et dans tous les lieux possibles et imaginables. Puis, il y a eu Sarah, sa Vénus, sa première grande aventure et puis il y en a eu bien d'autres. Il y a aussi eu tout ce petit monde qui s'invitait chez lui car la porte leur été toujours ouverte, lui qui ne dormait que très peu,, préférant passer son temps à peindre mais pour peindre, il faut avant tout savoir. Dans le livre de Pierre Ducrozet, l'artiste nous fait presque peur car l'on a l'impression que ce dernier a tout lu, qu'il sait tout sur tout et cela, alors qu'il n'a encore pas vingt ans. Puis, après, il y aura la drogue et la lente dégringolade dans l'enfer...
Un roman haché avec des phrases interrompues afin que le lecteur puisse se plonger dans l'univers de Basquiat pour qui tout allait toujours très vite. Il n'y a pas forcément toujours besoin de mots pour que le lecteur, l'amateur ou le connaisseur d'art comprenne. Il faut simplement savoir parfois lire entre les lignes pour le lecteur et simplement observer pour les autres et tout est dit !
Un ouvrage extrêmement poignant, violent par moment mais avec aussi ses moments de faiblesse et d'attendrissement. Une lecture qui m'a donné envie d'en savoir plus sur cet artiste, que je ne connaissais pas jusqu'alors et ce, à ma grande honte mais que j'ai appris à connaître un peu et à aimer à travers la force d'écriture de Pierre Ducrozet et pour cela, je tiens à le remercier ! Une lecture que je vous recommande bien évidemment !
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bananenstrat
  30 avril 2018
C'est une très bonne idée qu'ont eu les éditions Acte Sud de rééditer ce livre de Pierre Ducrozet dans la collection Babel au format poche.
Une très bonne idée car ce livre est absolument superbe.
Le personnage principal en est Jean-Michel Basquiat nommé Jay dans le livre, génie de la peinture des années 1980.
On y suit sa trajectoire météoritique de jeune homme fugueur et arrogant de Brooklyn qui va conquérir le Manhattan d' Andy Warhol.
Bien que le livre soit relativement court il permet de détailler les différentes étapes de la vie de cet artiste.
Les débuts prometteurs, puis le moment où l'on se demande si il est un phénomène de mode ou un génie, l'accession au statut de maître et la déchéance rattrapé par ses démons.
Ce qui est appréciable dans ce livre c'est tout ce qu'il dit du monde de l'art contemporain, les figures qu'il y présente en parallèle telles que Keith Haring ou Andy Warhol. Mais également on y comprend comment l'Art de la fin du vingtième siècle était intimement lié à la vie New-Yorkaise.
Tout cela est décrit par Pierre Ducrozet dans un style fluide et agile, qui se montre parfois brutal et discontinue, tout comme les toiles de Basquiat.
Les scènes de peinture et de vie sont décrites sur le même mode le tout se confondant dans l'oeuvre de ce génie.
Au final un livre absolument superbe, au format poche que l'on peut promener partout dans le tumulte urbain au milieu des graffitis ou bercé par le ressac d'un bord de mer ensoleillé.
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mfgaultier
  22 novembre 2015

Eroica est un roman autour de la vie du peintre américain Jean-Michel Basquiat, foudroyé par le génie et la drogue, à 27 ans, en 1988. Cette fiction biographique rassemble de courts chapitres autour de cette légende de l'art, avec une écriture très particulière, virevoltante, nerveuse, à l'image de son personnage central. La plupart des chapitres ont des titres évocateurs : sous-sols, le creux, Pégase, intermède…
Au départ, je me suis un peu perdue dans une sorte de dédale : pas de chemin clairement défini, des personnages flous. L'auteur, Pierre Ducrozet, n'a pas voulu approcher de trop près le peintre et son ombre magnifique. C'est pourquoi il a préféré le surnommer « Jay », le surprenant et très ressemblant double littéraire de Jean-Michel Basquiat. Mais il s'agit bien du peintre, de son génie et de sa chute.
A mi-parcours du livre, alors que je m'apprêtais à abandonner, je me surprends à m'attacher au style, qui semble parfois comme sous l'emprise des substances nocives dont Jay ne peut se passer. L'énergie qui ressort du livre s'attache à retracer la vie d'un homme puissant, mais fragile et qui se révèle un frêle roseau face à son entourage, lassé de sa personnalité difficile. Heureusement, quelques amitiés viendront adoucir son existence : Wharol, Keith Haring… Quant à ses amours, si elles furent nombreuses (la chanteuse Madonna, Sarah, Phoebe), malheureusement elles ne furent pas durables…
Pierre Ducrozet s'approprie la figure de l'artiste, exorcise ses démons dans sa prose, brasse sa richesse pour mieux en faire ressortir les faux clinquants. Il s'amuse parfois à narrer quelques anecdotes véridiques, comme le repas préparé par Jay pour deux marchands : dans leur assiette, des serpents vivants ! Les passages qui me semblent les plus réussis sont ceux qui décrivent le travail du peintre, et l'originalité de sa peinture :
Eroica s'offre au lecteur avide de musiques jazz, aimant les trajectoires originales. Il prolonge la légende de Basquiat, décrit avec force tableaux, paysages urbains, moments d'accalmie. Ducrozet attrape son énergie et la ressert dans ce livre, en restitue l'ardeur et la vitalité folle avant que la drogue ne recouvre tout. Sans tristesse ni regret. Il peint Basquiat avec justesse et force, de son point de vue, c'est à dire par la littérature. Ne me reste plus qu'à contempler dans un livre d'art la peinture de Basquiat pour continuer sur cette belle lancée.

Lien : http://blogs.lexpress.fr/les..
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AxelRoques
  14 juin 2015
Ecrire la biographie d'un peintre polyconsommateur de drogues mort brutalement à 27 ans n'est pas une mince affaire.
Et pourtant Pierre Ducrozet y parvient à merveille.
Eroica est la biographie de Jean-Michel Basquiat, alias Jay, graffeur peintre new-yorkais, ami de Warhol et Haring dans les années quatre-vingts.
Ducrozet a pris le parti de ressusciter Jay et de nous le faire côtoyer au quotidien durant ses phases de créations géniales, ses « high » mais aussi ses « down », crises récurrentes de paranoïa et pétages de plomb.
L'écriture est très bonne avec un excellent tempo, parfaitement ajusté à la gestuelle saccadée et alentie de Jay. Elle retranscrit bien la technique de peinture de Basquiat : flottante et nerveuse à la fois, précise et cool.
Evidemment, la fin du livre nous attriste mais Ducrozet nous rappelle, à juste titre, qu'il n'y est pour rien. Misères de l'exercice biographique…
Connaissant un peu Basquiat et son oeuvre, je n'ai rien trouvé à redire sur la qualité du travail de biographe. Les mots transmettent bien le chaos organisé de ses peintures et nous proposent de plonger dans ses pensées pour partager son processus créatif. Les étapes de sa vie sont bien retranscrites et certains événements précisément relatés.
J'ai apprécié la finesse des derniers mots, estompant pudiquement la raison d'être du livre.
Merci Pierre Ducrozet. Je ne vous connaissais pas. Désormais je vous apprécie.


Lien : http://axel-roques.iggybook...
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critiques presse (1)
LeSoir   18 mai 2015
Un hommage vibrant au peintre Jean-Michel Basquiat.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
bruletbrulet   14 avril 2015
Il y a des jours bénis.
J’ai dévoré la formidable trilogie allemande de Céline puis Eroica de Pierre Ducrozet. Coup sur coup j’ai lu des glaces à la vanille.
Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu un tel plaisir de lecture.
De Céline à Ducrozet, je n’ai pas descendu de marche.
Ca palpite différemment mais ça palpite des deux côtés. Bien sûr le style de Céline ! mais aussi le style de Pierre Ducrozet. J’ai déjà dit mon enthousiasme pour les deux premiers romans de ce jeune auteur (né en 1982). Sa syntaxe est maintenant posée, on le reconnaît. Eroica est la troisième symphonie de Beethoven qu’écoutait parfois Jean-Michel Basquiat quand il peignait. Les mots « eroica, eroica » il les a écrits sur certaines de ses toiles. Jean-Michel Basquiat, « Jay » dans ce roman, est une comète qui a frôlé la terre du côté de New York vers la fin des années 70. L’étonnement à l’époque fut le même que celui provoqué par la météorite réelle filmée par une dashcam russe (en boucle sur youtube).
Un art venu de nulle part. D’abord « grafé » sur les murs de New York. Puis exposé dans les plus grands musées du monde. De la rue à la gloire en quatre années.
La maman du petit Jean-Michel l’emmène au musée d’art moderne de New York et il tombe sous le charme de Guernica. Un jour, encore enfant, une auto manque de le tuer.
On lui enlève la rate. Lors de sa convalescence à l’hôpital, sa mère lui offre un livre d’anatomie qui changera sa vie, sa vision de la vie et aussi celle de ceux qui admireront ses tableaux. Ces derniers, incroyables poèmes visuels d’images et de mots mêlés (qui sont aussi des images et des couleurs) ont révolutionné l’art. L’élève a dépassé le maître et ami Andy Warhol. Pour certains il est devenu le peintre le plus important du XX siècle.
L’auteur nous le montre dans ces endroits underground de New York (qu'il a dû arpenter lui-même sur les traces de la légende) où l’on croise Madonna, Truman Capote, Klaus Nomi, Lenon, Yoko Ono, Keith Haring ou Patti Smith entre autres. Et ces requins de l’art qui ont reniflé le génie et qui lui tombent sur le dos.
Il y a des passages plein de grâce dans Eroica : Le bain de Jay par sa maîtresse Sarah qui lui nomme les parties de son corps au passage des mains. Les rêves de Jay d’une vie apaisée dans un maison de bois dans la forêt, loin des drogues dures dont il n’aurait plus besoin. Enfin !
Mais le nain inéluctable de l’overdose viendra lui ouvrir le ventre pour le compte.
La belle fin glorieuse de ce fan sur la tombe…
C’est un roman très documenté mais qui se lit avec bonheur. J’aime ces livres littéraires
qui apprennent, comme des chroniques, mais bien mieux que les encyclopédies.
On sort humain de ce livre. Pierre Ducrozet nous a faits frères de ce génie qui a porté une œuvre considérable sur ses épaules (et il fallait qu’elles soient larges !).
Mort en 1987 à 27 ans. C’est jeune, bien sûr, mais pour lui les années en valaient bien sept du commun des mortels.

Un passage, vers la fin du roman, quand le peintre aspire à la sérénité, sur l’île d’Hawaï où est né son père :

« Il voit clair aujourd’hui. Il n’y a rien autour de lui que le vent dans les palmes. Dans ces villes où il court, sa solitude lui viole le visage. Les étendues de silence qu’il a en lui résonnent plus fortement dans le vacarme urbain qu’ici. Là-bas elles sont comme réverbérées par un miroir droit dans sa face. Cette île est comme lui. Elle est la seule à savoir ce que c’est. »

Un vrai bonheur de lecture avec la rare impression de n’avoir pas perdu mais gagné son temps. Je recommande vivement. Coup de coeur.
Eroica de Pierre Ducrozet (Grasset avril 2015), 264 pages, 19 euros (mais vous en aurez pour votre argent ! )
Photo d’un utilisateur.
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FandolFandol   15 juin 2020
Car Jay est aussi le dernier rejeton de la matière. Il met les mains droit dans la couleur, ce que personne ne comprend plus. Il est l’enfant de Van Gogh, de Matisse, de Picasso. Il prépare des solutions dans des boîtes en fer qu’il applique ensuite en formes sur une toile tendue ou sur une planche de bois. À l’heure de Bill Gates et des microprocesseurs !
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FandolFandol   14 juin 2020
Un sens comme souterrain donnait à l’ensemble une parfaite justesse. Il (Robert Farris Thompson) pensa : C’est l’explosion du monde captée pour la première fois. Non pas telle quelle, ça n’aurait pas le moindre intérêt, mais entièrement ingurgitée et restituée par un cerveau supérieur. Ce type semble avoir accès, en même temps, à tout ce qu’il pense, a pensé, voit et a vu.
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FandolFandol   07 juin 2020
Elle voit les couleurs. Les traits vifs, les décharges multiples, les angles secs, tout ce crâne pelé lui fait mal. Elle pose sa main devant sa bouche. Ce garçon. Jay se retourne. Sarah secoue la tête. Ce garçon. Ce garçon est fou.
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FandolFandol   08 juin 2020
Une ville en ruine secrète rois et démons. Comme à chaque fois qu’un monde s’écroule et qu’un autre est sur le point de sortir du néant, un rythme latent l’annonce. Les prophètes et les fous l’entendent.
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DANS L'ATELIER DE PIERRE DUCROZET Rencontre animée par Alexandre Lacroix
Auteur de nombreux romans, lauréat du prix de Flore pour L'Invention des corps, Pierre Ducrozet revient à la rentrée avec le Grand Vertige, paru aux éditions Actes Sud. Un grand roman, aux allures de course poursuite, qui s'interroge sur le monde contemporain et la coexistence de l'homme et de la nature. Depuis deux ans, Pierre Ducrozet enseigne la création littéraire à l'école Les Mots. Au cours de cette masterclass animée par Alexandre Lacroix, écrivain, philosophe et co-fondateur de Les Mots, il sera question de fabrique littéraire. À qui écrit-on ? Comment écrire un récit unique et personnel ? Comment capter le temps, les lieux, les êtres et les reformuler ? Voici quelques exemples des points que Pierre Ducrozet et Alexandre Lacroix se proposent d'aborder et de débattre avec vous.
Rencontre proposée avec l'école Les Mots.
À lire – Pierre Ducrozet, le grand vertige, Actes Sud, 2020. Le mercredi 14 octobre 2020 - 20H00
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